Aahahahahah me revoilà!:DD
Je suis toute excitéééee!
Franchement, cette histoire, c'est un peu comme mon bébé! il y a toutes les situations que j'aime (Hermione sous Draco, Draco chez Hermione, Hermione qui refuse de s'avouer à Draco, Draco qui la blesse tout en la désirant...)
Aah! J'aime avoir passé huit heures dessus!8DD (désolée s'il y a des fautes, j'ai corrigé comme j'ai pu, mais j'ai le cerveau grillé là XD)
Allez, je vous la poste tout de suite, j'espère que vous aurez un sourire béat sur le visage pendant la lecture, comme celui que j'ai eu tout le long de la rédaction! :DD
Je tiens juste à ajouter quelques petites choses :
° le Draco de cette fic c'est l'homme parfait selon moi! Qu'il doit être bon au lit! Ouuh! Et puis, il dit des choses tellement belles!*ù Hum. Je vais me calmer plus loin.
° pour celles qui en douteront, oui, ça se finit bien, même si, plus sérieusement, les relations Granger-Malefoy sont en général trop houleuses pour que nos deux héros se disent "allez, hop! On oublie tout et on s'marie!" C'est pour cela qu'il y a toujours cette idée de "je t'aime moi non plus", et "je t'aime à t'en faire mal". Mais bon, ce n'est que mon point de vue!^^'
° J'ai placé la Lune pour plusieurs raisons : la première, c'est que c'est romantiiique! La seconde, c'est qu'une revieweuse fidèle adore Luna Lovegood, et n'ayant pas pu la placer ici, je lui fait un clin d'oeil par cet astre ;) Elle se reconnaîtra (:
° J'ai fait encore plus long que prévu! XDD Aah je suis incorrigible.
Mais bon, pour votre plus grand plaisir : la suite!:D
Happy reading!^^
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Et ce fut comme cela à chaque fois.
Il venait presque tous les soirs, tous les week-ends. Il ne me prévenait jamais, déverrouillant simplement la porte de sa baguette. J'avais essayé de lutter, posé des sortilèges, essayé de me refuser à lui.
Cela finissait toujours de la même façon. Il posait ses mains sur moi, ses lèvres sur les miennes, mélangeait nos souffles et je sombrais sous lui. Il m'entraînait, dans la pièce la plus proche, et me faisait l'amour fougueusement, passinnellement, sauvagement. Le pire était que je réagissais à ses caresses, et nous menions une danse folle, jusqu'à l'épuisement.
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Et à chaque fois, cela se finissait de la même manière.
Il attendait que je m'endorme, ou du moins que je ne réagisse plus, pour ramasser ses habits et la retrouver. La femme qu'il aime.
Et moi, je me réveille toujours seule, me demandant si cela avait été bien réel. Et malheureusement, je me rappelle de notre nuit de débauche, et me sens encore plus sale à chaque fois.
Cela fait huit mois que cela dure, et j'ai depuis longtemps abandonné l'idée qu'il se lasserait.
Je n'arrive pas à lui dire non, et j'avais naïvement espéré qu'il mette un terme à cette mascarade au bout de quelques jours. Mais il n'avait apparemment jamais eu l'intention de le faire.
Je me sens souillée. Il me prend pour sa chose, son jouet. Sa poupée.
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Je l'ignore au Ministère. Pas un regard, pas une attention. Je sais qu'il ne le supporte pas.
C'est devenu très dur. Parce que je le déteste, tout en étant tombée amoureuse. C'est pour cela que je veux qu'il y mette fin. Parce que je ne pourrais jamais avoir le courage de le faire...
Il a fini par gagner. Mais cela ne lui suffit pas. Il faut qu'il me brise, encore et encore. Qu'il me compare sans cesse à sa fiancée, qu'il me répète inlassablement que je ne suis rien, absolument rien pour lui.
Je n'ai même plus de volonté. Je ne fais que subir, subir, en attendant qu'il s'en aille. Qu'il rejoigne celle qu'il aime... et qu'il me laisse enfin souffler.
J'aime sa présence, je déteste sa nature.
Mais je sais qu'il voudrait que je réagisse. Que je sorte de mes gongs, que je crie, que je pleure. Que je montre qu'il me touche, que je ne lui suis pas indifférente. Plutôt mourir.
