LE PACTE :
Disclamer : Le credo habituel…. Tout est à J K Rolwing ( elle ne veut pas partager, - milles fois- hélas…) seul cette histoire m'appartient
Rating R :Il se justifie totalement comme vous le verrez bientôt
Résum :La guerre fait rage, et Harry Potter est introuvable. Tous ont perdu espoir, seul Hermione Granger croit encore en la survit de son meilleur ami. A bout de force, elle décide de demander de l'aide à Lucius Malefoy. Celui ci accepte mais ces conditions sont inacceptables ! Pourtant entre son désir de sauver son meilleurs et une certaine vision de l'honneur, Hermione devra choisir ? … Quels que soit sont choix, celui chamboulera sa vision de la vie
J'espère que vous allez aimer !!!!
Réponse au reviews :
Merci à vény rogue, Cernedy Potter, Lysbeth – Beriawen, Hanna2Mars pour leurs messages d'encouragement qui m'on fait énormément plaisir
Lol : Je suis contente que cette histoire te plaise, et que ma manière d'écrire également. (J'ai toujours un peu peur d'avoir un style déplorable) J'aimerais bien connaître le non de l'histoire dont tu me parles même si je ne la lirai qu'après avoir terminé la mienne de peur d'être influencé malgré moi.
Ps : Pas grave pour l'orthographe… si tu savait le nombres de fautes que je fais …. rien que l !!
Lady : Je suis contente que le couple te plaise… Il est vrai que personnellement j'adore ses deux personnages. Pour ce qui est de la parution de mes chapitres –à part exception- : ils seront updated tous les mercredis.
Angélinadelacour : Comme tu dis, il peut se passer des choses en douze nuits (même s'il n'aura pas douze nuits –piti ! pas de tomate !)
Lou : J'espère sincèrement que ce couple va faire des étincelles. ( Pour ce qui est d'être la seule tarée à aimer ce couple, j'en doute … On pourrait peut être former une association ?)
J'espère que ce chapitre ne vous décevra pas !
Mille excuses encore pour les 12 nuits!
Chapitre II : Un choix cornélien.
Hermione était assise sur le lit à deux places de sa chambre. Ses bras serrés contre elle-même, étaient devenus l'ultime barrière contre les idées qui l'habiter. Il faisait noir dans cette pièce petite et encombrée de meubles.
Ron n'était pas encore là et étrangement cela la rassurait de le savoir si loin d'elle. Elle se rappela sans le vouloir des prémices de leur amour. Quant à seize ans, il s'embrassait amoureusement -mais pas trop tout de même- dans la neige. Elle se souvint également des éclats de rire et de colère mais également des farces de son fiancé. Elle se souvint surtout de l'envie de vivre et de s'amuser de son amour.
Pourquoi ne pouvait-elle pas oublier, se contenter de ce qu'elle avait, comprendre et mieux même accepter.
Oui ! accepter que les gens puissent changer, évoluer et finalement grandir pour devenir autre. Elle frémit à ses pensées et s'allongea.
Elle aurait aimé dormir et ne plus raisonner, comme les autres automates qui l'entouraient mais elle ne pouvait pas. Elle ne réussissait pas à ne plus être elle-même. Son esprit ne voulait pas hiberner, cesser d'exister et de rêver. Toutes les parcelles de son être cherchaient à vivre.
Un bruit derrière la porte la fit sursauter. Elle s'assit sur le lit, le cœur battant comme une petite fille pris en faute.
Ron rentra dans la pièce sans sourire et sans même la regarder. Il défit une à une ses affaires puis enfila un T-shirt et caleçon et alla s'allonger sur lit, silencieux.
Il lui adressa une fois couché, un sourire tendre et las, où brillait encore un semblant de vie. Le cœur d'Hermione se serra brutalement.
Même le physique de l'homme qu'elle aimait, avait changé. Il paraissait tellement plus mûr et plus homme comme disait avec fierté sa mère. Les années de guerres qu'il avait passées, avaient métamorphosé également le caractère de Ron. Le garçon taquin, grognon et hâbleur avait laissé place à un jeune homme mûr, renfermé et désabusé. C'était un homme mais elle ne se sentait pas femme. Elle était restée la jeune fille de ses quinze ans et celle ci aimait l'ancien Ron.
