Hello chers lecteurs et lectrices ! Voilà le nouveau chapitre de cette histoire.

A ultima-terra : Eh oui Hope attire les hommes comme des mouches... Rah la la quel succès !

Hope :...*regard noir*

Tisiphone: Eh c'est pas ma faute si t'as la côte auprès de la gente masculine petit !... Bon ok j'y suis un peu pour quelque chose ...

Bon plus sérieusement: je suis vraiment très très heureuse de te retrouver à nouveau ! Oh et sinon est ce que tu compte toujours écrire une fic ?

A saphir : Ouais Saphir ! (et sa gunblade). ...Gloups ! J'ai peur, Lightning sauve-moi !

Lightning: *regarde la pauvre auteuse, puis lui jette un vent en se retournant*.

Tisiphone : bon dans ses cas là, je vais essayer de ne pas trop m'attirer les foudres de Saphir... Gloups


Chapitre 2 : Le sort en est jeté

Une semaine, c'est le temps que Bartholomew mit pour concocter un plan d'évasion. Il prit contact avec son frère, l'oncle de Hope qui vivait à Nautilus. Celui-ci accepta de cacher le jeune homme.

« Hope, écoute-moi attentivement, commença l'ancien ministre d'Eden, pour optimiser tes chances de quitter le pays, ta mère et moi ne viendront pas avec toi. Il ne faut pas éveiller les soupçons de Raines. Et quoi de plus alarmant qu'une famille qui disparait du jour au lendemain. »

Hope ouvrit la bouche pour répliquer mais aucun son ne sortit. Sa gorge était nouée et observa, impuissant, son père et sa mère.

« Tiens, prends ça, ajouta Bartholomew en lui tendant ses papiers d'identités puis le sac qu'apportait Nora.

- Pour la route, dit-elle avec un faible sourire. »

Hope la regarda longuement. Puis il serra ses poings et quitta sa maison en courant.


Le fils unique du couple Estheim courait à perte d'haleine. Il avait le souffle court et le front perlé de goutte de sueur. Toutes ses pensées étaient dirigées vers ses parents. Les larmes coulèrent sur son visage, sans qu'il ne puisse les retenir.

C'était tellement injuste. Il avait 16 ans, n'avait commis aucun crime mais se retrouvait en cavale parce que le Prince d'Eden était un obnubilé qui s'était mis en tête de l'épouser tout en sachant pertinemment que c'était chose impossible.

Une colère sourde enveloppa sa poitrine. Il était en train de perdre sa vie, ses amis, sa famille et tout ça à cause d'une espèce d'illuminée...

Cette pensée l'arrêta dans sa course.

Il en profita pour reprendre son souffle et ses esprits. Il avait couru comme un dératé pour se retrouver maintenant suffisamment éloigné de la capitale du commerce. Il s'installa sur le bord de la route et fouilla dans son sac pour trouver de quoi se ravitailler. Les sandwichs se trouvaient au dessus de la pile. Il les sortit et son regard fut interpellé par un épais amas de feuilles reliées. Pris de curiosité, il sortit l'objet et se figea en le reconnaissant :

L'album photo de la famille.

C'est sa mère qui l'avait confectionné. À l'intérieur se trouvait diverses photos, allant du mariage de ses parents à lui adolescent. Et à côté de chaque clichés, une annotation : les premiers pas de Hope; Bartholomew et Nora à la mer; Hope jouant avec Raijin et Snell.

Hope feuilleta lentement chacun de ces fragments de sa vie. Lui entrain de mitrailler Raijin avec des boules de neige; sa mère et Snell préparant la table pour l'anniversaire de son père.

Hope s'essuya rageusement les yeux lorsqu'il s'approcha la dernière photographie. Il prit une grande inspiration et ouvrit cette dernière page. Il fut surpris d'y trouver, non pas une photo, mais un papier replié sur lui-même et délicatement accolé à la page. Hope le détacha avec beaucoup de précaution et le déplia.

Ne nous oublie pas mon chéri. Nous t'aimons plus que tout au monde et où que tu sois en ce moment, nous continuerons à t'aimer. Cet album photo n'est pas encore entièrement rempli. Je compte sur toi pour le terminer. Tu sais bien à quel point ce projet me tenait à cœur, non ? Alors puisse le reste des pages vierges être remplis de joie et d'évènements inoubliables !

Avec tout l'amour que je te porte mon enfant et que je te porterais même dans l'au-delà,

Ta maman, Nora.

