Disclaimers : Ils ne sont pas à moi
Part 2 :
La réunion générale eut lieu dans un grand restaurant et fut très animée. L'ambiance était cependant tendue entre le chef de la section marketing et celui de la section management. "Tiens, tu es venu, Ushiwaka-chan?, rétorqua Oikawa pendant que le pauvre Kageyama lui versa un verre de saké, je pensais que tu serais trop coincé pour ce genre de soirée.
- Arrête de m'appeler comme ça, répondit Ushijima dont le verre de saké a été rempli par le chef-adjoint de la section de management Tendou, je suis ici dans le cadre du travail."
Oikawa l'ignora en observant Chibi-chan qui était en train de discuter avec le secrétaire du vice-président. Ils étaient vraiment mignons tous les deux mais il préférait Chibi-chan qui était plus réceptif. Iwa-chan était trop occupé avec Mattsun, Makki et Kyoken-chan à discuter avec quelques mecs de la section comm'. Parfait. "Tobio-chan, j'aimerais que tu échanges ta place avec Chibi-chan, tu veux bien?"
Kageyama hésitait. Il se méfiait de Oikawa-san mais vu le regard lourd de menaces que lui jetait son chef, il n'avait pas d'autre choix que celui d'obtempérer. Et puis, il serait à coté de Sugawara-san comme ça, il savait que c'était égoiste mais...Désolé Hinata. Oikawa eut un grand sourire aux lèvres lorsque le roux vint le rejoindre, visiblement très nerveux.
Nishinoya s'amusait en regardant en face de lui le combat acharné entre Ryu, Tora et Terushima pour être à coté de Kiyoko-san, située non loin d'eux en train de bavarder tranquillement avec les office ladies d'autres divisions comme Yui de la section des ventes ou encore Hana (dite Misaki l'intraitable) de la section de communication. "On a tiré à la courte paille, les gars, fit Terushima, donc c'est moi qui y vais le premier.
- Tu as triché, oui, rétorqua Tanaka, et tu es trop rentre-dedans. Tu vas lui faire peur avec ta technique de drague agressive.
- Ouais, Kiyoko-san préfère les hommes discrets et timides, renchérit Taketora, des hommes comme moi.
- Discret? Toi? Avec ta crête d'iroquois? Ne me fais pas rire, se moqua Terushima.
Tous trois commencèrent à se chamailler jusqu'à ce que leur dulcinée décida de s'éloigner d'eux pour se mettre à coté de Yachi. "Tu vois, tu l'as effrayée, fit Tanaka à Terushima.
- C'est toi aussi, s'indigna Terushima, avec ton..."
Les trois hommes se calmèrent face aux auras sombres qui provenaient respectivement de Misaki l'intraitable qui leur jeta un regard assassin et de Ennoshita l'impitoyable qui les fixait dangereusement les bras croisés. Heureusement que Akaashi le terrible était en train de bavarder avec le président, sinon, ils ne donneraient pas cher de leur peau.
"Il-Il vaut mieux qu'on en reste là, les gars, bafouilla Yamamoto.
Tanaka et Terushima hochèrent la tête d'un air penaud sous le rire de Nishinoya. "Allez faites pas cette tête. Il y aura toujours une autre occasion, non?
- Ouais, tu as raison, répondit Tanaka en souriant, merci, Noya. A chaque fois, tu nous remontes le moral.
- C'est pour cela que je l'aime, renchérit joyeusement un Asahi au visage tout rouge, un sourire de bienheureux aux lèvres en passant un bras autour des épaules du plus petit qui se trouvait à coté de lui.
Le coeur de Yû manqua un battement mais il trouvait que quelque chose clochait. Asahi n'était pas dans son état normal. "Euh Asahi, tu vas bien?" Son sourire béat s'élargit. "Bien sûr, puisque tu es là, Yû." Nishinoya fut partagé entre une joie immense de l'entendre dire ces mots qu'il attendait depuis longtemps et une grande frustration venant du fait que Asahi les eut dits complètement bourré. "Je vais te raccompagner chez toi, déclara Yû en se levant tout en prenant leurs affaires, à lundi, les gars, ajouta-t-il à Ryu et aux autres.
- Ouais, à lundi Roméo, taquina Terushima mais Yû préféra l'ignorer.
