Tu te souviens de ta lettre

écrit par Etoileae pour Lisouillera

Alizée x Castiel


Je me prépare pour aller à une soirée. Rosalya, ma meilleure amie en organise une d'enfer ce soir. Je me lavais donc mes cheveux longs d'un blond pur et enduisit avec soin mon corps de gel douche. En sortant de la douche, je m'enroulais dans ma serviette et jeta un coup d'oeil l'heure. C'est bon, il me reste 3 heures pour me préparer. Je jetais un coup d'œil à l'intérieur de ma penderie et sortit mes affaires, soit une robe moulantes noires avec des reflets argentés dessus. Je m'installai ensuite devant ma coiffeuse et me coiffai…logique en fait. J'optais pour un chignon en laissant deux mèches de devants détachés. Il ne manquait plus que le maquillage.

Je me mis du crayon, histoire de souligner le regard, un peu de mascara, de l'ombre à paupière et un tout petit peu de fond de teint. J'étais prête et il ne me restait plus beaucoup de temps. Dans environ 10 minutes, Rosalya viendrait me chercher avec son amoureux ainsi que le petit frère de son « chouchou » comme elle l'appelle souvent.

J'enfile mes escarpins noirs et attrapent mon sac avant de sortir de la maison pour me laisser devant une grande voiture noire. C'est limite une limousine. Rosalya y sort en trombe et se jette dans mes bras.

- Comme tu es jolie dans cette robe, dit-elle les yeux émerveillés.

- Oh, j'ai juste mis une vieille robe, et toi aussi tu es splendide.

- Dis pas de bêtise, tu l'as acheté hier !

Avec Rosalya, on était en train de s'admirer quand une personne nous tira de notre conversation.

- On n'a pas toute la nuit alors bougez-vous le c*l !

- Oh ça va Castiel. On arrive. Et si tu veux savoir, toi aussi t'es beau mais moins que mon « chouchou » répondit cette dernière en gloussant.

Je ne savais pas que Castiel viendrait avec nous. Je ne connaissais pas celui-ci mais je l'avais déjà croisée dans les couloirs du lycée avec une émeute derrière lui. Je ne sais vraiment pas ce que lui trouvent les filles. Surtout qu'il a vraiment un sale caractère.

Rosalya me tire de mes pensées en me poussant dans la voiture. Je me retrouve au milieu de deux garçons, Lysandre et Castiel. Lysandre est le petit frère de Leigh. Il est très gentil et attentionné mais tout comme Castiel, je ne le connais pas.

On arrivait à destination : la salle des fêtes. Rosalya l'avait réservé et avait invité presque tous le lycée plus d'autre connaissances à elle. Cela promettait d'être une fête grandiose.

Nous descendîmes de la voiture l'un après l'autre. Nous entrons dans le dît lieu. C'était magnifique. C'est sûr, si je veux organiser une fête, je sais à qui m'adresser. Il y avait déjà pas mal de monde et quand Rosalya entra dans la salle, tout le monde se rua sur elle pour la complimenté sur sa tenue et sur la fête. Je ne connaissais pas beaucoup de monde ici. En fait, je ne connais que Rosalya et Leigh tellement elle m'en a parlé. Sinon les autres sont seulement des connaissances.

Je vais m'installer dans un coin de la pièce où Rosalya me rejoint.

- Alors, comment tu trouves cette soirée ?

- On vient à peine d'arriver, mais pour l'instant tout va bien.

- Tu sais Alizée, tu devrais te faire des amis, c'est le bon moment.

- Mmm, je ne sais pas. Tu sais très bien que je suis plutôt timide.

- Bon ben... Attend ici, j'arrive.

Rosalya me laisse quelques minutes seuls. Elle se dirigea vers heu… l'homme rouge et lui parla. Le seul hic c'est que j'entendais très bien ce qu'elle disait.

- Castiel ! Castiel !

- QUOI ?!

- Tu veux bien rester avec Alizée pour la soirée ?

- Pourquoi moi ?

- Parce que t'es le seul qu'elle connaît le plus ici en dehors de moi et Leigh.

- Et toi tu peux pas le faire ?

- Et elle dansera avec qui pendant le slow ?

- Hors de question que je danse.

- Oh, s'il te plaît Castiel… je te revaudrais ça.

- Bon, c'est d'accord. J'imagine que Lysandre fera une rencontre…

J'avais suivis à peu près toute leur conversation même si je n'avais pas entendu certains trucs.

L'homme aux cheveux ro… heu Castiel vint me voir.

- Salut !

- Salut…

- Alizée, c'est ça ?

- O…oui !

- Alors comme ça tu connais pas beaucoup de monde ?

- Ben… heu non… c'est parce que je suis…

- Timide, j'ai vu ça…

- Mais… heu, pas avec les gens que je connais bien…

- Tu parles de Rosalya c'est ça ?

- Ah, heu oui…

- Je vous ai vu tout à l'heure, vous aviez l'air de vraies folles !

- Oh, tu as vu ça ?

- Oh allez, ne t'en fais pas. T'as pas à avoir honte comme ça, c'est pas comme si je t'avais vu en sous-vêtements !

- Quoi ?!

- Tu dois pas être mal foutu…

- Mais heu, ça va, je ne te dérange pas de parler de moi comme ça ?

- Non, tu peux te joindre à-moi si tu veux.

- C'est cela oui. Et le jour où tu me verras, tu auras été dans le coma.

- Souhaite ma mort aussi !

- Si ça peut te faire plaisir !

- Je vois que tu fais plus ta timide toi !

- Au même temps, t'as vu comment tu me parles ? Comme si on se connaissait depuis longtemps.

- Ouais, j'ai le don pour mettre toute suite à l'aise les gens.

- Pfff… t'es con.

- Tu veux boire une bière ?

- Je ne bois pas d'alcool…

- Faut savoir s'amuser ma p'tite.

- De un, je ne suis pas petite et de deux, je sais m'amuser sans boire d'alcool.

- Oh que si que tu es petite ! dit monsieur avec son air moqueur. Tu veux boire quoi du coup ?

- hmmm… du coca s'il te plaît.

- Je vais te chercher ça, bouge pas.

Castiel partit vers le buffet pendant que Rosalya vint me voir… elle est vraiment magnifique dans sa robe et elle et Leigh forment vraiment un beau couple.

- Alors, il est gentil avec toi Castiel ?

- Heu oui, il est allé chercher de quoi boire.

- Ah… c'est Mignon. Et heu, il a rien dit de vexant ou truc du genre ?

- heu…

Flash-back

--Oh allez, ne t'en fais pas. T'as pas à avoir honte comme ça, c'est pas comme si je t'avais vu en sous-vêtements !

- Quoi ?!

- Tu dois pas être mal foutu…

Fin du Flash-Back

- Non… il a… rien dit…

- Bon peu importe. Allez, bonne soirée.

- Attends !

Oh zut, Rosalya est déjà partit. Quant à Castiel, il était en train de revenir avec un verre de coca à la main et une bière de l'autre. Il me tendit le verre de coca et bu un coup dans sa bière.

- Merci, pour le coca.

- De rien… comment ça se fait qu'une jeune fille comme toi ne picole pas ?

- Tout simplement parce que je n'en ai pas l'envie…

- Tu sais, tu ne risques pas de te bourré avec une bière.

- Rhô, tu me laisse tranquille oui…

- C'est que la p'tite s'énerve.