Ps : À l'intérieur de ton sac, tu trouveras une petite boite. Elle contient la bague de fiançailles que ton père m'a offert. Lorsque tu trouveras la trouveras, cette femme qui sauras faire battre ton cœur, je compte sur toi pour que tu la lui remettes.

Des fines gouttes d'eau transpercèrent le papier. Et ce n'est qu'en les voyants que Hope réalisa qu'il s'était remis à pleurer. Il sentit son cœur se tordre dans sa poitrine. Bonheur ? Évènements inoubliables ? Comme s'il pouvait encore espérer que ce genre de choses lui arrive à nouveau…

Et ses parents...il ne leur avait même pas dit au revoir correctement !

Et pourtant il le savait au moment où il détalait de la maison comme un lapin, qu'il ne les reverrait plus.

« Je suis le fils le plus indigne que la terre ait pu porter. »

Hope leva ses yeux embués et scruta les alentours. Devant lui se tenait la forêt de Gapra. D'après la carte et les instructions de son père, pour atteindre Nautilus à pied, il lui faudrait traverser cette forêt, passer les pics infâmes, traverser la Côte de Sunleth et prendre un bateau pour Nautilus.

Hope savait que le voyage ne serait pas de tout repos et que les divers lieux qu'il allait traverser étaient infestés de monstre. Il lui restait en tout et pour tout, que trois semaines pour arriver à Nautilus, trois semaine avant que le Prince ne se rende compte de sa fuite et ne parte à sa recherche.

Trois semaines c'était court, Hope en était conscient.

Mais il savait aussi que s'il entrait dans cette forêt, il ne pourrait plus faire marche arrière. Entrer dans cette foret, c'était dire adieux à ses parents. Et il n'y était pas encore prêt.

Alors il prit une décision qui alla radicalement changer sa vie.

Il se leva et fit signe à un véhicule de s'arrêter.

« Tu veux aller où mon petit gars ? Demanda le routier toujours prêt à dépanner.

- Palampolum, c'est sûr votre chemin ?

- En selle petit gars, l'invita le chauffeur de camion. »

Hope monta à l'arrière du véhicule, décidé à revoir ses parents.


« Oh, et oh petit gars ! »

Hope ouvrit les yeux puis les referma brusquement. La lumière du jour venait de lui agresser la pupille. Il les rouvrit, plus lentement cette fois. Il regarda tranquillement le vieux monsieur qui venait de le réveiller. Puis un éclair de lucidité lui traversa le regard et les souvenirs ressurgirent. Il venait de s'assoupir dans le camion de ce routier.

« Est-ce qu'on est arrivé ? Demanda Hope. »

Le vieux routier détourna le regard, baissa la tête et se gratta l'arrière crâne.

« Euh ben c'est-à-dire que comme tu t'étais assoupi et tout et tout, ben j'ai comment dire, complètement oublié que t'étais là, et donc j'ai dépassé Palampolum.»

Mais avant que le jeune homme ne puisse dire quoique ce soit, le vieux gaillard enchaina.

« Mais bon t'en fais pas. Dès que je finis ma livraison, on reprend la route et là je te déposerai sans faute à Palampolum. »

Hope acquiesça et sourit au bonhomme pour le rassurer. Il ne pouvait pas lui en vouloir, et surtout, il n'en avait aucun droit. Cet homme prenait sur son temps de travail pour l'aider.

« Bon allez, sors un peu de ma vieille carcasse et viens prendre l'air. Tu verras ça va te faire du bien de te dégourdir les jambes. Surtout qu'ici l'air est vachement pur. »

Hope attrapa la main que le vieil homme lui tendait pour se relever et quitter les lieux. Hope marcha sur place pour faire circuler le sang dans ses jambes puis se dirigea vers l'avant où se trouvait le routier. Ce dernier semblait occuper à chercher quelque chose dans sa boite à gant. Il en sortit finalement une canette et la proposa à Hope. Et comme il insistait, Hope accepta avec joie.

Heureusement que des gens comme lui existent !

Il décida de lui faire la causette.

« Au fait monsieur, on est où ici ?

- Ah oui c'est vrai ! Eh bien mon petit gars, je peux te dire que tu as de la chance. Ça oui de la chance. Parce que tu es ici sur la Capitale de Cocon, le royaume d'Eden ! »

Le vieil homme ferma sa portière avant.

Et le temps s'arrêta.

Devant eux se tenait l'immense et splendide palais d'Eden.

« Eh oui, mon petit gars, tu as devant toi le livreur personnel de la famille royale, ajouta le vieil homme en caressant fièrement sa moustache. »