Hey le people! Et bien voilà la suite, n'hésitez pas à me communiquer votre avis par une review. J'espere que cette suite vous plaira!
Ch,2: Entre amour & soumission
« ….Cartman. Je vais te tuer. »
Et merde. Pas ELLE. J'allais répondre un truc du genre « It's not my tiiime » comme George Clooney sait si bien le faire dans la pub Nespresso avec un ton ironique, mais je fus coupé par Kyle, qui avait soudainement retrouver sa -magnifique- voix.
« Personne ne va tuer personne! »
Il se plaça entre cette stupide blondasse et moi.
« Comment tu peux réagir comme ça, Kyle? C'est LUI qui t'as conseillé de rompre avec moi, même si nous avions tous les deux encore tant de sentiments et que j'avais juré que je ne te tromperais plus jamais! Par la suite tu as souffert parce que tu n'arrivais pas à NOUS oublier et maintenant IL te fait part de ses sentiments le jour où l'on aurait fêté nos 1 AN?
… Bordel. J'étais pas au courant, je l'jure.
« Oh, miince alors, j'ai gaché ce jour si romantique! Poo-hoo-hoo. »
« LA FERME ENF- »
« CA SUFFIT! »
La pétasse blonde et moi nous tournons vers Kyle, silencieux.
« Ecoute, Bebe, je sais que t'es vraiment en colère, et d'une humeur à tuer, mais... »
Il sembla réfléchir durement pendant quelques secondes, et continua:
« … Mais il a dit ça parce que je lui avais demandé de le faire. »
…. Hein?
« Je souffrais, comme tu le dis, et j'ai voulu te tester, voir si tu m'aimais toujours vraiment... »
… Il est actuellement en train de me couvrir ou bien...?
« Oh, Kyle! »
Bebe sauta dans les bras de Kyle et l'embrassa tendrement. J'haussais un sourcil, surpris. Il baissa les yeux et quitta le hall de l'école, me laissant seul avec mes pensées. Je pense que nous auront un tas de chose à nous dire quand on rentrera...
J'veux dire, MOI, le nazi extremiste, son pire ennemi depuis tant d'année qui a faillit le tuer à maintes reprises (volontairement ou non)... Lui ait dit « Je t'aime ». Il aurait put se foutre de ma gueule, rire aux larmes et répendre la rumeur dans TOUTE L'ECOLE. Et me broyer les couilles litteralement! …. Enfin, métaphoriquement, bien sur... Mais même...
Il a sortit un mensonge, trouvé une excuse pour expliquer à son ex (ou devrais-je dire petite amie sans le « ex » devant, à présent?) pour m'éviter la mort. (Sérieusement. La derniere fois qu'elle a piqué un fard, elle a presque tué Butters parce qu'il avait fait tombé sa boite tupéroire High-school-musical avec des gateaux en forme de Zac Efron à l'interieur. Alors imaginez si quelqu'un « vole » son « petit ami » …)
Putaiiin, je l'ai carrément poussé dans ses bras de nouveau. Je n'suis qu'un Je-rate-tout-ce-que-j'entreprend.
Quand j'y pense, les larmes débordent PRESQUE de mes yeux. (J'ai trop de fierté pour pleurer ou montrer signe de faiblesse devant tous ces abrutis.) Mais franchement, je suis vraiment sur le point de chialer, de péter un cable, sortir de mes gongs. S'il y avait un vendeur d'armes à feu dans la rue, je suis sur qu'il deviendrait millionnaire. (Pas seulement pour tous les mecs qui se prennent des rateaux, aussi pour ceux qui ne peuvent pas supporter une heure de maths de plus. Je fais partie des deux catégories que j'ai cité.)
Le reste de la journée passa très lentement, même en poussant la tête de gosses dans leurs plats d'épinards à midi. Il m'a ignoré. J'ai essayé d'oublier l'evenement de la matinée, parce qu'à chaque fois que je me le remémore, j'embrasse la tristesse. Alors je suis resté sur ma chaise, admirant l'horloge, priant les aiguilles pour qu'elles tournent plus vite. Pendant un moment, je me suis concentré sur l'horloge, comme Hiro le fait dans la série HEROES. Malheureusement, je suis irrévocablement un type normal... (Si l'homosexualité est considérée comme quelque chose de normal puisque j'ai entendu un type en russie dire que si on voulait militer pour la cause des homosexuels dans les rues de son pays, fallait savoir courir aussi vite qu'un cochon ayant le cul en feu.)
Finalement, l'horloge rouge atteint les 17h et la sonnerie retentit enfin, annonçant la fin du supplice. Tous les gamins courrent hors de salles, hurlant « YEAH YEAH C'EST LE WEEK END! WOO HOO! »
Je prie silencieusement pour qu'ils ne chantent PAS une chansons sur la coolitude des week-ends à cause de la mode High-school-musical-èsque. Merci mon dieu, ils ne le firent pas. Pire. Ils chantèrent une chanson de Phil Collins.
« I remember mama said (Je me rappelle Maman disait)
You can't hurry love (Tu ne peux presser l'amour)
No you'll just have to wait (Non, tu auras juste à l'attendre)
She said love don't come easy (Elle disait que l'amour ne venait pas si facilement)
It's a game of give and take (C'est un jeu donnant-donnant)
How long must I wait (Combien de temps je devrais attendre)
How muck more must I take (-Eehhh je sais pas et google me sert à rien-)
Before loneliness (Avant que la solitude)
Will cause my heart, heart to break? » (Ne brise mon coeur?) »
Oookay. Je me casse le plus vite que je peux avant de tuer un de ces "Phil' – hippies" à l'aide de juste un stylo.
