Disclaime: rien ne m'appartient, tous les personnages, lieux dit, ou même parole des personnages n'est à moi, tout es Rowlin Et bien sûr, je ne chercherais pas à faire de l'argent sur cette histoire.
Réponse aux Review :
Rose-Eliade : Je te remercie pour cet encouragement j'espère que la suite te plaira.
Chapitre 1 : une question fâcheuse.
Trois jours, 11h et 30 min plus tard...Retour à Poudlard.
Deux hommes (encore) étaient face à face (Encore...), assis de part et d'autre d'un bureau (sa change) se dévisageait l'un avec les yeux bleu remplis de tristesse, l'autre les yeux brun le regardait avec compassion.
« ~ Allons, Albus reprenez-vous, j'ai l'air d'avoir un légume, en face de moi, au lieu d'un de mes meilleur élevé et professeur de sa génération, qui plus est le sorcier le plus puissant de son temps. Vous venez d'arrêter un mage noir qui menaçait de dévoiler notre plus grand secret, et qui a tué un nombre incalculable d'innocent.
~ C'était mon ami, et je l'ai trahi, je l'ai vus dans c'est yeux, Professeur Dippet, je l'ai abandonné le jours ou ma sœurs et morte par accidents et je n'ai rien fait pour l'empêcher de devenir ce qu'il est. Pleura Dumbledore.
~ Sapersabaguette*, Albus, arrêter de vous lamenter, ce qui est fait et fait, on ne peut pas retourner dans le passer, chaque être humain quel qu'il soit à un jours fait le choix de vivre la vie qu'il souhaitait avoir, ainsi personne ne peut changer ce qu'est devenus son voisin ou son meilleur ami si lui même a déjà choisie sa voix. S'insurgea le directeur.»
C'est ainsi que Albus Dumbledor sortie du bureau de son directeur, les yeux moins dans les vagues et une nouvelle détermination de vivre affiché sur le visage, il sourit même aux sages paroles du professeur Dippet, et pensa que oui, un homme même s'il a déjà choisi sa voix peut entendre celle de la raison et dévier de ses idées d'origine.
Il se promit de tous mettre en œuvre à l'avenir, pour que tous fassent un choix judicieux pour son avenir et ne tombent dans l'une des magies les plus redoutées de tous, la magie noire.
Vingt ans plus tard, nous sommes en 1965, notre très cher Dumbledore et depuis une dizaine d'années directeur de Poudlard. C'est l'été et le directeur souhaite faire quelques changements dans son équipe pédagogique.
Quand soudain, Nobby Leach, le ministre de la magie, entra précipitamment dans son bureau, il était de toute évidence, nerveux, et n'avais pas dormi depuis longtemps au vu des cernes, que dis-je des valises, qu'il avait sous les yeux.
« ~ Dumbledore, je vous cherchais, j'ai une nouvelle bien sombre à vous annoncer. Commença-t-il sans même se rendre compte que Dumbledor n'était pas seul dans son bureau. Gellert Grindelward est mort, dans des conditions troubles. »
Ses mots jetèrent un froid polaire entre toutes les personnes présentes, c'est-à-dire le professeur Dumbledore, le professeur Mcgonagall et le professeur Slughorn.
« ~ Que voulez vous dire, M. Le premier ministre ? Demanda le directeur en cachant du mieux qu'il put son agacement face à cette entrée et annonce fracassante. Le Ministre de la magie se rendant compte qu'ils n'étaient pas seul s'interrogea :
~ N'est-il pas judicieux que vos collègues ne partent ? » De se fait les deux professeurs qui étaient visés firent un mouvement pour s'en aller.
« ~ Non qu'ils restent de toute façon, ils le sauront d'une manière ou d'un autre, et puis si vous vouliez que l'on parle seul, il y aurait fallu que vous vous rendiez compte qu'ils étaient la avant vous. Intervint Dumbledore avec une once de reproche à peine voilé.
~ Bien, je vous disait donc que d'après les autorités Russe, Gellert Grindelward serait mort il y a plus de trois mois dans des circonstances des plus troublantes. Expliqua solennellement M. Leach comme si l'information tenait du secret sur la magie.
~ Qu' entendez-vous par circonstance troublante ? M. Le Ministre.
