Auteur : MomsDarkSecret mais traduit par moi !

Pairing : Shuichi et Yuki , Yuki et Maiko

A/N : Merci à tous pour vos reviews, je n'ai pas eu le temps de répondre à tout le monde mais ça m'a encouragé à continuer !

Voilà le nouveau chapitre ! Je viens de finir de re-regarder les Loveless et est-ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi ils n'ont pas fait de suite ? Ca s'arrête au moment le plus important !!

Chapitre 2 : Une fille chanceuse

Maiko et Eiri Yuki était le sujet de conversation principal à l'école dès le lundi et Shuichi en avait plus que marre d'entendre parler d'eux à la fin de la journée. Toute la journée, des filles n'avaient pas arrêté de l'accoster dans les couloirs et de venir le voir durant les poses lui demandant si c'était vrai que sa sœur sortait avec Eiri Yuki. Sa réponse devint une rengaine qu'il débitait à chaque fois qu'une fille l'approchait, sans attendre qu'elle pose l'inévitable question.

« Il l'a emmené dîner vendredi soir. Ils ont été voir un film aussi. Non, je ne sais pas quel film. Il l'a emmené prendre un café samedi après-midi et il est resté dîner à la maison. Oui, il est très charmant. Tu vas devoir demander à Maiko si tu veux d'autres détails ».

Après avoir répéter ça pour la troisième fois durant le repas, Hiro commença à rigoler.

« Pourquoi est-ce que tu ne leur dis pas juste de te laisser tranquille ? »

« Pour être accuser d'être mal poli ? » grogna Shuichi. Il prit son bento mais ne mangea rien. Hiro le regarda un moment et fini par prendre un morceau de poulpe dans l'assiette de son voisin. « Eh !! »

« Quoi ? Tu ne le manges pas ». Hiro mit le morceau dans sa bouche.

« Pourquoi as-t-il fallu qu'il choisisse ma sœur ? » se plaignit Shuichi. « Comment suis-je censée me concentrer sur ma musique avec toutes ces filles m'abordant à longueur de temps ? »

« Alors comment il est ? »

« Hein ? »

« Tu as dit qu'il était venu dîner chez vous. Comment est-il ? »

Shuichi grogna. « Pas toi ! »

Hiro se servit un peu plus dans le repas de Shuichi. « J'ai entendu dire qu'il était charmant mais un peu distant. C'est vrai ? »

« Je ne sais pas ». Shuichi mit ses coudes sur la table et son menton sur ses mains. « Je suppose. Il a été très sympa avec mes parents. Je pense que ma mère est amoureuse ».

« Et Maiko ? »

Shuichi leva les yeux au ciel. « Oh, elle aussi »

« Alors ils vont continuer à sortir ensemble ? »

« J'espère pas ».

Une autre fille s'approcha de leur table et Shuichi grogna. « Pas encore ! » murmura-t-il sous sa barbe.

« Oh, Shindou-san… » commença-t-elle et Shuichi répéta son discours préparé pour ce qui sembla être la centième fois. Elle claqua des mains d'excitation. « Je suis tellement contente pour Maiko ! Elle a tellement de chance ! Merci, Shindou-san, merci ! ».Elle partit ensuite en courant.

Shuichi s'effondra en avant et cacha sa tête dans ses bras. « Je ne pense pas pouvoir survivre à ça toute la journée. Si ça ne s'arrête pas avant demain, je pense que je vais rater le test de placement. »

« Ais plus confiance en toi Shuichi ». Hiro lui tapota la tête. « On a étudié très dur ce week-end. Je vais revenir ce soir pour une révision de dernière minute et je suis sûr que tu vas très bien t'en sortir. Ton devoir d'Anglais était plutôt pas mal, non ? »

« Ouais, merci »

« De rien. Tant que tu m'as a tes côtés tu va t'en sortir au test, ok ? »

Shuichi lui fit un grand sourire, « Ok ! ».