Alors il continue, il me pousse toujours plus.
Il se met à me parler de sa belle Astoria, de ce qu'elle lui fait, de ce qu'il aime qu'elle lui fasse. Il me donne les détails tout en observant ma réaction, mon attitude. Je ne cille pas. Jamais. Je ne lui offrirai pas cette joie. Je saigne à l'intérieur mais je reste de marbre. Alors il soupire, et il continue.
Et continue, encore et encore...
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Mais je crois que cette nuit est la dernière.
C'est la pleine Lune. Quelle ironie.
Je brûle, j'ai peur, mal, mais je l'accepte. Je ne souffrirai plus pour ses mots, pour ses blâmes, pour ses allusions à mon sang impur.
Je souffrirai de la distance qu'il va imposer, certainement, de cet amour qu'il ne me donnera jamais, de cette passion qu'il va bafouer.
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Je le sais, car il est là. Nous sommes à l'aube d'une nouvelle journée, et il est encore là.
Il va enfin les prononcer, ces trois petits mots qui signeront la fin de tout.
C'est trois mots que j'attends comme le terme, le dénouement, et la délivrance...
Il est couché, à côté de moi, serein, splendide, et dans toute sa grandeur. Les rayons de la Lune l'éclairent. Il brille.
Je sens la chaleur qui se dégage de son corps, son odeur, cette fragrance unique... Celle qui me fait tant tourner la tête. Perdre ma raison.
Il est à damner un saint. Un démon dans un corps d'ange.
Mon coeur bat plus vite rien qu'à le dévisager.
Et je reste, une heure peut-être, à le regarder. Après tout, c'est la dernière fois que je le vois ainsi.
C'est risible. Il m'a même rendue dépendante de lui...
Je le déteste tant je l'aime.
Draco Malefoy sera ma perte.
Je ne suis même plus sûre de vouloir entendre ces trois petits sortir de sa bouche.
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Tout est fini.
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- Je rêve ou tu me contemples?
Je sursautai. Malefoy se tenait devant moi, allongé, le bras plié, la tête retenue par sa main. Nu, bien sûr. Un sourire au coin des lèvres, et un regard appréciateur.
Je remontais la couverture jusqu'à mes épaules. Je n'ai jamais eu l'habitude d'être ainsi regardée , surtout pas par lui.
- J'étais perdue dans mes pensées. Je ne t'admirais pas.
Son sourire s'élargit, et il me sussura à l'oreille.
- Menteuse. Tu rougis.
Je ne comprenais rien. Cette scène n'avait aucun sens. Quand allait-il cesser cette torture?
- Arrête cela.
- Quoi donc?
- D'être comme ça. De me sourire. De discuter. De faire comme si nous étions un couple. Je sais ce que tu as à me dire, alors s'il te plaît dépêche-toi, que l'on en finisse.
Son sourire disparut à mes mots, et ses yeux s'assombrirent. Il mit du temps avant de répondre.
- Alors c'est donc vrai. Tu n'as jamais rien ressenti depuis le début. Tu ne considères notre relation que comme un batifolage, une passade? Tss. Mais sais-tu au moins ce que c'est qu'un couple, Granger?
J'écarquillai les yeux, tant cela me stupéfia. Pour qui se prenait-il?
- Je sais ce que n'est pas un couple! Ne viens pas me parler de sentiments, ou d'une soit-disant relation sérieuse entre nous, car ça n'était absolument pas cela! Ginny et Harry sont un couple, Luna et Neville sont un couple, mes parents étaient un couple, et toi et Astoria en êtes un! Mais nous deux, ça n'a jamais été qu'une question de baise, Malefoy! hurlai-je.
- Espèce de...
- Et tu voudrais me faire croire que ça te touche? Depuis le début, Malefoy, tu n'as cessé de me répéter que je ne suis rien, que je ne vaux rien, et que je ne représente rien à tes yeux! Je suis ton jouet, Malefoy, ton passe-temps, ta putain! Comment oses-tu me parler de sentiments après cela?
Des larmes me montèrent aux yeux. Non, non, non! Il ne fallait pas que je me montre faible devant lui. Mais elles se mirent à couler, traîtresses que les larmes sont.
- Granger...