Parfois devant son fiancé, elle était prise de panique ne se sentant pas la hauteur. Elle l'aimait encore mais déjà elle se détachait.
« Harry est vivant. On me la dit » murmura-t-elle dans cette obscurité oppressante
« Ah! » répondis laconiquement Ronald
Elle se leva brusquement avec une envie de la frapper, de le sortir de sa torpeur. Leur meilleur ami était vivant et il ne trouvait rien à dire. C'était incompréhensible.
Il sentit son malaise grandissant et soupira. Il était conscient de leurs problèmes mais c'était si peu important comparé au reste. Il y avait la guerre et la résistance. Si elle l'aimait, elle comprendrait et elle attendrait. Harry était mort pour lui, et pour tous les autres. Cela le brûlait de l'intérieur, cela le consumait, alors pourquoi en rajouter ?
Pourquoi s'accrochait-elle à des espoirs fous ?
Il se retourna en soupirant conscient à cet instant qu'un abîme sans fond les séparait. Cet abîme n'était pas nouveau, depuis le début de la guerre il existait entre eux. Face aux massacres, Harry et elle s'était réfugiés dans un monde imaginaire et illusoire tandis que lui avait affronté la vie en face. Il l'exaspérait avec leur optimisme naïf et leur foi inébranlable en l'avenir. Il s'endormit sur cette pensée, trop épuisé pour se faire pardonner.
Hermione le contempla avec tendresse.
Que choisir ou plutôt avait-elle le choix ?
Elle devait libérer Harry. Faire l'amour avec Lucius lui paraissait être un moindre mal par rapport à la vision du corps inerte et sans vie de son meilleur ami. Cependant elle souffrirait. Cela elle le savait.
Elle se blottit contre le corps chaud et paisible de l'homme qu'elle aimait encore et s'endormit rapidement.
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Une mélodie gaie et joyeuse raisonnait dans la salle de musique. Personne n'aurait pu croire que le pianiste qui exécutait si brillamment ce morceau puisse être dans un état nerveux proche de la crise de nerf.
Il avait passé la nuit à l'attendre encore et encore et à soupeser sa décision. Il en venait toujours en même point. Il devait partir. C'était simple et clair.
Il devait partir.
Un bruit dans le couloir le fit sursauter. Il se tourna vers la porte, anxieusement. Il savait que c'était lui. Il connaissait par cœur son pas et son allure. Combien de fois avait-il arpenté cet endroit enfant pour venir lui dire bonjour. Il se souvenait…
Il ne devait pas se souvenir.
La porte s'ouvrit et son cœur se brisa à l'instant où le jeune homme entra. L'aube claire, illuminait de sa faible lumière la salle au colorie pastelle et c'était tout à fait adorable que la vision de cette pièce au allure bleutée et de ce garçon de vingt ans au visage angélique.
Son garçon …
Toujours en souriant, l'ange blond s'affaissa avec une grâce affectée sur le sofa tout en faisant signe à son père de continuer.
Sa lumière, la seul chose dans sa vie qui ne fut pas obscurcit par un quelconque méfait…
« Père quelque chose ne va pas ? » s'enquit Drago Malefoy avec une tendresse mal dissimulé.
Son héritier, non plus que cela, sa vie ou du moins une raison de vivre…
« Il faut que tu partes, Mignon » ordonna distraitement Lucius Malefoy.
Drago blêmit atrocement. Qu'avait-il fait qui nécessite une telle mesure? Bien sûr il avait ces fêtes, ces filles et ces amours illusoires mais un mot de son père aurait suffit à lui faire stoppait sa vie de débauche. Contrairement à ce que l'on pouvait penser, Drago n'aimait pas cette existence. Il voulait oublier comme tous, que la vie dehors n'était qu'horreur et monstruosité.