- Arrête de m'appeler « la p'tite ». Mon nom c'est Alizée.

- C'est bon, je plaisantais.

- …

- …

- T'aime danser ?

- Non, c'est chiant.

- Oh, je vois…

- Même si tu me poses des questions bizarres, t'es plutôt cool. Faudrait qu'on s'appelle un de ces quatre.

- Heu… ouais, peut-être.

Avec Castiel, on a fini par s'asseoir quelque part et on a discuté longtemps. En fait, quand on regarde Castiel on peut croire que c'est une racaille, qu'il est arrogant et qu'il se fout de tout mais quand on le connaît bien, au fond il est gentil et pas méchant. Un peu comme un chien, il aboie plus qu'il ne mort. Pendant que l'on discutait, les musiques défilaient et défilaient. Et je n'ai toujours pas dansé…

J'étais perdu dans mes pensées jusqu'à ce que Castiel rompe le silence.

- Tu viens ?

- Où ça ?

- Ben… danser !

- Je croyais que tu n'aimais pas danser !

- Bon, je vois bien que t'en as envie et va pas y avoir cinquante slows alors viens…

- Heu… d'accord

Castiel me prit par la main et m'entraîna au milieu de la piste déjà bondé de couple. Castiel me prit par la taille et nous commençons à danser. Vous vous dîtes que c'est quand même bizarre, car je ne le connais vraiment que depuis, on va dire 2 heure. Mais je lui avais quand même déjà adressé la parole une fois ou deux à l'école… car il était devant mon casier.

Enfin bref, tout ça pour dire que Castiel m'a invité à danser un slot. Et je trouve ça un peu bizarre… Je ne sais pas, il me dit qu'il n'aime pas danser et après, il m'invite à danser et un slow en plus.

A la fin du slow, la soirée était presque terminée. Certains invités partaient déjà.

Castiel et moi, nous étions retournés nous asseoir et Rosalya, Leigh, Lysandre et son amie nous avait rejoint. Nous avions discuté puis la soirée touchait à sa fin. Les derniers invités nous aidèrent à ranger les tables, les chaises et jeter toutes les boissons vides.

Nous montâmes dans la voiture, Rosalya me raccompagnait. Une fois de plus, je me retrouvais entre Lysandre et Castiel. Je disais au revoir à tout le monde tandis que je sortais de la voiture.

Je rentrais chez moi, me démaquillait et me mettait en pyjama et m'affalait sur mon lit.

J'avais passé une super soirée, j'avais fait plus ample connaissance avec Castiel, nous avions dansé tous les deux. Il était vraiment quelqu'un de sympas.

Puis les jours passèrent, me liant d'amitié avec Lysandre et Castiel. Chaque jour, j'en apprenais un peu plus sur ces deux-là. J'avais appris que Lysandre et Castiel jouait tous les deux dans un groupe, Lysandre au micro et Castiel à la guitare. Que celui-ci avait un chien nommé Démon et que Lysandre avait un tatouage dans le dos.

Un mois était déjà passé à présent. Castiel, Lysandre, Rosalya et moi sortions souvent pour s'amuser. Mais il arrivait que je sorte seulement avec Castiel, l'accompagnant pendant qu'il promener son chien. A chaque fois que j'étais avec lui, je me sentais toute chose. J'étais heureuse mais jalouse à la fois en voyant toutes ces filles s'agripper à lui. Peut-être que… Non… je ne suis quand-même pas tombé amoureuse de lui ? Il faut absolument que j'ai une discussion avec Rosalya.

Castiel me taquinait souvent avec ça, en disant que je finirais par vouloir être dans ses bras, comme toutes ces groupies. Bien évidemment, je lui répondrais toujours « même pas dans tes rêves »… Malheureusement, ce n'est plus le cas. J'éprouve peut-être plus que de la simple amitié envers lui…

Après les cours, chez moi…

- Je suis sûr de ça Alizée ! Arrête de te mentir à toi-même !

- Mais Rosalya, c'est impossible. Ça ne peut pas être ça. Sûrement autre chose…

- Bon, quand tu es avec Lysandre, comment tu te sens ?

- Hum… je me sens bien. Heureuse parce que je m'amuse mais, c'est tout.

- Et quand tu es avec Castiel ?

- Je me sens sur un petit nuage. Par contre, je ne suis pas bien quand une fille est trop près de lui.

Je… je suis…

- Ce n'est pas que de la simple amitié Alizée ! Avec Lysandre, tu es normal, tu ne piques pas de crises de jalousie. Mais avec Castiel, il y a beaucoup plus. Et tu sais, c'est peut-être réciproque.

- Arrête de dire n'importe quoi ! Pourquoi Castiel s'intéresserais à moi ? Il y a plein d'autres filles qui ne demandent que ça.

- Tu devrais lui dire… tu verras bien.

- Non mais ça va pas où quoi ? Je ne lui dirais pas !

- Tant pis pour toi, tu rates peut-être quelque chose. Bon, je dois y aller. Je vais aider Leigh au magasin. Bisous

- Oui, à demain peut-être !

Rosalya était repartit de chez moi. Je réfléchissais à la conversation que nous venions d'avoir…

D'après ce qu'elle m'avait dit, j'étais tombé amoureuse de Castiel. Et si je lui disais ? Comment allait-il réagir ? Et si je ne lui disais pas, je raterais peut-être une chance de… Non, il ne m'aime pas. Seulement en tant qu'amie. Je pensais à lui, m'imaginant son visage dans ma tête quand soudain, mon téléphone sonna. Quand on parle du loup…

- Allô ?

- Yo, c'est Castiel !

- Ah, heu… ouais !

- Ça ne va pas ?

- Si si, ça va très bien…

- Je ne sais pas, je te trouve bizarre. Enfin bref, je ne t'appelle pas pour ça.

- Ah, et pourquoi ?

- Demain, je n'ai pas très envie de rester tout seul chez moi alors…

- Il n'est pas là Lysandre ?

- Lysandre ? Heu… non ! Il est… à la campagne !

- Ah d'accord…

- Donc heu… ça te dirais de passer la journée avec moi demain ?

- Oui, pourquoi pas. Je passe chez toi vers 14 heures, comme d'habitude ?

- Non, passe plutôt vers 9h30.

- Si tôt ? Tu seras debout toi ?

- Pas de problème, quand il s'agit de mes amis, je me lève.

Ah bon ? Castiel se lève ? Je ne savais pas…

- Ok, soit à l'heure sinon je rentrerais avec le double des clés que tu m'as donné et je viendrais te réveiller moi-même !

- Ose pour voir !

- Tu me connais mal. Bon je te laisse là. Je vais prendre ma douche !

- A demain !

J'éteins mon téléphone et me dirige vers ma salle de bain. Je croise mon grand frère dans les couloirs qui me regardent avec un air interrogateur puis me dis :

- Tu sors demain ?

- Oui Tanguy. Toute la journée.

- Oh dommage, moi qui voulait passer la journée avec toi.

- La prochaine fois peut-être.

- Tu sors avec qui ? Encore l'autre roux ?

- Arrête de le traiter comme s'il n'était qu'un vulgaire objet. Je te rappelle que c'est mon ami !

- Oui, c'est ce que tu dis. Mais moi je le sais, tu es amoureuse de lui.

- Mais pas du tout !

