Mon 'tit blabla : Désolée mais j'ai eu un petit problème avec le changement de police sur le 1er chapitre, je sais pas pourquoi parce que sur mon ordi ça le fait donc je vais essayer autre chose avec pensées de Végéta et §pensées de Bulma§ j'espère que ça va marcher. Le chapitre 2 est là tout beau tout chaud et… très très court. Mais promis je mets la suite le plus vite possible.

Réponses aux reviews :

La damne : oh joie ma 1ère revieweuse (ça se dit ce truc ?) donc merci bcp j'suis contente que ça te plaise et pour la suite, et bien très rapidement… enfin j'espère car j'suis en pleine révision pour le bac, j'ai un joli oral coef 5 qui m'attend jeudi (donc on va essayer de pas se prendre une grosse gamelle) alors soit je mets le chap 3 mardi ou sinon ce sera vendredi au plus tard voire jeudi soir.

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Laetitia : moi défaitiste ? euh… peut être un peu mais plutôt manque de confiance en moi. C'est ma meilleure amie qui m'a… disons inciter très très fortement à prendre mon courage à 2 mains et à trouver comment on s'inscrivait sur le site puis à publier cette petite fic, faudra que je pense à la remercier d'être une chieuse naît J Sinon je peux t'assurer qu'avec ces compliments (dont je te remercie toi aussi bcp) j'suis plus motivée que jamais et accessoirement j'ai un sourire idiot sur le visage pendant que je tape mes réponses aux reviews.

Louvarde : merci pour ta petite review, j'espère que la suite t'enthousiasmera autant et comme tu peux le voir dans ma réponse à La damne elle arrive dans moins d'une semaine. On peut pas dire que je sois d'une grande cruauté avec vous, si ?

Akhy : Tu adores ? Génial ! Tu es la 4è pers qui me laisse une review et franchement je pensais pas en avoir autant pour mon tout petit chapitre alors je pense bientôt entamer la danse de la joie ! Il y a « asgard » dans ton adresse t'es fan de stargate ?

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Deux mois ont passés.

Là encore le temps, la vie, s'écoulent inexorablement. D'un commun accord les enfants vivent toujours chez Chichi, l'ambiance quotidienne à Corpsule corp étant difficilement supportable voire insoutenable. Végéta lui hurle dessus à longueur de journée espérant une réaction. Il l'insulte, la bouscule, pas suffisamment fort pour la blesser mais suffisamment souvent pour déclencher chez elle les cris, un regard vibrant de colère, un claquement de porte lorsqu'elle quitte vociférante la pièce et finalement, plus tard, qu'elle lui offre la possibilité de se faire pardonner sans que cela ne soit trop évident afin qu'il puisse se dire qu'il ne s'est pas vraiment excusé, qu'il n'a pas insulté la mémoire de son peuple en s'abaissant à cela pour cette stupide femme. Cela marche, ou plutôt marchait toujours. Après qu'elle est explosée, ils se réconciliaient mine de rien et c'était reparti. Mais pas cette fois. Rien. Elle vit à côté de lui comme s'il n'existait pas.

Cela fait maintenant deux longs mois qu'ils mènent cette vie, cette guerre, quand elle craque face à une nouvelle attaque : "Tu ne m'aimeras jamais ! Tu ne m'as jamais aimé ! Je n'étais qu'un simple objet sexuel pour toi n'est ce pas ? Une chienne, une salope, une putain ! Allez ! Avoue ! Monstre, je te HAIS ! Quitte MA maison tout de suite et n'y revient jamais tu m'entends ? JAMAIS !!! Quand je pense que j'ai été assez folle et stupide pour croire que tu changerai pour nos enfants, par amour pour moi, mais…" Sa voix se brise, elle s'effondre, sans force, sur le plancher tandis que, sans un mot, il quitte la pièce. § J'ai échoué, il est plus fort que moi. J'ai craqué, je l'aime mais lui…§ une nouvelle crise de larmes la submerge, elle n'a jamais tant souffert.

Végéta s'appuie contre un mur, la tête entre les mains il contient difficilement un sanglot et ne peut qu'essuyer rageur et honteux l'unique larme qui menace de glisser sur sa joue. Un prince, un prince Saïyen, un guerrier tel que lui n'a pas le droit de pleurer, de sangloter, pas même enfant. Alors être dans cet état pour une femme, par amour, sentiment qu'il n'est pas censé éprouvé, lui qui a été éduqué dans la haine, le sang, la guerre et le mépris de toutes ces stupidités qui ne peuvent être ressenties que par les faibles, ceux-là même qu'on lui a toujours appris à tuer. Être dans cet état pour cette raison est tout simplement pitoyable, une insulte à ses ancêtres, à son peuple assassiné. Mais il n'a plus la force de lutter, il soupire, je n'en peux plus. Je ne supporte plus de la voir souffrir ainsi… et de souffrir. Ok Bulma, tu as gagné, je suis faible, je vais t'ouvrir mon cœur et mon âme.Déterminé, il saisit quelque chose dans sa main et se prépare à rejoindre Bulma.

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C'est bon, vous m'en voulait pas trop ? Je vous avez prévenu qu'il était tout petit, désolée mais là j'ai pas le temps de faire plus alors j'essaierai de faire le 3 d'une taille un peu plus conséquente. En plus je viens de voir que mes réponses aux reviews (j'peux en avoir encore dite ?) sont presque aussi longues que ce chap preuve qu'il est vraiment très court alors pour me rattraper je vais vraiment essayer de mettre la suite mardi.

A bientôt