Il tendit une main vers moi. Je la repoussai. Je m'éloignais de lui. Peu m'importait que j'étais nue, peu m'importait que je sois ridicule. Je ne voulais pas sentir sa chaleur sur moi.
- Ne me touche pas. Ne me touche plus! Tu m'as déjà tellement salie! Comment oses-tu te réveiller à mes côtés? Comment oses-tu essayer d'entamer le dialogue? Je te hais, Malefoy, si tu savais comme je te hais! J'ai tout supporté, tout! Je sais que je suis une «Sang-de-Bourbe», je sais que je ne vaux rien à côté d'Astoria, je sais que tu ne viens ici que pour prendre ton pied, tu me l'as assez répété, merde!
- Granger...
- Mais c'en est trop, j'en peux plus, je n'en peux plus! Pourquoi tu me fais cela? Si ton but était de te venger, de me détruire, alors félicitations, tu y es finalement arrivé, Malefoy! J'en ai assez de faire comme si rien ne m'atteignait, comme si je n'étais pas tombée amoureuse de toi! Pourquoi as-tu continué de venir, pourquoi tu ne veux pas me laisser tranquille, à la fin!
- Granger, laisse-moi parler...
- Non! hurlai-je. Est-ce que tu me hais tellement que tu es capable pour accomplir ta vengeance d'aller jusqu'à te forcer à coucher avec moi? Tous les jours ou presque, depuis huit mois? De laisser la femme que tu aimes seule toutes les nuits, de mettre de côté ta répulsion des sang-impurs pour finir de m'achever? De me regarder droit dans les yeux et de me dire "j'ai envie de toi"? C'est inhumain! Tu es tellement horrible!
Je me couvris avec le drap. Voilà, j'avais perdu. Toutes ma souffrance, toute ma douleur qui s'était accumulée ces derniers mois avait rejailli à la surface, et tout ce que j'avais essayé de lui caché était maintenant révélé. Je voulais juste qu'il me laisse; il m'avait fait déjà tellement de mal.
J'étais fatiguée de tout cela.
- Pars s'il te plaît. Je t'en prie, dis-moi ce que je veux entendre et pars... Tu as gagné. Cela fait tellement longtemps que j'ai abandonné. Trois mots, c'est tout ce que je te demande. Dis-moi juste que tout est fini, Malefoy. Dis-moi que tu me laisses...
Je remontais mes genoux à ma poitrine et y plongeai ma tête. Je pouvais pleurer librement, laisser couler mes larmes, il allait partir. Je ne demandais pas la Lune, juste qu'il me laisse... trois petits mots, c'est tout ce que j'attendais... Trois petits mots qui me rendraient heureuse... Trois mots, une promesse.
- Je t'aime.
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Mon coeur s'arrêta de battre. J'étais pétrifiée.
- Je t'aime. Ce sont les seuls trois mots que je peux te proposer. Pas de c'est fini, ou je te quitte, Granger. Ça, je ne peux pas faire.
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Mais qu'est-ce qu'il racontait?
- Regarde-moi.
J'étais trop sonnée pour penser à refuser.
Il était accroupi, près de moi. Il me tira, je perdis l'équilibre, trop frêle pour me retenir et tombai sur lui.
- Tu vas m'écouter maintenant.
Il passa au-dessus de moi, et m'emprisonna les poignets de ses mains pour que je me cherche pas à me débattre.
Comme la première fois.
- Cela fait cinq ans, Granger, cinq putain d'années que je rêve de toi! Tu es la seule qui m'ait jamais résisté, et je me suis mis à être captivé, intéressé par tout ce qui te touchait de près ou de loin. Au départ, c'était de la haine. Depuis ce jour où tu m'as frappé, je voulais t'humilier, te faire souffrir, trouver ton point faible. Et la meilleure manière de l'obtenir était de t'observer. Oui mais voilà, à force de me focaliser sur toi, tu es devenue mon obsession, Granger. Et je savais que je ne pourrais jamais t'avoir. Alors j'ai préféré te blesser, c'était plus facile.
Il resserra un peu plus sa prise.
