Chapitre 1 : rencontre sexuelle d'une nymphomane

Ma mère était arrêtée sa voiture dans une ruelle avec moi et moi était coucher sous elle et elle me faisait longuement l'amour entre une mère actrice porno en temps plein mariée a son producteur Phil mais aimais beaucoup tournée des scènes lesbienne dans ses film avec moi sa propre fille on avait 2 heure avance sur mon avion de départ. La température de phœnix, frôlait les vingt et un degrés, le ciel était d'un bleu éclatant. Mais la chatte de ma mère me couvrait la bouche pour un 69 adieu. Mon coupe-vent et mes gode sexuelle comme seul bagage à main. Rien n'est surtout pour une nymphomane de porno avoir des god sexuelle dans sa valise.

Il existe, dans la péninsule d'Olympie, au nord-ouest de l'État de Washington, une bourgade insignifiante appelée forks ou la couverture nuageuse est quasi constance. Il y pleut plus que partout ailleurs aux États-Unis. C'est cette ville et son climat éternellement lugubre que ma mère mon initiée a la pornographie alors que avais que 4 ans et que assistais enfant à la relation sexuelle entre mon père et ma mère a époque, du moins après les photos de l'époque je n'étais un nourrisson que j'étais alors. C'est là que j'avais dû me rendre aussi, une fois tous les étés, chez mon père qui aimais que je joue ma mère dans son lit a chaque été pendant un mois, mais je n'ai jamais protestée avoir un père qui me baisais a cause j'aimais faire l'amour a mon père. Même quand avais 14 ans, Charlie, avait quand même accepté de substituer à mes séjours sexuelle chez lui quinze jour de vacances avec moi en tournage en Californie a cause avais proposée pour le film son nom vu que sa parlais de roman érotique entre son père et sa fille chose qui avais adorée jouer avec moi.

Et c'était vers forks que je m'exilais à présent après une orgie d'adieux à ma mère- un acte sexuel qui m'excitait. A cause j'adorais forks surtout les orgies indien de la réserve La push qui était fabuleux vu que mon ex fuckfriend Leah était ma gardienne d'enfant qui me passais dessus avec son jeune frère Seth Clearwater et parfois il se fessait même l'amour entre frère et sœur devant moi comme témoin.

J'adorais aussi Las Vegas et le strippe. J'adorais le soleil et la chaleur suffocante et porter avec mes amis prostituée que des sous-vêtements ultra courte et me faire embarquer pour avoir du bon temps avec les touristes comme escorte. J'adorais la sexualité de la ville immense.

Une fois que j'ai eu ma dose sexuelle de ma mère, elle se détachait de moi, aide a me nettoyée avec sa langue une dernière fois ce qui me fessais toujours pensée a une chatte et me dit calmement.

'' Rien ne t'y oblige, Bella, me répéta ma mère sexuelle pour la énième fois avant que on continue notre route vers aéroport vu que on était en avance de 3 heure avant le départ.

Ma mère me ressemble, si ce n'est qu'elle a les cheveux cours et le visage ridé à force de la faire grimpé au rideau durent ses tournages ou de rire après ses tournages pour me baiser dans sa loge. Je scrutais ses grands yeux enfantins et pervers et une bouffée de panique me submergea. Comment ma mère, nympho, aimante, perverse, imprévisible et écervelée allait-elle se débrouiller sans moi son jouet sexuel? Certes, elle avait son Phil son obsédée de producteur, désormais. Les factures serait sans doute payées, le réfrigérateur et le réservoir de la voiture remplis, et elle aurait quelqu'un à qui téléphoner quand elle se perdrait, elle aurait autant de sexe qu'elle voudrait. Pourtant...

'' J'en ai envie, j'ai envie de baiser mon père, répondit-je.

J'ai beau n'avoir jamais su mentir sur mes désir sexuelle, j'avais répété ce boniment avec une telle régularité depuis chaque nuit Phil fessais un porno avec moi avec ma mère je criais sans apercevoir le nom de Charlie surtout quand je devais me taper 2 mec acteur dans une scène sauf ce moment-là était toujours couper au montage de son.

'' Baise bien Charlie de ma part.

'' Je n'y manquerai pas.

'' On se voit bientôt, insista-t-elle. La maison te reste ouverte pour tes films pornos. Je reviendrai dès que tu auras besoin de tourner des scènes avec moi.

Son regard trahissait cependant le sacrifice sexuel que cette promesse représentait.

'' Ne t'inquiète pas. Ça va être génial. Je t'aime, maman.

Elle m'embrassait avec la langue mélange nos salive pendant un bonne minute, je montais dans l'avion, elle s'en alla.

Entre Phoenix et Seattle le vol dure quatre heures auxquelles s'en ajoute une dans un petit coucou jusqu'à port Angeles, puis une jusqu'à folks en auto. Autant l'avion ne me gêne pas, autant j'avais hâte la route en compagnie sexuelle de mon père Charlie.

Charlie s'était montré à la hauteur. Il avait paru réellement heureux de ma décision – une première – de venir vivre avec lui pour partager son lit la nuit évidement mais aussi a plus ou moins long terme. Il m'avait déjà inscrite au lycée ou la relation sexuelle aidait à la note scolaire. Temps bien sur que ce n'est pas des vieux professeurs, à phœnix j'avais souvent des bonnes notes avec mes professeurs masculins surtout en cours de rattrapage de soir, il s'était aussi engagé en échange de paiement en nature pour me trouver une voiture. Mais ça n'allait pas être facile. Aucun de nous n'est très prolixe, mais plutôt proxénète, comme on dit, et je suis du genre que à meubler la conversation que ligotée dans un lit devant une caméra vidéo ou des tonnes inconnue me passe dessus vu que une des raisons secret c'est que je ne pouvais pas tomber enceinte était stérile de naissance. Je devinais qu'il était plus perturbé par mon choix- comme ma mère avant moi, je n'avais pas caché l'excitation sexuelle que m'inspirait forks.

Quand j'atterris à port Angeles, il pleuvrait. Je ne pris pas ça pour un mauvais présage, juste la fatalité. J'avais d'ores et déjà fait mon deuil sexuel du soleil. Sans surpris, Charlie m'attendait avec sa limousine de travaille. Charlie Swan est chauffeur de limousine, pour les gens riche de forks et aussi los Angeles Mon désir d'acheter une voiture en dépit de mes larges ressources sexuelles était avant tout motivé par mon refus de me trimbaler en ville dans une bagnole à la vitre tintée de noir. Rien de tel qu'une limousine pour ralentir la circulation. Je suis bizarre pour une star de porno qui refuse de se faire conduire en limousine.

Charlie m'étreignit maladroitement, de ses deux bras et mettais ses mains sur mes fesse et je sentais une légère bosse contre son pantalon, autrement dit il était très contente de me voir, en m'approchant de lui, je trébuchai.

Une autre de mes bizarrerie de star porno était que j'ai une maladroite et un très mauvais sens de l'équilibre ce qui fessais souvent des scènes cocasse en boppers dans les DVD de film de cul de ma mère et on ma surnommée par les réalisateur et les acteurs pour me taquinée Miss-je-casse-tout-en-tournage.

''Contente de te voir, Bella, dit-t-il en souriant perversement et en me rattrapant avec l'aisance que donne l'habitude de me faire baiser par lui. Tu n'as pas beaucoup changé. Comment va Renée toujours aussi nymphomane?

