Love is always the good reaction.
Bien le Bonjour chèr(e)s compatriotes Snapiens ( ou pas d'ailleurs ), me revoilà pour une nouvelle fiction avec de l'Amuuuuuur et des bonbons à la rose ( ou PAS DU TOUT d'ailleurs ) pour vous faire saliver devant votre clavier jusqu'à que vous en aillez court circuité toutes les touches ( Ou pas ... enfin Si bien sur :) ). Trèves de Snapinieries, Je vous souhaite une agréable lecture, et n'oubliez pas les Reviews, bah voui, ça fait toujours plaisir !
Disclaimer: Oui, rien ne m'appartient, tout à J.K.R, je ne touche pas une noise pour ce dur labeur, quel monde injuste n'est ce pas ?
Rating : M, parce que OUI écrire du M m'inspire plus et je l'assume complètement ! Et je peux déjà vous dire que SLASH et LIME ( voir LEMON ) seront au RDV, mouhahahaha !
NB : Toujours pareil, j'utilise les noms originaux pour les noms propres etc...
Voici Voilà le deuxième chapitre de " Love is always the good reaction ". Celui ci ne comportera qu'une partie ( Donc un seul POV ) !
Hope You like it !
Chapitre 2: «Love is like a war, easy to begin, but hard to end. »
POV Draco Malfoy.
" Mon nom est Draco Malfoy, je suis né il y a quinze années de cela, de l'union plus qu'arrangée entre les héritiers de deux des plus grandes familles de Sang - Pur d'Angleterre : La Famille Malfoy et la famille Black. Je vis dans un gigantesque manoir situé dans un très grand domaine appartenant aux Malfoys depuis des siècles, au Sud Ouest de l'Angleterre, dans le Wiltshire. Les Malfoys étant une famille de Sang Pur extrêmement riche et les Blacks l'étant tout autant, nous nous permettons de vivre dans la plus grande richesse et le faste qui nous est permis. J'ai eu donc la chance de grandir dans ce milieu privilégié depuis mes plus jeunes années. J'étudie à l'Ecole de Sorcellerie de Hogwarts, et je suis, comme tout mes aïeux, un digne Serpentard, avec tous les aspects intellectuels qui le qualifie bien : Je suis ambitieux et déterminé dans tout ce que je fais, agissant toujours avec ruse. Je suis, aux dires de certains Gryffondors, un jeune homme hautain, méprisant et extrêmement moqueur. Ce sont évidemment des stupidités, enfin, de la part de Gryffondors, peut on en attendre beaucoup plus ? De la part de Gryffondors, ET de Sang de Bourbe devrais je dire... (Rien que d'écrire ce mot me donne des hauts le coeur.)
J'ai décidé d'écrire ce journal car j'ai vécu il y a peu un tournant dans ma vie. J'ai toujours su que mes parents étaient en faveur du penchant " sombre " de la magie. Mais je n'aurais jamais pu croire qu'ils étaient de ses disciples. Il y a de ça un peu moins d'une année que je l'ai appris. Lorsqu'Il a défaillit une nouvelle fois face à Potter. Mon père a alors à nouveau rejoint ses rangs, contraint, certes, mais ce n'est pas comme s'il avait le choix.
Aujourd'hui, cette après midi, lors des vacances de Pacques... "
(Extrait du Journal de D.M, datant du 3 Avril 1995)
Flash Back.
" Encore du travail à faire pour ce gros balourd d'Hagrid ! Il faut vraiment que mon père trouve un moyen de le faire virer ! La rentrée des vacances de Pacques est dans quatre jours et je peux même pas profiter de ce temps libre car ce soi disant professeur nous a collé ce devoir à la con. " Citez et justifiez plusieurs manières de se débarrasser des Doxys lorsque ces derniers ont décidés de pondre leur oeufs dans vos rideaux. " Est ce qu'il pense sincèrement que les rideaux du manoir Malfoy sont infestés d'oeufs de je ne sais quelle créature ? Qu'il pose cette question aux belettes rousses, je peux comprendre, mais à moi ! "
Je fus tiré de mes pensées lorsqu'on frappa à la porte de ma chambre, je poussai un " entrez " dont la mélodie reflétait à merveille mon humeur.
