Titre : Le Cinéphile (Ou « Mon Cinéphile » selon la continuité de la fanfiction )

Raiting : K ( pour le moment )

Univers: Unknown Movies.

Pairing : Personne pour l'instant.

Résumé :

Je crois qu'il est grand temps de vous raconter une histoire, l'histoire de ma rencontre avec cet homme, celle qui a tout changé, et celle qui a sauvée ma vie. Fanfiction basée sur l'univers de la web-série Unknown Movies crée par Inthepanda, présence d'un personnage OOC et du tueur, bonne lecture ! -Chiyuki-Chan.

Attention :

Si cette fanfiction dérange Inthepanda, je suis prête à la retirer de suite.

Je tiens à préciser que tout ce qui est écrit ici m'appartient et que si quelqu'un désire l'utiliser, merci de venir me le demander en privé, je ne mord pas, promis ! -Chiyuki-Chan.

Yop !

Voici le chapitre 2, je m'y suis remis le plus vite possible, j'avais vraiment envie d'écrire la suite :3

Et voici enfin une nouvelle rubrique que j'inaugure avec Miki Aren, merci beaucoup à toi pour ta review ^^

Coeur sur toi :3 3 !

Donc c'est la partie Réponse au reviews !

Miki Aren : Merci beaucoup pour ta review, ça m'a fait super plaisir, et pour l'identité du POV, et bien je ne sais pas trop qui ce sera, je n'ai pas vraiment la fin en tête et j'hésite entre laisser ce personnage OOC ou bien faire en sorte que ce soit un personnage apparu dans Unknown Movies, je verrai par la suite, mais l'idée de François est pas mal ^^

À bientôt pour de nouvelles reviews ;) !

PETITES PRÉCISIONS DE DIALOGUES.

Le personnage OOC, la personne sur qui est centrée cette fanfiction (pour l'instant ) parle en italique simple.

Le personnage du tueur parle en italique sous-titré.

Le personnage au bout du fil à la fin de la fanfic parle en gras.

Bisous à tous ;) !

Le Cinéphile

Je crois que de tout ce que j'avais pu voir dans ma vie, en vrai, cette vue faisait partie du top 3 des choses les plus belles que je n'avais jamais vue, genre vraiment.

Je ne sais par quel moyen il avait fait ça, mais cet homme avait réussi à m'emmener à un endroit surplombant la ville sans que je ne me rende compte d'avoir plus forcé sur une quelconque montée.

Et quand je dis que nous surplombions la ville, nous étions plus au centre de celle-ci, des maisonnettes en passant par les immeubles se dessinaient tout autour de nous, une forêt de béton et d'ardoises devant nous.

Et des lumières, par centaines, ouai, de toutes sortes, des jaunes, oranges, certaines étaient blanches, provenant des nombreuses voitures qui roulaient à vives allure.

J'connaissais cette ville, ouai, comme ma poche, j'aurais pu m'y retrouver les yeux fermés, et pourtant, jamais au grand jamais je n'avais pu voir une scène comme celle qui se déroulait sous mes yeux, et pourtant cette ville en refermait un grand nombre, des beautés.

Éblouis par tout ces points de couleurs devant moi, j'avais oublié le temps d'un instant que je n'étais pas seul, j'aurais pu rester ici à regarder ce spectacle pendant des heures.

Un banc trônait plus loin devant, au centre de la petite colline, et sur lui, assis paisiblement, me tournant le dos, mon ami d'un soir.

Je m'approchais lentement de lui, sans détourner mon regard.

Prenant place à ses côtés, on pouvait observer un peu plus bas une barrière de sécurité qui ne devait guère servir à grand chose.

Son torse se souleva plus que d'habitude, il allait parler.

« C'est drôle, tu vois. T'es la première personne à qui je montre ça, c'est mon jardin secret, le lieu que personne ne connaît, c'est le mien okey ? Mais je pense que tu peux bien le voir, toi. »

Il avait dit cela sur un ton étrange, mais étrangement sincère.

Alors j'ai répondu, j'ai pas vraiment réfléchi, les mots sont juste sortis tout seul.

