Voici le premier chapitre de cette fanfiction, J'espère qu'elle vous plaira,Merci encore à Amandine qui a bien voulu corriger cet épisode

Chapitre 1:Naissance

Noir, tout était noir dans un espace qui était infini, ni forme, ni lumière ne venait perturber cette espace é cette espace immense je suis recroquevillé sur moi même avec une impression d'étouffement mêlé a de la peur et de la joie. Un cocktail complètement incohérent d'émotion qui fait des électrochocs partout sur mon corps.

Tout d'un coup, l'espace autour de moi semble se déchirer et m'aspirer en même temps vers un espace inconnu. La peur m'envahit mêlé cette fois a de la joie et a de l'incompréhension. Soudain l'espace autour de moi devint peu a peu plus lumineux a chaque instant, sans pour autant me permettre de discerner l'endroit d'où elle provenait. Dans un même temps une masse informe m'attrapa le haut de la tête et me tira lentement vers un endroit inconnu.

Quand soudain, on m'extirpa de la chaleur de mon cocon noir et chaud pour me retrouver dans un espace totalement inconnu, lumineux et froid. Mais pour la première fois, je me rendis compte que mes gestes n'était pas obstrués. Je bougeait enfin.

Après quelques secondes d'hésitation, je me risquait à ouvrir un œil puis l'autre et enfin les deux. L'espace autour de moi était flou, je ne voyait que des formes dont deux qui attirèrent mon attention. En effet pendant mes nombreux essais pour ouvrir mes yeux, on m'avait transporté, enveloppé, et déposé dans une forme mauve imposante dont j'essayai de découvrir les formes rugueuses et à la fois douce. Après un temps, qui me semblait interminable, le flou de mes yeux disparut petit a petit pour me permettre de discerner l'endroit où j'étais.

Un homme très grand et très large avec des cheveux et une barbe rousse me tenait dans ses mains avec une grande délicatesse. En fait je me tenait seulement dans une de ses mains car ma taille est si petite et ses mains sont si larges que cela le permettait. Après quelques secondes de réflexion, et voyant son visage se rapprocher de moi avec un regard remplit de bonheur de me voir, cela me surpris, mais je me décida soudain à jouer avec son nez qui était si proche de moi. Après quelques secondes un autre grand homme blond avec de longues tresses blondes vint percer le silence qui s'était installé depuis ma sortie.

-Bah tiens, il est bien petit le futur chef

-Petit, non arrête de dire des bêtises

-C'est pas des bêtises mon bon chef,c'est juste que je ne sais pas si on arrivera a en faire un viking digne de se nom et ...

-GEULFORT

-Bah quoi c'est vrai comment tu veux qu'on en fasse un tueur de dragons s'il fait la taille d'une crevette

-On reparlera de quelle façon on veut qu'il devienne un tueur de dragon plus tard, en plus qu'il soit tout petit, c'est normal.

-Bah, en fait pas vraiment, répondit la sage femme

-Comment ça ?

-Il est si petit car il est né en avance.C'est ce que je voulait vous dire quand je suis venue vous chercher tout a l'heure, à la grande salle.

-Mais…mais c'est très dangereux pour un enfant de naître en avance.

-Oui, mais pour l'instant il est en bonne santé.C'est ce qui importe.

La révélation de la sage femme était très embarrassante, mais pour chasser ses idées noires, mon père décida de changer le plus rapidement de sujet.

-Bon, il est peu être trop petit que la normale, mais je crois qu'il l'est suffisamment pour qu'il arrive a tenir le petit cadeau que j'ai pour lui.

-Le petit cadeau ? Répondit une voie faible et étouffé plus loin dans la pièce.

En effet, le grand roux se leva et me déposa dans la main du grand blond qui me tenais fermement. Contre d'ailleurs la seule main de celui-ci car l'autre était faite d'un crochet métallique et froid.

Je vis donc le grand roux partir vers l'étage de la maison quand une voix l'interpella. Une jeune femme tout rouge était allongée sur le lit.

-Stoïk. C'est quoi ce cadeau que tu compte offrir a notre fils, cria telle

-Ne t'inquiète pas, ce n'est rien. C'est un petit cadeau, un petit objet tout ce qu'il y a de plus normal pour un viking et un fils de chef.

La réponse de son mari ne semblait pas lui convenir vraiment et avait pris un air grave et perplexe. Pour autant elle attendait sans bouger dans le lit autour duquel une vielle femme, et une jeune femme, étaient en train de l'examiner.

Après quelques longues minutes de patience, il redescendit avec une main derrière le dos tenant un petit objet. Il se dirigea vers moi tout en faisant en sorte que sa femme ne voit pas l'objet en question.

Puis il le sortit de son dos et le plaça a ma portée. Je le prit, et le leva avec tout la force que j'avais, déçu de moi, c'était une petite hache.

Tout d'un coup, un cri survint :

-STOIK ! comment ose-tu offrir a un nourrisson une hache ! Surtout que l'on en a déjà parlé !

Tout le monde resta blême face à ses paroles, sauf mon père.

-Ma…is écoute Val c'e...st pour qu'il s'en...traine le pl...us tôt possi...ble.

-Tu as de la chance que je sois clouée au lit parce sinon…

Comprenant la menace proférée par sa femme, il me prit la hachette des mains, et la posa sur un meuble de la pièce.

-Bon d'accord, tu as gagné.