- Je te rappelle que j'ai entendu tout ce que t'as dit Rosalya, j'étais juste derrière la porte !

- Et depuis quand t'écoutes au porte ?

- Oh… ce n'est pas la première fois ! Je sais plein de petits secrets sur ton sujet, petite sœur !

- MAMANNNN ! Tanguy écoute aux portes quand j'ai des copines !

- Tanguy! Arrête d'embêter ta sœur ! Vous n'avez vraiment pas grandis tous les deux !

Je pars dans la salle de bain sous le regard amusé de mon frère. Et en plus il est content de m'embêter… Je tourne le robinet et met l'eau chaude dans la douche pendant que je me déshabille. Je me lave les cheveux tranquillement, toujours en train de penser aux sentiments que j'éprouve pour Castiel. Et dans 2 semaines, c'est la St Valentin. Je vais encore me retrouver seule.

Après avoir pris ma douche, je vais manger rapidement avant de me coucher pour me lever tôt demain. Quand je suis sur le point de m'endormir, j'aime repenser à ma journée, ce que je fais. Mais toutes mes pensées dérivent sur Castiel. Castiel est toujours là, quoi que je fasse. Limite il vient vivre chez moi, c'est pareil. Cette idée me fait sourire et je m'endors sur de belles pensées…

BIP BIP ! IL EST 8h45 DU MATIN ! C'EST LE MOMENT DE SE LEVER ! IL EST 8h45 DU MATIN ! BIP BIP !

Oh… je n'ai pas envie de me lever ! Réveil pourris ! En plus, on est le weekend. Pourquoi tu me réveilles ? Mais attend, il est quel heure-là ? Quoi ? Déjà 8h45… le temps que j'arrive chez Castiel, il sera 9h30… ah mais non. Je suis bête. J'ai le temps en fait.

Je choisis donc mes habits, une tunique blanche avec un slim noir et des converses. Je vais ensuite prendre mon petit déjeuner et après me laver. Une fois lavée, je prends les habits que j'avais choisis quelques minutes auparavant et m'habille. Je me brosse ensuite les dents et je me maquille.

Une fois finis, je vais voir l'heure : 9h00.

J'en ai pris du temps ! J'attrape rapidement les clés de chez moi et ferme la porte sur mon frère qui se moquait de moi à me voir courir dans toute la maison.

Je marchais dans la rue en direction de l'appartement de Castiel. Après environ 15 minutes de marche, j'arrivais devant l'appartement de Castiel. J'étais en avance alors je décider d'aller 10 minutes dans le parc d'à côté profiter du beau temps. Après avoir été profité un peu, je retournais devant l'appartement de Castiel et toquait. Personne… je retoquais une seconde fois et toujours personne. Je sortis donc le double des clefs et rentrais.

C'est un Démon tout content qui vint me saluer. Je le caressais un peu et alla dans le couloir pour trouver la porte de la chambre de Castiel. Je frappais quelques coups à celle-ci et entrais. Castiel était endormi dans son lit avec les volets de la fenêtre fermés. Tu parles qu'il allait se lever.

J'allais ouvrir les volets pour laisser entrer la lumière du soleil et j'entendis un grognement de la part de Castiel.

- On se lève flemmard !

- Non ! Maman… laisse-moi dormir ! Je veux pas aller à l'école.

Je poussais un petit rire et posa ma main sur l'épaule de Castiel pour le secouais un peu.

- Castiel, c'est Alizée et il est déjà 9h30 ! Il faut se lever…

- Viens par-là toi !

Je poussais un cri car Castiel m'avait agrippé le bras et m'avait poussé sur son lit, à côté de lui.

Ma respiration commençait à s'accélérer. Le visage de Castiel était assez proche du mien. Franchement, il me surprendra toujours lui.

- Quoi, t'as peur qu'il t'arrive quelque chose ?

- N… non !

- Je ne vais pas te manger…

- Tu… tu pourrais te reculer s'il te plait ?

- C'est toi qui viens me mater pendant que je dors et c'est moi qui dois arrêter ?

- Je venais juste te réveiller !

- Et moi je voulais juste t'embêter, et je vois que ça a marché.

- Mais…heu… non !

- Ah ouais ? Et si je fais ça ?

Castiel qui s'était reculé s'était à présent rapprocher mais encore plus que tout à l'heure. Il suffit d'un faux mouvement de ma part et nos lèvres se rencontrent. Moi, je reculais alors que lui avançait. Je ne pouvais reculer éternellement puisqu'il me tenait toujours.

- Tu vois… Je me rapproche et toi tu recules. Je suis si repoussant ?

- N…non. Ce n'est pas ça le problème…

- Ah ? Et quel est-t-il ?

- Tu viens ? Il fait beau dehors. Si on allait promener Démon ?

- Ne change pas de sujet. De toute façon je t'aurais.

Castiel prit ses clefs puis nous sortîmes avec Démon. Je me sentais vraiment bien quand j'étais avec Castiel. On avait donc passé la journée dans la forêt avec Démon. Puis on avait aussi découvert un lac où on avait décidé de revenir la prochaine fois. En bref, on a passé une super journée malgré le retour du fameux sujet de la chambre. Puis il n'a pas arrêté de me charrier avec ça mais c'est Castiel alors je lui en veux pas.

Je rentrais chez moi après avoir mangé avec Castiel. Oui, on avait bien passé toute la journée ensemble. Je passais devant le salon pour aller dans ma chambre quand j'entendis du bruit provenant du salon.

- On ne bouge plus. Tu es prise la main dans le sac.

- Tanguy ! Pourquoi tu m'espionne comme ça ?

- Parce que t'es ma petite sœur et que ce mec n'est pas pour toi !

- Quesque tu en sais, et de toute façon on ne sort pas ensemble !

- C'est ce que tu dis maintenant.

- Et toi alors ? Je te laisse vivre ta vie avec ta Marion !

- Arrête de me parler de cette garce.

- Pourquoi, vous ne sortez plus ensemble ?

- Non, et je n'ai pas envie d'en parler avec toi.

- Très bien, mais laisse-moi tranquille alors.

Je continuais ma route direction ma chambre sur les derniers mots de mon frère « Je t'aime, c'est tout ». Je ne lui avais même pas répondu. Mais il s'avait très bien que moi aussi, je l'aimais malgré nos petites querelles. Et je sais qu'il m'aime, mais je ne veux pas d'un frère surprotecteur.

Je m'allongeais sur mon lit, regardant par la fenêtre. La nuit était déjà tombée et les étoiles dansaient faisant briller les rues de la ville. J'avais plongé mon regard dans le vide, plongée dans mes pensées quand on toquait à ma porte.

Je répondis qu'on pouvait entrer et mon frère passa la tête dans l'entrebâillement puis rentra en entier.

- Et… il le sait que… ?

- Non. Et je ne compte pas lui dire de sitôt…

- Tu devrais pourtant. Dans quelques jours, c'est la St Valentin, tu pourrais profiter de l'occasion.

- Pour lui dire quoi ? Ce n'est qu'une tête brûlée qui peut se procurer toutes les filles qu'il veut.

- Il sort avec quelqu'un, ton rebelle ?

- Non, du moins pas que je sache.

- C'est qu'aucune ne l'intéresse. Et à mon avis, il attend quelque chose.

- Quesque tu en sais ?

