Auteur : Tenshimizu

Base : Gundam Wing

Disclamer : Aucun des G-boys ne m'appartiendra jamais et c'est mieux pour eux, je crois.

Note 1 : Un grand Merci à Bernie Calling pour sa bêta-lecture ainsi qu'être ma muse à ses heures perdues -^^-

Note 2 : Encore un grand merci pour vos reviews -^^-


C'est possible !

Chapitre 2 : Un congé de tout repos ?

Après toutes ses réflexions Quatre éteignit son portable, sans un regard à sa boite mail, avant de le reposer. Il ne voulait pas attendre la réponse du natté. Il aurait sûrement droit à un message qui serait un peu trop convaincant pour son bien. Surtout dans son état de fatigue, il ne pouvait pas se permettre de dire oui. Pas maintenant qu'il savait qu'il serait là.

Laissant échapper un profond soupir, le jeune homme se glissa dans les épaisses couvertures pour essayer de profiter de sa nuit. Même s'il savait d'avance que ses rêves ne seraient pas reposants, pas après avoir entendu la voix du saltimbanque.

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Trois, quatre heures plus tard, le blond se réveillait naturellement et la première chose qu'il fit s'était de maudire Barton.

D'un geste rageur, il repoussa les couvertures puis se leva sans tarder. Il n'eut pas besoin de vérifier pour savoir que ses rêves avait eu effet sur une partie stratégique de son anatomie. Toujours en colère contre la raison de ses maux nocturnes, Quatre s'empressa d'enlever son bas de pyjama ainsi que son boxer.

Sans attendre, ni regarder où ses vêtements étaient tombés, il se dirigea vers son armoire pour en sortir une chemise rose, un pull brun clair et un jean blanc. En mode automatique plus qu'autre chose, il n'avait pas vraiment regardé ce qu'il avait saisi. Cependant, puisqu'il était en vacances, Winner se moquait bien du look qu'il avait.

Les hommes qui défilaient dans son lit ne s'intéressaient pas à sa tenue vestimentaire de toute façon mais à son portefeuille, il aurait pu se balader avec un sac poubelle sur le dos, il aurait toujours eu autant de demande, sinon peut-être plus…les pervers ne manquaient pas dans son milieu.

Sans un regard en arrière, il passa la porte de sa chambre pour se diriger vers sa salle de bain, il savait que de lorsqu'il regagnerait la pièce au soir ou du moins dans quelques heures, tout serait parfaitement rangé. Il payait bien, sa femme de ménage n'avait donc pas à se plaindre, et si c'était le cas, elle était rapidement remplacée.

Quatre savait qu'il pouvait parfois être ignoble avec le petit personnel, cependant tant que ceux-ci faisaient bien leur travail sans que des commérages ne lui reviennent aux oreilles bien sûr, il n'avait rien à redire et donc aucune raison de renvoyer qui que ce soit. C'était une politique comme une autre.

Winner n'avait pas toujours été aussi dur envers le personnel. Il y a une époque, il pouvait encore supporter les ragots, les trouvant même assez diversifiant. Il s'amusait beaucoup avec Duo, lors de ses nombreux coups de fil, de lui apprendre les diverses rumeurs qui circulaient dans sa maison.

Ils avaient particulièrement ri, quand une rumeur circulait en disant qu'il n'était pas le vrai Quatre Raberba Winner mais une de ses sœurs. Cette dernière voulait reprendre les rênes de l'entreprise familiale et ainsi continuer à cultiver le souvenir de son frère qu'on disait décédé à la guerre.

D'ailleurs, la blague sur le robot qui le remplace au travail venait un peu de là. Enfin, le jeune homme s'était quand même senti obligé de remettre les pendules à l'heure au sujet de ses rumeurs multiples parce que cela devenait quand même dangereux pour ses affaires, surtout qu'il aurait pu voir la police ou les Preventer venir pour ''usurpation d'identité ''.

