chapitre 2: luxure (pov du magnifique, du beau, du parfait, sirius black)
J'étais allongé sur l'herbe magnifique de Poudlard ou était-ce moi qui rendait l'herbe magnifique? J'observais mes trois meilleurs amis se parlaient entre eux. Je voyais de loin le regard d'une de mes ex conquêtes qui me faisait des regards pervers, et passait sa langue sur ses lévres. Et c'était à ce moment-là que je m'étais rendu compte d'une chose, je m'ennuyais de ces marie-couche toi-là. Je l'admettais sans probléme, elles étaient parfaites, fesses, poitrines tout était exactement dans de parfaite proportion, mais je n'ennuyais ferme. Elles avaient toutes la même personnalité, cette même envie de me seduire, la même façon de jouir, c'était barbant, un peu de nouveauté que diable!
Sur ces révalations, James se tourna vers moi et me demanda mon opinion sur je ne sais quel sujet:
-Alors Sirius t'en penses quoi?
Je le regardai avec des yeux de merlants frits et lui repondit avec toute la conviction que je pouvais y mettre:
-euh pas grand chose.
Tous les trois se regardérent et poufférent au même moment, de vrais filles. Remus me regarda avec ces grands et beaux yeux ambres, ça y est j'étais devenu une fille, une groupie des maraudeurs, qu'entends-je? Des coeurs qui se fracassent. Remus donc se mit à me parler tel le grand sage sur sa montagne:
-Sirius, est-ce que ça va?
Tous les trois eurent un silence religieux, attendant patiemment ma réponse, je fais tourner le monde que voulez-vous. Je pris ma plus belle voix et repondit:
-Je m'ennuie, je m'ennuie de toutes ces filles.
James me regarda interloqué:
-Tu es devenu gay? Je le savais mais Sirius je suis obligé de décliner l'offre, tu es mon meilleur ami aprés tout.
Il s'ebouriffa les cheveux et je passa ma main sur mon visage,d' un air las, James et son humour: un mythe. Remus me regarda avec un interêt nouveau et me fit un petit sourire:
-C'est normal que tu t'ennuie des filles, tu couchent toujours avec le même genre de fille, superficielles, et avec un Q.I d'huître, tu te sers d'elles comme de trophée.
Je savais que Remus avait raison, Remus avait toujours raison. J'eus le regard dans le vide, observai un par un mes compagnons d'armes, mes fréres et je vis le regard de Peter fixait un point de Poudlard avec étonnement. Peter était le seul qui n'avait rien dit, ce n'était sans doute pas par timidité, Peter était assez lunatique par nature, il devait s'être assoupi, sa mine endormie faisait craquer les filles, mais ce n'était point comparable à mes cheveux et à mon regard de beau tombeur, sombre et élégant. Peut-être que le seul qui pouvait me battre était James et encore. Je me tournai donc vers l'objet de comtemplation de peter et vit une jeune fille que je n'avais jamais vu, trempé jusqu'aux os, sa chemise épousait sa petite poirtrine, ses longs cheveux bruns tombant sur son dos, C'était dommage, elle n'était pas trop laide mais trop ronde, c'était étrange, je ne l'avais jamais remarqué, ça devait être dû au fait qu'elle n'avait rien de particulier ou qu'elle n'avait jamais cherché à attirer mon attention, ce qui était en fait vraiment particulier et hors du commun par rapport aux autres filles de Poudlard.
Arrivé à notre niveau, Peter lui fit une remarque assez acerbe, elle devait sans doute lui plaire:
-Ouah Jones, les douches ça existe tu sais?
-Oui je pense que tu devrais les utiliser plus souvent.
Sa remarque s'était posé là, et malheureusement, je relevai la tête, elle regardait Peter de ses yeux marrons foncés. Ce n'était pas une bombe, je le reconnais mais son regard, ses yeux étaient si expressifs, si foncés, si brillants. Et sans m'en redre compte je restais là à la fixer, obnibulait par son regard. C'était la premiére fois, d'aprés mes souvenirs, que je fixais juste les yeux, le visage d'une fille sans fixer ses seins sous sa chemise mouillée ou sa jupe remontée qui collait ses cuisses. A ce moment précis, j'étais sûr, qu'elle serait ma nouvelle conquête, il le fallait, je voulais absolument que ces yeux remplis de colére si brillants n'appartiennent qu'a moi, ne désirant que moi. Pour la premiére je desirais une fille au point que ça me fasse mal à l'estomac et à une partie de mon anatomie que je tairais. Heureusement que je savais me contrôler et rester discret.