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Après la fin du test le mercredi, Shuichi était de très bonne humeur. Il couru jusqu'à l'entrée principale, chantonnant joyeusement, où il trouva Hiro entouré de filles comme toujours.

« Bonjooouuurrr, Hiro ! » roucoula-t-il. Il s'inclina cérémonieuse devant les filles. « Bonjour mes Demoiselles ! »

« Tu es de bonne humeur pour une fois » dit Hiro, « Je suppose que tu apprécies où tu es placé après les résultats du test ».

« Je pense que je me suis surpassé », dit Shuichi avec un grand sourire. « En fait je me sens tellement bien que j'ai pensé à une nouvelle chanson, donc je suis bon pour faire un peu de composition. A demain ! ». Il couru dans la rue, tout en chantant.

Shuichi entra dans la maison de bonne humeur quand il arriva. « Je suis rentré ! » cria-t-il, mais personne ne lui répondit. Il trouva un mot de sa mère dans la cuisine.

Shuichi, je suis à mon nouveau cours de cuisine. Je devrai rentrer vers 18h. Souviens toi que Maiko à son cours de théâtre, donc tu vas devoir commencer à préparer le repas. Je t'aime, Maman.

« Génial ! » murmura Shuichi, mais ensuite il s'illumina. « Attends, ça veut dire que j'ai la maison pour moi tout seul pendant trois heures. Oui ! ». Il monta les escaliers au pas de course jusqu'à sa chambre et tira son clavier de dessous son lit. Il le mit sur ses pieds au milieu de la pièce, mit le son à fond et commença à jouer.

Il travaillait depuis plusieurs heures quand la sonnette retentit. « Quoi ? » bredouilla Shuichi. Il descendit et ouvrit la porte. Eiri Yuki était debout sur le perron avec une main dans sa poche, ayant l'air cool et sophistiqué. « Je commençais à croire que personne n'était là. J'ai sonné trois fois ». Il fit un sourire à Shuichi. « Je pouvais entendre la musique cependant. C'était toi ? »

Shuichi rougit. Il ne savait pas si Yuki se moquait de lui ou pas. « Je compose une nouvelle chanson. Je n'ais pas entendu la sonnette ».

« Tu compose de la musique ? »

« Oui »

« C'est très intéressant ». De la manière dont c'était dit, cela ne donnait pas l'impression que Yuki trouvait ça si intéressant que ça. Shuichi du s'empêcher de lui fermer la porte au nez. « Est-ce que Maiko est là ? » continua Yuki.

« Non, elle est avec sa troupe de théâtre ».

« Je pensait que ça se terminait à seize heures »

« C'est supposé, mais ils sont toujours en retard. En général elle ne rentre pas avant 18h. Je suis le seul ici ».

« Je vois ». Yuki regarda à l'intérieur de la maison. « Ca te dérange si je l'attend ? Elle m'a invité à dîner et je n'ais rien d'autre de prévu entre maintenant et tout à l'heure ».

« Elle t'as invité ? » s'exclama Shuichi irrité. « Ce n'est pas juste. Elle savait qu'elle ne serait pas rentrée tôt et maman vient juste de commencer un nouveau cours. Je suis celui qui doit préparer le dîner ce soir ».

Yuki sourit. « Oh, vraiment ? Je t'aiderais si tu veux. Je suis plutôt bon cuisinier ».

Immédiatement Shuichi s'illumina. « Sans rigoler ? C'est super, parce que je suis un très mauvais cuisinier. Je fais juste du riz parce que c'est la seule chose que je ne brûle pas. Entre ».

Yuki entra à l'intérieur. « C'est un peu tôt pour commencer à préparer le repas ».

« Je sais. Tu peux venir là-haut et écoute mes essais. Tu pourra me dire si ça sonne bien ».

« Je suis un écrivain, pas un musicien ».