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Ce n'était un secret pour personne que l'amour avait un jour uni 03 et 04. Du moins pas pour les proches des pilotes et ceux qui avaient participé à la guerre. Sans pour autant le crier sur tous les toits, c'était un sujet que personne n'ignorait.

Ainsi quand les deux jeunes gens ont commencé à s'éloigner peu après le coup d'état de Marie-Meiya, peu arrivait à croire que le ''couple'' battait de l'aile. Pour Duo, il s'étonnait juste que le blond laissait aussi facilement glisser entre ses doigts '' l'homme de sa vie'' mais il n'avait pas fait de commentaire en plus.

Quatre ne lui avait jamais raconté la déchirure de son cœur, seul Wufei avait été au courant, le seul qui pouvait se vanter de connaître les peines et les plaies d'un amour perdu.

L'homme d'affaire n'était pas une créature fragile, mais il n'avait pas confiance en lui, en ses sentiments et encore moins en son corps. Ses bras cherchaient, chaque nuit, l'ancien mercenaire sans pour autant le retrouver, ni même se donner l'illusion que celui-ci le possédait et cela même quand il était avec un de ses nombreux amants

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Le prince du désert maudit encore le jour fatal où il se retrouvait dans la même réception que le saltimbanque. Il ne s'était pas attendu à le voir dans une réunion au sommet, organisée par un énième homme politique. Après tout, ce n'était pas vraiment le gratin que l'homme avait l'habitude de fréquenter contrairement au blond.

Si le visage du brun-roux s'était illuminé à la vue de son ancien amant, celui de Quatre s'était immédiatement fermé. Pourtant son apparente froideur, qui n'avait rien à envier à Heero, ne découragea pas le jeune homme.

« Quel plaisir de te revoir ! » Dit-il simplement, ses mains bien contre son corps, n'osant faire un geste déplacé devant un tel publique. Chose que l'homme d'affaire fut reconnaissant intérieurement, parce qu'il ne savait vraiment pas comment il aurait réagi.

« Trowa. » Se contenta-t-il de répondre les dents serrées, d'une voix froide voire même légèrement acide alors qu'il fit signe à son garde du corps d'approcher. En espérant que celui-ci lui débarrasserait de l'importun. Il n'allait quand même pas partir lui, il était à sa place dans ses lieux, plus que l'ex 03.

« Inutile. Tu n'es pas en danger. » Annonça simplement le soldat alors qu'il avait parfaitement suivi l'échange du petit blond avec son garde du corps. Un sourire qui ne plut pas du tout à l'héritier des exploitations minières, venait de fleurir sur les lèvres du brun-roux.

« Qu'est ce que tu me veux Trowa ? Et pourquoi es-tu ici ? » Demanda-t-il avec un agacement qu'il ne chercha même pas à camoufler, aussi bien contre le pilote d'Heavy Arms, que devant l'incompétence de son employé.

« Toi. Tu me manques. Je veux construire quelque chose avec toi. Voilà pourquoi je suis venu. Je n'avais pas le choix, tu m'évites, en dehors des missions Preventers. »

Peut-être que Quatre aurait sauté de joie, si la voix n'était pas aussi morne, les yeux avaient été un peu plus luisant. Qu'il lui montre une émotion, une vraie, à part ce petit sourire confiant. Comme s'il lui appartenait déjà ! Le jeune homme était à deux doigts de l'envoyer paître et très loin de lui, que Trowa se penchait doucement vers lui. Curieux de nature, il attendit ce que voulait lui dire le légionnaire. Cela ne lui coûtait rien après tout.

« Engage-moi comme garde du corps. Je resterai ainsi sans cesse à tes côtés. »

Le cœur de l'empathe avait parlé plus que sa raison alors que la voix était chaude, le souffle contre son cou. A moins que cela ne soit son corps ? Quoi qu'il en soit, il acquiesça doucement à la proposition de son ex-amant. Le blond senti son cœur bondir dans sa poitrine alors qu'un sourire, qu'il n'avait jamais vu jusque là, venait de se mettre sur les lèvres de son nouvel employé. Quatre ne l'avait jamais vu aussi beau, l'aura de douceur qui l'enveloppait doucement, lui broya les entrailles. Les papillons y étaient revenus.