Mon père entra et je tentai de faire meilleure figure, pour éviter quelconques représailles. Il semblait tendu et de lourdes poches ornaient en dessous de ses yeux, il n'avait visiblement pas pris la peine de se raser non plus. Il avait l'air d'humeur peu commode et c'était peu dire.
" Je vais faire court Draco. Il est temps. Tu dois être courageux et obéissant. Ne provoque ni sa colère, ni son mépris. La réputation du sang Malfoy est en jeu. " Sans plus de cérémonie, et sans que je n'eus le temps de demander le pourquoi du comment mon Père me saisit par le bras, me traîna dans les escaliers et je vis ma mère au pas de la porte avec un mouchoir dans la main. Ses grands yeux étaient humides et rouges, elle devait avoir pleurer à chaudes larmes. Je la regardai avec un air de complète incompréhension, ce qui la replongea dans un tumulte lacrymal.
Un elfe de maison nous ouvrit la porte en se prosternant. Mon père et moi désormais dehors, il me teint encore plus fermement le bras et nous fit transplaner. Lorsque nous arrivâmes à destination je manquai de vomir mon midi comme souvent lors de mes rares transplanages et mon père me tira par le cou on me disant de me ressaisir.
Nous nous retrouvions devant un manoir, à peu près similaire au nôtre, à l'exception près que tous les volets étaient fermés et qu'entre le portail que nous venions de passer et la porte d'entrée, il n'y avait rien d'autre qu'un chemin de dalles noires, ternes. Pas de plantes ni d'arbustes sur les cotés comme on peut le voir généralement dans tout autre édifice du genre. L'air paraissait vide et seule une épaisse brume semblait emplir le décor. Aucun bruit non plus, tout était lourdement silencieux, même nos pas mal assurés sur les dalles. Mon père me laissa sur le parvis et ne fit qu'un hochement de tête pour m'inciter à frapper à la porte. Je m'exécutai, sans trop de conviction et le bras tremblant, et mon père le visage grave et sombre, disparu dans le brouillard anglais.
La porte s'ouvrit peu de temps après sur un vieil elfe de maison ratatiné et qui possédait de nombreuses traces de coups sur le visage et sur les bras.
" - Bonjour Monsieur, vous êtes Monsieur Malfoy n'est ce pas Monsieur ?
- En effet.
- Oh Monsieur le Maître vous attend déjà Monsieur, si vous voulez bien vous donnez la peine de me suivre Monsieur, je vous en prie Monsieur, après vous Monsieur. "
L'elfe se prosterna et ouvrit la porte en grand afin de me laisser entrer. L'intérieur du Manoir était à peu près aussi accueillant que l'extérieur : Le hall était une gigantesque pièce rectangulaire, les murs et les sols étaient en marbre gris foncé, aux quatre coins des murs, quatre colonnes doriques trônaient et deux grands escaliers de part et d'autre de la pièce donnaient accès aux étages supérieurs. Le mobilier était quasi inexistant, seul un buffet demeurait contre le mur du fond, noir, en ébène probablement. Au dessus de celui ci on pouvait voir une imposante tapisserie avec une scène de la mythologie grecque représentant les trois Gorgones, Méduse et ses cheveux de serpents au centre.
Je fus tiré de ma contemplation par l'elfe de maison qui m'incitait à le suivre. Je lui emboîtais le pas dans l'escalier de gauche, la démarche toujours aussi peu assurée. Bien sur que j'avais une idée de là où on m'emmenait, de qui j'allais voir. Mais j'étais tellement effrayé à cette probabilité que je tentais de saturer mon esprit de toute pensée à ce sujet.
Après avoir traversé maints couloirs et portes, toujours aussi peu décorés et vides de toute chaleur, nous nous retrouvâmes face à une gigantesque porte en ébène, avec pour poignets deux gros anneaux d'Or, une tête aux yeux globuleux était accrochée également, servant surement à toquer contre la porte, sur les deux battants de la porte on pouvait distinguer, sculpté dans le bois, deux serpents similaires, se mordant la queue. Cela ne fit que renforcer mon idée sur la personne que j'allais rencontrer, ou plutôt devoir affronter.
