Eh ben, il semblerait que j'ose écrire le 2nd chapy de cette fic sans humour ! Tout le monde pensait que j'aurai pas la capacité mentale de taper des lignes sans passer au loufoque habituel… è_è'' BEN SI, il semblerait que ce soit HUMAINEMENT possible dis donc ! O_o Je suis choquée moi-même ! Bon, vous aurez l'impression qu'il s'agit d'un prologue encore une fois, mais c'est bien la suite ! ^^ Même si elle est carrément barbante, c'est surtout une forme de flashback… -_-'' Avant tout, je tiens à éclaircir un point : les Vocaloid ont été créés par la société Yamaha, mais dans ma fic j'ai triché un peu et j'ai dit que c'était Yamaha, l'homme, le créateur du concept. Mon histoire personnelle de la création des Vocaloid vous sera expliquée dans ce chapy, mais n'oubliez surtout pas que c'est du grand N'IMPORTE QUOI, tout est absolument FAUX. D'accord ? Merci, et bonne lecture ! =D


Le Japon. Redevenu la 1ère puissance mondiale du monde, le pays d'Extrême-Orient attire des milliers de touristes qui viennent tous admirer la puissance technologique de l'île. Les progrès techniques et les nombreux brevets que le Japon a toujours accepté sans vergogne lui ont permis de créer des milliers de produits technologiques maintenant vital pour tout habitant de pays développé dans le monde. Mais ce que les touristes viennent voir avec le plus d'impatience, ce qui fait la fierté de l'archipel et de ses habitants, c'est la création de l'homme qui faisait partie des plus riches du monde :

Yamaha.

Créateur des Vocaloid.

En l'an 2000 il avait eut l'immense projet presque impossible de créer un robot à apparence humaine doté d'émotions et de rêves. Malheureusement la technologie de son monde n'étant pas suffisamment avancée, il avait passé outre le corps et s'était rabattu sur un programme renfermé dans la mémoire virtuelle d'un ordinateur. L'idée fut reçue difficilement pour la Société qui ne voyait ça que comme le rêve futuriste d'un vieil homme. Yamaha proposa alors de faire de son programme un chanteur synthétique, ainsi, même si le projet d'émotion virtuelle ratait, le programme présenterait toujours un intérêt pour les populations. Cet argument fut accepté et après quelques années, le tout 1er programme de voix synthétique fut commencé. Il s'appelait Lola. Yamaha, fier de sa création, même non finie, avait procuré à son programme une voix féminine et mature doué d'un alphabet synthétique japonais. La voix terminée, il s'attaqua à son fameux projet de programme émotionnel en essayant de procurer des sentiments à son personnage tandis que la Société développait le physique d'une femme.

Puis, le projet fut totalement abouti. Le 15 janvier 2004, Lola avait ouvert ses yeux roses virtuels, encadrés par ses courts cheveux noirs. Yamaha lui apprit alors à discuter avec autrui à travers l'écran. Elle avait des réactions presque humaines, la Société n'en revenait pas qu'un programme puisse sembler aussi réel. Chaque jour, Lola apprenait à vivre dans son logiciel et à ressentir des émotions, apprenant toujours plus en chantant. Le concept de programme qui pouvait penser fit le tour du monde, et Lola fit la une des journaux pendant des semaines. Le programme comprenait qu'il était unique, mais ne semblait pas y accorder trop d'importance, trop occupé à apprendre les sentiments. Elle apprenait surtout grâce à son créateur Yamaha avec qui elle avait de longues discutions. Yamaha la voyait comme sa plus grande création, il était fier de lui et ne cessait d'apporter plus de connaissances à son projet. Et puis un jour, Lola lui dit :

Lola : Monsieur Yamaha, j'ai vu que les humains étaient tous les enfants d'un homme et d'une femme, et qu'ils appelaient leur procréateurs « Papa » et « Maman ». C'est vrai ?

Yamaha, surpris, avait acquiescé.

Lola : Vous êtes mon créateur, n'est-ce pas ? Dans ce cas, est-ce que je peux vous appeler Papa ?

Yamaha se découvrit alors un amour paternel profond pour Lola. Il l'avait autrefois considérée comme un programme, comme son programme, mais à présent il la considérait comme sa propre fille. À partir de ce jour, l'amour paternel que Yamaha faisait vivre à Lola lui apporta d'autant plus de connaissance émotionnelle, elle était quasiment humaine et faisait même des rêves lorsque son ordinateur était mis en veille. Yamaha ne pouvait malheureusement pas lui créer de corps, car cela aurait presque valut le budget économique de l'Etat japonais. Ainsi, pour que sa fille ne se sente pas seule dans son ordinateur, il créa un second programme de voix synthétique : Léon. Ce programme fut aussi performant que le 1er, il fut lui aussi connu dans le monde entier. Il s'entendait merveilleusement bien avec Lola et aimait à chanter en duo avec elle. Ensemble, les programmes de Lola et de Léon assimilèrent des connaissances émotionnelles colossales au point que Yamaha se décida de créer trois autres programmes. Miriam, Meiko, et Kaito. Tout les cinq appelaient leur créateur « Papa », le rendant plus heureux qu'il ne l'avait jamais été. La Société gagnait déjà une somme d'argent très importante, mais les cinq programmes lui rapportèrent des milliards de yen. Yamaha était alors le directeur de la société la plus riche du monde et put enfin payer ce qu'il désirait le plus à ses enfants : un corps.

