J'avais oublié le disclaimer ! Haha !
Donc bah... Les personnages ne sont pas à moi ._.
L'histoire n'a rien à voir avec les vrais TH, j'ai juste emprunté leur corps et leur identité haha.
Il n'y a pour ainsi dire par de choses à dire, pas de scène vulgaire ou autre. Les lemons, bah y'en n'aura certainement pas ou alors un par-ci par-là, pas de scène vulgaire... Non, ça va être tout gentillet ! Seule chose, comme dit dans le prologue, c'est une fanfiction yaoi ! Haha.
Bon, et bien... Bonne lecture ! Pour la moindre question, je suis là !
Chapitre 1 : Etrange rêve...
Il faisait noir. Si noir, qu'il m'était impossible de voir mes pieds. J'avais peur. Mon cœur battait la chamade, ma respiration était haletante, quelques gouttes de sueur coulait le long de mon dos, et quelques larmes menaçaient de dévaler les courbes de mes joues creuses. Mon corps entier tremblait. J'entendais une autre respiration. Ce qui m'angoissait que plus. Je n'osais bouger le moindre doigt, mes yeux recherchaient un corps ou une source de lumière dans ce noir affolant. Mais rien. Juste le néant et cette respiration.
Soudain, quelque chose me frôla. Quelque chose se posa sur mon épaule, me faisant avoir le plus grand frisson de ma vie. Je voulu toucher ce que je pensais être une main venant de derrière moi, mais mon bras était lourd et quelque chose l'empêchait de bouger, comme s'il était attaché. Une douleur me fit hurler alors que je cherchais à bouger mon bras bloqué. Mes larmes coulèrent finalement. Elles paraissaient bouillantes. C'est alors, qu'au delà de la respiration, j'entendis une voix. Inconnue. Qui murmurait je ne savais quoi. Mon cœur ratait quelques battement, et je crois même qu'il s'est arrêté le temps de quelques seconde tellement l'angoisse en moi était forte. Que se passait-il ?
C'est alors que la voix était de plus en plus audible et j'arrivais à comprendre certains mots de son charabia : Bill... Tom... Peur... Je n'en comprenais toutefois pas le sens. Tom ? Qui était-ce ? Un ami d'enfance que mon cerveau faisait réapparaître en moi ?, aucun souvenir. Au loin, je vis une lumière, de plus en plus forte, ce qui me faisait fermer les yeux. Je voulu avancer en sa direction, mais quelque chose me retenait. Mon dos me fit souffrir, et seule une de mes jambes réagissait. Je voulu ouvrir les yeux, mais la lumière était tellement forte que cela m'était impossible. J'étais dans le noir si complet que cette lumière me donnait désormais une migraine abominable. Pourtant, il fallait que j'ouvre les yeux, il fallait que je vois qui était ce Tom...
Un peu plus tard, mes yeux s'était accoutumés à la lumière, même si ma tête me lançait toujours. Mes douleurs c'était soudainement évaporée, même si mon corps me tirait lors de mes essais de mouvements. Mon corps était pourtant toujours aussi lourd. C'est à ce moment que j'ai finalement pu ouvrir les yeux. La première chose que je vis, était un mur blanc... Enfin... Je compris finalement que c'était un plafond en fait. Quand je voulu tourner la tête, je remarqua qu'une minerve me la bloquait. J'explorais donc des yeux l'endroit où je me trouvais : une chambre d'hôpital. C'est là que je compris : mon corps était presque entièrement enveloppé par une épaisse couche de plâtre. Des tuyaux me sortaient d'un peu partout.
Autour de moi, plusieurs personnes courraient dans tous les sens, pourtant silencieux. Sauf, une seule personne, debout et immobile, à ma droite, opposé à ma perfusion. Il me regardait, et je fis de même. Son visage m'était inconnu, ses yeux ne m'inspirait rien, juste un certain soulagement. Je le voyais mal, ma vue était encore trouble de mon réveil soudain. Seulement, je distinguais des dreadlocks blondes ou châtains peut-être. Il paraissait énorme, du moins, ses vêtements le rendaient ainsi.
Ce que je pris pour un sourire apparut sur son visage. J'essayais d'y répondre, mais mes lèvres me faisaient mal, et un liquide au gout de fer fit son apparition aux portes de ma bouche. Il se pencha et, à ma plus grande surprise m'embrassa. Enfin, ce n'était pas le geste qui m'eut réellement le plus surpris, c'était le fait que je ne sentais pas ses lèvres toucher les miennes.
C'est là qu'il disparut