Pendant ce temps, Tsukishima discutait avec Akaashi et Yaku pendant que le président Kuroo bavardait avec Bokuto, Sawamura à ses cotés. Ils étaient situés au bout de la table mais ils pouvaient surveiller les autres du coin de l'oeil. Ainsi, le vice-président regardait si personne n'importunait Kenma mais comme il vit que Lev de la section de communication était à coté de lui, il avait relaché sa surveillance, rassuré.
Kei, cependant, s'inquiétait pour Hinata. Il l'avait vu à coté de Kageyama sauf que là, il n'était plus..."Aïe, ça fait mal, Chibi-chan!" Apparemment, Oikawa venait de recevoir un coup dans le menton. "T'es pas mon...genre..Oigawa-zan." Oh oh, le roux était ivre. Kuroo semblait avoir compris la situation. "Tsukki, lui ordonna-t-il, raccompagne Chibi-chan avant qu'il y ait du grabuge."
Le blond allait objecter en lui répondant que Kageyama serait plus apte à s'en occuper vu qu'ils avaient l'air d'être amis mais lui aussi semblait avoir un autre problème avec le chef-adjoint de la section des ventes, qui semblait lui aussi être pompette. "Oh, mon petit Tobio, tu es trop chou. Je peux te faire un calin, dis?, demanda un Sugawara devenu très affectueux.
- Euh, Sugawara-san, répondit Tobio avec embarrassement, tentant de repousser les bras qui essayaient de l'enlacer, c-ce n'est le pas moment et...
-... Viens là que je te fasse un gros bisou...
-...Bon, d'accord. J'ai compris, dit Tsukishima en se levant, je m'en occupe.
- Et ne profite pas de la situation, le taquina Tetsurou, de son éternel sourire moqueur. Tsukishima maugréa intérieurement. Le petit avait plutôt l'alcool mauvais on dirait. Il n'était comme Sugawara qui était occupé à couvrir le visage de Kageyama de baisers sans qu'il ne put faire quelque chose. Heureusement que Sawamura arriva pour l'éloigner avant de demander à Kageyama de le raccompagner.
Le blond s'approcha donc de Hinata tout en ignorant le regard visiblement jaloux de Oikawa vu que le roux se jeta tout sourire dans ses bras à son arrivée en criant joyeusement : "Tsukkiiii!" Yamaguchi qui avait assisté à la scène avec Shimada-san, manqua de cracher ce qu'il venait de boire et se retint d'avoir une crise de fou rire comme ce fut le cas avec Kuroo et Bokuto.
C'était aussi la première fois qu'il voyait son ami d'enfance aussi désemparé. Kei se reprit cependant et proposa au roux de le raccompagner. "Ouiiii", fit Shouyou en s'accrochant à son bras. Oikawa fit la moue. Lui qui avait fait boire Chibi-chan pour le rendre ivre et l'avoir pour lui ce soir. Et voilà que le secrétaire était intervenu. Un bras passa autour de ses épaules, une voix sourde d'une colère menaçante retentit à son oreille. "Puis-je savoir ce que tu as voulu faire, Shittykawa?" Tooru se raidit. Nul doute qu'il allait passer un sale quart d'heure.
Kei le ramena donc dans sa voiture où il lui attacha la ceinture de sécurité. "Dis, lui demanda le roux, z'est guoi ton prénom?
Le blond mit la clé de contact en soupirant. Autant lui répondre. "Kei.
- Kei? Z'est zoli, s'émerveilla Shouyou en prononçant de nouveau comme si c'était quelque chose de précieux, Kei...Kei...Z'aime bieeen. Moi, z'est Shouyou."
Le blond démarra la voiture, les conduisant jusqu'à chez lui, sans remarquer le petit sourire diabolique de Shouyou.
Yû déposa Asahi sur le lit de sa chambre, le pauvre n'arrêtait pas de tituber durant tout le chemin et là, il avait surtout besoin de repos. Il avait oublié que son ami ne supportait pas très bien l'alcool. "Yû, fit tristement le brun, tu ne viens pas me rejoindre?"
Nishinoya se sentit de plus en plus peiné en le déshabillant, ne lui laissant que son sous-vêtement, il se dévêtit ensuite, le rejoignant dans le lit. Asahi était tellement beau, il le regardait avec tellement d'amour, il bouillait intérieurement. "Pourquoi a-t-il fallu que tu sois bourré pour être comme ça avec moi?" Des larmes des frustration coulèrent, il tenta de les essuyer rageusement quand il sentit Asahi lui embrasser tendrement les paupières.