- Et puis il y a eu la guerre. Mes parents m'ont fiancé à Astoria. Elle est parfaite, je l'avoue. J'ai presque failli t'oublier. Mais tu es devenue députée. Comme moi, et au même étage du Ministère. J'ai cru que j'allais te tuer. Tu viens toujours tout faire foirer, Granger. Et ça faisait du bien de t'insulter et te blesser, comme avant. Cela me calmait. Je pouvais supporter de te voir sans te sauter dessus.
Il fit une pause, pour m'observer. Je le sentais. Je me mordis la lèvre jusqu'au sang, signe de mon combat intérieur. Je n'étais pas sûre de comprendre ce qu'il se passait, ce qu'il essayait de me dire. Était-ce bien réel? Je ne pouvais le regarder dans les yeux, j'avais peur que tout cela ne soit qu'une blague de plus. Il attendait que je le regarde. Ce que je ne fis pas.
- Arrête. Arrête de t'arracher la lèvre.
Je fis ce qu'il dit, toujours sous le choc, .
- J'ai atteint mes limites quand tu as commencé à m'éviter. Cinq semaines, Granger, cinq foutues semaines de torture que tu m'as infligé! Alors ce soir-là, au pub, quand je t'ai vu sortir seule, dans la nuit, je n'ai pas hésité une seule seconde.
- J'ai mal, murmurais-je, seulement.
Je ne savais pas si je disais cela pour mes poignets oppressés ou parce que j'avais peur de comprendre.
Il enfouit sa tête dans mon cou. Mon coeur rata un battement.
- Je n'ai pas fini. Je n'avais pas l'intention de céder, Granger, ni même de t'embrasser. Je voulais seulement t'obliger à me regarder, à m'insulter, parce que c'est ce dont je me suis toujours contenté. Mais il a fallu que tu portes cette putain de robe noire...
Il marqua une pause, et déposa un baiser au creux de mon cou.
- De la torture. Et toi qui continuais de gesticuler sous moi. J'ai cru que j'allais devenir fou.
Il releva sa tête et plongea ses yeux dans les miens.
- Tu aurais du me repousser Granger, car dès l'instant où mes lèvres ont touché les tiennes, j'ai su que je ne te laisserai pas partir.
Je frissonnai. Les images me revinrent en tête. Suivi de tout ce qu'il m'avait toujours répété aussi, et un tressaillement de colère me parcourut.
- Tu mens! Ça n'est pas logique! Depuis le début tu ne fais que me baiser!
Il détestait ce mot, j'insistais bien dessus.
- Et quand tu as fini ton affaire tu me craches à la figure toutes les qualités qu'Astoria a et que je ne posséderai jamais! Ne cherche pas à me faire croire n'importe quoi, espèce de... Enflure!
Il était sur le point d'exploser, j'avais réussi à lui faire perdre son calme. La veine de sa tempe ressortait, signe que j'avais réussi à l'atteindre. Cela marchait à chaque fois. Je voulais qu'il souffre, il n'avait pas le droit de me faire tout ce mal.
- Ton soit-disant amour est du vent, Malefoy! Il y a juste une tension sexuelle entre nous que tu ne veux pas lâcher! Tu ne peux pas m'aimer, Malefoy, oh non, parce que si tu m'aimais, tu ne m'aurais jamais dit tout cela, tu ne viendrais pas tous les soirs défoncer ma porte d'entrée, qui est fermée à clé pour toi! Tu ne me balancerais pas tes obscénités à la figure!
J'hurlais, je me débattais, je le griffais. Je lui aurais craché au visage s'il n'avait pas mis sa main sur ma bouche pour m'empêcher de parler.
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- J'essayais de te rendre jalouse!, hurla-t-il.
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Je m'immobilisai à ces mots.
- Jamais, Granger, tu n'as réagis. Jamais tu ne me souriais, jamais tu ne me regardais. Tu te contentais de me laisser venir puis repartir. Tu ne m'as jamais accordé un seul regard! Comme si tout cela t'était égal! Comme si tu étais juste indifférent!. Mais ça ne l'était pas pour moi! Je voulais te faire réagir, bordel! Que tu détestes Astoria, que tu deviennes possessive, que tu me montres que je n'étais pas juste ton coup d'un soir, merde! Alors oui je suis revenu, oui j'ai essayé de te secouer, de te faire parler! Tu n'as jamais rien laissé paraître! Et moi je suis fou de toi! Astoria n'a plus existé. Je ne l'ai même plus touchée, Granger. Après toi je n'ai plus pu toucher personne. Tu m'as rendu tellement dépendant, Granger. J'ai tellement espéré que tu me montres un jour que je te plaisais. Et toi tu t'en fous.