'' Maman va bien. Elle ma même violer avant mon départ pour essayée de me faire ratée mon avions, évidement consentant, Moi aussi, je suis heureuse de te voir et cet très hâte de te voir cette nuit.

Charlie sourie et laissais ma main glissée dans ses pantalons pour lui faire du bien avec mes main experte.

Le seul temps que devant lui, j'étais priée de l'appeler Charlie c'est quand on baisait ensemble la nuit.

Je n'avais que quelques sacs. La plupart des mes sous-vêtements transparent que je portais toujours en Arizona n'était pas assez imperméables pour l'état de Washington. Ma mère et moi nous étions cotisées pour élargie ma garde-robe de prostituée d'hivers, mais ça n'avait pas été très loin. Le tour entra aisément dans les coffre le reste était des gode vibrateur pour le soir.

'' Je t'ai dégotté une bonne voiture, m'annonça Charlie une fois moi a genou en train de lui tailler une pipe et lui sa ceinture bouclées. Elle t'ira comme ta chatte sur mon membre. Pas chère du tout.

Je relève la tête en souriant et la masturbant tendrement.

'' Quel genre?

Son besoin de préciser qu'elle m'irait comme ma chatte sur sa queue au lieu de s'en tenir à " une bonne voiture" m'avait rendue nerveuse sexuellement.

'' En fait, c'est une fourgonnette 6 place une Chevrolet.

'' Ou l'as-tu trouvée?

'' Tu te rappelle de Harry Clearwater de La push?

La Push était la minuscule réserve indienne située sur la côte, mon endroit de baise par prédilection.

'' Oui un peu, mais je me souviens surtout de sa fille qui m'emmenais en orgie et me fessais grimper au rideau avec son jeune frère et après il se tapait entre eux devant moi.

'' Il s'en servait pour aller pêcher, l'été, pendant que Leah et Seth te gardais.

Charlie savais également que il était des frères et sœur incestueux vu que les indien de la réserve : le push c'est fréquent et légal chez eux surtout chez les familles clairewater mais pas chez les autres, j'ai jamais su pourquoi d'ailleurs.

Ce qui expliquait pourquoi je ne me souvenais que de Leah et de Seth. Je suis plutôt douée pour gommer de ma mémoire les détails aussi inutiles qui ne concernés pas le sexe que mon endurance a toutes les expériences sexuelle que j'ai acquis en baisant en film porno. Je redescendais sans répondre vers le membre de mon père et me caressais la tête.

Après une bonne pipe langoureuse, je lui remontais la tête.

'' De quelle année date-t-elle?

Rien qu'à son expression, je compris qu'il avait escompté coupé à la question en tentant de me détourner par mes appétits sexuels.

'' Tu sais, Harry a sacrément bricoler le moteur... elle n'est pas si vielle que ça.

Il ne pensait quand même pas que j'allais renoncer si facilement? Je suis peut-être une cruche sexuelle mais pas cruche a ce point-là je lui serrais la queue et il criait aie.

'' D'accord, d'accord tout doux ma nympho, il la achetée en 1994, me semble-t-il, enchaîna-t-il.

'' Neuve?

'' Euh, oui je crois, je crois que c'est un modèle du début des années 1990, avoua-t-il, piteux. Ou à la fin des années 80. Mais pas plus.

'' Char... Papa, je n'y connais rien en mécanique je suis une nymphomane moi ce que je connais cet de baiser tout ce qui me touche et qui me paye, et je n'ai pas les moyen de payer un garagiste a moins qui veulent que je paye en nature... évidement.

'' T'inquiète, Bella, cet engin est comme neuf. On n'en fabrique plus des comme ça, aujourd'hui.

" Cette engin..." ça promettait!

'' C'est quoi, pas chère? Je dois avoir en nature cette nuit.

Après tout, c'était la seule chose sur laquelle je ne pouvais me permettre de me montrer difficile en temps que nymphomane.

'' Euh, laisse-moi te l'offrir en échange de tes service sexuelle. Une sorte de cadeau sexuelle de bienvenue.

Charlie me jeta un coup d'œil plein d'espoirs pervers.

Une voiture gratuite en échange de mon cul. Rien que ça!

'' Oh mais tu n'étais pas obliger pour me taper. J'avais prévu de faire les trottoirs pour en acheter une.

'' Fais-moi plaisir. Je veux que tu sois sexuellement heureuse, ici.

Je me remis alors a ma place entre ses jambe pendant qui conduisait sa limousine et se concentrais sur la route et moi je me concentrais a lui faire une pipe d'enfer digne de film porno. Charlie à du mal a exprimé ses envies sexuelles. Difficulté dont j'ai hérité. C'est donc en fixant moi aussi son membre que je lui répondis :

'' C'est vraiment très gentil, papa. Merci. C'est un cadeau sexuel formidable.

Inutile de lui précisé que coucher avec lui en échange d'une voiture ou je pourrais me taper tout un lycée au grand complet relevait de l'impossible. Il n'avait pas besoin de souffrir avec moi. A queue donnée, on ne regarde pas le membre qu'on a en bouche. Pas plus qu'on ne regarde pas la queue que nous passe dessus lors de porno qu'on est payé à faire.

'' De rien adore te satisfaire sexuellement, marmonna-t-il, gène.

Nous arrêtons parfois dans un coin désert pour me passée sur mon corps humide derrière la limousine comme une vrai reine de star porno font toujours. Ensuite après cette baiser intense, il se rhabillait mais moi aimais beaucoup restée nue en voiture du coté passage comme sa mon père pouvais me matée quand je regarde le paysage nue.

Magnifique, il me fallait en convenir. Des orgies paternelle a volontés, et tout le reste était vert : les arbres, leur troncs couverts de lichen, leurs fondations dégoulinantes de mousse, le sol encombrée de fougères. Même l'air qui filtrait à travers les feuilles avait des reflets verdâtres. Une overdose de verdure, j'étais en train de faire du porno chez les Martiens.

Nous finîmes par arriver chez Charlie. Il vivait toujours dans la maisonnette de 2 pièce achetée avec ma mère aux premiers (et seuls) jours de leur mariage. Devant ce logis immuable était garée ma nouvelle – pour moi – voiture de baise. D'un argent délavé, elle était dotée d'ailes énormes et bombées ainsi que d'une cabine au quatre porte rebondit À ma plus grande surprise, j'en tombai amoureuse. J'ignorais si elle roulerait, mais je m'y voyais déjà. De plus, c'était une de ces bêtes en acier solide qui résistent à tout, de celles qui, en cas de collision, n'ont pas une égratignure alors que le véhicule qu'elles ont détruit gît en pièces détachées sur le sol.

'' Elle est géniale, a baiser dedans papa! Je l'adore! Merci!

Cette nuit je suis sûr que je rejoignais Charlie et on se fessait l'amour tout la nuit pour fêter ma nouvelle voiture.

La journée abominablement perverse qui m'attendait le lendemain en serait d'autant moins atroce. Pour aller au lycée, je n'aurais pas à payer sexuellement le chauffeur pour deux kilomètre sous la pluie ou une virée en limousine du chauffeur Swan.

'' Ravi qu'elle te plaise, bougonna Charlie, embarrassé par mon expansivité sexuelle.