« Je te montrerais le miens, de lieu, alors, et une quantité d'autres aussi. »

Ça sonnait bizarre tient, comme une déclaration, ouai, je lui disais que pour moi ce n'était pas une simple soirée comme les autres, et que ce ne serait pas un simple inconnu de plus, nan, il serait plus que cela, je le sentais.

Il se mit à parler, calmement, avec une voix aussi douce que... Comment il s'appelait déjà ? Ah, oui, c'est vrai, Patrick Baud, alias Axolot.

Sa voix reposante me racontait tout pleins de choses, m'instruisant, tout simplement.

C'était reposant, apaisant, et j'avais envie de poser ma tête sur son épaule, de fermer mes paupières et de laisser le son de sa voix m'emplir entièrement.

J'étais là, assis sur ce banc, surplombant la ville de mon enfance, celle que je n'avais jamais quittée, devant des lumières mouvantes, sous un ciel sombre et étoilé, fermant lentement les yeux, et reposant ma tête sur une épaule appartenant à un homme que j'avais rencontré il y avait quelques heures à peine, qui me parlait de cinéma avec une passion et des connaissances que je lui enviai.

Je me rappelle l'avoir écouté parler pendant des heures, parfois j'ouvrais des yeux légèrement troubles et j'observais le ciel changer distinctement de couleur au fur et à mesure que le temps avançait.

Et puis je me suis endormi, tombant dans un sommeil bercé par sa voix.

Il le savais je pense, car au fur et à mesures que je tombais dans les limbes, son flot de paroles diminuait, jusqu'à n'être plus qu'un silence troublé par le bruissement des feuilles des arbres alentours.

XXX

Je m'étais réveillé le lendemain dans un grand lit vide, l'esprit embrumé je ne reconnaissais pas l'endroit et le demandait encore où j'avais bien pu atterrir.

Puis les souvenirs de la veille m'étaient revenus pas bribe et j'avais supposé que l'homme m'avait ramené chez lui, probablement.

Tout gêné je m'étais relevé du lit, le drap qui reposait sur mon torse s'affaissant au niveau de mes hanches.

Je m'étais frotté les yeux, éblouis par la lumière qui envahissait la pièce par la grande fenêtre se trouvant à ma gauche, la lumière était d'autant plus présente en se réfléchissant contre la couette et le mur blanc.

Je n'étais pas nu, mais mon curieux hôte m'avait délesté de mes converses, de ma chemise à carreaux, de mon t-shirt et de mon jean, bon concrètement j'étais plus nu qu'habillé à ce moment là.

Tournant les yeux circulairement dans la chambre ou je me trouvais, je me levais en attrapant ma chemise, seul vêtement m'appartenant que j'avais aperçu.

Je m'approchais lentement vers la porte bleu ciel, tendant l'oreille, espérant capter un son quelconque.

N'entendant rien d'autre que le bruit du vent contre les volets, je saisissais la poignée et la tournait lentement.

Jetant un coup d'œil à travers l'entrebâillement, je décidais d'entrer dans la salle se présentant à moi, en quête de mes habits portés disparus.

Un fumé étrange s'échappait par la porte à ma droite, cela réveillait mon estomac qui grondât légèrement.

Aillant fait tout le tour de la pièce d'innombrables fois, et n'ayant rien déniché d'autre, je décidais de refermer ma chemise ouverte et de pousser la porte qui laissait cette odeur alléchante se propager dans ce qui semblait être un appartement.

Ouvrant délicatement la porte, j'apercevais mon compagnon d'hier soir me montrant le dos, tourné vers une sorte de plan de travail.

« Et bien tu es enfin réveillé ! Je commençai à me demander si tu n'étais pas partit »

Il se tourna légèrement vers moi, un grand sourire sur les lèvres.

C'est à cet instant que je suis tombé sur son charme, ouai, un espèce de coup de foudre, pas tant sentimental, pas physique pour autant.

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé à ce moment là mais il est devenu magnifique à mes yeux.

La fenêtre sur sa droite baignait son visage d'une lumière apaisante, dessinant de légère fossettes aux creux de ses joues.

Ses yeux pétillaient d'une joie non feinte, je pense que ma présence le rendait sincèrement heureux.

La veille au soir, il avait l'air si seul, triste, comme moi.

La solitude nous avais réunis.

C'était aussi simple que ça.

Ses cheveux, toujours en bataille, prenaient des positions d'une singularité étonnante.

