Plusieurs mois se sont écoulés lorsqu'Irène Adler faisait face à Sherlock Holmes dans le petit salon cosy de son appartement londonien. Elle était surprise mais feint de ne pas l'être.

Il était adossé contre l'un des murs les bras croissés quand elle ouvrit unebouteille de vin rouge et servit deux verres lorsqu'elle lui en tendit un qu'il ne saisit bien evidemment pas et marqua le coup en lui tournant le dos.

" On ne changera pas ses manières" se dit elle en souriant.

- Je vous ai manqué Monsieur Holmes ?

- Pourquoi avoir rencontré mon frère ?

La jeune femme sourit mais lui fit face.

- Seriez vous jaloux Monsieur Holmes, voyons, vous savez pertinnement que vous êtes mon préféré.

- Comment avez vous eu l'autorisation de venir en Anglettere ?

- Vous savez pertinnement que je peux aisément me dissimuler.

Sherlock tenta de garder son calme.

- Si vous souhaitez tant savoir ce que j'ai dis à votre frère, vous n'avez qu'à lui poser la question.

- Donc c'est bien vous qui êtes venu à lui. Quel marché lui avez vous fourni pour pouvoir rentrer en angleterre ?

L'inspecteur la regardait de haut.

"Fier d'avoir déduit cela, qu'il est adorablement sexy" se dit-elle

- J'ai bien peur hélas que ce n'est que pour une courte visite que me voila, nous pourrions en profiter pour diner, ne pensez-vous pas ?

-Pourquoi m'avoir donner le mot de passe de votre portable ?

Le sourire d'Irène adler s'effaça instantanément pris de court par cette question. L'effet escompé fit sourire Sherlock.

- Vous vouliez que je trouve ces codes, vous auriez pu aisément trouver n'importe quelle code et obtenir toutes vos exigeances, cependant,vous avez fait en sorte que je trouve le mot de passer. Le premier mot de passe vous concerner, vos mensurations, le second mot de passe me concernait puisque vous m"avez laissé votre téléphone des mois durant sans que je ne puisse comprendre que j'étais le mot de passe, que ce n'était qu'un jeu de mot alors que vous ne cessiez de répérter que ce téléphone était votre vie. Pourquoi ?

Irène semblait troubler mais c'était bien la vérité, elle pensait qu'il avait fait abstration de tous cela, mais il savait qu'elle était bien trop inteligente pour cela. Pourquoi lui donner accès au portable si c'était pour vérifier la faisabilité de son mot de passe quand elle ne cessait de flirter avec lui ? Il était évident qu'elle voulait qu'il ait ses codes mais pourquoi quand tout s'offrait à elle ?

Elle s'assit sur le fauteuil tout en enlevant ses chaussures.

- Votre frère devait obtenir certaines informations importantes.

- Pour...

Il ne finit pas sa phrase qu'il devina la suite

- Vous pensiez qu'il ne vous croirait pas si vous lui présentiez sur un plateau d'argent.

Irène hocha la tête.

- Vous l'avez dit vous même, je n'agis que par intérêt, je suis du mauvais côté.

- Quand on a dans ses amis Moriarty, oui

- Ce n'est pas un ami

-Oui une connaissance,un collègue de travail vous disiez.

- Et j'ai vu de quoi il était capable et vous êtes son seul adversaire de taille.

- Qu'avait-il contre vous ?

Irène sourit.

- Tout... soit j'obtenais mes exigeances et je repartais avec en ayant la certitude que les informations que je transmettais à votre frère étaient fausses grâce à un autre mot de passes que je lui aurais donné et qui débloquer une autre partie du téléphone ou alors vous deveniez le mot de passe ou se trouvait les veritables informations qui auront aider votre frère et .. vous aurait sauvé la vie.

- Sauvé la vie ? questionna l'inspecteur, une main posé sur son menton

- Un scénario d'attentat se trouver dans l'autre fichier que votre frère aurait exploré, il vous été personnellement destiné, vous auriez foncé tête baissé dans ce piège. Je vois votre regard, Sherlock mais croyez moi quand je vous dis que Moriarty a plus d'un tour dans son sac

- et j'ai déjoué toujours ses plans, il est mort.