- Je te rappelle que je suis un garçon, moi aussi. Bon, je te laisse je vais me coucher. A demain petite sœur. Et ne prévois rien, tu passes la journée avec moi !

- Arrête de m'appeler petite sœur, je te rappelle qu'on n'a pas beaucoup d'écart ! Et d'accord, à demain.

Je m'endors par-dessus ma couette sans me changer. Je pense que j'étais trop fatigué pour ça…

C'est le matin, j'ai froid et j'ai une drôle de sensation. Comme si l'on m'espionner. Je sens un regard posé sur moi. Je reste sans bouger pendant plusieurs minutes, ce sentiment d'oppression est toujours là. On me regarde, fixement. Et je suis sûr que ce regard n'est autre que celui de…

- Tanguy ! Pourquoi tu me regardes quand je dors ? Et tu ne peux pas nier que tu viens d'arriver car ça fait un moment je que sens ta présence !

- T'es mignonne quand tu dors !

- Hey ! De quel droit tu rentres dans ma chambre d'abord ? Et si je ne portais rien sur moi ?

- T'es ma sœur, je t'ai déjà vu toute nue. Tu te souviens quand on prenait nos bains ensembles et que…

- MAMAN !

Voilà, mon frère a le don de me réveiller et de me mettre en colère directement. Mais il a quel âge dans sa tête sérieusement ? Et puis ce n'est pas parce que quand on est petit, on prenait le bain ensemble que je vais me montrer devant lui. Je suis grande maintenant !

Je vais dans la cuisine prendre mon petit déjeuner puis je vais prendre ma douche. Après avoir fait ces deux choses, je vais dans ma chambre m'habiller puis je retourne voir mon frère pour lui dire que je suis prête. Et lui, il continue de m'énerver, mais c'est mon frère alors je suis habituer.

- Tu ne mets pas de maquillage aujourd'hui ? Enfin, je veux dire moins qu'hier ?

- Et pourquoi faire ?

- Ah… pardon. Tu préfères te faire belle seulement pour « ta tête brulée » !

- Mais t'as décidé de m'embêter aujourd'hui ?

- Oui, et c'est loin d'être finit. Allez viens la « petite sœur » !

- Mais arrête de m'appeler « PETITE SŒUR » !

Mon frère rit puis me fait un câlin. Avec mon frère, on est vraiment très proche même s'il s'amuse à m'énerver.

On sort de la maison en disant au revoir à ma mère puis il m'entraîne dehors, vers les collines. Je crois savoir où il veut m'emmener, et je ne me suis pas trompé.

Après avoir marché plusieurs minutes, on arrive enfin à nôtre destination. On était sur le cap de la ville. On voyait les vagues s'abattre sur les rochers et l'écume se formait pour mettre de la couleur dans le paysage. J'avais toujours aimé cet endroit. Avec mon frère, on était tout de même assez proche. Je sais, ça fait deux fois que je le dis mais… je l'aime quoi qu'il arrive. Et je crois que Castiel aussi…

BIP BIP… BIP BIP…

- Tu ne réponds pas sœurette ?

- …

- Ah j'ai compris… c'est lui ?

- Hum… oui !

- Et bien répond !

- O…oui !

- Allô ?

- Oui, c'est Castiel. Euh… je te dérange ? Ah non suis-je bête, tu n'as pas de vie !

- Mais heu… si j'ai une vie ! Et oui tu me dérange… un peu.

- Tu veux que je rappelle plus tard ?

Mais quelle cruche je suis… Allez, rattrape le coup. Dis quelque chose de bien !

- N…non ! Tu ne me déranges pas.

- Faut savoir ce que tu dis, p'tite.

- Et heu… le ciel est beau !

Non mais je suis vraiment une blonde moi. (c'est pas méchant) Dire quelque chose de bien… tous mes pas ça quoi ! Surtout que il n'y a aucun rapport avec ce que l'on vient de dire.

- Oui, très… tout comme tes yeux !

- Arrête de me charrier… et sinon… comment…vas-tu ?

- Moi je vais bien, mais toi tu n'as pas l'air d'aller bien. Tu bégayes depuis tout à l'heure.

- Je… AH !

Mon frère venait de m'arracher le téléphone des mains et l'a apporté à son oreille.

- C'est toi le rouquin ?

- Je ne suis pas roux ! Et c'est qui ? Elle est où Alizée ?

- Je vais faire des trucs à ta copine… tu devrais venir vite avant qu'il lui arrive quelque chose.

- Je t'interdis de t'approcher d'elle !

- Sinon quoi ? Je te rappelle que tu es au téléphone mon vieux.

- Tu vas voir si je te trouve !

BIP, BIP… BIP, BIP…

- Oh… je crois qu'il a raccroché !

- Mais quelle idée de lui faire croire que tu n'es qu'un pervers ?

- Je ne pensais pas qu'il y croirait. Bref, tu devrais être contente. Il avait l'air en colère, c'est qu'il tient à toi.

- Mais rappelle-le avant qu'il ne te trouve !

- Ouais, si tu veux. De toute façon, ton copain ne me fait pas peur.

- C'est pas mon copain !

- Ouais, si tu le dis !

Tanguy rappelle Castiel qui est toujours en colère. Tanguy met le haut-parleur et on entend la respiration saccadé de Castiel. Il doit être en train de courir, il a pris ça au sérieux.

- Heu… Castiel ?

- J'espère que t'as pas encore touché à Alizée car sinon…

- Attend, c'est son frère !

- Quoi ? Et son frère en plus ? Mais t'as pas honte ?

- Mais attend. C'était une blague. Je pensais que tu savais que c'était moi.

- Car je suis le St Esprit ! Si je t'ai demandé c'est qu'il y avait une raison.

- Et désolé de t'avoir fait courir.

- J'ai envie de te frapper !

- Ah ouais et comment ?

- Je suis derrière toi !

Castiel avait couru et nous avais trouvé. Comment ? Je ne lui avais jamais montré cette endroit… peut-être qu'il venait lui aussi ici de temps en temps.

- Ca… Castiel ? Quesque tu fais là ?

- Je me suis inquiété pour toi ! Mais c'était en fait une blague…

- Comment tu m'as trouvé ici ?

- C'est l'instinct, moi je dis… avait ajouté Tanguy

- On ta pas sonné Tanguy !

- Alors c'est lui ton frère ?

- Alors c'est toi celui qui rend ma sœur toute… Aïe

Je venais de donner un coup de pied à Tanguy. Il était en train de trop parler. Il allait lui dire que… que je l'aimais.

- Qui la rend comment ? demande Castiel intrigué

- Heu… qui la rend… qui la rend… oh, un éléphant rose ! Je dois y aller… avait dit mon frère en essayant d'être crédible…

- Et notre après-midi ?

- Une prochaine fois. Et puis on se voit tout le temps à la maison.

Mon frère partit en courant en nous faisant un signe de main. Rrrr…. Il m'énerve celui-là. Il allait presque tout lui dire.

- Il est sympa ton frère avec toi ?

- Hum… oui ! Mais on se dispute quand même…

- En tout cas, il m'a bien fait peur ton frère tout à l'heure !

- Je… il m'a arraché le téléphone des mains.

- Ouais bon, maintenant que c'est fait… Et il voulait dire quoi ton frère tout à l'heure par « c'est toi qui rend ma sœur toute… » ?

- Heu… rien ! Il est un peu bête, c'est tout.