Je la regardais s'éloigner de nous, et fonçait droit sur un groupe de serpentards, ses amis l'avaient rejointe entre temps, par contre je devais reconnaître que je connaissais Cyrille, une fille adorable et pure. Tellement pure que si je l'avait touché je m'en serais voulu, blesser une fille comme elle, je ne me le serais jamais pardonné, je ne pouvais pas blesser ce genre de personne. Je ne blessais que des filles déjà immorales et qui faisait tout ce qui était possible et inimaginable pour pouvoir m'avoir.
Je vis les serpentards se mettre en colére contre elle et son groupe. Et tous d'un même mouvement, mes amis et moi on s'était rapprochés pour pouvoir intervenir au cas où. Pendant que je l'observais je me tournais vers Peter et lui demanda:
-c'est qui cette fille?
Je ne releva même pas le regard moqueur de Remus et attendit sa réponse. Il leva les yeux en l'air et répondit:
-c'est Taylor Jones, sixiéme année comme nous, une griffondor, sang pure, c'est étonnant que tu ne la connaisse pas...
Bien sûr que je la connaissais, enfin pas elle personnellement mais la famille Jones, oui ça c'était sûr. Sa famille est honteusement riche, et honteusement importante. Tous les membres de cette famille sont d'une perfection absolue, enfin sauf cette fille Taylor. Pourtant j'avais connu sa mére et sa soeur si belles mais si froides, carrément terrifiantes si on me le demandait. Cette famille de sang pure au moins n'était pas de terrifiants tueurs de moldus et à notre époque c'était important de le préciser. Mais le plus terrifiant était que cette famille ressemblait presque trop à ma propre famille.
Aprés cette réflexion, je me retournai dans la comtemplation de ma petite coléreuse qui semblait encore plus en colére qu'avant. Lorsque les serpentards et Taylor sortirent leur baguette, j'avais failli intervenir mais un groupe de serdaigle fut plus rapide, en particulier leur capitaine de quiddich, Alec je ne savais quoi, lui qui se croyait supérieur aux autres, et super beau. Il était juste banal, il n'avait pas la moindre qualité, il m'était totalement inférieur, j'étais bien plus beau. L'heure retentit et tous les différents groupes se dirigérent vers la grande salle dans l'idée de se remplir l'estomac.
On était tous installés à la table des griffondors. James fit exprés de s'installer prés de Lily mais elle fit semblant de rien. Ce qui devait être un exploit pour elle de ne pas lui mettre une claque magistrale. La pauvre, James n'arrête pas de la harceler, mais ce n'est pas de sa faute James ne s'était jamais fait rejetter, toutes les filles rêvaient de son corps, il ne comprenait pas comment réagir, je reconnaissais que sa technique était un peu bateau mais trés mignonne si on ne prenait qu'en compte ses intentions.
Pendant que j'espérais trés silencieusement qu'un nouveau couple se forme, non je ne parlais pas de Rémus et moi mais de James et Lily et il valait mieux que ce soit silencieux, je me rendis compte qu'Elle était assise prés de nous, trés proche. Je savais que c'était un hasard mais j'aimais l'idée ou du moins je me flattais en me disant que peut-être ça n'était pas le cas et qu'elle faisait des efforts pour être plus proche de moi, c'était une possibilité mais c'était aussi comparer son comportement à celui des autres et c'était loin d'être un bon objet de comparaison. Mais au moins ça me permettait de penser que ma tâche se révélerait moins ardu que prévu. Je sentis un sentiment de colére d'une personne proche de moi montait, et j'avais l'habitude de le reconnaître car avec James j'en prenais l'habitude. La table tremblait et ses cheveux devenaient plus roux (bon c'était impossible ceci dit ça aurait trés bien pû se passer réellement)Lily était en colére à cause d'un serdaigle, un coeur de pierre de septiéme année, mais j'étais bien plus beau.