~ Toujours selon les autorités Russe, Gellert Grindelward, serait mort d'un arrêt cardiaque subite et inexpliqué. Et que toujours aussi surprennent, trois jours plus tard, la tombe avait été rouverte et que son corps avait disparu !»
Le Ministre de la Magie pus voir avec une satisfaction presque sadique les regards choqués de ses trois interlocuteurs.
« ~ Comment es possible ? Le cimetière de la prison n'est-il pas lui-même surveiller, tout comme la prison. Questionna le Professeur McGonagall.
~ Bien sûr, qu'il est surveillé, mais bien moins que la prison elle-même. De plus, nos amis russes pensent que Gellert Grindelward aurait simulé sa propre mort pour pouvoir s'évader et donc demande que toute la population magique du continent Européen et l'Angleterre prennent des mesures pour le rechercher et sécuriser les lieux fréquenté par des sorciers. Précisa Le Ministre.
~ Que souhaitez-vous que je fasse ? Demanda le directeur Dumbledore.
~ Accepter que pour la rentrée et le reste de l'année une équipe d'une dizaine d'Aurors reste stationner autour de l'école et que des sortilèges comme le protego Horribilis, qui permet de recouvrir tout le domaine de Poudlard, soit érigé, pour la sécurité de vos élèves. S'il vous plaît M. le Directeur.
~ Je les acceptes pour le plus gr... Pour la sécurité de mes élèves. Répéta le directeur.»
Le Ministre ne releva pas le lapsus commis par Dumbledore, mais ses deux professeurs eux relevèrent la tête, mais ne dirent rien.
« ~ Parfait, si vous me le permettez Monsieur le directeur je vais m'en aller pour régler les dernières modalités pour officialiser les choses et annoncer à la presse ce qu'elle doit savoir sur cette affaire, que les dirigent de notre communauté magique fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour leur assurer une meilleur sécurité. »
Après le départ du Ministre de la Magie, les deux professeurs et le directeur se firent face.
« ~ Pourquoi ce regard interrogatif Minerva ? Horace ?
~ Vous savez quelque chose mais vous vous taisez, Albus.
~ Que vous fait-il dire ça ?
~ Vous tournez autour de la question M. le Directeur. Commença à s'énerver McGonagall.
~ Vous trouvez ? Je pense plutôt que je formalise mes interrogations pour éclaircir la situation. S'amusa Dumbledore. Et je rajouterai que non, je ne sais rien de cette affaire avant que Monsieur le Ministre de la Magie ne rentre précipitamment dans mon bureau. Reprit-il avec plus de sérieux.
~ Vous en êtes sur ? Vérifia Slughorn. Le lapsus que vous avez fait devant le Ministre de la Magie n'est pas anodin, nous savons tous les trois ce que cela signifie surtout vous, Albus. Et pourquoi nous avoirs fait venir ce soir et aussi tard ? Au point de nous faire lever par des elfes de maison.
~ Je n'arrivais pas à dormir pour tout vous dire, et une question me turlupine, faut-il remplacer le Professeur Binns ? Je sens qu'il faut que je fasse quelque chose, mais je ne sais pas quoi. Expliqua, presque frustré, Dumbledore.
~ Vous nous avez fait lever que pour ça ? Cela ne pouvait-il pas attendre demain ? À moins que notre sommeil soit moins précieux que le vôtre et qu'une fois que vous êtes réveillé, il faut que nous le soyons aussi ? Se renfrogna McGonagall.
~ Que faisons-nous donc, pour se très cher professeur Binns ? Poursuivie, le Directeur comme si le Professeur McGonagall n'avait rien dit.
~ Je pense qu'en lui expliquant clairement les choses, il comprendra, le professeur Binns est un homme, ou un fantôme franc, il n'appréciera pas que vous tourniez autour du pot 107 ans et surtout il croira que vous vous voulez le duper.
~ Bien, merci Minerva, puisque vous venez de trouver la solution la plus adapter je vous laisse l'appliquer, quand pensez-vous ?
~ Quoi mais c'est au directeur de s'occuper de virer un de ses professeurs. S'indigna McGonagall. Je refuse de faire ça, et puis vous passeriez pour un lâche, et à ce que je sache le directeur de Poudlard n'a pas été choisie pour sa lâcheté. Le Provoqua-t-elle. Les autres directeurs, qui sont dans leurs tableaux virant le stratagème du professeur de métamorphose et en rirent.