- Ah… ça doit être de famille alors !

- Hey !

- Je plaisante ça va !

- …

- Quesque tu as ?

- R…rien ! Je… Je vais te laisser. Je rentre chez moi… car je dois… je dois…

- Tu dois faire quoi ?

- Heu… ce n'est pas important. On se voit lundi !

- Ouais… à lundi !

Je suis partit en courant pour aller chez moi. Mais quelle cruche, non mais vraiment ! Je me répète mais c'est la vérité ! J'aurais pu passer un moment avec lui, mais bien sûr, bête comme je suis, je décide de partir… Et en plus, depuis que je sais que je suis amoureuse de lui, je n'agis plus comme avant et je bégaye. Mais reprends-toi Alizée, enfin ! Tu peux pas laisser Castiel penser des choses… il ne doit pas le savoir. Mais tant pis, je me rattraperais quand je pourrais.

J'arrive en fin chez moi, mon frère étant assis sur le canapé.

- Tu rentres déjà ?

- Oui… je n'avais plus rien à faire-la-bas !

- Mais enfin, y avait ton Castielounet chérie !

- Déjà, ce n'est pas Mon Castielounet chérie et c'est Castiel tout court !

- Oui, oui… c'est quoi son petit surnom alors ?

- Ah, c'est Casse…Hey, mais ça te regarde pas !

- Donc tu lui as trouvé un surnom ? C'est mignon !

- Tanguy ! Je t'aime bien alors arrête de tout faire foirée !

- Oui, moi aussi je t'aime petite sœur !

- Arrête de m'appeler PETITE !

Voilà, ma mère nous a ensuite appelé pour manger et je suis partit me coucher directement.

Je me suis jeté sur mon lit. Je me demande ce que Castiel pense de moi. Je me demande aussi ce qu'il est en train de faire. Jouer de la guitare ? S'occuper de Démon ? Ou bien prendre sa douche ? Et oh non… ne pense pas à ça… vite, pense à autre chose…

Ma mâchoire se décroche soudain en voyant le sms que Castiel venait de m'envoyer.

De : Castiel

A : La pt'ite

Heure : 20h45

Salut, t'es partit comme une voleuse tout à l'heure. J'ai fait quelque chose de mal ?

Bref, demain matin je passe te prendre à 6h50 alors tu te lèves. Et pose pas de question, tu le fais et c'est tout. Bon allez, va te coucher. Et rêves pas trop de moi…

Et ne réponds pas à ce TEXTO

Non mais j'hallucine ? Déjà, il veut que je me lève à cette heure-là ? Mais il est fou… on commence seulement à 9 heures demain ! Et en plus, il se croit le centre du monde ou quoi ? Comme si j'allais rêver de lui… même si… j'avoue que… Non ! Je ne rêverais pas de lui. Et d'ailleurs, il va m'entendre !

De : Alizée

A : Casse-tête

Heure : 20h50

Merci, j'étais en train de m'endormir ! Tu m'as encore réveillé… bref, déjà d'où tu m'appelles « La pt'tite » ? Retire tout de suite ce surnom débile… Et aussi, tu n'as rien fait de mal… j'avais juste des choses à faire.

Et déjà, je ne me lèverais pas et c'est tout. Personne ne me fera sortir de mon lit de bon matin.

Et, pourquoi je dois me lever à cette heure-là ? Et il n'y a aucun risque que je rêve de toi, sauf si c'est un cauchemar bien évidemment.

Ciao

Voilà, ça l'apprendra à me faire lever si tôt. Et… oh, j'ai reçu un autre sms de Castiel. C'est qu'il répond vite lui !

De : Castiel

A : La p'tite

Heure : 20h52

Heureusement que je t'avais dit de ne pas répondre… t'écoutes jamais ce qu'on te dit toi.

Et déjà, si j'ai envie de t'appeler « la p'tite », je fais ce que je veux. Et c'est toi qui dit ça, je te rappelle que tu m'appelles « Casse-tête »

Ah, et bien sûr que tu vas te lever. Et pour ta phrase « Personne ne me fera sortir de mon lit », tu ne me connais pas, jeune fille. Si tu te lèves pas, tu verras ce qu'il t'arrive. A demain

Et ne réponds SURTOUT PAS à ce Texto

Faut à tout prix que j'arrive à me lever demain. Je me couche assez tôt aujourd'hui. Mais je suis assez fatigué. J'espère que je me réveillerais demain car je ne sais pas de quoi est capable Castiel.

Je sens quelque chose de chaud sur mes lèvres… J'ai envie de voir ce que c'est, mais je ne parviens pas à ouvrir les yeux. Et qu'est-ce que ça sent bon par ici… Je connais cette odeur mais je ne parviens pas à l'identifier.

J'entends des rires, des voix qui parlent. Avec toujours cette délicieuse odeur et cette sensation de chaud sur mes lèvres.

Je finis enfin par me réveiller après quelques minutes de détente et je remarque du rouge, quelqu'un penché sur moi.

Mes yeux s'écarquillent soudain. Je viens de comprendre ce qui m'est arrivée. Castiel… il, il m'a embrassé… et la bonne odeur que je sentais c'était… lui.

- Tout va comme tu veux, Belle au bois dormant ?

- Je… pourquoi tu…

- Fallait bien que tu te lèves un jour. Et ton frère a était très compréhensif.

- Quoi ? Il est où celui-là ! Tanguy !

- Sœurette ! Je vois que tu es enfin réveiller… et ho, alors il a vraiment osé ?

- Ne Fais pas l'innocent, je t'ai entendu rigoler…

- Avoue tu as kiffé que Castiel te…

- MAMAN !

J'ai claqué la porte de ma chambre sur mon frère. Il m'énerve vraiment lui. On ne peut rien lui confier. Faut toujours qu'il parle trop ! Et je dois avouer que c'était très agréable. Il n'embrasse pas si mal… même si ce n'était que pour me réveiller. Je devrais faire semblant de dormir la prochaine fois.

- Je t'avais dit que tu ne me connaissais pas, il fallait se lever.

- Mais tu n'étais pas obliger de faire ça !

- Moi qui voulais faire en douceur…

- Rassure-toi c'était très…

- Alors ton frère avait raison ? Tu as vraiment aimé ?

- Mais vous vous êtes tous donné le mot pour me faire chier ou quoi ?

- Allez, habille toi et vite !

- …

- …

- …

- T'attends quoi ?

- J'aimerais bien mais…

- Mais ? Ah oui, j'ai compris. Je t'attends devant chez toi, bouge. Et prends déjà ton sac de cours.

Castiel sort avec un sourire en coin de ma chambre. Je l'entends discuter avec mon frère puis j'entends la porte d'entrée se fermer. Je me dirige vite dans la salle de bain et prends un douche vitesse grand V et je retourne vite m'habiller. (Après mettre coiffer aussi…)

Je sors de chez moi, Castiel m'attends.

- T'en a pris du temps, me dit celui-ci avec un sourire en coin.

- J'ai pris une douche.

- Ah… Mais t'es moche aujourd'hui !

- Si tu m'avais laissé le temps de me maquiller !

- Je plaisante ! T'es même mieux comme ça… naturel…

Après cette remarque, Castiel se mit à rire. Sans doute parce que mes joues ont virés au rouge.

Castiel m'a expliqué qu'on allait promener Démon et qu'on resterait au lac. Après, on irait directement au lycée.