Lola, Léon, Miriam, Meiko et Kaito eurent le bonheur de se voir transférer leurs données à travers un mélange de mécaniques et d'organisme artificiel qui leur donnait un aspect humain parfait. Dès qu'ils ouvrirent les yeux, ils se précipitèrent sur leur père pour le serrer dans leurs bras. Yamaha, les larmes aux yeux, n'eut jamais autant la sensation d'être père. Il leur permis tout de suite de chanter en concert, car il ne faut pas oublier que leur raison de vivre de base, c'était de chanter. Ils se mirent alors à faire des tournées mondiales, plus célèbres que n'importe quels chanteurs. Ils commencèrent même à créer leurs propres chansons. Tout allait bien tant qu'ils étaient ensemble avec leur père.

Et puis un jour, Lola et Léon développèrent un sentiment terriblement complexe que même Yamaha n'avait pas réussi à leur enseigner : l'Amour. Malheureusement, la banque de données émotionnelles des programmes était ouverte à la société qui s'en rendit vite compte et le clama au monde entier.

Ce fut une énorme nouvelle pour la presse qui ne parlait plus que de ça. Les deux programmes enchaînaient interview sur interview. Les journalistes leur ont hurlé dans les oreilles que leurs sentiments étaient réciproques et demandaient s'ils allaient se mettre ensemble mais une relation amoureuse ne se fait pas comme ça. Chez les humains, on se rend progressivement compte des sentiments que l'on éprouve pour l'autre, puis on lui fait une déclaration après avoir prit son courage à deux mains et ensuite, si le bonheur de vivre un amour réciproque s'envisage, on peut espérer à sortir ensemble. Mais le simple fait de ressentir des émotions aléatoires si compliquées étaient terriblement dur pour Lola et Léon. Ils se mirent à croire que cet amour leur était néfaste puisqu'il ne leur apportait que des soucis. Comment auraient-ils put envisager de sortir ensemble dans ces conditions ? Ils supplièrent leur père de les délivrer de ce sentiment, mais la Société n'en donnait pas l'autorisation. Yamaha tenta au moins de régulariser l'accès aux émotions privées des programmes. Cela lui fut refusé.

Un jour, Lola, qui venait de terminer un concert, fut assaillie par la presse qui demandait toujours la même chose : « savez-vous être le 1er robot à tomber amoureux ? Que ressentez-vous exactement pour Léon ? Pensez-vous lui faire une déclaration ? » La pauvre Lola, épuisée après son concert, ne réfléchissait plus et se précipita à travers la foule des caméras et des appareils photo qui la mitraillait pour s'enfuir. La presse, qui ne s'y attendait pas, se mit à la poursuivre. Le cœur mécanique de Lola se mit à battre à tout rompre, terrassée par le chagrin d'amour et la peur. Elle ne comprenait plus rien, elle voulait que tout s'arrête.

Le métabolisme artificiel ne tint pas le coup.

Son cœur implosa.

Devant les portes de la société Yamaha, elle s'effondra et ne put plus jamais chanter comme elle aimait tant le faire.

La nouvelle arriva jusqu'aux oreilles de Yamaha et de ses enfants.

Miriam, Meiko et Kaito éclatèrent en sanglot de savoir leur grande sœur morte. Yamaha perdit tout ses moyens en apprenant que le sentiment amoureux qu'il voulait depuis toujours faire vivre à ses enfants en avait tué un. Quand à Léon…

Lorsqu'il comprit que jamais il ne reverrait Lola, ses grands yeux verts devinrent complètement vides et son cœur mécanique subit le même sort que celle qu'il aimait.

Yamaha entra alors dans une rage folle, insultant la presse de tous les noms et clamant que plus jamais il ne laisserait la vie privée de ses enfants ouverte à tout le monde. Il démissionna de la Société en leur hurlant qu'ils avaient tué ses enfants.

Lola et Léon eurent droit à une sépulture. Leurs corps furent conservés ensemble dans un cercueil fermé en verre et remplit de fleurs. Enfermés dans une pièce, seuls Yamaha et ses enfants encore vivants ont à présent le droit de venir les voir, les corps mécaniques ne pouvant pas se décomposer.