Je ne mis pas longtemps à transporter mes affaires à l'étage. Je partageais parfois la grande chambre de mon père, celle qui donnais sur la façade, en fait ma vraie chambre et a l'ouest mais j'y dormais qu'après avoir baiser mon père. La chambre de Charlie m'était plus familière, ayant été mienne depuis ma naissance, Le plancher, les murs bleu clair, le plafond incliné, les rideaux de dentelle jaunie à la fenêtre – tout cela appartenait à mon enfance sexuelle. Les seuls changements opérés par Charlie au fur et a mesure que j'avais grandie en baisant avec lui avait consisté à remplacer le berceau par un lit donc il venait souvent baiser enfant pour m'endormir, puis a ajouter un bureau. Sur ce dernier trônait désormais un ordinateur d'occasion, pour pouvoir voir les derniers films pornos de ma mère sur internet évidement, la ligne du modem agrafée le long de philtre jusqu'à la prise de téléphone la plus poche. Une exigence de ma mère, histoire de me garder plus facilement avec le monde de la pornographie. Une webcam pour me déshabiller devant les vieux pervers sur le net. La chaise berçante qui avait bercé ma prime jeunesse était toujours dans le même coin, adorais me balancée nue surtout en me godant.

Il n'y avait, sur le pallie, qu'une petite salle de bain que je partageais sexuellement avec Charlie, une perspective à laquelle je m'efforçais a pensée avec plaisir.

Charlie a une grande qualité : il adorait les gens qui font du porno. Il me laissa donc m'installer tranquillement, un exploit dont ma mère aurait été incapable sans me sautée dessus devant la webcam. Je fus contente de c'est instant de solitude sexuelle pendant lequel je n'avais ni à sourire ni à afficher un air béant ni a baiser des gens. Je pus contempler mon loisir préféré, me mettre un gode dans le la chatte en vibration et un autre dans le cul pour savourée ce moment de plaisir sexuelle et me bercer tranquillement et contempler à loisir la longue vibration vaginal et anal et hurler de plaisir sexuelle je m'autorisais même quelque larme de bonheur. Je gardais mon plaisir pur l'heure de baiser Charlie cette nuit lors que je devais songer au matin suivant.

Le lycée de folks n'accueillait que trois cent cinquante-sept élèves – cinquante huit à présent : excitant de pouvoir tout mes tapée en film porno! A phœnix, les classes de première comptaient à elles seules plus de sept cents individus que je me suis tapée. Mais, ici, tous les mômes avaient grandi ensemble au même endroit, comme leurs grands-parents avaient fait leur premier pas à la même époque et au même endroit. Je serais la nouvelle venue de la grande ville, le jouet sexuel du village, un monstre nymphomane autrement dit.

Évidement mon physique digne de actrice porno de phœnix ne m'arrangeais a rien pour passé inaperçu, mais tant pis en tirais avantage alors. Mais, Physiquement, je ne m'étais adaptée qu'à des films de cul. A force de me prostituée en escorte sur la strippe, était bronzée, nulle en sport par contre a cause de mes maladresse, pas blonde non plus, même si je suis parfois aussi cruche qu'une vrai blonde, joueuse de volley, ou pourquoi pas Pompon girl même si j'ai déjà joué en porno ou était habiller en tom-tom girl. J'adorais surtout quand était plus jeune les film de cul déguisée et même plus vielle encore était mes tournage préféré, bref, la panoplie plus au moins incomplète d'une star de film de cul de phœnix tout droit vivant dans la vallée du soleil, j'avais, en dépit de l'éternel été d'Arizona que la peau bronze, sans être blonde ou rousse. J'ai toujours été mince, mais pas mou heureusement- une large poitrine digne de film du strippe qui était fameuse pour les fellations espagnol – rien d'une athlète non plus vu que je suis nul en sport. Le seul temps ou mon sport que je pratique essentiellement c'est de baiser a longueur de temps -, et je ne parle pas des blessures que je m'infligeais en tournage SM, ainsi qu'à ceux qui se baisais avec moi se fessais blessée par accident bopper par moi.

Mes vêtements sexuelle rangés dans la vielle commode au pin surmontée d'un miroir, j'emportai ma tousse de toilette dans la salle de bain commune afin de me débarrasser de la crasse sexuelle. Tout en démêlant mes cheveux mouillés, je m'examinai dans la glace. Peut-être était-ce la lumière, mais je me trouvai quand même parfaitement belle à baiser. Ma peau pouvait être jolie – mais elle était très foncée, presque noir – à condition d'avoir quelque jour de soleil, je n'avais pas de soleil, ici.

Devant mon reflet de sombre fille, je fus contrainte d'admettre que je me mentais. Ce n'était pas qu'une question de physique sexuelle. Je ne m'intégrerais pas sans baiser tout ce qui bouge. Si je n'avais pas réussi à me taper au moins les trois milles élèves incluant les profs mariée de mon précédent lycée, qu'allait-il en être dans ce bled? J'avais du mal à m'entendre avec les gens qui me critique a cause je fait de la pornographie, plus exactement, j'avais du mal à supporter tout le monde qui critique la pornographie, un point c'est tout. Sauf avec ma mère, la personne la plus baiser en film de cul et donc j'étais la plus proche, nous avons été sur la même longueur d'onde sur les films de cul. Parfois, je me demandais si mon corps se comportait comme ceux des autres. Mon cerveau souffrait peut-être d'une défaillance sexuelle.

Mais la cause importait peu, seul comptait l'effet. Dire que demain ne serait qu'un début.

L'orgie avec mon père était fabuleuse, bien que j'eusse pleuré pendant l'acte. Les claquements permanents de gouttes et du vent sur le toit refusaient de s'estomper en simple bruit de fond. Je ramenai le vieux couvre-lit de Charlie sur nous deux, pour pouvoir baiser comme deux amant et il était assoupis avant minuit quand je fuis enfin remplie et satisfaite et je le laissais dormir en retournant dans ma chambre, que lorsque la pluie finit par se transformer en un crachin étouffé.

Au matin, ma fenêtre m'offrait pour seul spectacle un épais brouillard, et une sensation de claustrophobie grimpa sournoisement en moi. On ne voyait jamais le ciel, ici; c'était comme d'être en cage SM durent un film de cul.

Le petit-déjeuner en compagnie de Charlie se déroula en silence. Il me souhaita bonne chance pour le lycée. Je le remerciais pour la nuit passé, consciente de la vanité de ses bonnes paroles. La chance avait tendance à me fuir. Charlie se sauva le premier vers un appelle du poste de limousine- son épouse, sa famille. Une fois seule, je restai assise sur l'une des trois chaises dépareillées qui entouraient l'ancienne table carrée en chêne et examinai la minuscule cuisine aux murs palissés de bois sombre, aux placards jaune vif et au sol couvert de lino blanc. Rien n'avait changé. C'était ma mère qui avait peint les menuiseries, dix-huit ans plus tôt, tentative dérisoire d'amener un peu de soleil dans maison. Sur le manteau de la petite cheminée du salon adjacent, pas plus grand qu'un mouchoir de poche, se trouvait une rangée de photo porno. Une du mariage de Charlie et Renée à las Vegas, puis une de nos trois à la maternité après ma naissance prise par une infirmière serviable, suivie de la ribambelle de mes portraits de tout les affiche de film de cul de ma mère y compris celui de l'année précédente ou je jouais dedans. Ce dernier ne m'embarrassèrent nullement – il faudrait que j'en touche un mot à Charlie pour qui les mette dans ma chambre au lieu du salon, au moins tant que je vivrais chez lui.