En allant chez lui, on est passé devant des magasins, dont le fleuriste. Ce qui m'a fait rappeler que demain, c'est la St Valentin… je devrais peut-être profiter de l'occasion pour lui dire.

Après avoir pris Démon avec nous, on est directement allé au lac ou Démon en a profité pour nous mouillé en allant dans le lac et se secoué à côté de nous. Tel maître, tel chien non ?

….

La journée s'est plutôt bien passée. On a travaillé, travaillé et encore travaillé…

Bref, journée pourris puisque je déteste travailler. Mais il le faut bien si je veux un bon métier.

Je suis rentré directement chez moi après la fin des cours… j'étais assez fatigué.

En ce moment, je suis allongé sur mon lit. Quelqu'un toque à la porte… j'ai pas envie d'aller ouvrir…

- C'est qui ?

- Ton grand frère chéri !

- Entre…

- Ben, tu ne répliques même pas du fait que j'ai insinué que tu étais ma « petite » sœur ?

- Flemme…

- Bref, je ne suis pas venu pour te voir dormir mais pour te dire un truc important.

- Veuillez repasser demain. Alizée n'est pas disponible pour le moment.

- Ouais mais demain, ce sera trop tard…

- Bon quoi ?

- Tu devrais lui dire, à Castiel. Demain c'est la St Valentin. Je t'assure que tu devrais lui dire.

- Et je vais avoir l'air débile. « Oui Castiel, je suis ta meilleure amie mais je t'aime. Et toi ? »

- Si tu as peur de lui dire en face, tu n'as qu'à lui écrire une lettre !

- Une lettre ? Mais c'est…

- Bon, je te laisse. A demain !

- Ouais…

Hum… une lettre, ça pourrait le faire. Mais je ne vais pas faire une lettre trop décoré. Connaissant Castiel, il ne l'a lierait pas et la jetterait directement. Mais je ne vais pas l'écrire sur un petit bout de papier non plus… Il faut qu'elle soit un peu décoré mais pas trop.

Bon, mais déjà il faut savoir ce que je vais écrire…

Cher Castiel

Aujourd'hui c'est la St Valentin alors je profite pour te dire à quel point

Je t'aime. Je ne pense pas que ce soit réciproque mais maintenant tu le sais.

Je ne demande rien en retour, seulement que tu ne te moque pas de moi.

Et j'ai beaucoup aimé le baiser que tu m'as donné pour me réveiller.

Il ne devait rien signifiait pour toi, sans doute.

Bref, je fais cours mais je t'aime et c'est tout.

Alizée

Dans l'ensemble c'est bien. Mais je ne vais pas mettre cher Castiel, pas pour lui. Il va rigolait plus qu'autre chose. Bon alors il faut changer ça et ça. Bon, au final, j'ai presque tout changé… bref, on verra bien demain. Je suis fatigué là alors je vais me coucher toute suite…

Ma mort approche. J'ai déposé la lettre dans le casier de Castiel. J'espère qu'il se donnera la peine de la lire… ça me ferait trop de peine de savoir qu'il ne la lit pas… je préfère ne pas y penser.

Après avoir déposé la lettre dans son casier, je suis partit rapidement en ville, me changé les idées pour ne pas y penser.

Point de vue de Castiel

Aujourd'hui, le 14 février… je haie ce jour plus que tous les autres. A cause des milliards de lettres que je reçois chaque année. Dans toute, il y a écrit la même chose. « Veux-tu sortir avec moi ? »

Quand est-ce qu'elles comprendront qu'elle ne m'intéresse pas ? Surtout Ambre… ce n'est pas en m'envoyant 40 lettres dans la journée que je finirais par accepter.

Je me dirige tout de même vers mon casier… je n'ai pas le choix.

Des milliers d'enveloppes roses tombent par terre. La plupart parfumé… seule une lettre se fait remarquer des autres. Elle est simple, ne sent rien. Mon nom est écrit en gros dessus comparer aux autres. Je l'ouvre, la curiosité l'emportant.

Castiel,

Aujourd'hui c'est la St Valentin. Je sais, tu n'aimes pas cette fête.

Moi non plus d'ailleurs, et tu le sais.

Mais je pense qu'aujourd'hui, tu détesteras encore plus cette fête après avoir lu

Ce que j'ai à te dire.

Bon, je vais faire court pour te le dire : Je t'aime

Ce n'est pas mon genre de l'avouer mais voilà… fallait que je le dise.

Et je pense que tu le savais déjà à cause de toutes les gaffes que mon frère a faites.

(Oui, il le savait…)

Je ne demande rien en retour, seulement de la compréhension.

Tu dois sans doute me détester à cette heure… me trouver pathétique.

Alors n'essaye pas de me retrouver (pourquoi le ferais-tu ?)

Je suis déjà partit du lycée. Et je ne suis pas chez moi alors ne cherche pas là-bas.

Bref, j'ai dit ce que j'avais à dire. Et aussi, ne jette pas cette lettre.

Ça me ferait mal au cœur…

La p'tite

Non, Alizée, je ne te déteste pas. Il faut que je la retrouve et vite…

Fin du point de vue de Castiel

Je viens de sortir d'un magasin. Je tourne au premier croisement. Je me promène, me demandant si Castiel est déjà aller à son casier. J'ai peur… comment va-t-il réagir ? Je n'aurais peut-être pas dû faire cette lettre…

Je retourne à un autre croisement. Au loin, je vois un visage familier, celui de Castiel. Il m'a lui aussi remarqué. Je fais vite demi-tour.

J'accélère le pas devant les tentatives d'interpellation de Castiel. Je ne veux surtout pas qu'il me parle de cette lettre. Et s'il ne l'avait tout simplement pas lu ? Non, impossible. Il m'a dit qu'il passerait bien à son casier tout à l'heure…

Je continue toujours d'accélérer le pas, je cours, presque. Castiel essaie de me rattraper… je ne veux pas le parler. Je veux qu'il me laisse tranquille.

Je suis presque devant chez moi. Castiel m'a bien rattraper, je ne dois avoir que quelques mètres d'avancent. Je traverse vite la route sans regarder. Je suis devant ma porte. J'ai le temps de voir Castiel traverser lui aussi et une voiture arriver à fond… Puis mon visage se déforme peu à peu. Castiel… Castiel est allongé par terre. Il saigne un peu. Je m'approche de lui et regarde s'il respire. Je sens toujours son pou, mais il est sacrément amoché. Je sors mon téléphone en panique et appelle le SAMU. Je leur donne toutes les informations nécessaire et m'accroupis à côté de Castiel. Je m'en fiche d'être en plein de milieu de la route, je l'aime et je ne veux pas le laisser partir. Pas maintenant…

Je suis toujours accroupis à côté de lui et je sens les larmes me montaient aux yeux. Je sens une main m'agripper les épaules, c'est mon frère qui essaye tant bien que mal de me remonter le moral. Mais mes larmes continuent et tombe tel un une cascade.

Peu de temps après, une camionnette arrive et embarque Castiel avec eux. Ils me disent que tout ira bien et qu'ils vont prévenir ses parents.