« C'est bon. Pour le moment, j'essaye juste de mélanger les instruments correctement. Mais j'aime bien avoir une deuxième opinion des fois ». Ils entrèrent dans sa chambre et Shuichi réalisa soudain que c'était le bazar. Rapidement, il ramassa les vêtements qui étaient par terre et sur le lit et les mit dans son placard. « Tu peux t'asseoir sur le lit. C'est plus confortable que le sol ». Shuichi se rassit devant son clavier. Yuki le regardait intensément et les battements de cœur de Shuichi s'accélérèrent. « Est-ce que tu pourrais fermer les yeux pendant que tu écoutes ? »

« Pourquoi ? » Yuki fixa ses magnifiques yeux dorés sur son visage. « Est-ce que la couleur de mes yeux te dérange ? Certains gens sont gênés par mes yeux clairs ».

Shuichi regarda rapidement ailleurs. « Je pense que tes yeux sont plutôt jolis. C'est juste que des fois ça me rend nerveux quand les gens me regardent ».

« Tu ne fais pas de la scène ? Tu ne devrais pas être habitué à ce que les gens te regardent ? »

« C'est différent quand je compose ». Shuichi sentit ses joues se réchauffer et il réalisa qu'il était en train de rougir. « Ca te dérange ? »

« Bien sur que non ». Yuki ferma ses yeux et se mit sur ses coudes.

Immédiatement Shuichi commença à jouer. Il fit bien attention de ne pas regarder Yuki jusqu'à ce qu'il est fini. « Alors, qu'est-ce que tu en penses ? »

Yuki répondit sans ouvrir les yeux. « C'est sympa, mais je pense que la batterie est un peu trop forte. Si tu chantais, je pense que ça surpasserai les mots ». Il ouvrit les yeux et regarda Shuichi. « Mais ce n'est que l'opinion d'un écrivain. Je n'y connais vraiment rien à propos de la musique ». Il sourit.

Pendant un moment, Shuichi ne pu que le fixer. Le sourire de Eiri Yuki était la chose la plus belle qu'il n'avait jamais vu. Il se secoua et regarda ailleurs. « N…non, tu as raison. Je pensais que c'était peut-être trop fort ». Il ajusta les boutons sur son clavier. « Et comme ça ? » Il joua un morceau de la chanson avec le volume de la batterie réduit.

« C'est mieux ». Yuki s'assit. « Mais je ne suis pas sur que mon opinion soit très valable ».

« Pourquoi elle ne le serait pas ? Tu écoutes de la musique, n'est-ce pas ? ». Shuichi baissa les yeux vers son clavier. « Est-ce que je peux te poser une question personnelle ? »

« Certainement »

« Pourquoi est-ce que tu sors avec Maiko ? Il y a beaucoup de filles qui veulent sortir avec toi ».

« J'aime bien Maiko. Et elle est moins énervante que la plupart des filles ».

« Ah »

« Y a t il quelque chose à propos de ta sœur que je devrais savoir ? »

« Non ! » dit rapidement Shuichi. « Maiko est une super fille. C'est juste que… » Shuichi hésita.

« Tu penses que je vais la larguer après quelques rendez-vous et briser son cœur »

Shuichi fit oui de la tête. Ses joues étaient en feu.

« C'est mignon de t'inquiéter pour ta sœur ». Yuki croisa ses jambes et mit un des ses bras sur ses genoux. « Tu as peut-être entendu que je ne sors pas souvent avec la même fille plus d'une fois. Mais je ne suis pas un gigolo. Je ne profite pas des filles ».

Shuichi ne pensait pas qu'il était possible de rougir plus. « Est-ce que tu parles de … ? »

« Sexe » dit calmement Yuki. « Je ne couche pas avec une fille à moins qu'elle me le demande vraiment. Je ne le fais pas forcément en plus. Tu peux me faire confiance avec Maiko. Je suis toujours un gentleman avec les filles sympas ».

« Je suis content d'entendre ça », dit Shuichi d'un ton faible. Il mit ses mains sur ses joues. Elles étaient chaudes.