Kyle rentra le plus tard qu'il pu. Comme d'hab, ma mère n'était pas à la maison ce soir-là. C'est mieux ainsi, je pense. J'étais assis sur le canapé, trouvant un quelconque interêt à mes pieds. Il ne prit même pas la peine d'allumer la lumière. Il s'assit à coté de moi, trouvant le même interêt que moi mais pour ses propres pieds. Nous restâmes ainsi pendant un temps qui me parut durer une éternité. Finalement, je pris la parole.
« ...Alors... Félicitation, mec. T'es plus célibataire maintenant. »
« Je pense que tu devrais plutôt dire "Hey, félicitation meeec! T'es dans un sacré bordel maintenant! Je suis heureux de pas être à ta place! »
« Quel bordel? T'es de nouveau avec Bebe, c'est cool. »
« Je n'suis pas amoureux d'elle! »
« Mais tu...
« Je t'ai juste sauver d'une mort iminente. »
« Pourquoi? »
Il me regarda comme si j'étais un petit lapin rose touffu avec de longs dents en train de danser la tecktonik.
« Parce que t'es mon pote! »
…. Quelle tapette je fais, croyant pendant ne serait-ce qu'un instant qu'il allait répondre « Parce que je t'aime... ». Je voudrais me foudroyait, là, tout de suite. Je feint un sourire, évitant de croiser son regard..
« … Merci. »
Il sourit. Ce putain de sourire pour lequel je donnerais ma vie. Mon coeur s'emballe. Je détourne le regard, cachant mes joues rougies dans la pénombre. Il entreprit de monter les escaliers pour aller se coucher, et s'arrêta à la 5eme marche.
« …. Je ne sais pas trop ce que je ressens là tout de suite, mais... »
Je garde les yeux rivés au sol pendant que mon coeur rate un battement. Sa voix est hésitante. Je lève finalement mes yeux vers lui. Il a l'air de réfléchir durement une fois de plus. Puis il descend subitement les escaliers, et m'approche lentement. Il se rapprocha doucement de moi, je pouvais sentir son souffle dans mon cou. Il murmura:
« ….Je veux juste... Savoir ce que ça fait... »
Et il m'embrassa. Je frissonna. Si j'étais une fille, je pense que j'aurais sortit un truc du genre: " OH MON DIEU IL EST SI MIGNON QUAND IL ROUGIT KYAAAH." Mais je suis pas trop... Vous voyez, du genre fangirl déchaine. Voir meme fille tout court! Je ne pu m'empecher de faire autre chose que passer une main sur sa nuque, et laisser l'autre explorer ce qu'il y a sous son t-shirt. Il intensifia soudainement le baiser, introduisant sa langue dans ma bouche, l'explorant avec ardeur. Je n'avais tout à coup plus conscience du monde qui nous entourait. Il n'y avait que nous. Que lui, que ma joie indescriptible. Il mis fin au baiser trop vite à mon goût... Il rejetta une mèche de ses cheveux bouclés en arriere et me regarda dans les yeux, avec un mélange de tant de sentiments dans son regard que je suis incapable de dire ce qu'il pensait actuellement. Je brisa le silence, improvisant une conversation.
« Je crois que tu viens juste de tromper cette devergondée blonde à l'instant même. »
Il ricana nerveusement.
« Je suis... Juste pas tout à fait sur de ce que je suis en train de faire. »
J'effleura sa peau, son torse. Il mordit sa lèvre inférieure.
« C'est si bon d'être à tes cotés... » murmurais-je.
Je posa ma tête contre sa poitrine, écoutant les battements de son coeur. Il rougit. (Je l'ai remarqué MEME si on était dans une pièce sombre parce que je suis trop fort! …. Je déconne. Hum...)
« Cartman... »
Je lui coupe la parole avec un autre baiser. Ce dernier fut plus passionné que le précedent. Il caressa mes joues tendrement, pendant que son autre main courait dans mes cheveux. Je le pressa contre moi, le rapprochant de mon corps. J'étais submergé par toute cette bouffée de passion "sucrée" -Son haleine était aromatisée aux bonbons, même s'il est diabétique... Croyez-le ou non-. N'en pouvant plus, je le pousse sur le canapé, enlevant et jetant son t-shirt à travers la piece, pour embrasser librement son torse. Il gémit.
« Cartman... Je ne pense pas que c'est une bonne idée... Ike est à l'étage... »
Il ne me fallut pas longtemps pour chercher une solution pour continuer ce que l'on avait entreprit.
« T'as raison. »
Je le soulève aussi facilement qu'un sac à patates et le porte jusqu'à ma voiture, dans le garage, que je verouille.
« … Wow, c'est vachement romantique. »
« Tu as peut être une meilleure idée? »
« … Ca fera l'affaire. »
« Bebe va VRAIMENT me tuer quand elle sera au courant. »
« Elle n'en saura rien. »
« … Ce sera notre secret? »
« Exactement. »
Il me poussa contre le dos du siège arrière et m'embrassa dans le cou, me massant les épaules. J'allais le laisser gérer la suite des évènements, mais je me suis rapellé que c'était MOI le mâle dominant, alors je lui pris sa main, l'embrassa et échangea nos places. Il me fit savoir son mécontentement par un soupir et dit:
« Tu me pousses entre amour & soumission, et je ne suis pas si obéissant, tu sais... »
Je souris.
« Tu finira par respecter mon autorité, tu verras... »
Il soupira à nouveau, d'un air amusé cette fois-ci. Ce fut la fin de la conversation. La nuit ne faisait que commencer...
Tadaaa! Et bien voilà, à suivre hehe. Encouragez-moi donc avec des review :3 Ce serait siii gentil de votre part.
A bientot!