Sa famille ne sera jamais là en peu de temps. Ils sont à l'autre bout du monde…

Je reviens de l'hôpital. Ils ont dû me faire sortir de force… je ne voulais pas partir. Stupide règle, l'heure des visites. Je viens quand je veux moi… Surtout si c'est pour voir Castiel… j'espère qu'il va bien. Ils n'ont rien voulu me dire à l'hôpital, soit disant parce que je ne faisais pas partie de sa famille, et donc que cela ne me regarde en aucun cas. J'aurais dû leur dire que j'étais sa petite amie, ça aurait peut-être marché…

Non mais ça va pas ? Vous avez vu ce que je dis quand Castiel n'est pas là ? Mais n'importe quoi…

Je n'ai pas beaucoup mangé, ce soir. Mon frère a raconté à ma mère ce qu'il clochait car je n'avais pas envie d'en parler. Je me suis lever de table et je suis partit me coucher. Ayant déjà pris ma douche avant de manger, j'étais déjà en pyjama.

Je me suis allongé sur mon lit, repensant à ce qui s'était passé dans la journée. Une larme coula le long de ma joue. Puis deux, et toutes les autres suivirent. Je pleurais en silence, ne voulant pas inquiéter ma mère de mon état.

J'entendis la poignée de ma porte grincer et je me séchais vite les larmes d'un revers de la main. La porte laissa place à mon frère qui vint s'asseoir à mes côtés. Il me souriait d'un regard compatissant. J'avais quand même de la chance d'avoir un frère comme ça.

Il a fini par me prendre dans ses bras. Me repassant les affreuses images de Castiel qui traversait la route, je pleurais tandis que mon frère me berçait doucement. Je finis par m'endormir difficilement.

…..

Ça va faire deux semaines que Castiel ne se réveille pas. Je venais le voir tous les jours au début, puis 3 fois par semaine, pour ne venir qu'une fois toute les deux semaines. Et ses parents qui ne peuvent pas venir le voir… Ils ont dû venir une fois il me semble. Mais pas très longtemps.

Et Aujourd'hui, c'est le jour où je vais voir Castiel. Si seulement je n'avais pas essayé de l'éviter. Tout ça à cause d'une stupide lettre et de la St Valentin.

Et ça fait deux semaines que je ne me sens pas bien. Lysandre et Rosalya font tout pour me remonter le moral, mon frère aussi d'ailleurs. Mais je ne me sentirais bien seulement après avoir vu Castiel réveiller.

Je me dirige vers l'hôpital, non en fait, je suis déjà devant l'hôpital.

Je vais devant le numéro de la chambre de Castiel. Je me prépare à voir Castiel endormit avant de rentrer. Il faut tout faire pour ne pas pleurer. Je me force donc à sourire et ouvre la porte.

Une assistante était là, en me voyant, elle me dit qu'elle me laisse Castiel entre mes mains avant de s'en aller.

Je m'assis sur une chaise à côté de lui et le regarde. Il dort paisiblement, ou peut-être pas. Je ne sais pas, il n'a pas bougé d'un poil depuis deux semaines.

J'aimerais bien posé mes lèvres sur les siennes. Puis il ne sentira rien, il est dans le coma. Je pourrais juste lui faire un petit baiser de rien du tout…

Non… c'est mal de profiter du malheur des autres. Je préfère rester honnête là-dessus.

…..

Il ne s'est finalement pas réveiller aujourd'hui. Je commence à désespérer. Puis s'il se réveille, il devra sans doute reste quelques semaines pour tous les examens. Puis il est beaucoup blessé aussi. S'il se réveille, se sera sans doute un miracle. Et il n'aura peut-être pas sa mémoire. Il aura peut-être oublié la journée de l'accident, ou peut-être tout le reste.

Le lendemain matin, je vais au lycée accompagnée de Lysandre et Rosalya. Cette fille est vraiment une perle, j'ai de la chance de l'avoir comme amie. On discute de tout et de rien quand Lysandre me pose une question.

- Alizée, tu viens avec moi à l'hôpital voir Castiel ?

- Castiel ? Heu… oui, quand ?

- Je pensais y aller aujourd'hui…

- Ah, très bien. C'est parfait, alors heu… vers quel heure ?

- Tout de suite après les cours ça te va ?

- Parfait. On se retrouvera devant le portail alors.

Je pars en cours avec Rosalya. La journée se passe plutôt tranquillement. J'appréhende un peu d'aller à l'hôpital à cause de ce que j'allais faire à Castiel. J'ai réussis à me contrôler hier mais si je n'y arrivais pas aujourd'hui ? Et que je l'embrassais alors qu'y a Lysandre ? Et même l'idée d'y penser, je rougis… je vais me faire griller toute suite.

Non, je n'ai juste pas à y pensé et tout ira bien.

- Alizée ! Le prof te parle ! me chuchote Rosalya

- Hein ?

- Mlle, je vous ai posé une question ! Pouvez-vous la répéter ?

- Je… pardon !

- Je voudrais que vous suiviez le cours jeune fille. Encore une remarque et c'est une retenue ! S'énerve le prof

Oui bon, la journée se passait tranquillement. Ce petit détail ne compte pas. J'ai finalement suivis le reste du cours et la fin de la journée se faisait entendre par la sonnerie.

J'allais rejoindre Lysandre devant le portail. Il me souriait. Lysandre sait vraiment réconforter quelqu'un quand ça ne va pas. Heureusement qu'il est là avec Rosalya et Tanguy.

On marche tous les deux vers l'hôpital quand Lysandre fait un geste qui me surpris au début. Il me prit par la main. Je la lui serrais ensuite. Cette main est chaude et réconfortante. Elle me donne du courage. On continue de marcher comme ça quand je sens comme un regard pesant sur moi. Comme un regard qui relève de la haine. Je suis parcouru d'un frisson mais Lysandre ne remarque rien et on continue notre chemin. On arrive enfin à l'hôpital.

On se dirige vers la chambre de Castiel quand on voit une infirmière sortir en courant de sa chambre. Elle nous regarde d'un air paniqué et nous dis :

- Vous venez voir le patient de cette chambre ?

- Oui, répond Lysandre.

- Et bien c'est impossible.

- Ah, et pourquoi ? On est bien dans les horaires de visites pourtant. Répondis-je

- Oui mais… c'est comme ça. Puis… ça fait une semaine que ce patient ne doit plus avoir de visite.

- Arrêter de vous fichez de nous, je suis venu hier, et une infirmière m'a vu !

- Bon, je vais vous le dire mais je ne devrais pas alors gardez le pour vous.

Le patient s'est enfuit.

- Quoi ? dit-on Lysandre et moi

- Ben… ça arrive. Bon, je dois aller le signaler !

Comment ça Castiel s'est enfuit ? Mais c'est n'importe quoi dans cet hôpital…

Lysandre me regarde paniqué et nous partons en courant de l'hôpital.

- On va le cherché. Il ne doit pas être bien loin. On se sépare d'accord ?

- Ça marche, je vais voir au parc qui est à côté. Il voulait peut-être prendre l'air.

- D'accord, je t'appelle au besoin.

Je pars en courant dans le parc. Je regarde un peu partout. Je ne le vois pas. Je m'arrête, essoufflé de ma course et pense à Lysandre qui doit lui aussi chercher. Il faut que je me reprenne. Il faut le chercher, il est sans doute blessé. Il doit retourner à l'hôpital.

Je reprends ma course. Je regarde dans tous les recoins du parc mais je ne vois rien.