Il m'était impossible, dans cette maison, d'oublier que mon père ne s'était pas remis du départ de maman. J'en éprouvai un certain malaise parfois vu que c'est avec moi qui me trompais avec elle.

Je ne tenais pas à arriver trop tôt au lycée, mais je ne supportais pas de rester ici une minute de plus. J'enfilai mon coupe-vent et mon décolletée qui fait office de soutien-gorge vu que je détestais les sous-vêtements et leur attache, qui me fit l'effet d'avoir tissé dans un composant sexuelle dangereux pour l'homme -et sortis. Il bruinait encore, pas de quoi me tremper néanmoins pendant les quelques minutes ou j'attrapai la clé toujours caché sous l'avant-toit du pore et verrouillai celle-ci. Mes nouvelles bottes imperméabilisées chuintaient d'une façon agaçante. Les craquements habituels du gravier sous mes pas me manquaient. Je n'eus pas l'occasion d'admirer ma camionnette tout mon content ; j'avais trop hâte d'échapper à la brume humide qui virevoltait autour de ma tête et s'accrochait à mes cheveux, en dépit de ma capuche.

L'habitacle était agréablement sec. Harry ou Charlie avaient apparemment fait un brin de ménage, même si les sièges capitonnés marron clair sentaient encore un peu le tabac, l'essence et la menthe poivré. A mon grand soulagement, le moteur réagit au quart de tour, mais bruyamment, rugissant à l'allumage avant de tomber dans un ralenti assourdissant. Bah! Un véhicule aussi antique ne pouvait être parfait. La radio antédiluvienne fonctionnait, une heureuse surprise et si allais a une orgie il y avait autant de place à baiser les invitée vu que les siège arrière se transformais proche en lit.

Bien que je n'y eusse jamais mis les pieds, trouver le lycée fut un jeu d'enfant. Comme la plupart des autres édifices officiels locaux, il était situé le long des quatre voies. À première vue, il n'avait rien d'un établissement scolaire. Seul le panneau annonçant sa fonction m'incita à m'arrêter. On aurait une série de maison identique construite en briques bordeaux. Il était noyé au milieu de tant d'arbres et d'arbuste que j'eus d'abord du mal à en mesurer l'étendue. Ou était passé la solennité de l'instruction sexuelle? Me demandai-je avec nostalgie, ou avaient disparu les clôtures grillagées et les détecteur de métaux ou on pouvait baiser le garde de sécurités pour des fouille a nue approfondie.

L'intérieur était brillamment éclairé et plus chaleureux que ce que j'avais prévu. Le bureau n'était pas vaste : une salle d'attente exiguë avec des chaises pliantes capitonnées, une moquette mouchetée, orange et de mauvaise qualité, des murs surchargé d'avis et de trophées, une grosse pendule bruyante. Des plantes poussaient à profusion dans de grands pots en plastique, à croire qu'il n'y avait pas assez de verdure dehors. La pièce était coupée en deux par un long couloir qu'encombraient des dépliants aux couleurs vives et des corbeilles métalliques débordant de paperasse. Derrière, trois bureaux, dont l'un réservé à une matrone à lunettes et cheveux rouges. Elle portait un t-shirt violet décolletée qui lui donna aussitôt le sentiment d'être sur son trente un.

La femme à la crinière flamboyante leva la tête.

'' Je peux t'aider?

'' Je m'appelle Isabella Swan, l'informai-je.

Immédiatement, un éclat alluma son œil. Elle était au courant, j'étais attendue, un sujet de ragots à n'en pas douter. La star de porno, enfin rentrée au bercail de l'ex-épouse volage du chauffeur de limousine de la ville.

'' Ah oui!

Elle fouilla dans une pile dangereusement instable de papier jusqu'à dénicher ceux qu'elle cherchait.

'' Voilà ton emploi du temps. Et un plan de lycée.

Elle m'apporta plusieurs feuilles et m'indiqua l'emplacement de mes classes, surlignant le chemin les plus rapides. Elle me donna aussi une fiche à faire signer par chaque prof et m'avertit que j'étais priée de la lui rapporter en fin de journée. Avec un sourire, elle émit, comme Charlie, le vœu que je me plusse sexuellement à forks. Je lui répondis par le rictus le plus convaincant à ma disposition.

Je remarquais avant de sortir que les toilette était des toilette publique mixe dont les filles et les garçons y était admis chose qui était rare. Je regagnai la Chevrolet, d'autres élèves avaient commencé à arriver. Suivant la file des véhicules, je contournai le lycée. Je constatais avec plaisir que la plupart des voitures étaient plus vielles que la mienne, rien de tape-à-l'œil. À Phoenix, j'avais vécu dans un des rares quartiers modestes ponctuant le stipe de las Vegas. Il n'était pas rare de voir une Mercedes ou un porche flambant neuf, j'ai même baisé des clients dans une Ferrari turbo une fois, mais ici, la plus belle voiture était une Audi rutilante, et elle détonnait. Malgré tout, je coupai le contact des que j'eus trouvé une place, histoire de ne pas trop attirer l'attention par ma fourgonnette pétarades.

Avant de descendre, j'essayai de mémoriser mon plan afin de ne pas devoir le sortir à tout bout de champs, au vu de tous. J'enfuis ensuite les papiers dans mon sac, mis ce dernier sur mon épaule et respirai un grand coup. « Si tu peut te taper 30 homme en une soirée, me mentis-je, sans beaucoup de conviction. Personne ne va te violer. » Sur ce, je soufflai et m'extirpai de l'habitacle.

Prenant soin de dissimuler mon visage sous ma capuche, j'empruntai le trottoir bondé d'adolescents. Ma veste noire unie se fondait dans la masse, ce qui me soulagés et angoissais d'un autre côté.

Une fois que j'eus dépassé la cantine, je dénichai le bâtiment 3 sans difficulté – un gros chiffre noir était peint sur fond blanc à l'un des angles de l'édifice. Au fur et à mesure que je m'en rapprochais, je sentais mon pouls s'accélérer de façon désordonnée. Je franchis la porte derrière deux imperméables unisexes en tâchant de contrôler ma respiration.

La salle de classe était modeste. Les élèves qui me précédaient s'arrêtèrent sur le seuil pour suspendre leurs manteaux à une longue rangée de patères. Je les imitai. C'était deux filles, une blonde à peau de porcelaine, l'autre également pâle, avec des cheveux châtain clair. Évidement, je serais le seul ici à être bronzée comme dans la classe.

