REMARQUE : Salut à tous et toute ! Nouveau chapitre, cette fois sur la manière dont je vois Oliver, et son ressentit sur la perte de Gene. J'aime beaucoup Oliver malgré son caractère, et je n'ose imaginée la douleur qu'il a du ressentir à la perte de son jumeau.
Sur ce, bonne lecture ;)
Je me suis toujours sentit seul. Enfin presque. J'avais Gene. Il était toujours à mes côtés, toujours là pour m'aider. Je l'aime comme un frère, quand bien même je ne l'est montré que rarement. Malgré nos disputes, nos différences. Pourtant en moi, il y avait toujours cette part d'ombre… Ces ténèbres, qui m'appeler, qui me disais toujours, que j'étais seul. C'était en partie vrai. Je n'ai personne hormis mon frère. Il y a certes mes parents, mais ils ne me comprennent comme Gene me comprends. Il est ma moitié, tout ce que je ne peux pas être… La joie, la gaieté, l'ami, le garçon souriant et sociable… Il est celui qui partage mon esprit. Celui qui partage mon cœur.
Alors oui, j'étais toujours dans mes livres, plongé dans mon monde. C'est ma faute après tout, je n'allais jamais vers les autres. Le paranormal, c'étais mon centre d'intérêt. Avec Gene bien sûr. Rien ne m'était plus important que ces deux choses. Le reste je n'en avais cure. Je suis ce que l'ont peu appelé un casanier. Ou bien un « lecteur en série ». Je n'ai rien contre sortir à l'extérieur, mais j'aime être au calme. Calme que j'ai rarement quand je suis dehors. Je ne suis pas sociable, enfin, c'est ce que l'on m'a dis, alors sa doit être le cas. Parler, je n'aime pas spécialement, quel intérêt de discuter et jacasser sur la pluie et le beau temps ? Je ne suis pas très agréable lorsque je parle de toute façon. Toujours un ton froid, cassant, tranchant… Sarcastique.
On dit de moi que je suis arrogant, narcissique. Arrogant, je ne peux le nier, mais narcissique ? Gene a-t-il seulement lu la définition de ce mot ? De toute façon peu importe, il ce plaît à m'appeler « Naru » ou « Noll ». Surnoms que toute ma famille et Lin c'est empresser d'adopter. Sa ne me vexe pas. On dit aussi que je suis fier. Trop fier. C'est vrai, j'aime ce que je suis. Je n'en ai pas le droit ? Je suis également fier de mes connaissances, de ma supériorité intellectuelle. Je ne supporte pas l'ignorance, et la faiblesse, qu'elle soit physique ou mentale. C'est d'ailleurs là que ce trouve paradoxalement la mienne. A cause de mes capacités. A cause de ma psychokinésie.
Mais au fond… Ce que l'ont dit de moi importe peu. Parce que je me mettais toujours des barrières pour ne pas être affecté par les mots blessants, par les mots qui doivent faire mal. J'ai toujours eut un air glaçant, froid, dur, sans émotions… Entre moi et les autres, il y avait ce bouclier invisible, qui faisait ricocher leurs mots comme des balles de plastique. Alors oui, hormis Gene, j'étais seul. Trop intouchable. Trop différent.
Et puis en moi, j'entendais toujours les ténèbres appeler. Je ne savais pas ce que c'était, pourtant je sentais en moi depuis de nombreuses années grandir un mal que je ne comprenais pas et que je ne parvenais pas à chasser. Il m'arrivait parfois de lire, et puis sans savoir pourquoi une chape de béton s'abattait sur moi, et je sentais un poids et une tristesse destructrice. Sa m'en donnais le vertige. Je n'ai jamais comprit ce qu'était ce mal enfouit. Durant ces phases je sentais le regard intrigué de mon frère, qui chercher à comprendre l'expression sur mon visage.
Oui, c'est vrai… Les ténèbres… Ceux qui entourent le monde des esprits. Ceux qui dans mes rêves rampent, me transmettant chaque parcelles de douleur et chaque sentiments des victimes sur lesquelles j'enquête. Mais pas seulement, quand j'étais enfant, mes pouvoirs étaient incontrôlables, alors avec ma clairvoyance, les moindres objets touchés qui ne m'appartenais pas devenait une source de vision cauchemardesque.