« On a toujours du temps à perdre » dit Yuki, « Pourquoi ne jouerais-tu pas quelque chose d'autre ? »

« Ok ». Shuichi était heureux de la distraction. Pour des raisons inconnues, penser à Yuki et au sexe le mettait vraiment mal à l'aise. Il commença à jouer la première chose qui lui vint à l'esprit et il garda ses yeux fixés sur le clavier. Quand il eu fini, il leva les yeux pour trouver Yuki le regarder fixement. Le pou de Shuichi s'accéléra une fois encore.

« Tu es très doué » dit Yuki

« Merci »

« Est-ce que tu chantes aussi ? »

« Oui »

« Tu voudrais bien chanter quelque chose pour moi ? J'imagine que tu as une très jolie voix. Ta voix quand tu parles est très plaisante ».

Pendant un instant, toutes les chansons qu'il avait écrites disparurent complètement de son esprit. Le regard blond intense de Yuki l'envoûtait. « Je… euh… je… » bégaya Shuichi. Puis enfin une chanson lui revint alors qu'il fermait les yeux. Il n'y avait aucune possibilité qu'il puisse chanter avec les yeux de Yuki qui le fixait et dans lesquels il se noyait. Ce ne fut qu'après avoir commencer à chanter que Shuichi réalisa qu'il avait choisi une chanson d'amour. Il sentit ses joues brûler une fois de plus. Il chantait une chanson d'amour à Eiri Yuki !

Shuichi réussi à chanter la chanson jusqu'à la fin sans trop la malmener, mais quand il ouvrit les yeux, il découvrit Yuki grimaçant largement.

« Tu as déjà eu une petite amie ? » rigola Yuki. « Ces paroles sont un peu cucul ».

« Qu'est-ce qu'une petite amie à avoir là-dedans ? C'est de la poésie ! »

« Et bien, j'ai écrit plusieurs histoires romantiques et je trouves que c'est mieux quand on a un peu d'expérience ».

Shuichi croisa ses bras et fronça les sourcils. « Et bien je suis juste en seconde, tu sais ! On ne peut pas tous être des Dieux Grecs comme toi ! »

Yuki rigola encore. « Tu trouves que je suis si beau ? Merci ».

« Ce… ce n'est pas ce que je veux dire ! » bafouilla Shuichi. Pourquoi est-ce que je rougis toujours quand je suis avec lui ! « J'ai juste voulu dire… »

« Je comprend » l'interrompu Yuki. « Peut-être devrions-nous commencer à préparer le repas ? »

« Je pense que oui ». Shuichi éteignit son clavier et se dirigea vers les escaliers. « Je ne sais pas ce que nous avons », commença-t-il quand ils entrèrent dans la cuisine. « Maman a en général du poisson frais et il doit y avoir des pâtes… ». Il commença à chercher dans le réfrigérateur.

Yuki mit une main sur son épaule. « Pourquoi ne t'occuperais-tu pas du riz ? Je vais m'occuper du reste ».

« Je ne sais pas », dit Shuichi nerveux. « Ce n'est pas normal que l'invité prépare le repas ».

« Ne t'inquiètes pas. J'aime bien cuisiner ». Yuki lui fit un autre sourire éblouissant et il commença à sortir des ingrédients du frigo.

Shuichi se tourna vers le cuiseur de riz se sentant pantelant. Les sourires de Yuki lui donnaient des frissons dans le dos. Il se demandait si c'était ce que Maiko ressentait lorsqu'elle était avec Yuki. Cette pensée le stoppa dans ses actions. Il était un mec ! Il ne devrait pas penser à un autre homme de la même manière que le ferait sa sœur ! Shuichi ferma les yeux. Ce n'était pas normal.

« Comment va le riz ? »

Shuichi se figea. « Je… je m'y mets tout de suite ». Rapidement il mit de l'eau et le riz dans la machine et la mit en marche. Il se pencha par dessus en attendant que l'eau commence à bouillir. C'est ridicule ! pensa-t-il.

« Regarder une casserole ne la fera jamais bouillir » dit Yuki derrière son épaule et Shuichi tourna sur lui-même surpris. Les cheveux dorés de Yuki étaient sur son front, accentuant la couleur de ses yeux. Il soutint le regard de Shuichi pendant quelques secondes. « J'ai trouvé tout ce qu'il me fallait. Tu veux bien m'aider ? »

« Euh, bien sur ! ». Shuichi vit des concombres attendant sur le plan de travail. « Je peux éplucher et couper ça ». Il prit l'éplucheur dans le tiroir et commença à éplucher un des concombres. Son cœur s'arrêta presque quand Yuki attrapa sa main et l'arrêta. Yuki se mit juste derrière lui jusqu'à ce que Shuichi puisse sentir la chaleur irradiant du corps de Yuki.

« Ca ne m'étonnes pas que ta mère te fasse porter un tablier », dit Yuki avec un rire doux. « Ta technique craint. Laisse moi te montrer ». Il mit ses bras de chaque côté de Shuichi, mettant une main sur celle de Shuichi, celle qui tenait le concombre et entoura ses doigts sur l'autre main de Shuichi, celle qui tenait l'éplucheur. « Tiens le comme cela et ensuite glisse l'éplucheur vers le bas, dans un long, et régulier mouvement. Tu vois ? Tu enlèves plus de peau et moins de pulpe quand tu le fais de cette manière. Tu perds la moitié du concombre de la façon dont tu le fais ». Il continua à bouger la main de Shuichi jusqu'à ce que le concombre soit complètement épluché. « Maintenant », continua Yuki « quand tu le coupe, il faut faire des morceaux étroits comme ça ». Il fit une démonstration, une fois de plus bougeant les mains de Shuichi. « Tu vois ? »

« Oui » répondit Shuichi dans un souffle à peine conscient de ce qui arrivait au malheureux concombre. Tout ce qu'il pouvait sentir était les mains de Yuki sur les siennes et la chaleur scintillante de la poitrine de Yuki contre son dos. Et il y avait aussi les occasionnels chatouillements des cheveux de Yuki qui frottaient contre sa joue. Seulement quand il parla, Shuichi réalisa qu'il retenait sa respiration. Il respira profondément et ses narines furent envahies par l'odeur intoxicante de la peau de Yuki. Il commença à trembler. « Je pense que je peux le faire maintenant », murmura Shuichi, bien que ses mains tremblaient tellement qu'il doutait être capable de tenir l'éplucheur quand Yuki relâcha ses mains.

« Bien ». Yuki retourna à ce qu'il était en train de faire et Shuichi ferma ses yeux.

Oh mon Dieu ! pensa Shuichi. Je deviens dingue. Je ne suis pas supposer réagir comme cela avec un autre mec ! Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?

Ca lui prit chaque parcelle d'attention pour se concentrer sur les concombres en face de lui. Malgré les instructions de Yuki, il finit par mutiler les concombres à sa façon malhabile, mais Yuki ne dit rien. Il sourit juste alors qu'il les ajoutait à ce qu'il était en train de préparer.

« Je vais mettre la table », annonça Shuichi. Il était prêt à tout pour sortir de la cuisine, même pour un instant. Etre seul avec Yuki le rendait fou.

La porte d'entrée claqua. « Je suis rentrée ! » dit Maiko.

Shuichi en tomba presque de soulagement. « On est dans la cuisine ! »

Maiko entra dans la pièce, mais s'arrêta, surprise, quand elle vit Yuki. « Oh, Yuki-san ! Je suis désolée ! Je ne pensais pas te faire attendre ».

Yuki lui fit un de ses sourires éblouissants. « Pas de problèmes. Shuichi m'a tenu compagnie ».

« Et t'as fait cuisiner aussi, je vois ». Maïko fronça les sourcils et regarda Shuichi. « Honte à toi, faire cuisiner un invité ».