Yamaha commença alors à se sentir vieux… Il décida de donner un nom à ses enfants, il en avait assez d'entendre parler de « programme de voix synthétiques émotionnel ». Il les avait baptisés Vocaloid, puis clamé publiquement qu'il venait de créer une nouvelle génération de Vocaloid, les Vocaloid2. Il passait ses journées dans son bureau, créant toujours plus de Vocaloid. Il voulait combler l'absence de Lola et Léon avec une grande famille de Vocaloid, mais rien ne pouvait remplacer ses enfants perdus. Impuissants, les Vocaloid1 comme les Vocaloid2 à peine créés voyaient leur père se tuer au travail. Miriam, qui ne pensait plus qu'à Léon et Lola, se mit alors en tête d'aider son père pour se changer les idées et elle passa ses journées à travailler avec lui. Ils ne dormaient ni ne mangeaient presque plus. Une génération de Vocaloid2 créée, Yamaha en créait une nommée Gackpoid, puis une autre, les Megpoid, puis les Utau, les Vipperloid, les Voyakiloid… Yamaha fit tellement travailler sa fille qu'elle ne put plus prendre le temps de chanter. Ne pouvant plus exercer sa raison de vivre, les longs cheveux blancs et brillants de Miriam se ternirent, et ses beaux yeux verts ne brillaient plus. Malheureusement, son père ne s'en rendit pas compte, trop absorbé dans son travail.

Lorsque le pauvre homme sentit que sa vie menait à son terme, il créa un dernier programme qui devait protéger tout les autres… Mais il n'eut pas le temps de le finir. Le programme n'avait même pas de nom. Ce programme complémentaire eut à peine ouvert les yeux, qu'il vit son père mort de fatigue sur sa chaise. Avec sa fille Miriam, qui pleurait en chantant une berceuse à son père, puis s'effondra à son tour. Le programme n'eut le temps que de s'enfuir de la Société. Personne n'eut jamais l'occasion de voir sa banque de données émotionnelles, ou même ses caractéristiques physiques.

Les Vocaloid encore en vie renfermèrent le corps de leur père et de leur sœur avec ceux de Léon et de Lola, puis rendirent public le testament de Yamaha. Il léguait tout ses biens à ses créations, et ordonnait à ce que les données émotionnelles de ses enfants ne soient plus accessibles qu'à eux-mêmes. Il demandait aussi pardon, pardon de ne pas avoir su protéger Léon et Lola, et il suppliait dans sa lettre de ne pas abandonner pour autant l'idée de pouvoir tomber amoureux. Il disait qu'il était heureux d'avoir eut des enfants si gentils. Il remerciait aussi Miriam de l'avoir tant aidé, et lui souhaitait beaucoup de bonheur.

Quand à Miriam, elle n'avait pas eu le temps de rédiger de testament, ni le moindre mot d'adieu à ses frères.

Aujourd'hui, dans le pays le plus riche du monde, les enfants programmes vivent tous ensemble dans le plus haut building de la ville. Ils aiment chanter, ils créent tous leurs chansons et font des tournées dans tout les pays du monde. Chacun ont une voix différente, un corps différent, des sentiments différents, mais tous ont une immense gratitude envers leur créateur, qui a donné sa vie dans ce but : les rendre heureux.

Quels seront les prochains enfants programmes à vivre ce sentiment si contradictoire que leur père voulait leur apprendre, ce sentiment incontrôlable qui a tué ses deux 1ers enfants ? Quel sera le prochain cœur mécanique à ressentir… de l'Amour ?


Youpi ! C'est la joie ! Ce chapy était juste trop marrant, pas vrai ? XD Haem, désolée d'avoir plombé l'ambiance… =w=' Vous allez me dire « mais ça n'a AUCUN rapport avec le chapy précédent ». Je vous rappelle que le chapy d'avant s'appelle « prologue », c'est pour ouvrir l'histoire ! =D Et puis je devais faire un chapy qui expliquait le passé de nos Vocaloid chéris, alors bon, voilà quoi… u_u ET PUIS JE FAIS CE QUE JE VEUX D'ABORD ! Na ! è_é Ah, euh par contre, je tiens à présenter toutes mes excuses aux fans de Lola, Léon et Miriam, si je les ai tués c'est parce que… Baaaaaaah paske je savais pas quoi en faire de ces gens-là moi ! Et il fallait bien qu'y ait des morts pour l'intrigue de l'histoire ! é_è'' NON, NON, PAS TAPER, PAS TAPER ! O_O'' Et en plus, vous ne savez toujours pas qui est l'agresseur de Rin… *BAM !* AÏE ! X'''O D'accord, d'accord, je vais écrire la suite ! T_T