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Au début, Quatre fut noyé dans son bonheur tout neuf, il s'y épanouissait dans tous les domaines. Depuis la dernière fois où il avait fait l'amour avec Trowa, il n'avait jamais pu retrouver un pareil amant, il n'avait pas assez confiance dans les autres et il ne pouvait pas se laisser aussi facilement dominer dans une relation d'un soir.

Assouvir son corps était sa façon de déstresser, il avait tendance à être un peu plus agressif, mais il aimait pouvoir s'abandonner dans l'acte tout en s'occupant d'autrui. Il avait l'impression de récupérer une part de l'innocence que la guerre lui avait volé.

Assez ironique ou paradoxal vu que les activités qu'il s'adonnait n'avaient rien d'ingénu.

L'homme d'affaire avait fait une erreur en engageant Trowa et il s'en était rapidement aperçu. Un détail dans leur relation ne lui plaisait pas. Winner avait beau aimer cet homme de tout son cœur, il ne le sentait pas bien près de lui. Pas qu'il doutait des sentiments de Trowa. Seulement, il ne sentait pas d'équilibre dans leur engagement.

Déjà parce que malgré tout, il restait le patron et le brun-roux l'employé. Cela s'était fait petit à petit mais quand même vite aux yeux du blond. S'il trouvait plaisant de retrouver l'homme qu'il aimait tous les soirs, voir ses moindres gestes observés continuellement, son intimité inexistante, ni le moyen d'être seul avec lui-même quelques minutes, savoir que son homme était aux petits oignons avec lui, parce que c'était dans son contrat. Tuait tous les jours un peu plus Quatre.

Ce dernier ne supportait pas non plus le détachement qui emplissait son cœur. Il était un personnage public, comme tel, il ne devait pas s'exposer au monde au bras de n'importe qui. Trowa n'aurait jamais son rang social, il ne pourrait jamais se rendre avec lui, ouvertement, à des soirées ni même revendiquer que son garde du corps était aussi celui de son cœur. Alors sa présence était de plus en plus dur à supporter pour le blond. Il avait un peu l'impression qu'il était d'un côté d'une vitrine et l'ex-03 de l'autre.

Sachant que cette relation n'allait nulle part, qu'elle stagnera toujours, qu'il n'y avait pas d'issue de secours. Quatre avait dû se résoudre à rompre avec Trowa. Après quatre mois de relation, il mettait fin à un amour qu'il avait espéré éternel. Comme quoi, l'éternité pouvait être bien éphémère, surtout avec un sentiment aussi complexe.

Faire le sacrifice de son amour, même s'il était la cause de son malaise depuis plusieurs semaines, déchirait son cœur en même temps que le dernier pan de son adolescence, auquel il s'accrochait jusque là désespérément.

Il avait tellement voulu se fixer à ce semblant de normalité. Lui qui n'avait jamais pu goûter à celle-ci. Il était né avec une cuillère en or dans la bouche, de par sa naissance colon, il était un new-type.

Ensuite il avait été pilote de Gundam, qui n'était quand même pas un parcours des plus banals pour ensuite finir comme un des plus grands PDG des colonies et de la planète Terre et ses environs, à l'âge de dix-neuf ans.

Même tomber amoureux, avait été hors norme pour lui. Il en aurait bien soupiré de déception, si son cœur ne lui lacérait pas autant la poitrine à force d'être broyée par un trop plein de sentiment qu'il ne pourrait jamais donner à l'homme qui lui avait volé son cœur.

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Quatre soupira, il soupirait toujours quand il pensait à son parcours et qu'il réalisait ce qu'était sa vie actuelle. Tous ces souvenirs lui minaient l'esprit, lui donnant l'envie d'expédier pour l'énième fois sa télécommande à travers la pièce.

Pour une fois qu'il prenait une journée de congé, de total relâchement, avachi dans son fauteuil des petits gâteaux et du thé sur la table basse, à végéter devant le poste de télévision. Il n'y avait rien de potable à celle-ci. Aucun programme susceptible de lui plaire en dehors de la bourse ou de chaîne politique, mais il voulait être en vacance, s'éloigner au moins quelques heures de son monde habituel et même ça, cela lui était refusé. Ca l'énervait surtout que ça permettait aux souvenirs de remonter plus facilement à la surface et lui empoisonner la tête.

Le blond se leva pour se planter devant sa bibliothèque, il pensa vaguement qu'il devrait aussi renouveler ce qu'elle contenait. Tous ses livres, il les avait déjà lues une bonne centaine de fois. Des ouvrages qui avaient bercé son enfance comme son adolescence. Cependant, même si ses rares souvenirs étaient plaisants, relire un écrit qu'on connaissait par cœur l'était un peu moins.

Devant se résoudre, que sa journée était de toute façon perdue, il décida de quitter son divan pour se diriger vers sa chambre. Il s'en voulu un peu d'avoir repoussé diverses invitations de ses collaborateurs durant la journée, tenant à une journée complète de repos dans sa maison.

Seulement, le jeune homme ne se souvenait pas depuis quand il s'était ennuyé autant. Il n'y avait rien d'agréable de rester dans une maison beaucoup trop grande avec un nombre conséquent de domestique prêt à réaliser vos moindres désirs. Et il ne pouvait même pas profiter de sa piscine intérieure, la climatisation était tombée en panne.

Poussant la porte de sa chambre, il entendit son téléphone personnel sonner. Hésitant un petit peu quand même, le blond finit par se précipiter sur l'appareil. Ne vérifiant pas le numéro de la personne qui s'acharnait à le contacter. Quatre eut bon espoir que c'était son ami Duo, alors il n'avait pas fait plus attention que cela. Un sourire déjà aux lèvres.

« Quatre ! » Une grimace vint de suite tordre le visage de l'héritier des exploitations minières alors qu'il se maudit de ne pas avoir vérifié le numéro avant de décrocher. On ne gagnait vraiment rien à être trop empressé. « Quatre. Je sais que tu es de l'autre bout du fil. Pas un seul de tes employés n'aurait osé décrocher ce téléphone. »

Un blanc continua de lui répondre, le jeune homme essaya de retarder le plus possible une potentielle conversation avec son interlocuteur. Il savait que s'il raccrochait maintenant, il n'avait pas fini d'en entendre parler et que sa vie serait, sans exagération, un véritable enfer.

« Si tu n'as pas répondu à la fin du décomptage, je jure que je ferai en sorte de contacter toutes tes sœurs, en me faisant passer pour ta secrétaire et organiserait quelques visites familiales pour les mois à venir ! 1…2… »

« Dorothy ! » Lâcha le blond d'une voix fatiguée, rien que l'idée de recevoir les diverses visites l'épuisait mentalement. Il ne cacha même pas le soupir qui lui montait à la gorge alors qu'une moue contrariée s'était emparée de son visage. Surtout qu'il pouvait imaginer sans mal, le sourire de triomphe de la blonde.

« Enfin. Tu viens au gala de Miss Relena n'est ce pas. »

« Je crains ne pas pouvoir venir. »

« Ce n'était pas une question Quatre mais une affirmation. »

« Dorothy… »

« Tu n'as pas le choix. Tu ne peux pas ne pas venir ! Sais-tu seulement ce que représente ce gala ? Il est d'une importance capitale pour tout le monde. »

« Je sais… »

« Alors tu viens. Je t'ajoute à la liste. »

« Dorothy non ! »