" - Monsieur Malfoy, nous sommes arrivés Monsieur, vous n'avez qu'à toquer Monsieur, la porte s'ouvrira d'elle même Monsieur. Bonne chance. "
Je ne répondis pas, et l'elfe s'en alla vaquer à une autre besogne. Les deux derniers mots prononcés par ce dernier ne faisaient que me morfondre dans mon inquiétude et ma peur. D'un courage qui me surprit un peu, je me saisis de la petite tête pour toquer mais je laissai échapper un petit couinement lorsque je sentis les yeux humides de la petite tête rouler sur ma paume. Tentant d'ignorer cela, je frappa trois coups distincts et lâcha l'objet magique écoeurant qui à présent me souriait.
Comme l'elfe l'avait prédit, la porte s'ouvra d'elle même.
Et ce que je vis, j'aurais préféré ne jamais l'apercevoir.
La pièce était complètement vide, sols et murs toujours du même marbre, et seul une imposante chaise en argent et vert émeraude - presque un trône en réalité, se dressait sur un tapis de la même couleur. Et sur le trône, se dressait cet Homme, ou cette chose à mi chemin entre Homme et Serpent, ces yeux rouges, ce crâne chauve et cette peau lisse et diaphane, ce nez n'existant qu'en deux longues fentes, une robe de sorcier noire, brumeuse, flottante, ses mains et ses doigts d'une longueur infinie. Et ce rictus, ce rictus mauvais étirant ses lèvres blanches aux extrémités de son visage peu Humain.
" - Tes pensées à mon sujet ne sont pas très flatteuses, Draco. "
Je frissonnai à l'entente de mon prénom sortit de ces lèvres et lancés par cette voix glaciale. Il se leva de son siège et s'approcha de moi dans un flottement, comme s'il n'utilisait pas ses jambes pour se déplacer. J'eu un mouvement de recul et il sourit encore plus franchement.
" - Ton cher père Lucius, ne t'a t- il pas dit que je suis un très bon Legilimens Draco ? Tu devrais faire plus attention à ce que tu penses, en ma présence du moins. "
Je ne disais toujours rien, je n'acquiesai même pas, je retenais mon souffle comme mon regard, de peur de faire un faux mouvement, quelque chose qu'il aurait pu me reprocher. J'avais la tête baissée, mais je sentais son regard oppressant sur mon visage. Il s'approcha encore plus près alors, nous n'étions plus qu'à un mètre l'un de l'autre, je pouvais voir ses pieds non loin des miens.
"- Ne sois pas timide, Draco, lève la tête.
- ... Je..
- Ne soit pas lâche... " Souffla Lord Voldemort, dans un soupir.
Avec toute la force qui me restait dans ce pénible entretien, à sens unique d'ailleurs, je m'exécutai, et je ne pus retenir le frisson parcourant mon échine lorsque mes prunelles de pluie rencontrèrent ces yeux de feu. Il ne souriait plus désormais mais ses yeux parlait aisément pour lui, sa rétine reptilienne se dilatait de plus en plus, l'hématite gagnant sur le saphir, il tentais de pénétrer mon esprit sans dire un mot, et je n'osais contrer son irruption dans mon esprit, de peur de recevoir ses foudres. Avec une lenteur extrême, il passa sa langue purpurine sur l'intérieur de ses lèvres, seule trace de couleur sur ce visage si pâle.
" Au moins Lucius n'a pas menti... Tu es bien cette belle créature dont il m'a parlé... Ravi de faire ta connaissance. Tu as bien changé depuis 5 ans, lorsque je t'ai vu, en compagnie de l'Ennemi, de l'Héros Harry Potter, dans la forêt interdite. Tu étais un bel enfant, certes, mais maintenant, tu es devenu avant tout un bel homme... "
Il pivota les talons et retourna s'asseoir sur sa chaise. Je resta la bouche légèrement entr'ouverte. Dire que je fus surpris était un euphémisme. Estomaché par les paroles qu'il venait de me dire, je tentai de fermer mon esprit pour réfléchir sur ses propos sans qu'il ne sache ce que je pouvais en dire. Mon père avait parler de moi en terme de " belle créature " ? Mon père... jamais il ne m'eut fait un compliment, et si un jour il en aurait fait un, je n'aurais jamais pu croire que ce soit ce genre là de compliment, à vrai dire je ne sais même pas si on peut appeler ça un compliment... " Créature ". Il parlait de moi comme un animal, un objet. Mais peut être était ce la déformation du Lord. Ce dernier me trouvait alors... beau. Je déglutis à cette pensée, mais le calme et la fragilité tranquille du lieu eu raison sur mes envies d'emportement. Je ne trouvais plus le Lord effrayant, comme je l'avais trouvé ce soir là, dans la forêt interdite, il venait de déposer une goutte de fascination dans mon opinion sur lui, même si l'inhumanité de la personne en elle même et de son corps, continuait à me mettre mal à l'aise.