Une petite poufsouffle était en train de pleurer, il était en train de l'hulillier, et même si je brisais de temps à autre le coeur des filles, je ne les humiliés jamais, c'était une de mes régles je laissais ça plutôt aux serpentards. D'ailleurs en fixant tous les visages autour de la table des griffondors aucuns de nous n'avaient l'air d'aprécier le spectacle.
Mais ce qui me surprit le plus et de loin, pourtant au final ça concordait assez bien avec son caractére, Taylor se leva et alla droit vers lui. Et là une question me vint: cette fille n'a-t-elle jamais peur de rien ni de personne ou quoi?
Elle se saisit d'une carafe de jus de citrouille et s'exclama haut et fort:
-Voila la véritable chose degoutante et mouillée.
Je devais reconnaître qu'elle m'impressionait cette fille, elle ne cédait jamais rien même face à des serpentards ou des septiémes annés. Il sortit sa baguette, lui aussi et encore une fois ce capitaine de pacotille intervint pour la sauver. Il voulait la protéger ou quoi? Il n'avait pas le droit de s'approcher de ma future conquête. Enfin, je remarquai qu'elle ne lui répondit rien et s'installa à sa place, c'était très impoli mais ça m'avait fait tellement plaisir, je ne pouvais m'empêcher de fixer encore une fois ses yeux, tellements brillants par la colére. Si je m'étais pas retenu je l'aurais prise en plein milieu de la grande salle mais j'étais un gentleman j'attendrais son consentement et c'était aussi pour éviter qu'elle ne m'abîme mon si joli minois.
Je me tournai vers Peter qui de nous tous la connaissait le mieux et lui demanda:
-Elle a mauvais caractére cette Taylor Jones, non?
-Comme tu peux le constater
C'était bien Peter de répondre ainsi, sans foriuture, directement sans même se poser une question sur le pourquoi du comment celui qui se posait des questions et qui me connaissait le mieux, mon meilleur ami national, dieu du quiddich, cheveux toujours ébourrifés (non, non pas Rémus) me regarda et palît et me dit d'une toute petite voix, sans doute pour éviter que Lily n'entende:
-Ne me dit pas que c'est elle ton nouvel objectif?
Je préférai ne pas répondre mais tout le monde sait que qui ne dit mot consent. Cette fois-ci Remus éclata d'un rire franc, honnête et surtout moqueur. Et il ne pu s'empêcher cette petite remarque acide que j'aimais tellement chez lui:
-Je sais que j'étais peut-être un peu dur avec toi cet aprem au sujet de tes conquêtes mais tu n'avais pas besoin d'en prendre le contre-pied totale. Je ne dis pas que Taylor soit d'une laideur totale mais elle n'est pas du tout mais alors loin d'être ton genre ou la fille quil te faut, et je te déconseille d'essayer.
Je le regardai fixement et le questionnai:
-pourquoi?
-Mais enfin elle est beaucoup trop intelligente, trop sensible et a un trop un sal caractére pour te céder, et ça en quoi que ce soit, alors abandonne et je sais pas, sors plutôt avec Lexi.
Je ne répondis rien quelque part Remus m'avait blessé et je ne pouvais pas prétendre qu'il,avait tord. Cette fille n'était pas du tout faîte pour moi, on ne recherchait pas la même chose, elle était beaucoup trop différente de moi. J'avais prit un air affecté malgré moi, moi qui pourtant avait toujours sût contrôler mes sentiments, mes reactions pour ne pas être faible. James me regarda mais ne dit rien, j'apréciais sa délicatesse. Pourtant malgré ma résolution, mon regard se posai encore une fois sur elle, et ses yeux. Je me rendais parfaitement compte que ses yeux étaient devenus une obsession pour moi mais merci à mes fans de s'en préoccupaient.
Puis je ne savais pas ce qui a prit à James mais celui-ci embrassa Lily et partit plus vite que la lumiére. Ma pensée était "James mais qu'est-ce que tu fous mec, jamais elle ne voudra de toi aprés ça" Mais ça ce n'était que la surface de l'iceberg, le véritable probléme était autre pour elle mais nous qui étions si soudés, si amis, qu'aucuns de nous ne pouvait comprendre l'amitié entre filles.