J'allai porter ma fiche de présence au prof, un grand homme au front dégarni dont le bureau portait une plaque l'identifiant comme M. Mason. En voyant mon nom, il me dévisagea en bavant – une réaction très habituelle pour moi tout les hommes le fait incluant mon père – et, bien sûr, je levais par habitude la tête comme une vrai prostituée savent le faire. Sans prendre la peine de me présenter aux autres, il finit par m'envoyer à un pupitre vide au fond de la classe. À cette place, il était plus difficile à mes futur jouet sexuelle de me reluquer le cul, ce qui ne les dissuada pas pour autant. Je gardai les yeux baissés sur la bibliographie que le prof m'avait remise. Guère Originale : Brontë, Skekespeare, Chaucer, Faulkner. J'avais déjà tout lu. Je lisais sa entre deux prise de porno durent le tournage, mon préféré était évidement Hamlet vu que j'ai déjà fait une version porno de Hamlet avec ma mère. Ce qui était à la fois réconfortant et... ennuyeux. Je me demandai si ma mère accepterait de m'expédier son vieux classeur de film de cul sur Shakespeare, ou de vielles dissertation ou si elle considérerait que c'était de la triche. Pendant que le prof ronronnait en fantasmant sûrement de me tapée après les cours, je passai en revue différent scénarios de dispute avec ma mère.

Quand la sonnerie – espèce de bourdonnement nasal – se fit entendre, un boutonneux dégingandé aux cheveux aussi noir qu'une nappe de pétrole se pencha depuis la rangée de tables voisine pour me parler.

'' Tu es celle qui fait des films pour adulte Isabella Swan, hein?

Le prototype du joueur d'échec pré pubère vierge mais amateur de film porno piratée, excessivement serviable si il demanderait mon cul pour les dépucelée.

'' Bella, le corrigeai-je on ne m'appelle Isabella que durent les tournages.

Grande gaffe à faire comme une vrai cruche, tout ceux qui étaient assis dans un rayon de trois chaise se retournèrent pour me matée.

'' Quel est ton prochain cours? Demanda-t-il.

Je dus vérifier dans mon sac.

'' Euh... civilisation. Avec Jefferson. Bâtiment 6.

J'étais cernée de tous côté par des regards pervers des garçons.

'' Je vais au 4, je peux te montrer le chemin. (Décidément il a envie de me baiser trop envie) je m'appelle Éric.

'' Merci, répondit-je avec un sourire timide.

Enfilant notre veste, nous sortîmes sous la pluie qui avait repris de plus belle. J'aurais juré que plusieurs personnes marchaient suffisamment près de nous pour entendre ce que nous disions. Je suis vraiment paranoïaque quand je suis en manque de cul, il fallait que je me contrôle pour pas me déshabiller totalement nue tout la journée.

'' Alors, c'est drôlement différent de Las Vegas, hein? S'enquit Éric.

'' En effet.

'' Il ne pleut pas beaucoup là-bas, non?

'' Non plus des tempête de sable que autre chose.

'' La vache, ça doit être bizarre.

'' Juste ensoleillé.

'' Sa parais tu es très bronzée.

'' Je bronze facilement à force de faire les trottoirs sur la strippe.

'' Tu... tu es une escorte?

'' Il faut bien gagnée sa vie parfois, sa paie pas tellement les films de cul.

Il me dévisagea avec une telle stupeur mâtiné de perversités que je soupirai. Apparemment, nuage et envie sexuelle était incompatibles. Encore quelques mois de ce régime-là, et je finirais violer par tout le village au complet comme dirais ma vielle baby Sitter Leah.

Contournant la cafétéria, nous nous dirigeâmes vers les bâtiments sud, près du gymnase. Éric se donna la peine de m'accompagner jusqu'à la porte, alors que celle-ci était visible à des kilomètres.

'' Eh bien, bonne chance! Me lança-t-il au moment où j'attrapais la poignée. Nous aurons peut-être d'autre cours ensemble ou si tu veux des cours privée dans une voiture, ajouta-t-il, plein d'espoir.

'' Je ne chargerais pas argent dit-je en lui adressai un hochement de tête vaguement aimable et entrai.

Le reste de la matinée se déroula grosso modo de la même façon. Mon prof de Maths, M. Vanner était le profs que j'aurais de toute manière détestée rien qu'à cause qui est le stéréotype du vieux pervers qui baisais les étudiantes, bon je suis habituer au vieux pervers mais était surtout que je détestais la matière qu'il enseignait, fut le seul qui m'obligea à me planter devant la classe, évidement était pour pouvoir me matée le cul vieux porc, pour me présenter. Je balbutiai, piquai un fard et trébuchai sur mes propre chaussures en allant m'asseoir. Une chance que j'ai pensée a même une petite culotte comparée à sous-tif que je détestais portée. Il aurait eu une superbe vue sur ma chatte.

Au bout de deux heures de cours, j'étais capable de reconnaître quelques visages ; chaque classe avait toujours son courageux pour entamer la conversation et tentée de me draguer et me demander mes impressions sur Forks, ou combien je chargerais pour coucher avec lui. Je m'essayai à la diplomatie mais, malheureusement mon coté nympho me forçais à avoir l'air de me déshabiller pour eux, Mais Avantage : je n'eus pas une seule fois besoin de mon plan et deuxième avantage je commençais à me faire une liste de client potentiel pour baiser en escorte.

Une fille s'assit à côté de moi en maths et en espagnol, et c'est ensemble que nous gagnâmes la cantine à midi. Elle était frêle, largement plus petite que mon mètre soixante-trois, mais sa masse de boucles brunes compensait notre différence de taille. Son prénom refusant de s'inscrire dans mon cerveau, je me contentai d'acquiescer à son verbiage sur les profs et les cours, un air béat sur le visage. Je ne tentai même pas de suivre la conversation, par contre elle serait très jolie dans des scènes de cul lesbienne par contre.

Nous nous installâmes au bout d'une table bondées, et elle m'introduisit auprès de quelques-unes de ses amies, dont j'oubliai les noms au fur et à mesure qu'elle les énonçait. Mais par contre je fantasmais a les voir tout nue dans un film porno avec moi par contre. Elles paraissaient impressionnées par l'audace dont elle faisait preuve en m'adressant la parole. Et aussi il ne me jugeait pas sur mon mode de vie actrice porno. De l'autre côté de la salle, le garçon de mon cours d'anglais, Éric, m'adressa de grand signes du bras.

C'est là, en pleine cantine, alors que je m'efforçais de discuter avec des inconnues indiscrètes, que je les vis pour la première fois.

Elles étaient assis dans un coin, aussi loin que possible du milieu de la longue pièce ou je me trouvais. Elle était cinq. Trois filles deux garçons, ils ne parlaient pas, ne mangeais pas sauf une qui me frappais elle était habiller en cuir dominatrice et portais même un fouet, bien qu'Ils eussent tous un plateau -intact- sauf pour la dominatrice. Contrairement à la plupart des élèves, ils ne me guignaient pas, et il me fût aisé de les matée sans risquer de rencontrer une paire d'yeux exagérément curieux. Ce ne fut cependant rien de tout cela qui me attira et me mouillais ma culotte – et retint- mon attention.

Ils n'avaient aucun trait commun. L'une des filles Blonde qui semblais accrocher a la dominatrice, au cheveu rousse et ondulés, était petite et d'une beauté quasiment divine, L'un des deux garçons, cheveux sombres et ondulés, était massif – musclé comme une type qui soulève de la fonte avec acharnement. Le deuxième, blond, était apparemment jumeaux a la fille accrochée a la dominatrice, surent son frère jumeaux, avec une tignasse désordonnée couleur blonde aussi. Il avait l'air autant gamin que sa sœur, lequel évoquaient moins des lycéens que des étudiants de fac, voire des enseignant ou encore mieux des acteurs de film porno grec.

Les filles étaient à l'opposée l'une de l'autre. La grande était hérétique. Elle avait une silhouette magnifique, comme celle qui fait la couverture de Play-boy, du genre qui amène chaque femme se retrouvant à côté d'elle à douter de sa propre beauté. Sa chevelure dorée descendait en vagues douces jusqu'au milieu de son dos. La petite, Mince, à l'extrême, fine, qui semblais être sa compagne, vu qui semblais sortir avec l'un et l'autre rappelait un lutin et curieusement un souvenir de dessin animée me fessais pensée a ce couple dans les Archie. Se cheveux noir corbeau coupés très court pointaient dans tous les sens.

Et pourtant, ces cinq-là se ressemblaient de façon frappante. Ils étaient d'une pâleur de craie, plus diaphanes que n'importe quel ado habitant cette ville privée de soleil, plus clairs que moi, la bronzée. Tous avaient les yeux très sombres, en dépit des nuances variées de leurs cheveux. Ils présentaient également de larges cernes sombres, violets, pareils à des hématomes, comme s'ils souffraient d'insomnie ou relevaient à peine d'une fracture du nez. Bien que celui-ci à l'instar de tous leurs traits, fût droit, parfaite, aquilin. Divine.

Ce furent leurs visages, si différents et si semblables, d'une splendeur divine et dévastatrice. De ses visage qu'on ne s'attend jamais à rencontrer sauf, éventuellement, dans les pages coiffure d'une magasine de mode, mais une me frappais plus, était celle qui semblais être la plus dominatrice du groupe on aurait dit une aire de comtesse Médiéval. Tout les cinq avaient le regard éteint. Ils ne se regardaient pas, ne regardaient pas leur condisciples, ne regardaient rien de particulier pour autant que je puisse en juger. Soudain, la dominatrice et sa compagne, la plus petite des filles se leva et s'éloigna de ces gens jambes habiller de cuir mais Élégantes qui n'appartiennent qu'à la duchesse. Je la suivie des yeux, ébahie par sa démarche noble gracile de princesse ou de duchesse médiéval, jusqu'à ce qu'elle se fut débarrassée de son plateau- canette non ouverte, pomme par contre entamée et glissée par les porte de derrière incroyablement vite. Je revins aux autres. Il n'avait pas bronché en me voyant bavé comme une nymphomane en manque.

'' Qui sont ces gens? Demandai-je à ma voisine, dont le nom m'échappait toujours.

Au moment ou elle se redressait pour voir de qui je parlais, bien qu'elle l'eût sûrement deviné rien qu'à mon ton de nymphomane, il leva brusquement la tête- le plus mince, le gamin, le jumeaux de la jeune fille accrocher au bras de la dominatrice, sans doute. Il s'attarda moins d'une seconde sur ma collègue d'espagnol, avant de m'aviser.

Il détourna les yeux rapidement, plus vif que moi, alors que, soudain très gênée, j'avais aussitôt baissé les miens. L'espace de ce bref instant, j'avais cependant eu le temps de noter que ses traits n'exprimaient aucun intérêt : c'était comme si mon interlocutrice l'avait hélé et qu'il avait réagi instinctivement, sachant pourtant qu'il n'avait aucune intention de lui répondre. Confuse, ma voisine rigola et, comme moi, se concentra tout à coup sur ses ongles.

'' Alec et Emmett Hua Balth, et Rosalie et Alice Hua, récita-t-elle. Celle qui est partie, c'est Elizabeth Balth et Janes Balth. Ils vivent avec docteur-scientifique Mei Hua et sa femme Annja Balth.

Tout cela dans un souffle.

Je jetai un coup d'œil à la dérobée en direction de la dominatrice qui, maintenait s'intéressait a chatouiller sa compagne pour rire qui mettais en charpie un beignet avec ses longs doigts pâles. À peine entrouverte, sa bouche de l'ange italienne remuait à toute vitesse. Ses trois commensaux l'ignoraient, mais il ne fut pas difficile de deviner qu'il leur parlait à voix basse.

Des prénoms étrange et rares, songeai-je. Datant de génération ancienne pour les parents de ses enfants tellement beau a baisée. A moins qu'ils ne fussent ne vogue dans ces contrées. Je finis par me souvenir que ma voisine s'appelait Jessica, un prénom des plus communs. À Phoenix, j'avais eu deux actrices pornos avec ce nom qui était aussi à mon ancien collège que moi.

'' Je voudrais bien les taper en film porno. Surtout la dominatrice elle est bonne à violer.

Cette litote des plus fragrantes de nympho eut du mal à franchir mes lèvres.

'' Tu m'étonnes! S'esclaffa Jessica. Oublie, ils sont tous en couple. Du moins Rosalie et Alice sont avec Hermett en couple partagée, ils sont rivale mais amoureuse de lui tout les deux et selon les rumeurs une perverse aussi folle que le créateur de play-boy, et Alec et Janes sont a Elizabeth. Et ils vivent ensembles, sauf Alec est très bizarre il dit qui est célibataire mais que sa l'intéresse pas le couple.

'' Ah je connais ce gère de type c'est souvent eux la qui se tape leur propre sœur, mes ex fuckfriend sont comme ça aussi. Dit-je en divagant.

Sa voix dénotait à la fois l'étonnement et la condamnation typique d'une petite ville, pensais-je avec dédains. Aucun d'eux n'était libre, la situation aurait provoqué des commérages.

'' Lesquels sont des hua? Ils n'ont pas l'air d'être de la même famille...

'' Ils ne le sont pas sauf une la dominatrice qui est la seul fille biologique de Mei. Le scientifique a la petite trentaine mais ressemble plus a un samouraï chinois que a un scientifique, le reste il les a adoptée. Les deux jumeaux dont l'une accrocher toujours au basque de Elizabeth sont jumeaux, mais couche ensemble comme frère et sœur. Je les ai déjà vus à la salle de bain en train de lui faire une pipe dans les gloires trônes l'année dernière. Apparemment ils sont jumeaux de naissance et placée en famille d'accueil.

'' Ils ne sont pas un peu vieux, pour ça?

'' Sais pas. Ils ont dix-huit ans, mais ils habitent avec Mme Hua Balth depuis qu'ils en ont huit. Elle est leur tante, genre.

'' C'est vraiment sympa de la part des Hua. S'encombrer aussi jeune d'autant de gamin mais c'est quoi les gloria trônent.

'' Ho sa c'est a cause que dans les toilette mixe il y a des trous dans sa panneau pour avoir des pipe gratuite. Dit Jessica.

'' Ha des gloria holes je connais en fait souvent en tournage il y avait sa aussi dans mon école a phénix.

Apparemment Jessica était souvent pratiquer en faire cela ce qui surprenais Bella un peu, mais elle ne semble pas aimer le couple. Vu les regards qu'elle lançait à leur rejetons surtout a la compagne de la dominatrices, j'en conclus que c'était par jalousie.

'' Je crois bien que Mme Hua ne peut plus avoir enfant depuis la naissance de Eliza, précisa-t-elle, comme si cela contrebalançait leur générosités.

Tout en conversant, je ne cessais d'épier furtivement mes surprenants condisciples. Eux continuaient à contempler les murs sans manger.

'' Ils ont toujours vécu à Forks? Demandai-je.

Auquel cas, j'aurais dû les remarquer pendant l'un de mes orgie estivaux.