Je levai la tête. Voldemort souriait à nouveau, un bras accoudé à son siège tenant son visage avec sa paume.
" - Je suis un TRES bon Legilimens, Draco. "
- Euh.. Je..
- Tu peux disposer.
- Ah.. Mais .. Je pensais.. enfin..
- Tu pensais que je t'ai fais venir ici pour te marquer ? Pas encore Draco... patience... Tu dois encore faire tes preuves... Serais tu pressé de faire partit de mes disciples ?
- Non ! Enfin si .. mais.. "
Mes balbutiements semblaient l'amuser fort, si on s'en tenait au sourire qu'il arborait lorsque que j'essayais de lui répondre. Son regard était devenu curieux et amusé, malgré le feu violent qui les animait de façon omniprésente.
" - Je veux te voir la semaine prochaine, même jour, même heure.
- Euh ... Mais ..Si je puis me permettre, je serais à Hogwarts à ce moment là, je ne pourrais quitter l'...
- Tu trouveras une excuse, en bon et rusé Serpentard que tu es, tu sauras trouver une combine pour t'absenter n'est ce pas ?
- Euh .. Oui.. Oui !
- Bien, tu peux disposer alors. Au revoir Draco.
- Au..aurevoir. "
Je me retournai en brusquerie tout en tentant de ne pas trop me dépêcher pour ne pas vexer le Lord. L'elfe de maison m'attendait derrière la porte. Il me raccompagna jusqu'à la sortie et s'inclina.
A ma plus grande surprise, mon père se tenait sur le seuil. Pour la première fois de ma vie et de la sienne aussi je suppose, les bras ballants et le visage presque déridé, il tenta de prendre une mine compatissante. Je lui pris le bras, et il nous fit transplaner au Manoir. Arrivé là bas, je me retenai à un buisson pour ne pas céder aux nausées et partit en trombe dans ma chambre, le pas de la porte franchis. Ma mère se leva à mon arrivée, mais je ne lui lançai aucun regard.
Je claquai la porte de ma chambre pour la première fois de mon existence, sans avoir peur de recevoir les foudres de mon père.
Je n'avais tout simplement pas pu éprouver une once de haine en présence du Lord, sa respiration lente et sa voix de glace avait mis ma rancoeur envers mon père et Voldemort lui même en attente, malgré l'humiliation que j'avais subit d'avoir été considéré comme un vulgaire objet à leur yeux. Mais là dans ma chambre, assis au bord de mon lit, je me rendis compte de la naïveté dont j'avais fais preuve jusqu'alors. J'étais voué à un destin tout tracé, celui de devenir un mangemort soumis à la volonté d'un Homme à peine Humain. Et pourtant en sa présence j'avais ressentis, de la peur, de la terreur certes, mais une sorte d'allégorie d'une paix froide et trop calme, et je m'étais retrouvé les sens et les idéaux entravés, incapable d'haïr. Mais la vérité était là, j'étais " une belle créature " aux yeux du Lord, et j'allais être soumis. A quoi ? Une pensée me vint à l'esprit mais j'aspirai à partir de ce moment là qu'à une chose : Qu'elle ne soit pas celle à laquelle je pensais.
Je m'installai à mon bureau, trempai ma pluma dans l'encrier, et commençai la rédaction de ce qui allait être le Journal de ma nouvelle vie.
Voilà j'espère que ce chapitre vous a plu. J'ai longtemps hésité à le publier car j'avais peur que la façon dont j'interprète les caractères des deux Protagonistes vous déplaise car elle n'est pas tout à fait fidèle à celle dont ils sont présentés dans les romans de JKR. J'ai vraiment besoin de votre avis la dessus pour écrire la suite, donc une petite review serait la bienvenue, ça prend vingt secondes ( 35 si vous aussi vous avez un ordi qui rame ) et ça me fait vraiment plaisir !
Merci et à bientôt ! (:
