Bonjour chers lectrices et lecteurs!
J'avoue avoir été très flattée du nombre de follower qui ont surgi sur ma boîte mail toute la journée! Cela m'a motivée de poster un peu plus vite que prévu le chapitre suivant. ^^
Dans celui-ci, il n'y aura pas grand chose et c'est normal. surtout pour la suite de mon histoire. je veux prendre mon temps pour modeler harry à l'image que je souhaite.
Je remercie Mackensy et Lassa liam pour leur review d'encouragement !
je vous souhaite : Bonne lecture!
Chapitre 2 : acte I scène 2
Harry se réveilla en sursaut. Après quelques secondes, il poussa un soupir de lassitude.
Qu'est-ce que son oncle avait encore inventé pour crier comme ça à cette heure ? Il espérait de tout cœur qu'il n'avait rien avoir avec ça.
Depuis l'attaque du détraqueur, il n'avait pas peur de reconnaitre qu'il angoissait. Pour quelle raison ? Comment, par merlin, cette créature venue tout droit d'azcaban pouvait se trouver à privet drive ?
Pire ! Elle avait attaquée au moment où son cousin se trouvait avec lui. Son oncle bien que violent, ne s'était jamais aventuré au-delà des gifles ou des privations pour le punir. Mais, maintenant, la donne avait changé. Harry avait l'impression qu'il pourrait craquer. Le battre ?
Il n'y avait pas que ça qui l'inquiétait. Le quasi silence du monde sorcier aussi. Que ce soit l'ordre du phénix, la population sorcière (il lisait la gazette du sorcier) ou voldemort.
Savoir qu'il était surveillé ou protégé (tout dépend du point de vue) par des membres de l'ordre l'avait soulagé. Harry était sûr que sa voisine Arabelle figgs et mondingus fletcher avaient prévenu le professeur dumbledor de la venue des détraqueurs.
Pourtant, ce qu'il ne comprenait pas, c'est pourquoi n'avait-il aucune nouvelle de ces derniers. Cela durait depuis son retour chez les dursleys. Cela l'indignait ! Même ron et hermione ne lui ont rien envoyé.
L'attaque du détraqueur avait eu lieu il y a trois jours. Cependant personne n'était venu le chercher.
Enfermé dans sa chambre depuis, il passait son temps à réfléchir, à récupérer du sommeil. Il cauchemardait souvent. De Cédric, de voldemort, de sa mère criant…
D'un coup, le jeune adolescent se tendit. Il y avait du bruit dans le salon. En tendant l'oreille, il comprit que sa « famille » avait invité du monde dans le salon.
Harry s'interrogea encore de l'identité des personnes en bas ?
Du peu qu'il comprenait des hurlements de son oncle, c'était soit inquiétant, soit bien : membre de l'ordre ou d'autres sorciers ? Oui, car il était certain que c'était des sorciers.
Harry se leva faisant le moindre bruit. Il récupéra sa baguette et quelques effets personnels importants. Il mit ses chaussures et chercha discrètement un moyen de sortir. Utiliser sa baguette n'était vraiment pas une bonne idée. Pas après les lettres du ministère. Il l'utiliserait qu'en dernier recourt. Il regarda par la fenêtre et agrippa les barreaux. Le jeune garçon essaya de les faire bouger mais s'était vain. Il pria de toutes ses forces que c'était des membres de l'ordre. Il n'y croyait pas trop. Sinon, il l'aurait libérer de sa chambre prison avant de parler aux dursleys.
Cela fait plus d'un quart d'heure que les nouveaux arrivants étaient dans le salon. Durant ce temps-là, il avait entendu son oncle tempêté, RIRE ?! Maintenant, un silence inquiétant était survenu. Puis des pas se firent entendre. De plusieurs personnes. Harry se posta à côté de la porte de telle sorte que si quiconque rentrait, ne le verra pas puisque qu'il serait derrière. La porte s'ouvrait vers l'intérieur de la pièce créant ainsi un angle mort. Comme Sirius les avait piégés hermione et lui dans la cabane hurlante lors de leur troisième année.
Il entendit le cliquetis des différentes cadenas et serrures qui s'ouvraient. Serrant sa baguette, le cœur battant fort, Harry se prépara à accueillir ces sorciers. La porte s'ouvrit et plusieurs sorciers, trois, entrèrent leur baguette tendu devant eux. Ils ne portaient pas les masques de mangemort.
« Où est-il ? » s'exclama un des hommes avec rage. Harry sortit brusquement de sa cachette :
_ Qui êtes-vous ? demanda-t-il durement.
Les aurores se tournèrent rapidement vers l'origine de la voix. S'il avait eu affaire à un mangemort en fuite, il serait mort à cet instant. Se faire avoir comme des débutants par un adolescent de 15 ans n'était pas flatteur.
Harry jeta un coup d'œil rapide vers la sortie et pâli en voyant qu'elle était bloquée par trois autres personnes : deux hommes encadrant une femme plus petite.
La colère se reflétait sur le visage de tous les aurores. La femme, elle, souriait. Un sourire dérangeant :
« Monsieur Harry James Potter je présume ?
_ Oui, répondit confus le jeune homme. Le sourire mauvais s'accentua sur le visage de Dolorès.
_ Je suis Dolorès ombrage, sous-secrétaire d'état auprès du ministre Cornélius fudge.
Harry pâlit encore plus à cette annonce. Madame ombrage interpela d'un mouvement de tête un des aurores présents, celui qui se trouvait à sa droite.
_ Je suis l'aurore Michel Nirst, commença un aurore impassible. J'ai ici un mandat d'arrêt contre vous, monsieur Harry James Potter, pour assassinat, pratique de magie noire et d'impardonnable sur la personne de monsieur Cédric diggory…
_ Mais ! Mais ! C'est impossible ! La voix du garçon était horrifiée. En fait, tout son visage exprimait l'horreur de la situation dans laquelle il se trouvait. Je n'ai pas tué Cédric ! Comment pouvez-vous m'accuser de telle chose !
Les aurores dans la pièce s'était rapproché du jeune Potter durant le discourt de leur collègue. Harry remarquant les aurores près de lui, s'éloigna précipitamment. Mais les aurores furent plus vifs. Ils l'attrapèrent rapidement.
_ lâchez moi, hurla Harry. La panique le submergeait. Son cerveau criait de tous ses forces : pas Akaba !
Les aurores furent très rapides à l'immobiliser. Sa baguette lui avait été arrachée.
_ Je n'ai rien fait, cria une fois de plus le jeune garçon.
_ Monsieur Potter. Coupa madame ombrage. Vous êtes en état d'arrestation jusqu'au début du procès. Qui aura lieu dans cinq jours. C'est-à-dire le 10 août. Veuillez n'opposer aucune résistance ! Surtout que les charges ce sont alourdies avec votre agression sur la personne de Dudley Dursley. Sans ajouté que vous avez pointé votre baguette et menacé des aurores.
Cette dernière phrase finit d'achever les dernières forces d'Harry. Les « non non » apeurés sortaient de la bouche du garçon comme une litanie. Les mains entravées par un sort, Harry fut trainé par les hommes qui l'encadraient. La tâche de ces hommes était loin d'être difficile. Leur prisonnier devait peser un peu moins de 60 kilo pour 1m65. Non, rien de difficile. Même un seul d'entre eux serait suffisant.
Une fois hors de la chambre, enfin si on pouvait appeler cette pièce une chambre, la progression des envoyés du ministère fut stoppée par nul autre que pétunia. Elle semblait horrifiée de ce qu'elle était témoin. Elle n'était pas la seule, son fils à côté d'elle avait la même expression. Tous deux étaient sortis de la chambre en entendant les cris de son neveu.
« Mais … mais … qu...que faites-vous ? Bégaya-t-elle. Vous ne pouvez pas l'emmenez !
Un léger espoir vain s'alluma dans le regard d'Harry.
_ Nous avons reçus l'autorisation de votre mari pour cette arrestation et nous a remis les droits de garde concernant le jeune Harry Potter.
_ Mais je suis SA famille ! J'ai tous les droits ! S'indigna pétunia. Parlons bien. Elle n'avait aucune envi du jeune Potter mais elle SAVAIT ce qui était en jeu.
_et vous avez raisons. Vous avez tous les droits légaux concernant monsieur Potter ! Mais en vous mariant à monsieur Vernon durale, vous lui avez conférer les même droits que vous. Donc les papiers signés ici sont valables.
Pétunia comprenait qu'elle ne pouvait plus rien faire. Et cela la terrorisait. Qu'allait-il advenir d'eux maintenant ?
_ De toute façon madame Dursley, minauda Dolorès, vous ne voulez pas être sur le même toit qu'un meurtrier, n'est-pas ?
La tante d'Harry regarda horrifié son neveu.
_non ! cria Harry, non tante pétunia ! Je n'ai tué personne ! Crois-moi s'il te plait ! Sa voix s'était brisée dans des sanglots.
Harry posa ses yeux vert émeraude dans le regard de sa tante. Il pouvait lire qu'elle le croyait. Des larmes de soulagements et de tristesse s'écoulèrent dans ses yeux.
_ Bien ! Allons-y ! Nous avons que trop tardé. Dépêchons ! »
Dolorès Ombrage fut soudainement presser. En fait, elle ne voulait pas tenter sa chance. Elle ne voulait surtout pas que quelqu'un d'autre se mette en travers de sa route. Quelqu'un comme Dumbledor. Elle savait qu'il serait mis au courant et qu'il tenterait d'empêcher l'arrestation de monsieur Potter. Donc ils leur faillaient partir au plus vite.
Dolorès prit la tête du cortège, marcha d'un pas rapide, obligeant ainsi pétunia à s'écarter et au groupe d'aurore de suivre le rythme. En moins d'une minute, ils étaient tous dans le jardin, le jeune Potter essayant de résister vainement contre la dure poigne de ces bourreaux. Harry essayait de protester mais ses dires et pleurs tombaient dans les oreilles de sourds.
De l'autre côté de la rue, arabella assista à la scène choquée avant de se précipiter dans sa maison pour prévenir l'ordre. Dans la maison Durlsey, à la fenêtre, Vernon jouissait de la scène devant lui. Pétunia et son fils, eux, semblaient atterrer.
La femme au visage de carpeau sortit de sa poche une statuette en forme de chat ?! La posa sur l'. Les aurores entourèrent le porta loin. Ceux qui détenaient le prisonnier obligèrent ce dernier à toucher le portauloin.
Quelque secondes plupart, ils avaient disparu. Trois minutes après des membres de l'ordre du phénix apparurent devant la porte des dursleys exigeant des explications sur les évènements. Un quart d'heure plus tard, des cris déchirants retentissaient dans les geôles du ministère.
A suivre…
