Environ une heure après, l'avion décolla. Je jetais un dernier regard aux paysages ensoleillés, mon deuil au soleil était fait. Je n'aimais particulièrement le soleil, encore un avantage de Forks. Je m'endormis dans l'avion, en pensant aux différentes réactions que mon père pourrait avoir. Joie, étonnement,… je m'endormis avec ces pensées, et me réveillais, comme s'il c'était écoulé que quelques secondes, au lieu d'heure. Je me précipitais hors de l'avion, récupérais mes bagages et me dirigeais vers le parking, là où ma voiture avait été déchargée. Quand je réussi à l'apercevoir, un groupe de personnes l'entourais. J'étais fier de l'effet que ma voiture produisait. Je savais depuis ma dernière visite chez mon père, que les voitures couteuses étaient rares par ici. J'avançais, l'air de rien, vers mon véhicule, ouvris le coffre, et me tournais vers les garçons qui s'étaient attroupé autour de ma Mercedes.
-Excusez-moi, mais il faudrait que vous vous retiriez, je voudrais passer avec ma voiture, dis-je tout en leurs faisant mon plus beau sourire. Je savais qu'ils en resteraient éblouis, mais j'adorais faire ça aux garçons. A Phoenix, j'étais la fille la plus belle du lycée. Mais, pour n'importe qui me voyant, je n'étais qu'une fille superficielle, belle, mais qui n'ont rien dans le crâne. Personne n'avais voulut me parler, a part certaines filles, superficielle a en vomir, qui ne restaient avec moi que pour ma popularité au près des garçons, je n'avais jamais pus dévoiler mon véritable caractère, avec elle. A chaque fois que j'essayais de me faire une amie « normale » elle s'enfuyait en courant, ou me disait qu'elle ne voulait pas être l'amie d'une fille trop occupée a regardé dans son miroir si elle est toujours la plus belle, pour s'intéresser aux autres. C'était à ça que je ressemblais, vue de loin. Personne n'avait prit la peine de me connaître un peu mieux. Je comptais changer ça, ici commence une nouvelle vie. Tout en réfléchissant, je roulais à toute vitesse vers Forks. J'avais hâte de revoir mon père. Quand j'arrivais, il n'y avait aucune voiture garée. Charlie devait être au comiçaria, je sortis de la voiture, pris mes valises, ouvrais la porte, et montais dans ma chambre ranger mes affaires. Quand ce fut fait, je regardais l'heure, 19h45. Charlie ne devrais pas tarder, je devrais commencer a préparée le souper. En fouillant dans le réfrigérateur, je trouvais des pommes de terre, deux steaks, et une salade. Je préparais le tout, et me demandais à quelle heure mon père pourrait bien rentré. Le repas était a peine prêt, la porte s'ouvrit. A en juger par le bruit, on l'avait défoncée. C'est avec étonnement que je vis un Charlie plus rouge qu'une tomate débarquer dans la cuisine.
-Doucement papa, ce n'est que moi, lui dis-je.
-Bella ? Que fais-tu ici ?
-Bonjour, moi aussi je suis contente de te revoir.
-Euh… oui, bonjour, bon, qu'est-ce que tu fais ici ?
-Tu n'es pas content ? Je peux trouver un petit studio à louer si tu préfère.
Foutaise, je savais très bien qu'il ne me laisserait en aucun cas louer un studio ou quoi que ce soi ici, alors qu'il y avait une chambre de libre.
-Tu rigole Bella ? Bien sûre que je suis content de te voir, mais pourquoi ne m'as-tu pas prévenu ?
-Je ne voulais pas que Renée le sache, avouais-je, piteuse.
-Pourquoi ?
-Pour rien, bon ! Le repas est prêt.
Je me tournais pour le servir, et pour qu'il ne puisse pas continuer, car s'il insistait, j'allais devoir mentir. Une fois le repas servit, je m'assis ainsi que mon père. En quelques minutes, il avait tout mangé.
-Tu avais faim !
-Heu… oui.
Je finis le repas, et préparais une tarte aux abricots. Quand je l'eus sortie du four, Charlie accourut, et en coupa la moitié, pour la manger.
-Papa, depuis quand tu mange autan ?
-Depuis un moment,…
Il allait continuer, mais je ne pus l'écouté, car prise d'une nausée, je fonçais aux toilette.
-Bella, ça va ?
-Oui, ça va. Demain, j'irais à l'hôpital.
-Non ! Rugit-il.
-Pourquoi ?
-Je ne veux pas que tu ailles dans cet hôpital,…
-Papa, je suis peut-être malade, demain, j'irais à l'hôpital pour savoir ce que j'ai.
-Pas question !
Il était monté pour voir ce que j'avais, et au moment où j'allais dans ma chambre, il m'attrapa le bras. Sa peau était brûlante.
-Papa, tu es brûlant, tu devrais venir avec moi…
-Jamais, je n'irais jamais consulter une…
Il se tut, comme s'il avait faillit dire quelque chose qu'il ne fallait pas.
-Une quoi ?
-Rien.
-Très bien.