Ses yeux vifs et rieur me regardaient, ou plutôt, ils me détaillaient.

Une petite rougeur à peine perceptible était apparue sur ses joues, à peines visibles, assez pour que je le capte.

À force d'être seul et de n'être plus qu'un observateur à la place d'un acteur, plus aucun détails, aussi infimes soient-ils ne m'échappaient.

Ma vantardise me perdrait, je le savais.

Mon père me l'avait assez répété, on ne se vante pas de quelque chose, on le prouve.

N'attendant aucune réaction de ma part, il retourna à son occupation d'avant mon arrivée.

« Vas t'asseoir sur une chaise dans la salle, je te rejoins dans deux minutes » Me dit-il alors que j'avançais vers le lieu sus-nommé.

Observant la salle que je traversais après avoir acquiescé, je remarquais que la décoration était plutôt sobre, ouai, sobre si on oubliait les nombreuses affiches sur les murs.

Elles étaient accrochées par dizaines, représentant le plus souvent des films, des classiques comme des moins connus, mais quasiment toujours des films que j'avais apprécié même si certains m'étaient inconnus, j'avais visiblement trouvé une personne avec qui m'entendre.

M'asseyant sur le canapé, juste devant la table base, je détallais en silence le reste de la pièce, faisant abstractions des décorations murales.

À ma gauche, mon ami achevait de cuisiner, un bar l'entourait, seule une encablure pouvait laisser passer sa carrure imposante.

À ma droite, prônait sur un petit meuble en bois une petite télé reliée à l'aide de nombreux fils à des consoles de jeux.

Je dis cela au pluriel parce qu'il y en avait plusieurs, beaucoup même.

Un bruit de raclement au sol et de plateau qu'on pose ramena mon attention sur la table base.

En face de moi, mon compagnon disposait les différentes choses qu'il avait apporté.

Un verre et une bouteille, posés face à face.

Il me regarda, et me demanda si j'aimais le Dr Pepper.

J'acquiesçais grandement, il sourit en me versant une partie du contenu d'un canette.

Il décapsula sa bière.

«La monster à midi c'est pas ce que je préfère »

« C'est pas vraiment ce que je préfère, les boisons énergisantes tout ç...Quoi il est midi ?! Putain ! »

Je m'étais relevé d'un coup, à la recherche de la sortie, prêt à partir.

La porte était fermée, et il avait toujours ce putain de sourire de merde visé sur le visage ! Putain !

« Tu compte sortir comme ça ? » Un ricanement dans la voix.

Baissant la tête, je me rappelais soudainement que je ne portais que pour simple habits un caleçon et une chemise, je rougissais en serrant inutilement contre moi ma chemise, il rigola doucement en m'observant.

«Alors, tu pars toujours ? » S'exclama-il avec une sorte de tendresse dans la voix, non vraiment cet homme me troublait.

« Déconne pas, elles sont où mes fringues ? »

« Dehors »

« Dehors ?! Comment ça ?! »

« Sur la terrasse »

« Ah parce qu'en plus y a une terrasse, bon sang c'est un vrai labyrinthe ton appart'»

« Y a seulement trois pièces et une terrasse, gamin. »

« Trois pièces ? Du coup t'a dormi où si j'étais dans le lit ? »

« À ton avis ? » Il se rapprocha de moi un sourire pervers visé aux lèvres.

« Mais nan je rigole voyons, j'ai dormi là où t'es assis »

« Ah...Bon ? Pourquoi t'a pas dormi dans le lit et moi le canapé ? D'ailleurs merci de m'avoir ramené chez toi, c'est cool que je n'ai pas eu à me réveiller sur un banc »

« J'allais quand même pas te laisser seul là-bas, c'est pas un super coin même si peu de monde connaît, à ton âge en plus »

J'étais gêné, je m'étais littéralement incrusté chez lui, mais j'étais quand même tombé sur une bonne personne.

« Écoute, je te suis vraiment reconnaissant de m'avoir accueilli de cette manière, mais j'ai 17 ans et actuellement -Je regardais l'horloge visée au mur – actuellement, je devrais être histoire, et c'est une des matières que je préféré, alors...pourrais-tu me rendre mes affaires et m'ouvrir la porte ? »

Il me regarda, soupira discrètement et se leva en direction de la chambre.