'' Non, répondit Jessica d'une voix sous-entendant que ç'aurait dû être évident, même pour une nympho fraîchement débarquée et en manque de cul comme moi. Ils ont déménagé il y a deux ans de Mexico.

J'éprouvai un élan de compassion, puis de soulagement et de déception. De compassion, parce que, aussi beaux fussent-ils, ils restaient des étrangers rejetés par leur pairs : de soulagement, parce que je n'étais finalement pas la seul nouvelle et, surtout, pas la plus captivante, et déception a cause qui sont tous pris.

Tout à coup, la plus jeune d'entre eux, la dominatrice Hua, plongea les yeux dans les mien. Son expression était, cette fois, celle d'une franche curiosité et aussi une sorte envie de viole. Je me dérobai vivement, mais pas avant d'avoir décelé en elle une sorte d'envie sexuelle à laquelle je n'avais pas de réponse sauf que les envie sexuelle je m'y connaissais très bien pourtant.

'' Tu peu me dire qui est celle qui s'habille en cuir et porte un fouet? M'enquis-je.

Ne mine de rien, je constatai qu'il poursuivait son examen de moi. Contrairement aux autres élèves, elle se montrait pas du tout indiscret au point être très impoli. En revanche, les traits de sa compagne étaient empreints d'une sorte de jalousie que je ne compris pas. Je baissais la tête.

'' Elizabeth Hua. Elle est superbe, mais inutile de perdre ton temps avec elle. Apparemment, sa compagnie Jane est une vrai salope protectrice et extrêmement Jalouse, elle est extrêmement protectrice et repousse tout ceux qui intéresse a sa femme, je crois qui sont fiancée. Une vraie pouffiasse. Apparemment, aucune fille d'ici sauf elle est bonne pour eux. L'année dernière, comme blague un des garçons du lycée ses fait ligotée par Janes comme un drapeau juste pour tentée de la draguée.

Je riais à la bonne blague en me demandant qui était le malheureux drapeau.

Jessica renfila avec une telle rancœur que je me demandais quand il avait refusée ses avances. Je me mordis les lèvres pour cacher mon sourire avant de m'intéresser de nouveau à la dominatrice.

Elizabeth avait beau s'être détourné, il me sembla bien que sa joue tressaillait, comme si lui aussi avait étouffé un rire.

Quelque minute plus tard, tous les quatre se levèrent d'un même mouvement. Ils étaient d'une grâce remarquable, y compris le costaud. C'en était déroutant. Elizabeth ne prêtais que son attention a sa compagne mais pas a moi.

Je restai en compagnie de Jessica et de ses amies plus longtemps que je ne l'aurais voulu, alors que je ne tenais pas à arriver en retard à l'un de mes cours, en ce premier jour. Une de mes nouvelles connaissance qui, prévenante, me rappela son prénom, -Angela-, avait classe de biologie avancée avec moi. Celle la je me la ferais bien en scène lesbienne dans un spa, elle était très jolie dans un porno, mais semblais aussi un peu coincée, mais dans l'heure qui suivait. Nous nos y rendîmes ensemble, en silence. Elle aussi était réservée que moi.

Quand nous entrâmes dans le labo, Angela fila s'installer derrière une paillasse exactement identique à celle dont j'avais eu l'habitude en Arizona. Elle avait déjà une voisin attirée d'ailleurs, dommage toutes les tables étaient occupées, sauf une, dans l'allée centrale. Je reconnus avec stupéfaction la dominatrice Eliza Balth à ses cheveux roux extraordinaires, assis à côté de l'unique tabouret libre.

Pendant que j'allais me présenter au prof et faire signer ma fiche, je l'observai en catimini. Au moment ou je passai devant elle, elle se raidit sur son siège et me toisa mais me souriais d'un air noble. Son visage trahissait cette fois des émotions surprenante – perversités, hostilité et colère. Choqué, je m'esquivai rapidement en m'empourprant. Je trébuchai sur un livre qui traînait et dû me rattraper à une table. La fille blonde qui y était assise pouffa méchantes a cause était avec horreur la copine de la dominatrice.

Les yeux d'Eliza étaient d'un noir d'encre.

Le prof parapha ma feuille de présence et me tendit un manuel sans s'embarrasser de politesses inutiles. Je pressentis que lui et moi allons nous entendre. Il ne semblait pas intéressée a ma réputation de nympho, alors sois il est mariée et heureux en mariage ou sois il est homosexuelle. Naturellement, il n'eut d'autre choix que de m'envoyer à la seule place vacante. Je m'y rendis, regard rivé sur le plancher, encore stupéfaite par l'hostilité dominante de ma future voisine.

J'eus beau garder profil bas quand je posai mes affaires sur la paillasse et m'assis, je vis du coin de l'œil Elizabeth changer de posture mais ne s'éloignait pas s'arrangeant les cheveux et relevais son corset de cuir d'une poitrine imposante, se pressant à l'extrême bord de son tabouret, la figure de biais, comme s'il tâchait de humer une odeur. En douce, je reniflais mes cheveux. Ils sentaient la fraise, le parfum de mon shampoing préféré quand je fais des tournages de cul. Un arôme plutôt alléchant. Je m'abritais derrière la teinture de mes cheveux et m'efforçai de suivre la leçon. Malheureusement, elle portait sur l'anatomie cellulaire, un sujet dont j'avais déjà étudié. Je pris néanmoins des notes avec application, le nez collé à mon cahier.

Malgré moi, je revenais sans cesse à mon étrange partenaire de labo. Pas un instant, elle ne se détendit mais était rapprochée un peu sans que je m'en aperçoive. La main posée sur sa jambe gauche ou était attacher son fouet, formais un point sur le manche attacher, elle ne plus ne relâcha pas son fouet. Le bras musclé mise à nue et surtout sa poitrine qui semblaient tailler dans la pierre et elle dévoilait sa poitrine et ses avant-bras. Il ne paraissait encre plus puissant, même plus que son robuste frère.

Le cours sembla s'éterniser. Était-ce parce que la journée touchait à sa fin ou parce que j'attendais que ce poing se relaxe? En tout cas, cela ne se produisit pas. Eliza ne broncha pas. On aurait dit qu'elle ne respirait pas. Qu'avait-t-elle? Ce comportement était-t-elle habituel? Je revis mon jugement quant à l'avertissement sur la compagne de Jessica. Elle n'était peut-être pas aussi aigrie que je l'avais supposé.

Cela n'avait rien à voir avec moi, sûrement. Elle ne me connaissait ni d'Ève ni d'Adam.

Je me permis un nouveau coup d'œil vers sa poitrine, ce que je ne regrettais pas. Elle me contemplait aussi de ses prunelles noires qui me mettais les mienne et exprimait une terrible envie de me violer. Je tressaillis et revins à mon livre en me taisant sur mon tabouret. Le phare « si les regards pouvait me violer » me traversa l'esprit.

À cet instant, la cloche sonna, et je sursautais, la compagne de Elizabeth apparut devant moi sans me regarder et jetais un regard horrifiant de répulsion. Elizabeth réagit comme un ressort. Me tournait le dos, il se leva et pris de force sa compagne avec souplesse et force. Elle était plus grande que je ne l'avais estimé – quitta le labo avant que quiconque eût bougé.