"Je n'aime pas quand tu es triste, Yû, ça me fait mal de te voir comme ça." Le plus grand le serra ensuite dans ses bras : "Je t'aime."Nishinoya se sentit désarçonnait, il brûlait d'envie de lui répondre mais pas dans ses conditions.
Yû se blottit à la place dans ses bras, profitant de ce doux moment qu'il jugeait illusoire.
Kei ouvrit la porte de son appartement avec difficulté vu qu'un certain roux ne le lâchait pas. "Hinata, laisse-moi au moins ouvrir la porte.
- Ze t'ai dit de m'appeler Shouyou, maugréa le roux en ne lâchant pas sa prise.
Le blond parvint quand même à rentrer chez lui, Shouyou sur ses talons. Il enleva son manteau puis amena le roux dans sa chambre afin qu'il s'allongea sauf que celui-ci eut d'autres idées en tête. Shouyou le poussa dans le lit et se mit à califourchon sur lui avant qu'il eut le temps de s'apercevoir de quelquechose. Malgré son petit gabarit, Kei le trouva quand même fort.
"Shouyou, qu'est-ce que tu...?" Shouyou mit un doigt sur ses lèvres, qui les caressa doucement, avant de s'immiscer entre elles, à sa grande surprise. "Mmm?" Un chuchotement intimant un ordre bien indécent : "Suce."
Kei fut désorienté, l'alcool rendait le roux bien différent de ce qu'il était ou bien peut-être que cela avait anéanti toutes ses inhibitions. Le va et vient du doigt de Shouyou dans sa bouche était trop excitant. Il fit ce qu'il dit, profitant de le lécher allégrement, savourant les halètements du plus petit devenant de plus en plus forts.
Shouyou retira doucement son doigt avant de le mettre dans sa propre bouche et le sucer à son tour en poussant un gémissement de plaisir avant de déboutonner ensuite la chemise d'un Kei totalement subjugué par ce spectacle d'un érotisme sans nom. Le roux admira le torse offert en se léchant les lèvres. "Miam miam!" avant de renfermer doucement ses lèvres sur un téton, commençant à le suçoter avec délectation.
"Oh!" Anh, je suis sensible à cet...endroit. Kei se mordit les lèvres, s'efforçant de ne pas gémir trop fort. Il...faut que je...l'arrête."Shou...you, écout...Ah!" Shouyou venait de passer à l'autre téton. Si ça continue...
Le roux arrêta à son grand soulagement pour s'aventurer beaucoup plus bas. Oh non! Il faut vraiment que je l'arrête. Kei fut sur le point de repousser Shouyou qui s'apprêtait à ouvrir la braguette de son pantalon quand..."Urgh, ze vais vomir."
Kei reprit vite ses esprits et l'amena jusqu'aux toilettes où Shouyou régurgita tout ce qu'il avait mangé pendant que le blond s'assit près de lui, lui caressant doucement le dos pour l'apaiser, lui murmurant des paroles rassurantes.
Asahi se réveilla extrêmement vaseux le lendemain matin, il n'arrivait plus à savoir ce qu'il avait fait mais se rendit compte qu'il n'était pas chez lui. Mais qu'est-ce que je fais chez Nishinoya?"Tu es réveillé, Asahi?
Il vit Nishinoya arriver dans la chambre en lui tendant un verre d'eau : "Ça va? Tu n'as pas mal à la tête? Tu as pas mal bu hier."
Hier? Lors de la réunion géné..."Je n'ai rien fait de mal, au moins?" Les yeux de Yû s'attristèrent à cette phrase. "Non, tu n'as rien fait, répondit Nishinoya en fuyant son regard, je vais te laisser te reposer un peu." Il commença à partir quand Asahi l'interpela. "Tu es sûr qu'il ne s'est rien passé?" Son attitude était étrange.
- Oui, t'inquiète, qu'est-ce que c'est que ce faux sourire?, je vais faire deux ou trois courses pour manger. Je n'ai plus rien dans le frigo."
Asahi le regarda quitter la chambre. Il avait dû se passer quelque chose. Yû ne se comportait pas comme d'habitude. Il ferait en sorte d'en avoir le coeur net.