Son père avait réussit à lui éviter –il ne savait trop comment- de s'enrôler sous la bannière de Voldemort. A vrais dire, il n'aurait pas supporté cela plus de quelques mois, les meurtres, les viols et les rapts. Drago était trop sensible et malgré ce que tous pensait trop doux et tendre pour vivre la vie de son père.
« P-pourquoi ? » Bafouilla Dray.
Lucius le regarda avec le même masque d'impassibilité qu'il avait habituellement. Il hésitait : devait-il lui dire la vérité ou lui mentir … comme toutes les autres fois.
« Il le faut, Drago » répéta pour lui Lucius Malefoy puis après quelques minutes « C'est bientôt la fin: la fin de la mort et de la destruction. »
« Je ne comprends pas, Père » murmura Drago au bord des larmes.
« Potter va gagner. Cela je le sais. Le bien triomphent toujours du mal, ainsi va la vie. Il va avoir des perquisitions, des arrestations et autres milles choses atrocement 'ennuyeuses'. Je préfère te l'ais épargné. Je veux que tu te rendes en Ecosse, loin d'ici. »
« Mais cela n'est pas définitif. C'est juste le temps qu'il t'innocente, n'est ce pas Père? Cela ne sera pas loin? » affirma avec force Drago.
Son père avait envi de pleurer. Son enfant que tous pensait si perverti, était en réalité si ingénu. L'innocenter. Il avait échappé à la justice une fois lors de la première chute de Voldemort mais les miracles ne se reproduisaient pas éternellement.
« Oui, c'est cela, Drago ... jusqu'à ce que l'on m'innocente. Après je te rejoindrais là bas. Nous serons bien avec ce paysage verdoyant. J'ai besoin de repos, cela sera agréable. Tu vois ta présence me gênerais ici alors que si je te sais en bonne santé, là bas, je pourrais me défendre l'esprit tranquille. »
Drago sourit à son père. Celui ci lui rendit son sourire.
« Quand devrais-je partir, Père »
« Ce matin » murmura celui ci puis il poursuivit malgré la nausée qui l'envahissait « tes valises sont prêtes, j'ai ajouté deux coffres de galions à ta rente annuelle. »
« Je-je pars maintenant, Père, pourquoi aussi précipitamment ? » interrogea le jeune blond dont un mauvais pressentiment obscurcissait les pensées.
« Je le veux ainsi et ne discute pas ! Tu as le temps de dire au revoir à ta mère » ordonna sèchement Lucius dont le cœur chavirait de plus en plus.
« Je te reverrais avant mon départ? » demanda aigrement Drago
« Non, j'ai à faire. Adieu donc mignon »
« Au revoir seulement, papa»
A ces mots, Lucius se leva et serra fortement son enfant dans ses bras. Drago si peu habitué à ce genre d'étreinte, resta pétrifié devant la réaction de son père.
« Cela ne va pas ? Je vais rester » affirma doucement Drago en serrant à son tour son père
« Non, tu pars !» cria presque Lucius d'une voix tremblante en se détachant de son fils.
Il acquiesça et sortit promptement de la pièce. Quelque chose en lui l'obligeait à rester et c'était bien ce qu'il allait faire, rester! Il était peut être son fils mais il n'était plus un enfant auquel on faisait de beau conte. Son père allait faire une sottise, il le sentait confusément.
Il ne lui restait plus qu'à trouver un endroit discret à Londres, où il pourrait ce cacher et se faire oublier. L'argent que son père lui avait si gracieusement donné, servirait primo acheter le silence des écossais chez lequel il était censé demeurer et secondo vivre correctement caché chez la seule personne qui voudrait l'accueillir. Il se trouvait que cette personne était recherchée par Voldemort, sa tête étant mise à prit. De plus, personne ne savait où il se trouvait sauf lui.
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Hermione regarda avec tristesse le ciel grisâtre. Assise sur une motte de foin, elle attendait le retour de Ginny. Celle ci ramenait généralement de ces excursions des nouvelles de l'Ordre. Hermione en faisait partie mais depuis la dispute qu'elle avait eue avec Lupin soutenant qu'il n'y avait plus d'espoir pour Harry, elle avait décidé de ne plus y retourner et de les oubliés tous. Cependant, elle voulait connaître les nouvelles essentiellement dans le but de retrouver Harry.