« Ecoute-moi Quatre, je te le dis parce que je me considère comme une amie. Si tu ne viens pas, tu ne causes pas une déception à Relena mais bien à la Reine de Sank ainsi que le ministre des affaires étrangères. Ce gala de charité rentre dans les idéaux de chacun, il sert à collecter le plus de fond possible afin de réduire le coût ou du moins un remboursement de la mutuelle plus important pour le vaccin de la grippe noire. Tu joues aussi ton image si tu ne te déplaces pas. L'héritier des exploitations minières, ce doit d'être présent à ce genre d'évènement et tu le sais très bien. A moins, tu ne veux pas déjà mettre un terme à ta carrière ? » Demanda-t-elle avec un ton sarcastique qui n'échappa pas au jeune homme.

Le blond sut qu'il était à présent piégé. Il ne pouvait plus prétendre ne pas connaître les enjeux de ce gala. Si un journaliste venait le questionner sur son absence, il savait que la blonde était parfaitement capable de démentir qu'il n'était au courant de rien. Dorothy ne le laisserait pas se défiler pour des raisons futiles. En cela, elle était une excellente amie mais resterait à jamais sa rivale. Et elle lui faisait bien sentir quand il était, comme à présent, acculé dans un coin d'un mur.

« Non. Je serai là. »

« Bien. Passe une bonne fin de semaine. »

Quatre mit un petit moment à décrocher son téléphone de son oreille. Il hésita entre détruire son mobilier de rage ou alors se laisser aller à un désespoir qui n'avait pas tardé à l'assaillir à peine la blonde avait coupé la communication. Finalement, il se contenta de reposer le cornet sur son socle et se laissa tomber sur son lit.

Le blond réfléchit pendant quelques secondes à sa nouvelle situation. Il savait parfaitement qui était à la tête de ce complot. Ou plutôt qui avait discrètement fait en sorte que la blonde le contact et l'oblige à se rendre à ce gala. Heero. Le métis et lui n'étaient pas réellement en bon terme, ainsi il se demanda ce qui pouvait le motiver.

Quatre avouait quelque part, qu'il était en grande partie responsable du fait que le soldat ne l'aimait pas. Après tout, il l'avait ennuyé plus d'une fois, avec Relena surtout, alors qu'ils étaient tous deux sur terre. Cependant si le blond, admirait certes le soldat, il ne lui portait pas de doux sentiments, ce n'était pas à cause de ce retour d'ascenseur.

Seulement lors de la guerre, le pilote du Wing, l'avait plus ou moins formé et poussé à prendre le rôle de leader. Et le jeune homme détestait prendre une route qui lui était toute préparée, qu'il n'avait pas vraiment d'autre choix que de suivre, comme pour son père, cela lui laissait un peu un goût amer dans leur relation. Parce que comme son paternel, il fallait avouer que le soldat parfait avait réussi ce qu'il avait entrepris. Aussi bien pendant la guerre que dans sa vie actuelle.

L'homme d'affaire poussa un nouveau soupir. Il devait donc se rendre à cette soirée. Pendant quelques secondes, il avait pensé à prendre un de ses nombreux amants comme bouclier contre Trowa. S'il était accompagné, peut-être que le brun-roux ne l'approcherait pas.

Seulement, Quatre n'aimait pas tout mélanger. Ses amants lui servaient à se détendre après une journée de travail trop tendue, il était plus sage que ceux-ci reste dans l'ombre, ce ne serait que leur donner trop d'espoir. Qu'ils auraient un jour de l'importance pour le jeune homme, alors que cela ne serait jamais le cas. Certaines personnes employaient des gigolos, lui n'en avait pas besoin, même si c'était pour l'argent que ses hommes se couchaient.

Finalement, il renonça à l'idée. Ce serait d'un mauvais goût et malvenu pour la soirée que Relena organiserait. Il n'aurait qu'à éviter Trowa. Si celui-ci s'approchait un peu trop près de lui, il lui ferait comprendre une bonne fois pour toutes qu'il n'y aurait plus jamais de ''nous''.