Yellow. Je suis malade comme un chien depuis la semaine dernière. Alors si les trucs que je sors sont étranges, c'est normal.
Blanche:...Tu as écrit cette anecdote là ?
Oui. Elle traînait, j'avais besoin d'un de mes vieux persos. Donc voila. Je salue le retour de Peter Queen ( Alléluilla !), vos petites reviews positive sur le Prologue, donc merci Cheshire, figaro64, Klervia, et ma très chère mimilia-reveuse, toujours fidèle.
Micka sortant de la douche :...Elle a mit... elle a mis...
Oui... C'est surprenant, même pour moi. Attendons de voir comment elle va retranscrire ce qu'on lui a raconter. Qui plus ai en étant malade* sourit avec pitié*
Faux! Calomnie ! Je vais Kof Kof, très bKof Kof, je vais très bien * tousse tousse* Sur ce, je vous souhaite bonne lecture, et je vous souhaite d'habiter à la campagne! ( comprendras qui pourra, voila)
Nul personnages ne m'appartiens, tout comme le cratère, qui sont la propriété de leurs créateurs respectifs. Donc, tous pas à moi sauf Blanche. Enfin, presque.
"Chapitre 1 : Tu ne mourras pas"
Accroupi sur la terre poussiéreuse de sa cellule, sa première propriétaire tenait fermement la nuque de son nouveau colocataire ; le pauvre garçon tentait de tremper le bout de ses lèvres ensanglantées dans l'eau contenu dans l'écuelle que tenait pour lui l'ombre aux yeux bleu marine.
Le liquide dévalait en partie son menton, pour venir s'écraser par gouttelettes sur son habit bleu et crasseux. Son esprit embrumé n'arrivait même pas à envisager de lever le bras pour s'essuyer. Ses bras d'ailleurs, inertes, reposaient leurs bosses et leurs bleu pliés en deux sur le sol. C'était également le cas de la loque qui lui servais alors de corps, qui faisaient un bruits assez intéressant d'os s'entrechoquant de manière totalement anarchique quand on faisait bouger cette poupée désarticulée.
Ses yeux mi-clos luttaient vaillamment contre sa volonté de resté éveiller. Tentant de raccrocher son esprit à quelque chose, dans l'espoir de ne pas sombrer dans un sommeil qui risquerai d'être le dernier, le prisonnier amoché tourna la tête vers sa bienfaitrice, renversant définitivement le liquide salvateur qu'elle voulait lui faire boire. Ses yeux fatigués trouvèrent ceux de saphirs de sa nouvelle colocataire. Mais tourner la tête lui tourna justement la tête, et le vertige le prit soudain en tenaille.
Y un orage dans ces yeux là, pensa-t-il avant de sombrer.
Notre archer préféré eut un peu de mal à comprendre ou il se trouvait quand les bras de Morphée le relâchèrent finalement aux bout de quelques heures de sommeil tumultueux. D'abord, il avait dormi sur un lit d'hérisson. Loin de moi l'idée de dire qu'il n'aimait pas les hérissons, mais les piquants sont forts peu utile pour se reposer correctement.
De deux, il eut du mal à se rendre compte qu'il était VRAIMENT réveillé : il n'y avait aucune différence entre ouvrir et fermer les yeux, étant donné que la lumière était quasi inexistante dans la cellule.
De trois, sa mémoire proche avait foutu le camp, se retranchant derrière la muraille de la-migraine-de-la-mort-qui-tue. Et elle buvait des cocktails en plus cette enf*irées !
Après avoir passé cinq bonnes minutes de recherche infructueuse, le jeune garçon du finalement se résoudre à renoncer à se souvenir comment il avait atterrie ici. Il constata qu'il était allongé sur une sorte de paillasse miteuse, mais qui était déjà plus confortable que le sol. Tournant la chape de plomb qui lui servait de tête vers la faible luminosité qu'il pouvait percevoir du fond de la geôle, l'alité put scruter de ses yeux littéralement agressé par le petit halo de lumière projeter par la torche en face de la cellule cette dernière.
Peu de choses en somme : une autre paillasse ; une grille qui semblait solide ; et des inscriptions aux murs. Des dizaines et des dizaines de gribouillis incompréhensibles, agrémentés par endroits de dessins. Tout cela à la craie. Retournant le boulet de canon sur lequel tenaient ses yeux, le blessé se retrouva nez à nez avec le mur du fond. Lui aussi décoré de bien étrange façon. Regardant avec insistance sa main inerte le long de ses cotes, le nouveau venu banda toute sa volonté pour obliger ses fichus doigts à bouger. En vain.
Expirant bruyamment, l'amoché regretta aussitôt son initiative, sentant le douloureux son de sa cage thoracique enfoncée. Il ne savait pas si il devait pleurer ou rire.
« Je ne ferais aucun des deux si j'étais toi »
Le pauvre archer relâcha encore une fois son souffle de manière bruyante, et tenta de calmer mentalement son cœur qui s'était mit à courir à toute vitesse dans sa roue de hamster. Qui avait parler, il n'avait vu personne en observant sa maison provisoire.
Comme si elle l'avait entendu, une ombre apparu soudain à coté du « lit » qu'occupait le petit jeune, le faisant une fois de plus sursauté, et de frayeur, et de douleur. Deux yeux battus par le vent marin le fixaient, impassible. Il frissonna sous se regard sans fin. Du bout de ses lèvres couvertes de croûtes, l'archer murmura à sa bienfaitrice :
« erzqui …our z'êtes 'cupqué d'moi… »
Silence. Rien ne bouge. Ils ne clignent même pas des yeux, l'u par peur de l'autre, qui était toujours aussi inexpressive. Puis, une éclaircie, au-dessus de la mer d'encre de l'inconnue. Une éclaircie en forme de sourire.
« De rien. Ne parle pas trop, tu vas aggraver ton cas, fit d'un ton neutre la jeune dame. »
L'archer acquiesça du mieux qu'il pouvait, se détendant un peu. Il s'était peut-être méfier pour rien. Curieux, il désigna du menton les courbes et lettres étranges sur les murs. Son interlocutrice resta les yeux dans les vagues un moment ( c'est le cas de le dire), réfléchissant manifestement à ce qu'elle allait dire.
« Il vaut mieux…que je ne t'explique pas, répondit gravement la dame aux yeux bleu marine à son interrogation silencieuse. C'est comme ça, c'est tout.
- Mmh, grogna l'archer. C'on no... tenta-t-il avant de se mettre à grimacer très fort, imprimant sa douleur sur son visage.
- Blanche, fit laconiquement la concerner. Et toi ?
- 'Hin, répondit à son tour Shin.
- Shin ? Comme Shinddha ? interrogea la dénommé Blanche. »
La capuche bleue hocha affirmativement la tête.
- Et bien Shinddha, je suis Blanche, et je suis ravie de faire ta connaissance, dit pompeusement la dame aux yeux de la mer. On va bien s'entendre, continua-t-elle en souriant. Je te le promet.
Un colocataire. Et jeune en plus. Et demi-élémentaire de l'eau qui plus ai. Enfin un visiteur du monde extérieur. C'est pas tout de passer sa vie ici, mais les nouvelles se font rares. Quoique, elle devaient être sacrément mauvaises pour qu'ils doivent mettre quelqu'un dans sa cellule… Qu'importe. Il était dans SA cellule, il était sous SA juridiction. Et ce n'était pas pour lui déplaire.