C'était devenu un obsession ou plus qu'une obsession une raison de vivre.
Elle repensa encore au terrible marché qu'elle allait faire avec le diable, ce soir.
Elle hésitait encore, plus vraiment pour elle mais pour Ron.
Ron qui ne méritait pas d'être trompé et bafoué. Ron qui l'aimait à sa manière mais qui l'aimais tous de même.
Sauver un homme pour un détruire un autre, cela valait-il vraiment la peine ?
Elle en doutait.
Son fiancé qu'elle n'avait pas entendu venir, s'assis prés d'elle et l'enlaça sans rien dire. Ils ne se comprenaient pas, ils ne se parlaient plus mais il s'aimaient.
C'était le plus important.
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Elle était dans son bain et repensait à la conversation qu'elle avait eue avec Ron ou plus exactement le monologue que celui lui avait tenu. Il lui avait promit de l'épouser. Oui, ces mots tant espérés, il les avait prononcés. La joie qu'elle avait ressentit à cette instant était inimaginable mais elle s'était vite enfuit. Il avait dit qu'il l'épouserait c'est vrai mais plus tard… quant tout serais finit. Il avait terminé par une de ces phrases chocs coutumières qu'il la mettait dans des rages folles « Si tu m'aimes, tu dois attendre »
« S'il aimait, il doit supporter d'être trompé pour la bonne cause » voilà la pensée haineuse que ne cessait de se répétais Hermione. Il avait gâché cette instant qui devait être si beau. Elle ferma les yeux et enfouit sa tête dans l'eau.
Elle aurait pu comprendre qu'il fallait qu'ils attendent mais elle ne supportait pas cette phrase.
« Si tu m'aimes, tu dois attendre »
Comment pouvait-il douter d'elle ne serais-ce qu'un instant ? Comment pouvait-il employer ce ton péremptoire pour lui parler, comme si c'était une faveur de sa part … comme si ….
Elle sortit du bain, enragé. Elle enfila ses affaires et quitta la chambre.
Dans quelques heures, les dés seraient lancés.
Elle se dirigea vers la cuisine et s'assit à sa place. Molly –car ils habitaient au terrier pour limiter les dépenses- lui servit en souriant du bouillon trop claire.
Le ventre d'Hermione se noua. Cela faisait des mois qu'elle ne mangeait que cela et son organisme refuser d'ingurgité cette nourriture. Elle se força pourtant.
Ron, lui si gourmand avant, toucha à peine à son assiette. Personne ne parlait. Un silence oppressant régnait dans ces lieux. Hermione termina rapidement son repas et sortit de la pièce. La misère lui devenait de plus en plus insoutenable.
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Ils étaient là tous les deux à s'affronter du regard. L'une était debout les poings fermés dans les poches de son parka tandis que l'autre assis amusé et détendu attendait son repas.
« J-j'ai fais mon choix » énonça fortement Hermione
Il lui sourit et l'invita à s'asseoir.
« Vous mangerez sûrement avec moi, jeune fille ? » s'informa Lucius.
Elle acquiesça doucement et s'assit devant lui où l'attendait une assiette en porcelaine et comble du snobisme des couverts au armes des Malefoy.
« Nous discuterons affaires après avoir soupé, si cela ne vous gêne pas, Mademoiselle. Quel ennui de parler de formalité en mangeant, vous ne trouvez pas ? »
Elle ne lui répondis pas. Elle n'était pas là pour lui faire la conversation.
Un elfe soumit et tremblant vint étaler devant eux les plats. Une vague de rage l'envahit devant le regard tremblant de ce pauvre diable. Elle lui tendit son sourire le plus radieux. Un jour, cela changera comme le reste… Le temps n'était pas leur ennemi mais leur allié. Cette certitude, seul, lui permettait de s'endormir la nuit.
Lucius avait croqué tel un peintre toutes les expressions changeantes de la jeune femme. Le reste du repas se continua en silence. Hermione se forçait –il le savait- pour ne pas se jeter sur les aliments qu'on lui présentait. Elle grignotait avec dédain sans le voir et avec des airs de princesse royale.
