Fan fic Cross over FMA/DGM/HP
Chapitre 1: Impossible!
A/N: Il faut croire que j'avais franchement la flemme d'attendre pour mettre la suite...
Les personnages de Fullmetal Alchemist, D. Gray-man et Harry Potter ne m'appartiennent toujours pas, je ne fais que les emprunter à leurs auteurs respectifs parce que ...beh parce que...je les adore!
PS: Le premier chapitre que j'ai mis n'était que le prologue, donc le chapitres normaux sont plus longs.
ENJOY!
Chapitre 1
Le spectacle qui s'offrit alors à leurs yeux était encore plus impressionnant que ce qu'ils avaient pu voir du château à l'extérieur.
Allen regardait les yeux grands ouvert la salle d'entrée dans laquelle ils venaient de faire leur apparition, cherchant le bout du plafond, si haut et imposant, et tournant la tête de tous côtés. Il regarda du coin de l'œil Edward, qu'il s'était déjà juré de ne plus jamais appeler « petit » histoire d'éviter de se faire tuer du regard la prochaine fois, pour voir sa propre réaction. Au grand soulagement du blandinet, celui-ci non plus ne semblait pas revenir de ce qu'il voyait et posait des yeux écarquillés partout, espérant retenir chaque détails de la pièce qui lui apparaissait si grandiose. Allen décida de continuer à faire de même après tout il pourrait raconter cela plus tard à Lavi, qui, étant apprenti Bookman, s'intéresserai sûrement grandement à ce château, et au fait de ne pas rater une miette de ce spectacle.
Aussi, ils continuèrent leur route, une fois la surprise un peu dissipée, et passèrent devant nombre de tableaux qui papotaient entre eux, au plus grand intérêt d'Edward qui se demandait bien comment diable on avait pu insérer des âmes dans ceux-ci, et qui commençait sérieusement à se demander comment le vieux avait bien pu apparaître d'un coup devant eux quelques minutes avant. A son tour, il observa d'un rapide coup d'œil les réactions du jeune blandin et vit que celui-ci commençait déjà à s'habituer un peu à l'espace. Après tout, le château devait être aussi grand que la Congrégation de l'Ombre, ce qui rassurait en majeure partie le jeune exorciste.
Ils continuèrent dans différents couloirs, tous désespérément vides, ce qui fit se questionner les deux jeunes garçons :
« Dites, à quoi ça vous sert un si grand château alors que vous y vivez tout seul ? Ça ne vous coûte pas un peu cher en électricité ?s'étonna Edward sans une once de délicatesse.
-Pardonnez-moi, mais l'électricité est quelque chose que nous laissons volontiers aux Moldus puisqu'elle nous n'ait d'aucune utilité, après tout-
-Aux quoi ? s'exclamèrent les deux intrus d'une même vive voix
-Ah ! j'imagine que c'est aussi quelque chose que je vais devoir vous expliquer. Pour en revenir à ce que j'allais dire avant d'être coupé par M. Elric, dit-t-il avec un air de faux reproche amusé, cet endroit m'appartient, certes, mais c'est une école, l'école de Poudlard de magie et de sorcellerie pour être plus précis, une des plus grandes école de ce domaine existant.
-De quoi ?! »
Après cette exclamation unanime, les réactions furent différentes de chaque côté.
Pour Edward ce fut plutôt :
« Ne dites pas n'importe quoi, le vieux ! Je sais déjà que vous êtes timbré, mais faut pas exagérer non plus ! Il n'y a que l'alchimie qui existe, le principe de l'échange équivalent est ce qui régit ce monde et tous les autres, avec ses règles bien précises et qu'il faut respecter ! Vous avez jamais entendu parler d'un truc comme ça ?! » s'indigna-t-il avec un total scepticisme.
Alors que pour Allen, la réaction se fit plus compréhensive :
« Vous êtes sûr de vous ? Je sais que différentes sortes de magies existent, mais ne sont-elles pas toutes associées à des Innocences ? Où aux Akumas, aux Noahs et à la matière noire ? »
Impatiemment, les deux jeunes hommes attendirent d'entendre des réponses à leurs questions : manifestement, ils n'avaient pas l'intention d'attendre d'avoir atteint le bureau du concerné. Aussi, il leur répondit de la manière la plus simple qu'il puisse être, perdant un brin son calme légendaire, mais tenant encore contenance :
« Désolé de vous décevoir M. Elric avec votre échange équi…peu importe, mais la magie existe bel et bien dans ce monde, et, oui M. Walker, ils existent d'autres formes de magie que celles que vous nommez « Innocence » et cætera. En outre, je suis parfaitement au courant de tout ce qui concerne cette école et leurs élèves, puisque j'en suis moi-même le directeur. Non M. Elric, n'essayez pas de me poser d'autres questions maintenant, j'y répondrai quand, une fois pour toutes, si vous le voulez bien, nous serons dans mon bureau, alors pour cette fois, ne fusse être la seule, écoutez-moi et suivez-moi calmement ! »
Rougissant, Allen adressa un signe de tête gêné au directeur, alors qu'Edward tournait vivement la sienne sur le côté, ses yeux dorés flamboyants cependant, ils avaient tous les deux tiltés à l'évocation du « dans ce monde ». Après un soupir du directeur, ils s'en retournèrent à leur route et finir ainsi leur trajet en silence. Ils arrivèrent donc dans cet état pesant devant une sorte d'entrée où se trouvait une statue bizarre – une chimère, avisa Ed (Roy : « alors qu'on lui a pas demandé son avis^.^ ! », Auteur : « pas faux ! », Ginny : « Chut ! J'arrive plus à suivre ! », Auteur : « T'inquiète on ne t'en demande pas autant ! », Ed : «Et c'est moi qui doit la fermer ? - -' ») – et aux mots du vieil homme malicieux, celle-ci commença à s'élever en tournant sur elle-même, laissant ainsi apparaître un escalier en colimaçon.
