Le temps s'était passé depuis son arrivée. Mais qu'est ce que c'était le temps ici... Combien de jours, de mois ou d'années s'était écoulés ?
Mais cela ne la dérangeait pas.
Pourquoi ?
Car à croire qu'Alice s'était habituée à cet univers loufoque. Elle était comme une habitante de ce monde ayant oublié son objectif de rentrer dans son monde à elle. D'ailleurs c'était le quel déjà ?
Tout ce que la jeune femme se souvenait c'était son prénom : Alice. Et qu'elle vivait ici.
Alice arborait un style plus steampunk : un bustier marron simple avec une jupe assez longue de la même couleur. Autour de sa taille il y avait une ceinture avec tout un tas de fiole de différente couleurs cheveux plus long et d'un blond presque blanc délavé. Son teint pâle faisait ressortir ses tâches de rousseur et ses yeux vert émeraude.
« Marie-Anne ! » cria une voix aiguë en sortant de la maison d'en face.
La petit boule de poil qui en sortit était ressemblant à un Lapin. Sauf qu'il marchait sur deux pattes celui-la.
Le Lapin regarda autour de lui et remarqua la petite - car elle était toujours aussi haute que trois pomme les unes au dessus des autres – et alla vers elle.
Alice sentit la petite patte prendre sa main.
-Marie-Anne ! Dépêches-toi !
-Moi ? Mais... bredouilla la petite blonde.
-Allez viens ! Il me faut ma paire de gant ! Tu sais très bien comment le Roi de Coeur est si on est en retard !
-Qui... Quoi ?
Alice semblait totalement perdue face à cette situation. Elle sentit la petite patte l'attirer vers la petite maison.
-Dépêche toi idiote !
-Eeh ! Je t'interdit de me traiter de la sorte !
-Alors magnes ! C'est dans ma chambre qui se trouve à l'étage !
-J'y vais ! J'y vais... soupira-t-elle en montant les escaliers.
Elle entra dans la petite chambrette et ferma la porte derrière elle.
-Bon où ça va être...
Elle se mit alors à rechercher les gants en question.
Elle se dirigea d'abord vers le lit, soulevant les oreillers, soulevant la couette ainsi que les draps : Rien. Puis elle alla vers la commode ou elle ouvrit le premier tiroir, elle fouilla parmi les tee shirt : les gants n'étaient pas ici, elle le ferma et ouvrit le second tiroir et fouilla les pantalon : toujours rien, et enfin le dernier tiroir qui fut le même résultat. Alice se releva. Elle était de dos, dos à la commode. Lorsque ses coudes entrèrent en contact avec un récipient ovale contre ses coudes.
-Mh ?
Elle se retourna et remarqua le petit récipient avec plusieurs contenant. Elle en saisit un entre son pouce et son index.
-Alors que me réserves-tu si je te mange... ?
Elle haussa les épaules tout en affichant un sourire sur ses lèvres.
La blonde approcha le gâteau à sa bouche et croqua une bonne bouchée.
-Maintenant, voyons quel effet che biscuit produira. J'eshpère qu'il me fera grandir d'un chench, dit-elle en mangeant la bouche pleine, puis elle avala sa ce qu'elle avait. Car être petite c'est bien mais... A force c'est lassant.
Puis elle retourna à son occupation.
Elle ouvrit une malle qui était par terre et fouilla dedans. Mais plus elle fouillait plus elle se rendit vite compte qu'elle avait du mal à atteindre le coffre.
Et son souhait se réalisa ! Et bien plus vite qu'elle ne l'avait espéré !
Certes, Alice n'avait mangé que la moité du gâteau qu'elle entendit sa tête se cogner contre le plafond. De ce fait, la blonde sut se cambrer en deux pour éviter de se rompre le cou.
-Qu'est ce qui m'a prit de manger autant ! J'espère ne pas continuer de grandir encore et encore !
Mais ses lamentations ne fut de courtes durées. Alice continuait de pousser tel une fleur qui éclot qu'elle dut s'agenouiller sur le sol : quelques secondes plus tard, elle changea de position car elle continuer de grandir qu'elle fut dans l'obligation de se coucher.
Ses bras étaient d'une longueur immense que son bras droit traversa une des fenêtre de la maison.
Ses pieds était d'une démesure aussi et furent bloquer dans leurs courses quand son pied droit se fracassa contre la porte et continuait son chemin jusqu'à casser la porte d'entrée et se retrouver dehors. Son deuxième pied se coinça contre la cheminée.
-Qu'elle tête en l'air je suis. Cela m'apprendra tiens.
Elle soupira.
Heureusement pour elle, le gâteau avait produit son effet.
C'est alors que le Lapin Blanc revint.
Il n'avait pas fait attention aux membres d'Alice qui dépassaient de sa charmante petite maison.
Alors qu'il s'apprêtait à entrer, il se retrouva face à la semelle de la blonde.
-Qu'est ce que !
Il se frotta la truffe avant de faire le tour de l'obstacle.
-Ma maison ! S'affola-t-il. Ma jolie maison !
Il resta planté de peur. Il pouvait y voir le bras d'Alice qui pendait par la fenêtre.
-M...M...Monstre ! Un Monstre ! bredouilla le la lapin.
-J'vous permet pas ! S'exclama Alice.
Par auto défense, le lapin alla vers son jardin. Il ramassa ce qu'il pouvait puis le lança vers le bras de la jeune femme qui fit un geste pour éviter les projectiles.
Mais à sa grande surprise, les cailloux et autres projectiles se transformèrent en fruits ou autres gourmandises.
-Tiens, c'est le moment ou jamais !
Alice s'empara de sa main valide une des friandise et l'avala.
Sans plus tarder elle constata qu'elle se mit à rapetisser et une fois à une taille convenable, Alice n'attendit pas une minute de plus pour prendre la fuite et repartir à la recherche de... De quoi d'ailleurs ?