Elle l'amusait énormément.
Après une heure de silence tantôt pesant tantôt léger, un autre elfe desservit. Le maître des lieus s'installa dans un sofa et sortit de la poche de son veston carmin, une boite argentée. Il l'ouvrit et pris une cigarette très fine et l'alluma grâce à une bougie.
Une vapeur dorée se dégagea de celle ci après que Lucius est pris sa première bouffée.
« Vous avez donc choisi, Miss Granger ?. »
Elle fis un signe de la tête.
« J- j'accepte votre marché à une condition »
« Merveilleux. Il nous reste donc plus qu'à consigner sur un parchemin ces formalités et à le signer avec notre sang et les paperasses seront effectuées Miss Granger »
Elle pâlit au mot 'paperasse'. Ce n'étaient que cela pour lui … rien de plus … une affaire comme tant d'autre !
« Et quelle est votre condition ? »
« Je veux seulement rabattre à quatre nuits vos exigences »
« Le double, Miss Granger. Je n'aime pas le nombre quatre. De plus, je vais tout de même, sauver votre meilleur ami, devant mon ancien maître qui n'hésitera pas une seule seconde à me tuer pour cela »
« Soit, pour le double. » consentit de mauvaise grâce Hermione
« Autre chose ? » demanda ironiquement Lucius
« Oui, je désirerais que cela soit effectué au plus tôt… cette semaine plus particulièrement » dit sèchement la jeune femme brune
« Vite fait et vite débarrassé, n'est ce pas Miss Granger ? Je ne peux vous accorder cette faveur, Mademoiselle. Il serait dommage que vous écorniez votre réputation de petite sainte nitouche. De plus, il me faut un mois pour libérer Potter. Ce qui fait si mes calcules son exacte : deux nuits par semaines… Si mon maître apprend mon 'infidélit' nous mourons tous les deux, il faudra donc être prudent mais pas trop tout de même pour ne pas attirer l'attention. »
« Je suis toujours prudente, Monsieur Malefoy » murmura Hermione
«Passons dans mon bureau » ordonna-il en souriant.
Il se leva gracieusement. Hermione ne pût malgré elle qu'admirais la tenu des plus recherchée et des plus élégante que porter son futur amant. Une large chemise de flanelle lui tenais lieu de T-Shirt tandis qu'un veston or et feue lui serait à la fois la taille et le torse. Hermione s'attarda plus que de raison sur le pantalon en cuire sombre extrêmes serrée de Lucius. Elle rougit et le suivit dans un dédale de pièce. Après quelques minutes d'errance, elle rentra dans le fameux bureau.
C'était une pièce de taille moyenne, au tapisserie bleue et argent –couleur des Malefoy-. Lucius alla s'assoir devant un immense bureau en bois noir et invita la jeune fille à faire de même. Cette pièce plus que l'autre encore l'indisposait.
Combien d'affaires crapuleuses, de meurtres et d'enlèvements s'étaient vu planifier dans ce bureau ?
Elle frémit un peu tandis que Malefoy écrivait avec application les thermes de leur pacte.
« Ah, oui! Miss Granger, j'ai accédé à votre requête pour le nombre des nuits… J'espère que vous accéderez à la mienne. »
« Quelle est-elle ? »
« Je désire durant nos entretiens une relative obéissance de votre part »
Elle le regarda droit dans les yeux et fit un signe positif de la tête. Elle serait donc obliger d'obéir à un Malefoy. Une nausée l'assaillit.
Quelques minutes passèrent avant que Lucius tende le papier à Hermione. Elle le lut puis le relut. Après l'avoir encore examiné et plus particulièrement le paraphe de son amant, elle signa avec son sang comme c'était la coutume dans un contrat magique.
Un long silence suivit cet acte qui les liait.
Hermione se leva, les mains tremblantes et se dirigea rapidement vers la sortie.
« Mademoiselle, je vous pris d'être présente dans deux jours au manoir »
« Bonne Nuit, Monsieur Malefoy » susurra la jeune fille
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Excusez moi pour les fautes d'orthographes
