Coucou, je n'ai pas eu le temps d'écrire plus tôt à cause des cours mais j'ai enfin fini ce chapitre ^^
J'ai essayé d'enlever le plus de fautes que je voyais mais je sais malheureusement qu'il en reste que je ne vois pas et j'en suis désolé.
Bonne lecture à tous ^^
(Ps: en italique c'est les pensées)


Pologne, 1944

Il pleut, il pleut toujours ses derniers temps c'est comme si le ciel s'exprimait devant l'horreur dont il était témoin, témoin de cette stupide guerre qui détruisait tout sur son passage. Je contemplais la pluie tombé sur ma fenêtre à barreau, attendant l'heure fatidique où la locomotive de l'enfer apparaîtrait. Cet engin signait la mort de tous ses passagers, ici serait leur seule et unique destination. Dès leurs arrivés « les vermines » comme dirait mon père étaient triés par les soldats sans douceur, ceux-ci séparaient les faibles, des utiles. Séparaient des familles. Séparaient les enfants de leur mère sans une once de pitié.
Ses hommes, ses femmes, ses enfants étaient traités comme du bétail.
Ils reçoivent même un numéro en guise de nom, enfin ceux qui sont apte à travailler parce que les morts non pas besoin de nom…
La pluie atténuait l'odeur de fumée qui saturait constamment l'air nous rappelant continuellement où nous nous trouvons.

Je ne comprends pas pourquoi, ni comment le monde en est arrivé là. Pourquoi cette idéologie ? Pourquoi tant de cruauté ?

Le train vient d'arriver, encore une fois je vois le tri se faire devant mes yeux bleu impuissants, j'entends des cris de protestations, les pleurs des enfants cela me déchire le cœur.
- Maman !
Encore un autre enfant séparé de sa mère.
- Maman ! Maman !
- Tais-toi tu vas avoir des problèmes avec les soldats. Murmurai-je sachant tout de même qu'il ne m'entendrait pas de là où je me trouvais.
J'avais raison des soldats se sont mis à le ceinturer pour ne pas qui aille rejoindre sa mère de l'autre côté du portail.
Ils étaient à trois pour arrêter un enfant.

Ce n'est pas normal.

Le jeune garçon semblait attiré par le portail ou le portail attiré par lui.

Mais il est…comme moi.

Je me précipite sur la porte de ma chambre, l'ouvre d'un geste brusque faisant sursauter les soldats charger de me surveiller, je descends les étages en courant, j'allais ouvrir la porte principale pour me rendre dehors quand je sentis quelqu'un me soulever par la taille.
- Lâchez moi !
- Non vous n'avez pas le droit de sortir en temps de pluie. Me dit un des soldats.
Je ne les avais pas entendu me suivre j'aurai dû prévoir qu'il me suivrait. Il faut qu'il me lâche, je dois aller voir celui qui a fait bouger le portail avant qu'il ne lui fasse du mal.
- Lâchez moi ! Criai-je. Je veux juste voir quelque chose. Ma voix se fit plus doucereuse.
- Non !
- Ouvrez juste la porte principale alors, je ne sortirai pas promis, vous pouvez me tenir le bras. Dis-je avec une sourire innocent.

Un des soldats fit signe à l'autre d'ouvrir la porte, je souris c'est si facile de manipuler les gens.
- Que se passe-t-il ici ? dit le docteur Schmidt en nous observant depuis l'escalier. Vous alliez lui ouvrir ? dit-il en voyant le soldat la main posée sur la poignée de la porte.
- Euh...non. Dit le soldat en s'éloignant vivement de la porte.
- Bien, je crois qu'il serait mieux pour vous d'aller vous battre au front vu que vous ne savez pas respecter les ordres.
Le soldat pâlit à ses paroles.

Bien sûr, personne n'a envie d'aller au front, enfin plus maintenant, l'entrain de la guerre c'était dissipé depuis longtemps.

- Crystal vient avec moi, je te raccompagne dans ta chambre. Et vous deux, allez chercher l'enfant dehors. Ordonne-t-il au deux soldats.
Je soupire mais m'exécute et le suit. Une fois arrivée dans ma chambre, le docteur se mis à parler.
- Crystal nous accueillons un nouveau locataire aujourd'hui. Dit docteur Schmidt en souriant.
Il sorti et ferma la porte, mais chose étonnante il la verrouilla.
- Oh j'allais oublier tout ne sortira plus de ta chambre sans ma permission dorénavant. Dit-il à travers la porte.