Quand je vais pour partir, je vois une silhouette que je reconnaîtrais entre mille. Cheveux rouge, grand garçon, les yeux gris, ça ne peut-être que Castiel. Je me retourne pour le voir. Il me regarde avec haine. Je ne sais pas ce que j'ai fait pour mériter ce regard. Je m'approche de lui et son regard se fait plus menaçant.

- Castiel ! Il faut que tu retournes à l'hôpital !

- Oui, pour vous laisser, toi et Lysandre !

- Moi et… Lysandre ?

- Je vous ai vu tout à l'heure, main dans la main. Ça me répugne ! Dire que j'ai presque perdu la vie pour t'avouer mes sentiments…

- Castiel… ce n'est pas ce que tu crois. Lysandre me soutenait, parce que… je voulais que tu te réveilles. Je… je venais te voir tous les jours au début. Puis finalement je n'avais plus le temps.

- Tu… tu es venue ?

- Oui… et…

- Castiel ! Castiel tu es là ! Faut que tu retournes à l'hôpital et vite !

C'était Lysandre qui nous avez vu. Castiel a finalement écouté Lysandre et ils sont partit tous les deux en direction de l'hôpital. Je suis venu aussi un peu après. Lysandre m'a dit qu'il devait passer une série d'examen pour savoir pourquoi il ne s'était pas réveiller et pourquoi il ne se réveille que maintenant. Bref, pleins de trucs. Et donc, on ne pourra voir Castiel que dans deux ou trois jours. Car il faut qu'il se repose et d'autres trucs. Ça me fait de la peine qu'il ait cru que j'étais avec Lysandre.

Je suis tout de même contente qu'il se soit réveillé.

Je suis donc restait avec lui et j'ai appelé Rosalya pour lui dire la nouvelle. Elle est venue toute suite après. On a ensuite dit au revoir à Lysandre et Rosalya est venu chez moi. Ma mère a accepté qu'elle reste dormir donc on est allé chercher des affaires à elle. Et ensuite, on est retourné chez moi et elle n'a fait que me parler de Castiel. Ce qui me fit un peu rougir.

- Mais attends, tu ne te rends pas compte ! Il t'a dit qu'il avait presque perdu la vie pour t'avouer ses sentiments. C'est quoi que tu ne comprends pas la dedans ?

- Mais rien… mais il avait l'air tellement énerver…

- C'est de la jalousie ma biche. C'est normal après tout. Il t'aime et il te voit avec une autre personne, logique qu'il soit jaloux.

- Mais on parle de Castiel là. Et s'il ne m'aimait pas ? Et qu'il faisait ça pour me faire culpabiliser ?

- Tu crois vraiment que c'est le genre de Castiel ? Surtout qu'il vient de sortir de l'hôpital. Tu devrais arrêter de te poser des questions et tu iras le voir quand les visites seront autorisées. Tu sais, Castiel n'est pas méchant, il fait semblant c'est tout. Et tu es assez bien placé pour le savoir. Il n'a pas été méchant durant votre première rencontre.

- Si tu parles de ta fête, il m'a dit un truc que je ne t'ai jamais dit…

- Ah oui ? Quoi ?

- Ben… non, laisse tomber.

- Ouais… si tu le dis. Je le saurais un jour ou l'autre de toute façon.

Et après ça, Rosalya et moi avions éclaté de fou rire quand mon frère s'est littéralement rajouté avec nous.

- Vous parlez de moi les filles ?

- Oui, je disais à ta sœur que je te trouvais très mignon. Tu me fais une place dans ton lit ?

- Hé, Alizée, ta copine est complétement taré. Je… non, je vais pas rester une minute de plus dans la même pièce qu'elle.

Et là, on a encore éclaté de rire. La prochaine fois, j'appelle Rosalya quand Tanguy me soule. Elle arrive à le faire fuir. S'il savait qu'elle n'était pas du tout intéresser.

- T'as vu comment il était tout rouge ?

- Ouais… mais il est vraiment mignon ton frère. Je crois que si je n'étais pas avec Leigh, je serais intéressé !

- Ah non Rosa… dis pas ça devant moi !

- Hihihi…

On s'est regardé et on a éclaté de rire avant de finir par une bataille de polochon.

Quand je suis avec Rosalya, j'oublie tous mes problèmes. Et c'est ça que j'aime avec elle.

J'ai donc passé une bonne soirée avec Rosalya. J'avais hâte d'être dans deux jours pour aller voir comment va Castiel. Même si j'appréhende un peu.

…..

Aujourd'hui, c'est le grand jour. Castiel a de nouveau le droit aux visites. Il doit bien sûr encore rester à l'hôpital pour comprendre le pourquoi du comment. J'y suis allée avec Lysandre, Rosalya et Leigh est venu aussi. Castiel devait rester allongé, de toute façon il ne pouvait pas vraiment bouger. Je crois que les médecins l'ont piqué et qu'il était en quelque sorte fatigué.

Je me suis mise vers le fond de la pièce pendant que Lysandre raconté les dernières nouvelles à Castiel. Puis ils sont tous sortit de la pièce, Lysandre avait dû leur dire de nous laisser. Enfin je pense, car il m'a fait un petit clin d'œil avant de sortir.

Je me suis donc retrouvée seule avec Castiel. Je ne savais pas vraiment quoi lui dire en fait…

- Ça va mieux, depuis 2 jours ?

- Oui ça va, à part que j'en ai marre de rester dans ce lit.

- Ouais, j'imagine…

- Pourquoi tu te mets si loin ? Rapproches-toi, je vais pas te manger… Du moins, pas maintenant !

- Pfff… toujours aussi con à ce que je vois !

Je me suis rapproché du lit et je me suis assis au bord. Lui, s'est redressé sur son lit pour se mettre en position assise.

- Castiel, il faut que tu restes allongé…

- Chut, écoute ce que je vais te dire, c'est important.

- …

- Tu te souviens, pendant la St Valentin, comme d'habitude je reçois des lettres parfumées et tout ce qui vient avec et je les jette sans même prendre la peine de les lire. Mais je suis tombé sur une enveloppe où mon nom était écrit grossièrement dessus. J'avais reconnu un peu ton écriture. Elle était simple ce qui a attiré ma curiosité. Je les ouverte et j'ai lu. Je pense que tu te souviens de ce que tu as marqué dessus ?

- Oui… malheureusement.

- Ce n'est plus le cas, pour tes sentiments ?

- C'est que… si… je…

Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase, j'ai senti des lèvres chaudes sur moi. Elles n'avaient pas le même goût que la dernière fois. C'était… délicieux. J'étais un petit peu sous le choc. Castiel s'est reculé, ne remarquant aucune réaction de ma part. Il m'a regardé dans les yeux et je me suis jeté dessus. Nos langues se sont entremêlées, elles jouaient entre elle. Elles se rencontrées, faisaient connaissance. C'était un baisait passionné.

On s'est arrêté pour reprendre notre respiration. J'avais les joues rougies par ce moment intime. Castiel m'a attiré contre lui pour me prendre dans ses bras. Il m'a allongé sur le lit d'hôpital et m'a murmuré quelque chose à l'oreille.

- Je ne te l'ai jamais dit, mais lors de la fête de Rosalya, tu étais très jolie ! Et j'ai beaucoup aimé danser le slow avec toi.

J'ai rougis encore plus et Castiel me sourit. Il m'a ensuite embrassé fougueusement, notre étreinte durant un bon moment.