Il m'embrassa violemment, durement. C'était un baiser ardent, dévorant, douloureux.
Nous nous séparâmes enfin, haletants, chancelants.
- Je pouvais tout avoir, absolument tout. Je suis toujours arrivé à mes fins. Mais toi, toi tu m'as toujours échappé. Pourquoi? murmura-t-il, amer. Pourquoi ne veux-tu pas de moi?
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Alors je l'observai, vacillante. Il disait la vérité.
Je voyais l'affliction dans ses yeux, l'incompréhension, le regret.
- Parce que tu causes ma perte.
C'était dit. Il écarquilla les yeux de douleur.
- Tu m'as déjà brisée, Malefoy. Tu as tout pris en moi. Tu m'as fait tomber amoureuse de toi pour ensuite mieux me renier, pour mieux me détruire.
Il avait enfin compris.
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- Granger...
- ...
- Peux-tu répéter s'il te plaît?
- Mais de ce que je comprends... Ce n'est pas ce qui est en train de se passer, n'est-ce pas?
- Je t'ai demandé quelque chose.
- Tu vas pas me quitter.
Il m'observa sans répondre tout de suite.
- Non. Bien sûr que non.
- Et moi je...
- Oui?
Il fronça les sourcils.
Je pris une grande inspiration. Ces mots, je ne pensais pas les prononcer un jour.
- Je crois, que je ne vais pas te repousser. Je n'arrive pas à le croire, Malefoy. Comment as-tu pu tomber amoureux de moi?
- Je te retourne la question.
- Cela ne finira jamais. Tu causeras ma perte.
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Il sourit. Je n'avais jamais vu son sourire. Mon coeur se serra douloureusement. Je ne pourrais jamais l'évincer de ma vie. C'était mon démon.
- Tu as déjà causé la mienne. Cela fait cinq ans que tu me consumes. C'est ta faute, Granger. Tu n'aurais jamais du me repousser. Tu n'aurais jamais dû te démarquer des autres.
- Alors c'est ça? On est condamné à s'aimer, à se briser? Tu ne vas donc jamais me quitter? Tu vas me ravager jusqu'à la fin?
- Comme toi tu me ravageras, Granger. Je ne fais que te rendre la pareille.
Il colla son front contre le mien. C'était beau, triste. Nous étions condamnés à nous aimer.
C'était inespéré.
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- Fais-moi une place dans ton coeur, murmura-t-il.
- Seulement si tu m'en fais une dans ta vie.
- Je ne suis pas rentré, cette nuit. Il n'y a plus que toi. Il n'y a jamais eu que toi. Je t'aime.
Oui, trois petits mots. Trois petits mots qui m'incendient le coeur. Ce n'étaient pas ceux que j'avais attendue, ce n'était pas ceux qui m'étaient destinés. Mais cela me convenait. C'était toujours une promesse, un engagement.
Mais c'était un engagement à deux. Ensemble.
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- Regarde, Malefoy. C'est la pleine Lune.
Il fronça les sourcils, et j'en profitais pour me dégager de son étreinte. Je roulais sur le côté.
- Comme au début.
Il comprit enfin. Il me rejoignit et se coucha à côté de moi.
- Comme notre première fois.
Il plongea sa tête dans mon cou, et aspira ma peau. Un suçon.
- Malefoy!
- À jamais, Hermione. Tu es mienne.
Oui, c'est fou ce que trois mots peuvent signifier.
Et voilà, mon petit chef d'oeuvre!
Alors, il est comment mon Draco? 8D
J'ai essayé de faire en sorte qu'on ressente leur douleur, leurs doutes, puis leurs espoirs.
Jespère que vous avez passé un agréable moment, pas trop dans la guimauve ni dans le sucré.
Merci pour vos reviews et vos petits commentaires, j'y réponds!:D
Passez une bonne journée, ou soirée, et à bientôt! ((:
Et je réfléchis à d'autres petites histoires ^^
Little Smiling' Panda.