"J'ai mal à la teeeeeete." C'est quoi ce tintinmarre? J'ai l'impression d'avoir un festival entier qui se passe dans ma tête. "Tiens, voilà de quoi te soulager un peu la gueule de bois." Shouyou prit la pilule et le verre d'eau que lui tendit Tsukishima. Ils étaient tous les deux assis dans le salon de l'appartement de Kei. "Merci." Le roux prit son cachet et but le verre d'eau. Son esprit était encore tout brumeux de la vieille. Il se souvint que Oikawa-san l'avait fait boire puis..."Oh."
Kei le regarda, un petit sourire aux lèvres. Shouyou avait l'air d'aller mieux mais il restait confus."Je vois que tu t'en souviens." Le roux rougit de honte malgré le mal de crâne : "Euh oui, je suis désolé pour hier soir." Une main lui caressa la joue. "Tu n'as pas à l'être, lui répondit-il, Oikawa t'a fait beaucoup boire et je pense qu'il le regrette amèrement maintenant."
Le roux eut un petit rire, c'est vrai qu'il n'y était pas allé de main morte. En tous cas, ce moment fut l'occasion de davantage connaitre le secrétaire. Au moins je peux remercier Oikawa-san pour ça. "Dis, Kei." Le blond leva les yeux. Shouyou ne se lassait jamais de les contempler. "Parle-moi de toi." Cette requête était étrange pour Kei ne parlait peu de lui. Pourtant, il décida de faire une entorse à son habitude pour une fois. "A condition que tu me parles aussi de toi." Le roux hocha la tête et tous deux commencèrent à bavarder, dans le but de davantage se connaitre.
Yû n'était pas concentré sur son travail ce mardi matin. Une semaine s'était passée depuis la réunion générale, une semaine durant laquelle il avait passé son temps à éviter Asahi et maintenant, il regardait l'écran de son ordinateur sans se rendre compte qu'il restait sur la même page. "Ça va, Noya-san?
Nishinoya croisa le regard inquiet de Hinata. "Ça va, Shouyou. J'ai juste la tête ailleurs, on fait une pause café?"
Le roux hocha la tête en se levant et le suivit jusqu'au distributeur où ils prirent chacun un gobelet de café chaud. "Tiens, Sugawara-san a l'air de bonne humeur, remarqua le roux en regardant le chef-adjoint tout sourire devant l'ascenseur. "Daichi, interpela Koushi, je vais à la section marketing donner un truc. Je reviens tout de suite.
- D'accord Suga, déclara la voix de Daichi depuis son bureau.
Le chef-adjoint rentra dans l'ascenseur après avoir laissé sortir Kenma et Asahi qu'il salua tous deux. Nishinoya fut étonné de voir son ami lui prendre la main et l'emmener dans la salle de la photocopieuse sous l'oeil surpris de Shouyou. "Mais qu'est-ce qu'a Asahi-san?, il se tourna vers Kenma, salut, Kenma, ça va?"
Celui-ci hocha la tête sans mot dire. Il ne sortait pas beaucoup de son bureau et pour une fois, il en profita pour voir le lieu où travaillait Shouyou. C'était un peu exigu mais il n'était pas là pour ça. "Viens avec moi, le secrétaire de Kuro veut te voir." Kei? Mais qu'est-ce qu'il veut?
"Asahi, qu'est-ce qui te prend ?, demanda Nishinoya en regardant Asahi bloquer la porte à l'aide de la petite table à coté de la photocopieuse.
- Il faut qu'on parle." Yû trésallit, c'était la première fois qu'il voyait Asahi si sérieux. "Tu es bizarre depuis la réunion générale, déclara Asahi en prenant son ami par les épaules, tu m'évites en plus. Est-ce que je t'ai fait du mal? Si c'est le cas, je ne me le pardonnerai pas."
Yû regardait les larmes qui menaçaient de tomber de ses yeux marrons clair. Il ne pouvait plus cacher la vérité. Asahi sentit une main caresser tendrement sa joue. "Tu as dit que tu m'aimais, Asahi." Nishinoya fuit son regard surpris. "Je mourrais d'envie de te dire que moi aussi, je t'aime depuis le lycée d'ailleurs mais comme tu étais bourré, cela ne compte pas, hein?"
Asahi le prit dans ses bras : "Yû, je suis désolé. J'aurais dû te le dire plus tôt." Nishinoya se dégagea de l'étreinte et leva les yeux sur un regard empli d'amour : "Je t'aime vraiment, je n'osais pas te le dire lorsque nous étions le lycée parce que j'avais peur que tu me rejettes."