- Pour le moment.

- Pourquoi dites vous cela ?

Irène se leva.

- C'est à votre frère de vous parler. Je vous mert en garde, soyez prudent.

- Vous n'allez pas vous y mettre également, les morts ne reviennent pas.

- Je sais.

- Pourquoi ne m'avoir rien dit concernant votre téléphone et ces informations, je vous aurai aidé.

- Monsieur holmes, vous posez bien trop de questions pour quelqu'un qui semble tout connaître.

Irène se dirigea vers lui et s'approcha de son visage, releva la tête.

- Autant qu'il puisse vous être difficile de ressentir la moindre emotion qu'il m'est facile d'avouer que je me suis laisser séduire par votre inteligence, votre charisme, votre personnalité.

- Malgrè le fait que vous soyez homosexuelle

-Je me demandais si vous étisez asexué mais il est évident que la première fois que nous nous sommes rencontrés, vous vous êtes raidis, vos mains sont devenus mouattes et j'ai pu m'apercevoir en m'approchant que votre souffle était lent et court comme si vous vous conteniez, vous avez d'ailleurs balbutié lorsque vous avez parlé de position ce qui me laisse à penser que dans votre palais mental, vous évoquiez la possibilité de vous trouver dans une quelquonque position avec moi-même dit-elle en souriant

- Vous vous êtes tenus avec distance essayant de ne pas regarder mon corps alors qu'il aurait été plus facile de me regarder de haut en bas si vous n'éprouviez rien continua - t elle

- Ne vous est il pas venu à l'idée que jepouvais être simplement gêné tenta de se justifier l'inspecteur

- Vous comme moi savons pertinnement que vous n'êtes en rien gener sur l'anatomie quand vous rendez visite à Mademoiselle Hooper à la morgue.

-Vous me fuyez du regard, je dois continuer à expliciter nombre de vos gestes qui explique votre comportement à mon égard dit-elle en souriant

- Vos cours sur la gestuelle et la psychologie ne s'appliquent en rien sur moi

Irène dégrapha sa robe et se retrouva presque nue quand Sherlock tenta de sortir, elle l'attrapa par le poignet.

- Pourquoi battre en retraite si vous êtes gener ? Montrer moi que ma tenue ne vous pose pas de problème Monsieur Holmes.

Sherlock semblait s'être momifier.

- Je ne comprends pas quel traumatisme vous avez vécu pour être autant froid et distant mais je sais que je ne vous laisse pas insensible.

- Mademoiselle Adler, cessez vos interprétations douteuses et totalement hors de propos.

Elle saisit ses mains alors qu'il n'avait pas fait attention et les posa sur ses fesses.

Il écarquilla les yeux.

- Je ne suis pas un client ! s'emporta Sherlock Holmes

Elle le gifla

- Vous pensez que parce que je suis dominatrice, je dois avoir des rapports sexuels à chaque rencontre. Il est vrai que je fouette, pietienne et exerce certaines choses sur les clients afin d'obtenir des informations. Je n'éprouve aucun plaisir, c'est dans mon éducation.

Elle semblait pétrifié par ses revelations.

- Il m'arrive c'est vrai d'avoir des relations sexuelles où j'ai du plaisir mais ce sont généralement avec des femmes alors ne pensez pas que je laisse n'importe qui obtenir mes faveurs.

Elle se tourna et partit vers sa chambre laissant un sherlock tout chamboulé parce qu'il venait de se passer. Il préféra quitter la pièce ne voulant pas faire face à Irène Adler encore une fois.

Il ne restait pas insensible, une certaine zone de corps l'avait émoustillé et il avait prié qu'elle ne rende pas compte de la dureté qui commençait à se former.

Il pouvait simuler ses sentiments mais il n'en restait pas moins un homme. Sherlock aimait l'intelect car il aime contrôler, le problème avec le corps, c'est qu'on ne peut pas mentir, on réagit, on ne peut pas camoufler et encore moins lorsque l'on est un homme.. le sexe faible ..