Puis il me prit de nouveau dans sa main et me déposa avec tendresse sur ma mère. Il s'assit sur le bord du lit doucement regardant ma mère incrédule. Quand à elle, elle commença à me caresser le haut de la tête, ce qui est fort agréable. Le grand homme blond nous regarda, et dit :

-Bon c'est pas tout mais vous avez trouvé un nom a ce petit ?

-Non, pas vraiment à vrai dire je n'y ai pas beaucoup réfléchit Geulfort.

-Moi en revanche, j'ai bien une petite idée sur la question.

- A bon ? Répondirent t'ils à l'unisson.

-Harold.

-C'est pas ce nom.

-Ce nom lui va bien.

Tout d'un coup, on frappa a la porte de la maison. Mon père ouvrit la porte, et je vis de ma petite esplanade ou j'étais, plusieurs centaines de personnes agglutinées devant la maison. Ils demandèrent tous

-ALORS, C'EST BON ?

-Oui mes 'hui j'aimerai vous présentez …

Geulfort me prit et me déposa dans les bras de mon père qui s'était retourné pour me cacher un instant de la foule, et me souleva en se retournant

-Harold Horrib Haddock, troisième du nom, le futur chef de Beurk.

La foule hurlait de joie, des casques volaient un peu partout et des épées, des haches et des boucliers, virevoltaient dans tout les sens suivis d'acclamations et d'énormes hourras.

Le chef de Beurk était né.

Les jours étaient passés depuis ma naissance, et j'avais reçu des montagnes de cadeaux et de présents de tout l'archipel. J'en était heureux et fier d'avoir tout ça. Malgré que je ne trouve pas d'utilité à certains objets. Comment pourrai-je porter une épée, qui par rapport a ma taille était gigantesque et surtout, que ma mère ne voulait en aucun cas que je touche. Elle était surprotectrice et m'avait aménagé la pièce de l'étage, comme ma chambre en faisant en sorte que je ne me fasse pas mal lorsque je voudrai commencer a me dé pièce était relativement petite avec une petite fenêtre à l'opposé de mon berceau qui était tout le temps fermé pour que je n'ai pas froid. Le reste de l'espace était très simplement aménagé, dont mon berceau, de nombreuse bougies et quelque jouets en bois rangés dans un coin. Mais pour le moment, j'étais coincé dans mon berceau à dormir et manger pour seule distraction. Mais bon, c'est quand même pas mal comme vie, ne rien faire toute la journée... , même si j'aimerai bien sortir de là et me déplacer, jouer tout seul ou avec d'autres enfants, comme moi, si il y en avait. Mais je prenait mon mal en patience du mieux que je le pouvait, c'est a dire en dormant.

Mais je fut réveillé avec le bruit d'une grosse bourrasque de vent qui fit trembler la maison et me fit par la même occasion pleurer.

Ma mère arriva pour me consoler :

-Harold calme toi, ce n'est juste qu'un blizzard il n'y a pas de raison de s'inquiéter.

Elle me calma aussitôt, se dirigea vers une petite armoire, et en sortit une petite peluche. Puis elle se redirigea vers moi avec cette même peluche

-Tiens, ça c'est pour toi. Je l'ai fait moi même, et ton père à insisté pour que ça ait la forme d'un dragon.

Voilà a quoi ressemblait ces fameux dragons dont j'entendais parler depuis plusieurs jours déjà. J'avais entendu mon père en parler avec Gueulfort. Ils semblerait que ces « dragons » leur fasse beaucoup de soucis et d'inquiétude. J'avais aussi entendu qu'ils provoquaient beaucoup de destructions partout ou ils passaient, pourtant cette peluche n'était pas du tout effrayante, en fait elle était intriguante plus qu'autre chose.

Le temps passait tranquillement, pendant le mois dernier, j'avais reçu la visite de nombreuses personnes. Comme Gueulfort, avec qui je m'amusait à jouer avec son crochet, de nombreuses personnes du village aussi qui venaient me voir pour me donner milles et une choses ou encore des conseils à ma mère, qui à la fin en avait un peu assez. Mais surtout c'est pendant ce mois que ma mère m'avait promené dans le village dans une sorte de petite carriole à l'abri du froid. Cela m'avait permit de voir les différents bâtiments du village comme la forge, la grande salle, le port, la grand place et enfin la maison des Hoffersons. C'est dans cette grande maison qu'était installé la crèche pour moi et les différents enfants du villages. C'était aussi un soulagement énorme car je savais enfin que je n'étais pas le seul enfant du village.

C'est ainsi je rencontrât les autres enfants du villages :

Il y a Rustik, mon cousin. Il était très sympathique et très joueur et surtout faisait attention à ne pas me faire mal malgré ma petite taille par rapport à la sienne.

Ensuite il y avait les jumeaux Kranedure et Kognedure drôle de nom mais en même temps sa se comprend. Il passent leur temps à se chamailler et surtout, ce sont des casse-cous de première.

Varek quand a lui était un petit bébé assez maigre et un peu maladroit mais très gentils et vif d'esprit pour son jeune âge .

Et enfin Astrid, elle avait reçu elle aussi une petite hache mais savait déjà la magner. Elle essayait de la planter dans le sol en vain

Nous avons passé de nombreuses semaines à jouer ensembles, ce qui était très amusant et cela sans discontinuer. Cependant, un soir, un petit problème allait perturber mon rituel quotidien...