Je restai pétrifiée sur place, la suivant des yeux sans les voir. Son attitude avec sa compagne avait été odieuse. Injuste. Je rassemblai lentement mes affaires tout en m'évertuant à maîtriser la colère qui montait en moi, par crainte d'éclater en sanglots. Bizarrement, mes humeurs sont reliées à mon canal lacrymal. Je pleure quand je baise, quand je suis heureuse de baiser parfois, ou quand je suis furieuse, un travers des plus humiliants sauf dans les porno violent ou je dois faire semblant de pleurer de souffrance.

'' C'est toi la star de porno, Isabella Swan? Demanda soudain une voix masculine.

Levant la tête, je découvris un garçon au charmant visage poupin et aux cheveux blonds soigneusement gominées en pointes ordonnées. Il me souriait chaleureusement. De toute évidence, lui ne trouvait pas que je puais.

'' Je ne suis pas en tournage donc c'est Bella, rectifia-je d'une voix aimable mais encore tremblante.

'' Je m'appelle Mike.

'' Salut, Mike.

'' Tu as besoin d'aide pour trouver ton cours d'après?

'' Je crois que je me débrouillerai. J'ai gym.

'' Moi aussi, s'exclama-t-il, visiblement ravis, alors que ce n'était sans doute pas une telle coïncidence dans un établissement aussi petit.

Nous y allâmes de conserve. C'était un bavard. Il alimenta l'essentiel de la conversation, ce qui m'arrangea. Il avait vécu à Las Vegas jusqu'à l'âge de dix ans, et il comprenait mes réticences envers le climat local. Il dit aussi que sa mère et ses sœur fessais de la maison close donc il était habituer à la pute sexuelle. Il se révéla qu'il partageait également mon cours d'anglais. Ce fut la personne la plus agréable que je rencontrai ce jour-là. Enfin, jusqu'au moment ou nous pénétrâmes dans le gymnase, car il me lança;

'' Alors, tu as planté ton crayon dans l'œil de Jane Hua, ou quoi? Même si elle a le mérite en méritée une, je ne l'ai jamais vu sa compagne dans un tel état.

Je chancelai. Je n'étais donc pas le seul à l'avoir remarqué. Apparemment, la réaction d'Elizabeth Hua avait été anormale. Je décidais de jouer les gourdes nympho.

'' Tu veux dire la fille dominatrice sexuelle duquel j'étais assise en biologie? Répliquai-je ingénument.

'' Oui, j'ai cru qu'elle avait une rage de dents!

'' Je ne sais pas. Je ne lui ai pas adressé la parole ni a sa copine.

'' Évite surtout sa copine, elle est jalouse possessif et elle est Zarbi et très violente aussi, elle est un peu un caïd de l'école, je le sais par expérience vu que elle ma attacher au portaux du drapeau du collège et ma sous-levée juste au sommet pour une mauvaise plaisanterie de mauvais goût. dit-il vu que je n'avais pas remarqué que les vestiaires était aussi mixes a croire que le directeur était un véritable obsédée sexuelle. Moi, si j'avais eu la chance de partager une paillasse avec une fille d'une star de film de cul je t'aurais au moins demandé une fellation ou une soirée privée avec toi.

Le prof de gym, clap, me dénicha une tenue mais m'autorisa à ne pas participer à ce premier cours. À Phoenix, l'éducation physique n'était pas obligatoire que durent deux ans. Ici, on n'y coupait pas de toute sa scolarité. Forks était décidément mon enfer sexuel sur terre. J'assistai à quatre matches de volley en simultanée. Me souvenant du nombre de blessures que j'avais subies -et infligées- en pratiquant ce sport dans les films pornos de sport, la bile me monta aux lèvres.

Mais après le cours finissais une 1 heure avant la cloche pour que on puisse passée sous la douche et était vraiment en manque alors Mike me fit signe de le suivre et portais qu'une serviette et mon coté nympho en manque me fait craquer, je me déshabillais et je le suivais dans une cabine pour pouvoir baiser sous la douche, Mike était plutôt douée quand on baisais sous le jet et semblais très content comme honorée de me baiser une star de porno et quand a la cloche d'une heure sonnais et jouissant tout les deux, je le remerciais pour cet leçon privée et je lui chargeais pas argent. Je retournai lentement à l'accueil pour y rendre ma fiche, en attachant mon coupe vent. La pluie avait cessé, remplacée par un vent violent. Et froid. J'enroulai mes bras autour de moi.

Lorsque j'entrai, je faillis tourner les talons et m'enfuir.

Elizabeth Balth se tenait avec sa femme devant le comptoir. Je la reconnus à sa tignasse rousse et désordonnée et à sa campagne de ses cheveux blonds. Elle n'eut pas l'air d'avoir remarqué mon arrivée. Je me pressai contre le mur du fond, attendant que la secrétaire fût libre. Elle discutait avec animation, mais en fait était Jane qui parlais et Elizabeth semblais triste et ennuyer. Je ne tardai pas à saisir l'objet de leur dispute : Janes essayais de déplacée sa femme son cours de science Nat. N'importe quel autre horaire ferait l'affaire autre qu'une fille qui fait du porno illégal. Je ne parvins pas à croire que c'était uniquement à cause de moi et que je suis une actrice porno. Il devait y avoir eu autre chose, un événement antérieur à ma présence. Sa fureur de sa compagne relevait forcément d'une exaspération qui ne me concernait pas. Il était impossible que cette salle pute inconnue éprouvât un dégoût aussi soudain et intense à mon égard juste a cause que j'ai matée la poitrine de sa copine.

La porte se rouvrit, et un courant d'air polaire envahit la pièce, agitant des papiers et ébouriffant mes cheveux. Elizabeth murmurais quelque chose en français canadien et la nouvelle venue se contenta de glisser vers le bureau pour y déposer une note avant de ressortir, mais Janes Balth se raidit sous le regard dominatrice de sa femme. Il se tourna lentement et me toisa -sa beauté dominante frôlais l'absurde – mais n'avais aucune haine envers moi mais par contre sa compagne grognais de haine contre moi. Un instant bouffé de terreur pure hérissai le duvet de mes bras. Ce regard ne dura qu'une seconde, il réussit néanmoins à me transir plus que la brise glaciale. La comtesse s'adressa de nouveau à la secrétaire.

'' Tant pis, pour toi Janie, décréta-t-elle de sa voix de noble. C'est impossible comme je te l'ai dit, mais je te comprends. Merci quand même.

Là-dessus, il pivota sur ses talons et, m'ignorant royalement disparut.

Je m'approchai du comptoir et tandis ma fiche signée. Je devinais que pour une fois je n'avais pas rougi mais au contraire, blêmi.

'' Comment s'est passé cette première journée, petite? Me demanda la secrétaire d'un ton maternel.

'' Très bien, mentis-je.

Mal. Car elle n'eut pas l'air très convaincue.

Sur le parking, la fourgonnette était quasiment le dernier vécu encore présent. Elle me fit l'effet d'un refuge, du lieu qui, déjà, évoquait pour moi le plus un foyer, dans ce trou perdu vert et humide. J'y restai assis un moment, contemplant le pare-brise avec des yeux vides. Je ne tardai pas néanmoins à avoir assez froid pour devoir brancher le chauffage, et je mis le contact. Le moteur rougit. Je rentrai chez Charlie, luttant tout le chemin contre les larmes de colère contre cette Bitche caïd de Janes Balth.