Il revint quelques minutes plus tard, des vêtements que je ne connaissais pas dans les bras.

Il les déposa sur la table basse en décalant le déjeuner que je n'avais pas touché, mais j'attrapais avant mon Dr Pepper, l'essentiel.

« Tient, je te pose ça là, tu va pas remettre tes vieilles fringues, et puis comme ça, ça te laissera une raison pour repasser » S'exclama t-il en se relevant.

« Ouai, pas bête, même s'il me faut ton numéro et ton adresse, s'agirait de pouvoir se retrouver quand même »

Il sourit, il semblait heureux que je disse cela, et j'avoue que j'avais vraiment envie de le revoir.

Il m'indiqua la salle de bain, et j'en sortit 15 minutes plus tard, lavé, habillé comme lui, c'était... Différent.

J'avais un jean bleu foncé, un sweat de bleu et jaune d'Adventure Time et une chemise rayé jaune et bleue, avec mes converses

« Et bien tu en fais une tête ! T'aime pas mes fringues ? Si tu veux je peux te les enlever, mais tu risque d'être plus en retard que tu ne l'es déjà » s'exclama-t'il en se rapprochant lentement de moi avec son sourire charmeur.

J'avançais également, rentrant dans son jeu, adoptant son sourire.

« Et bien je suis au regret de vous annoncer, très cher, que cela n'aura pas lui, car en dépit de cette proposition forte aguicheuse, je ne puis demeurer en ces lieux plus longtemps, mais n'ayez crainte, je reviendrais au plus vite »*

Annonçai-je à mon tour, finissant mon trait à son oreille, le frôlant.

En le contournant par la gauche ma main frôla ses hanches lorsqu'elle saisit le morceau de papier et les clés sur la table et je cru remarquer un léger frémissement.

Me relevant de la table et me dirigeant vers la porte de sortie, j'ai saisi au passage la veste accrochée au porte-manteau.

Sa veste.

Le regardant une dernière fois en faisant tourner la clé dans la serrure et en actionnant le loquet, j'ai croisé son regard dans lequel j'ai plongé sans vergogne, cherchant un quelconque message dans ces pupilles qui me sondaient également.

Et j'en ai trouvé un, de message, ouai, c'était une réponse au défi que je lui avais lancé, une mise en garde claire quand au fait de mon retour.

Si je ne revenais pas, je le payerais cher, mais je ne comptais pas en faire les frais, non, car le soir même j'y retournerais.

Sans hésiter, parce qu'après tout, je n'avais rien à perdre,

Et c'est le sourire aux lèvres, la tête dans les nuages et les yeux dans le vague que j'arrivais au lycée

Avec plus de cinq heures de retard.

Je me mis en quête de la vie scolaire, arrêté bien vite par le souvenir qu'aucun justificatif ne pourrait me sauver de la punition qui m'attendait face à cette absence.

Réfléchissant à un bobard encore pas utilisé, je sentis mon portable vibrer, jetant un coup d'œil j'aperçus le visage de mon père et son numéro s'afficher.

Étonné par cet appel inattendu, je décrochais en pleins milieu de la cours.

« Papa... ? »

« Salut, comment va tu ? »

« Euh... Et bien... Bien justement, je peux savoir pourquoi tu m'appelle ? »

« Je peux savoir pourquoi tu n'étais en cours ce matin ? »

«Okey, c'est de bonne guerre, disons que j'ai eu quelques difficultées, mais ça va maintenant »

« Très bien, ne pars pas trainer après les cours, ce soir, je rentre. »

« Tu rentre... Mais, et ton enquête sur le tueur là ?»

« Je t'en parlerais ce soir, c'est assez... Confidentiel. »

« Très bien, au revoir Ô Monsieur le Grand Comissaire »

« Je t'ai déjà dit de pas m'appeller comme ça, Elias,

à ce soir. »

… … …

Yosh !

Et voilà le chapitre 2 du Cinéphile !

J'espère qu'il vous aura plu,

n'hésitez pas à laisser une review,

même négative,

ou juste un mot,

mais faites-le, c'est super important pour un auteur,

merci beaucoup,

bisous,

et à bientôt pour le chapitre 3 ;) 3