Pour une fois, nous étions tous les quatre partis dans notre dortoir nous couchés tôt, nous n'avions pas prévus de faire des betîses ce soir, ni sur les serpentards, ni avec de jolies jeunes filles, j'étais loin d'être d'humeur donc j'aurais été beaucoup moins endurant qu'habituellement (clin d'oeil).
Donc nous arrivâmes tous les quatre dans notre dortoir et directement au lit, je m'installa dans le mien quand je sentis une chose qui monta et s'avança vers moi pour se mettre à ma hauteur. Ce n'était pas une jeune fille ni Rémus, à mon grand dessarroi, mais ce fut James qui s'était faufilé entre mes draps, il me chuchota à l'oreille de façon trés discréte (traduction: il lui a hurlé dessus). Je souris face à son attitude seulement j'avais un peu envie de me venger pour m'avoir percé un tympan:
-Si tu viens pour me raconter tous les détails de ton baiser avc lily, adresses-toi plutôt à Remus, il t'écoutera avec toute sa sensibilité et son romantisme.
J'entendis la voix de Remus dire "Haha trés drôle Sirius, j'adore ton sens de l'humour" je souriai et me retournai vers James, qui avec son gros postérieur prenait une bonne partie de mon lit, il baissa de quatre décibels pour me parler:
-Ca va, t'avais pas l'air ce soir au repas?
-Euh si ça va, ne t'inquiétes pas. Tout va bien.
-Sirius...
-C'est rien d'important, je me suis juste rendu compte que j'allais blesser une fille ou du moins tenter de l'avoir dans mon lit alors qu'elle-même ne le désirait pas.
-Bah elle te plaît.
-Remus a raison, et je vais reporter ma libido sur quelqu'un d'autre, une fille blonde à forte poitrine de préférence.
Il ne répondit rien et alla dans son propre lit, je fus enfin tranquille. Et je finis au bout d'un moment par dormir et me dire Lexi cette fille sexy de serpentard pourrait être ma nouvelle conquête et qu'enfin j'oublierai son regard. Malheureusement pour moi, vers cinq heures du matin le sommeil se sépara de moi bien trop vite. Je me retournai encore et encore dans mon lit sans pour autant arriver a dormir. Je me decidai à me lever, à prendre un livre et de me livrer à la lecture devant l'immense cheminée de la salle commune, autant se cultiver quand on ne trouve pas le sommeil, j'aurais un optimal à mes aspics.
Je descendis droit vers la cheminée. Taylor était là allongée sur la table, un livre ouvert. Dieu ne m'appréciait pas c'était la seule explication. Elle était là, ces cheveux bruns tombant sur son visage, sa peau blanche, sa bouche entrouverte et rosée offerte au premier venu. Elle fit un léger gémissement puis recommença à dormir silencieusement. Et la douleur de mon estomac revint et évidemment, l'autre qui venait forcément avec celle-ci. Quand je l'observais là, ma libido faisait ce qui lui plaisait contre mon gré bien evidemment, c'était insupportable. J'arrivais à me contrôler face à n'importe qui, et pourtant face à cette fille que je n'avais jamais remarqué je ne pouvais pas; alors malgré ce que m'avait dit Remus même en sachant que c'était pas vraiment le mieux à faire et en sachant qu'elle ne serait pas facile, je ne pouvais pas renoncer, je ne le pouvais plus, mon corps l'exiger.
L'heure s'écoulait pendant que je continuai à l'observer, et il allait bientôt être sept heure, je m'avançai vers elle et je lui secouai le bras pour la réveiller. Elle me fixa l'air hébété et me dit avec un sourire plein de sarcarsme:
-Ouah Sirius Black vient me réveiller en personne, serais-je au paradis ou peut-être même en enfer qui sait?
Elle fixa la pendule de la salle commune, elle se leva et monta directement vers on sortoir. Peut-être qu'en fait ce qui activait ma libido c'était le fait qu'elle était totalement et irrémédiablement sarcastique et que peut-être que je la detestais presque...