Il avait toujours la douleur, cette souffrance inextinguible, qui roule sous la peau, pince le cœur vicieusement… Qui coupe la respiration, qui emballe l'esprit. Et puis cette couleur verte. Moisit, kaki, immonde et sordide. Je haï cette couleur. Je ne la supporte plus. Cette vision qui signifie la mort. Cette couleur qui me donne une impression de décomposition et de puanteur de cadavre. Comme je la déteste…
Un jour, j'ai finis par comprendre les ténèbres dans mon cœur. Un jour, j'ai finis par sombrer. Un jour, j'ai comprit la solitude. La vrai, solitude. Parce que ma moitié était partie. Parce que celui qui me comprenait mieux que tout el monde, n'existait plus. Et il y a le vide à l'intérieur de ma tête, à l'intérieur de mon cœur. Cette barrière si bien construite pour me protéger de la souffrance vola en éclat, en millions d'étoiles scintillantes, en millions de larmes qui ne furent jamais versés.
On m'as souvent regardé comme si je sortais d'un asile. Qui ne pleureraient pas la mort de son frère ? C'est vrai que je ne pleure pas. Simplement parce que j'ai déjà versés trop de larmes pour en avoir encore. J'en ai tellement versés, des larmes de souffrance, que je m'y suis noyé… Tout comme Gene c'est noyer dans ce lac. Et c'est dans ce lac que je suis mort moi aussi.
Ma lumière, celle qui m'empêcher de plonger dans l'abysse, avait disparut. Et désormais j'étais seul. Vraiment seul. Et l'obscurité rampante est arrivée, et tout est devenu clair. Ils ont entendu longtemps ces tentacules du mal, pour venir me chercher. Tout ça date, d'il y a bien des années, alors même que nous étions enfant, encore à l'orphelinat… Alors nous venions de perdre notre innocence.
Oui, à cette époque là, mes pouvoirs, je ne les contrôlais pas. Alors quand j'étais énerver, les objets s'envolaient, les fenêtres ce brisaient, la température devenait glaciale… Je faisais peur, à tout le monde. Des enfants aux adultes. Et puis, il y avait les visions, terrible. Imaginez les visions des morts, qui ce font éventrer, égorger, étrangler, découper, torturer, empoisonner, tirer dessus… Imaginez ces visions dans le regard d'un enfant de trois ans. Qui ne comprends pas le sens, mais qui comprend la fin.
Mon frère était sociable, alors il pouvait facilement aller vers les autres. J'étais timide moi. Et je faisais peur. Alors on m'évitait, comme on évite un pestiférer. Je voyais dans leurs yeux le mépris, la dureté. Ils n'étaient que des enfants, mais des enfants déjà tanné par la vie, ils étaient comme nous après tout, sans parents.
Et avec le temps, ce mépris c'est transformer en mot. En violence. « Monstre ! », « Fou ! », « Va dans un asile ! »… Et les mots ce répète, inlassablement. Et puis j'ai grandit, avec le temps mon cœur qui réclamait la chaleur de l'amitié, de l'amour, c'est nécroser, c'est refroidit, c'est noircit. Il a perdu sa chaleur. Il a perdu ces sentiments. La seule lumière dans cette obscurité, c'était ma moitié. Mon frère, ma vie. Ma raison d'être. Je donnerais tout pour lui, jusqu'à ma propre existence. Et l'inverse était vrai. Il fut celui qui m'empêcha de devenir fou. De perdre la tête. Les nuits étaient devenues des nuits blanche, la peur de dormir me tenaillait le ventre, et lui aussi avait peur, avec ces rêves, ces fantômes toujours à traîner autour de lui.
Un jour, les autres ont finit par ce détourner de lui à son tour. Cela le choqua. Nous n'avions que cinq ans. Mais à cause de ces visions les nuits, et le fait qu'il commencer à ce plaindre de voir des fantômes, ils finirent par avoir peur de lui à son tour. Alors, nous nous retrouvâmes seuls.
Nous n'avions que cinq ans… Pourtant nous comprenions déjà plus de chose. Peut-être à cause de nos pouvoirs, ou bien simplement du vécu. Toujours était-il qu'il ne perdit jamais espoir d'avoir des amis lui. Il restait toujours joyeux. Il était fort. Il souriait. C'était pour ça qu'il était ma lumière. Il disait souvent que j'étais la sienne. Mais je ne voyais pas en quoi. J'étais faible…
J'étais les ténèbres. Je ne voyais rien de positif dans notre situation. Nous étions sans famille, nous étions sans amis, nous étions détester, nous étions seuls. Mais lui il me répondait toujours par : « Sa pourrais être pire. On pourrait être à la rue. Sans manger, dans le froid. » C'était vrai, mais pourtant je n'arrivais pas à positiver. Sans doute à cause de ces ténèbres qui désormais faisait partie de moi.