Yû lui offrit son plus beau sourire : "Et si nous rattrapions un peu le temps perdu, qu'en dis-tu?, lui murmura-t-il en posant rapidement ses lèvres sur les siennes.
Asahi lui sourit et baissa la tête pour l'embrasser affectueusement avant de le prendre par les jambes pour le soulever et le poser sur la table. Nishinoya savoura la douceur du baiser avant qu'Asahi ne le rompit. Il sentit alors les doigts de celui-ci ouvrir sa chemise, posant un baiser sur la peau qui se révélait à chaque bouton enlevé. "Asahi."
Son nom était murmuré avec tendresse et passion. Le plus grand eut un sourire affectueux avant de lui poser de nouveaux ses lèvres sur son ventre, léchant le nombril. "Mmm..." La porte frappa, les interrompant brusquement : "Euh, la photocopieuse est occupée?, demanda la voix incertaine de Yui.
Yû et Asahi eurent un sourire complice. "Nous continuerons après le travail, chuchota Nishinoya. Asahi hocha la tête en débloquant la porte après que Yû eut descendu de la table. Celui-ci ouvrit la porte en s'excusant après de l'office lady et raccompagna celui qui fut maintenant son petit ami. "A midi, alors?, questionna Asahi en lui posant un petit baiser sur le nez.
- A midi, répondit Yû en lui souriant avant de retourner à son bureau une fois la porte fermée. Tiens, Shouyou n'est pas là.
Le roux stressa un peu en ouvrant la porte du bureau. Kenma était reparti dans son lieu de travail aussitôt qu'ils furent arrivés à l'étage. C'était vrai que Kei et lui s'étaient beaucoup rapprochés, au grand dam de Kageyama d'ailleurs mais celui-ci semblait sur un petit nuage depuis qu'il était avec Sugawara-san.
Shouyou déglutit en pénétrant dans la salle où travaillait Kei. Tout était à l'intérieur était tellement classe avec la superbe baie vitrée, la moquette rouge bordeaux et le bureau noir en bois laqué. Rien à voir avec mon petit bureau. Il déglutit face au regard que lui lançait le blond. Un regard certes doux mais mêlé de désir. "Euh...Tu me voulais me voir?"
Celui ne répondit rien et lui fit signe d'approcher. Le roux avança d'un pas hésitant avant que Kei ne lui prenne le bras pour le mettre sur ses genoux. "Hé!
- Voilà, c'est mieux."
Le blond fit ensuite tourner le siège pour le mettre face à la baie vitrée. "Ouaaah!
- Oui, la vue est belle."
Le roux se blottit davantage contre lui, écoutant les battements de son coeur. "C'est pour montrer ça que tu m'as fait venir dans ton bureau?"
Kei inspira un bon coup. Il avait demandé à Yachi de s'occuper des rendez-vous pour rester seul avec Shouyou, peu importe ce que lui dirait Kuroo-san. Depuis la réunion générale, il avait appris à connaitre Shouyou.
Et à l'aimer.
Beaucoup plus qu'un ami comme ce fut le cas avec Yamaguchi.
Et il comptait lui avouer ses sentiments.
Le blond sortit de sa torpeur en sentant les mains du roux écarter les pans de sa chemise. "Shouyou?" Celui-ci lui adressa un sourire espiègle avant d'effleurer un téton du bout de son pouce. "Nnn, arrête.
- Hé hé, tu aimes ça, on dirait." Il s'appréta à caresser de nouveau le bouton de chair lorsqu'une main l'arrêta. Shouyou sentit ensuite deux lèvres se presser délicatement contre les siennes. Le roux passa les bras autour de son cou pour approfondir le baiser. "Mmm." Le râle de Kei résonnait dans sa bouche, c'était très érotique. "Je t'aime Shouyou, entendit-il dans un murmure.
- Moi aussi, Kei., chuchota le roux en picorant les lèvres.
Tous eurent un petit sourire puis ils admirèrent tous deux le paysage derrière la baie vitrée dans les bras l'un de l'autre, comme s'ils étaient seuls au monde.
Voili voilou pour cette fic. J'espère que cela vous a plu. On se revoit pour la suite de Tapies dans le crépuscule et la seconde requête OiHina. A bientôt et si vous avez d'autres requetes, n'hesitez pas