« Il s'est proposé ! » se défendit rapidement Shuichi.

« C'est vrai » dit Yuki. « Ca sera bientôt prêt. Quand est-ce que vos parents vont arriver ? »

« Maman devrait bientôt arriver. Papa en général n'arrive pas avant 18h30 ». Maiko s'inclina légèrement. « Si vous voulez bien m'excusez, je vais me changer ». Elle se précipita hors de la cuisine.

Shuichi avait fini de mettre la table et était en train d'aider à mettre la nourriture en place quand Mme Shindo arriva.

« Yuki-san ! Ca fait plaisir de vous voir ! » dit Mme Shindo. Elle se pencha sur la table et renifla. « Ca sent très bon, Shuichi, je suis impressionnée ».

« Je ne l'ais pas préparé » admit Shuichi. « Yuki-san a préparé le repas ».

« Vraiment ? Merci beaucoup Yuki-san ». Mme Shindo s'inclina. « Vous êtes un jeune homme très agréable. Tu devrais le prendre comme exemple Shuichi ».

Shuichi ne dit rien. Il évita de regarder Yuki aussi. Il était effrayé de rougir encore. Pendant tout le dîner, il essaya de garder ses yeux fixer sur son assiette, car il réalisa qu'à chaque fois que ses yeux tombaient sur Eiri Yuki, il commençait à le fixer. Mais même quand il ne le regardait pas, il pouvait imaginer la façon dont les cheveux de Yuki tombaient sur son front et pouvait sentir le magnétisme de ses yeux. Shuichi alternait entre être incapable de manger et engouffrer sa nourriture si rapidement que sa mère le réprimanda.

Shuichi s'enfouit dans sa chambre après le repas dès que la courtoisie l'autorisait, mais il fut incapable de se concentrer sur ses compositions. Des pensées d'Eiri Yuki n'arrêtaient pas de l'interrompre. Il finit par s'asseoir sur son lit avec ses mains dans sa tête, se rappelant encore et encore qu'il n'y avait rien d'anormal chez lui.

Un peu plus tard, Maiko frappa à sa porte et entra sans attendre de réponse.

« Est-ce que Eiri Yuki n'est pas merveilleux ? » s'exclama Maiko comme dans un rêve.

« Charmant » répondit Shuichi distraitement.

« Il a dit que tu avais joué pour lui ». Maiko n'avait pas l'air de se rendre compte que Shuichi était distré.

« Il est arrivait pendant que j'était en train de jouer. Je ne pouvais pas le laissait seul en bas jusqu'à ce que tu arrives ».

« C'était gentil de ta part Shuichi »

« C'est moi : M. Sympa ». Shuichi passa ses doigts dans ses cheveux, le décoiffant complètement. « La prochaine fois, dis le moi avant quand tu comptes l'inviter ».

« Ok. Je l'ais invité dans deux jours pour que nous étudions » ;

Shuichi la fixa. « C'et vendredi soir. Vous allez étudier un vendredi soir ? »

« Oui ! » Maiko fit un grand sourire. « Il m'a déjà demandé de sortir samedi ! ». Elle tourna sur elle-même. « N'est-ce pas merveilleux Shuichi ? Ca sera notre troisième rendez-vous, et, de plus il a dîné ici deux fois déjà. C'est plus que toutes les autres filles avec qui il est sortit. Je pense que je lui plaît vraiment ».

« On dirait »

« Et bien, bonne nuit ». Maiko sortit de la pièce en dansant.

Shuichi rabaissa sa tête une fois de plus. « Je vais devoir le voir à chaque fois qu'il vient ici. Fait chier ! Pourquoi est-ce que ça m'excite ? »

A/N : Et voilà ! Les choses avancent pour Yuki et Shuichi, malheureusement il a fallu le sacrifice de nombreux concombres afin de satisfaire votre envie. C'est pourquoi les concombres ont exigé en compensation un grand nombre de reviews ! Si si c'est vrai ! Alors respectez leur dernière volonté !