Et puis, tout à commencer à dégénérer, mes visions devenait la réalité. Les blessures de ces actes du passé, devenait celle du présent. Parant mon corps de blessures de plus en plus grande, de plus en plus dangereuse. Les adultes qui s'occupaient de nous, m'ont demandé comment je me faisais ça. Je leurs ai dit, bien que je savais qu'il ne me croirait pas, que c'était du à mes visions. Ils ceux sont dis que je faisais mon intéressant, que je me faisais battre par d'autres enfants, et que je refusais de parler.
Alors ils n'ont pas cherché plus loin. Et puis et arriver le jour ou les autres enfants on commencer à ce plaindre. Des objets qui volaient dans leurs chambres. Des blessures qui apparaissent sur leurs corps. Et alors, ils ont du ce dire qu'il en était assez. Ils firent appelle à l'agence de Recherche en Paranormal situer en Angleterre, réputée pour résoudre toute ces enquêtes. C'est là que nous fîmes connaissance avec les deux enquêteurs, et deux étudiants. Luella et Martin Davis. Ainsi que Lin Koujo, et Madoka. Tout les quatre enquêtèrent de longues nuits et de longs jours.
Et puis ils arrivèrent à la conclusion que l'endroit était hanté par pas mal d'esprits, mais pas seulement. Je ne sais pas comment ils sont arrivait à cette conclusion, mais ils déduisirent que mon frère était Médium. Et que moi, j'étais un puissant utilisateur de PK, ou psychokinésie. A cette époque je ne comprenais pas ces termes. Mon frère non plus. Les enquêteurs sont repartis après nous avoir dit au revoir. Je n'ai pas comprit pourquoi, après tout, nous ne nous reverrions plus.
Pourtant à peine quelques jours plus tard, une demande d'adoption pour nous fut envoyée. Nous n'avons pas comprit. Cette demande fit beaucoup de bruit. Quelques jours après seulement, les deux enquêteurs revinrent. Cette fois, pour signer le contrat d'adoption, et nous emmener chez eux. En Angleterre. Ce fut sans aucun doute un tournant dans notre histoire. Gene fut enfin épanouit comme jamais, et appris à contrôler ces capacités.
Moi aussi j'appris à les contrôler. Mais le mal était fait. Les sourires qui auraient du paraît les lèvres d'un enfant, ne vinrent jamais. Sauf quelques rares soulèvements de la commissure des lèvres lors de rares événements, souvent causés par son frère, voyais l'ombre de ce qui aurait du être un sourire joyeux, parais d'un funeste présage le visage du petit garçon que j'étais.
Oui, tout du long, quand bien même j'étais en famille, je me suis sentit seul avec mon frère. Le cœur noircit par la vie, et l'esprit tanné par la vie. Pourtant le jour et j'ai vu ces phares, le jour et j'ai ressentit ça douleur… Le jour ou il ce noya dans ce lac… Je ressentis la vrai solitude.
Ce jour là, mon cœur mourut, avec ce qu'il restait de mon âme. Il ne resta plus qu'une résolution, le retrouver. Je ne pouvais pas le laisser le seul. Je ne pouvais pas rester seul. Savoir que son corps était ailleurs me rendait malade. Je n'avais plus de lumière, je n'avais plus de raison de vivre… Alors puisque seul mon reflet me permettait encore de le revoir, ma seule raison de rester dans ce monde fut de regarder les miroirs brisée de mon esprit. Car de l'autre côté du monde des vivants, le monde des morts avait accepté de faire une faveur. Il avait accepté que je garde encore un bout de mon frère. C'était tout ce qui me rester. L'esprit de mon frère, et les ténèbres qui telle un manteau paraît désormais mon corps.
Je ne sais pas si c'est de ma faute. Si c'est parce que j'ai perdu espoir, ou bien parce que j'étais faible… Mais j'ai succombé à l'appel de la noirceur. Aujourd'hui, je ne suis plus capable de sourire. Je ne suis plus capable de pleurer. Alors j'ai confié cette tâche au soleil, et à la pluie. Le temps quand à lui, fera son œuvre, et peut-être qu'un jour, je retrouver une lumière. Car oui, sans le savoir, j'avais encore espoir, comme si ça mort, m'avais donné un instinct de survie, qui me pousser à croire à ce que je ne croyais pas. Je devais retrouver une lumière.
Et cette lumière, je l'ai retrouvé un jour… Un an après que la recherche de ton corps est commencer. Je l'ai trouvé Gene, ma nouvelle lumière. Mon nouvel espoir, ma nouvelle raison de vivre. Et cette fois, je ferais tout pour la garder. Les ténèbres reprennent leurs places dans les tréfonds de mon esprit et de mon cœur, et attendent patiemment, le jour, ou ils pourront revenir pour achever ce qu'ils ont commençaient.