~ Moi ? Lâche. S'insurgea-t-il. Jamais vous m'entendez et si c'est ce que vous pensez, je le ferai moi-même. Sortez, de mon bureau et ne revenez pas avant d'avoir réfléchi à vos paroles. Je ne me laisserai jamais insulter de cette manière. »
Les deux professeurs se hâtèrent pour quitter le bureau du directeur, les tableaux qui une seconde plutôt pouffaient de rire étaient sidérés de l'ambleur de la colère d'Albus Dumbledore, qui durant les quelque année où à été directeur ne, c'était jamais emporté comme cela.
Quelques heures plus tard et un petit-déjeuner bien mérité dans son estomac, le directeur de Poudlard était de retour dans son bureau attendant que le professeur Binns ne se décide à répondre à sa convocation.
Quand soudain fumesec s'enflamma, ce qui permis au directeur de savoir que sont invité arrivais et donc de se redresser dans son fauteuil et de prendre un air sérieux.
Un fantôme traversa, sans prendre la peine de toquer, la porte qui menait au bureau du directeur. Et commença directement la discussion par :
« ~ Es que les rumeurs son vrais Monsieur le directeur, vous chercheriez quelqu'un pour me remplacer ? Dit-il avec sa voix traînante et soporifique qui endormit la moitié des directeurs présents dans leurs cadres. »
Dumbledore pensa que pour une fois, ces chers collègues directeurs dormaient pour de vrai et ne faisaient pas semblant.
« ~ Pour être franc, oui elles sont vrais, professeur Binns, je pense qu'il est tend que vous preniez votre retraite, certains parents se sont plaint que leurs enfants n'avais pas de résultat satisfaisant dans cette matière. Commença Dumbledore.
~ Si se sont les résultat de leur progéniture qui préoccupe vos parents d'élèves, alors dites leurs que leurs enfants devraient mieux suivre mes cours et moins jouer ou dormir. S'insurgea le fantôme.
~ Pour dire la vérité Professeur Binns, j'ai mené ma petite enquête et il en est ressortie à plusieurs reprisent les mots ennuyeux, soporifique, voix traînante, cours plat, sans actions. Et de plus, le conseil d'administration a fait la même enquête de son côté avec d'autres élèves que je n'avais pas interrogé, plus l'interrogation d'anciens élèves et ils ont répondu la même chose. Continua le directeur.
~ Et alors jamais personne ne c'est plaint, de mon vivant ou même depuis ma mort, que je n'intéressait plus personne avec mes cours, qui sont les mécréants qui vous ont soufflé de si viles inepties, que je taille les oreilles de ses maraudes. S'écria avec plus de vigueur le professeur d'histoire de la magie.
~ J'entends bien, professeur que personne ne voulait vous vexer, mais ne serait-il pas plus sage que, après de longues années au service à Poudlard vous ne preniez votre retraite et profitiez pleinement de votre vie de fantôme pour voir d'autres choses que votre salle de classe et des têtes d'élèves ingrats et non reconnaissant de votre travail.
~ Inutile, son vos paroles directeurs, arrêter vos flatteries creuses, j'ai compris que plus personne ne souhaite de ma présence dans ce château. Alors je pars de cette école où l'administration n'est que palabre futile et m'en vais de se pas hanter les nuits de ces gredins fainéants.»
Après cette courte tirade, le professeur fantôme se retourna vers la porte et partie, devant la porte, il s'arrêta pour l'ouvrir, mais sa main passa au travers de le poignet, s'apercevant que l'effet de sa tirade était gâché par le fait qu'il ne pouvait pas claquer la porte pour montrer clairement son mécontentement, il se redressa et avec dignité, il traversa la porte.
« Mes amis aujourd'hui et un jour à marquer au fer rouge où le professeur Binns s'est révolté contre une injustice flagrante et où il a pour la première fois crié sur quelqu'un. Commenta le directeur admiratif et estomaquer par la sortie tonitruante du professeur qui avant ce jour était connu pour son calme olympien. »
* sapersabaguette : expression du Directeur Dippet que j'ai moi-même inventé est qui est partie du mot saperlipopette, que j'ai voulus rendre un peut plus sorcier :)
Review SVP.
P.s : Le chaos de l'humour trébuchera peut être, mais se relèvera toujours.