« Ça doit être très pratique, apprécia Allen, plus impressionné que surpris.
-Mouais…continua Edward mollement, 'sûrement juste un mécanisme s'enclenchant grâce à la voix du proprio' pensa-t-il en maugréant.
-Oui en effet, le seul problème étant qu'il ne faut pas oublier le mot de passe, répondit-il en haussant un sourcil amusé en direction d'Edward, qu'il voyait fulminer intérieurement.
Décidemment, le vieux commençait sérieusement à taper sur les nerfs d'Edward, mais il avait bien trop à penser avec tout ce qui venait de se passer pour se mettre à faire un esclandre au milieu du couloir. Aussi il garda le silence qu'en au mot de passe ridicule qu'avait employé quelques instants plus tôt le dirlo, « Bonbon au citron », et décida d'adopter une attitude miliaire, comme celle qu'il était sensé utiliser en présence de Mustang, qui, accessoirement, était quand même un Colonel, c'est-à-dire pas tout à fait un titre insignifiant, et par la même occasion son supérieur, mais qu'il avait vite oublié d'employer après avoir découvert sa personnalité, qu'il trouvait particulièrement exécrable. Aussi, il se trouva dans une position à la fois inconfortable et nostalgique quand ils arrivèrent devant le bureau du directeur, en repensant à la première fois où il était entré dans celui du Führer.
Allen, de son côté, avait préféré rester dans son mutisme pour éviter de paraître aussi tête brûlée que son partenaire, et c'est avec une certaine appréhension qu'il se plaça à côté du directeur de Poud…Poudla…, enfin bon, peu importait (Lavi : « Eh bé ! La mémoire c'est pas ça moyashi ! », Auteur : «Mais vous allez arrêter de m'interrompre tout le temps tous autant que vous êtes ?! Hiban ! », Lavi : « Hey !c'est mon attaque ça ! », Auteur : « M'en tape c'est moi l'auteur, j'fais c'que j'veux ! »), sur les escaliers, qui ne s'étaient pas encore tout à fait arrêtés. Puis, il se mit à réfléchir à toute vitesse à l'ordre dans lequel il fallait qu'il pose ses questions, retenant les plus importantes parmi celles qui se bousculaient dans sa tête, mais s'arrêta brusquement quand il se rendit compte que Edward le regardait, l'air pas le moins du monde stressé, ayant adopté une posture qui parut militaire à Allen. Le jeune blandin décida de l'ignorer pour éviter d'attirer les ennuis, d'autant plus qu'il n'appréciait pas spécialement ce regard lui rappelant trop Luberier, et se concentra sur la porte qui venait d'apparaître devant eux. Au moment où le directeur farfelu entra, une vive lumière apparut sur le côté. Edward et Allen ne virent que peu de temps après qu'il s'agissait d'un feu anormalement vert qui sortait d'une cheminée sur le côté, dans lequel on pouvait voir à présent sortir un chat…un CHAT ?!
« Mais qu'est-ce que- »
Avant qu'ils n'aient pu prononcer un mot de plus, le dit chat commença à se mettre sur ses deux pattes arrière, puis à lentement se transformer, pour finalement laisser sa place à une dame d'un certain âge et aux traits sévères, toute habillée d'une robe et d'un chapeau pointu émeraude, sous les regards écarquillés de surprise des deux nouveaux.
Edward pensa même brièvement qu'il pouvait s'agir d'Envy, mais il se rappela très vite les goûts tordus de notre cher palmier narcissique (Envy : « Hey ! », Auteur : « T'inquiète on t'aime quand même 3 ! », Ed : « …Ou pas… »), et il lui parut vite évident que celui-ci, même si cela avait été un ordre de Father, n'aurait pas essayé de se transformer en vieille peau.
« Allons Minerva ! Vous allez effrayer nos invités !pouffa le directeur, ayant visiblement du mal à se retenir de rire en voyant les têtes qu'affichaient ses invités. Il ne put s'empêcher cependant de penser que tout cela commençait vraiment à devenir plus qu'intéressant. Apparemment, les chefs des deux jeunes garçons auxquels il avait fait appel, ne leurs avaient vraiment rien expliqué sur ce qu'ils venaient faire ici. Reprenant un peu contenance, il se tourna vers Mc Gonagall qui semblait elle aussi surprise, mais d'une manière bien moins exagérée que celle des deux autres : après tout, elle était habituée aux coups bizarres que souvent lui réservait le directeur loufoque.
« Minerva, si cela ne vous dérange pas, laissez-moi expliquer la raison de leur venue ici à nos deux invités, je vous l'expliquerai après cela. » fit-t-il.
Légèrement remise de ses émotions, la professeure se tourna une dernière fois vers les deux jeunes hommes et les dévisagea avec un mélange de curiosité et de sévérité, chose qui lui était propre, puis inclina respectueusement la tête, sortant, à la grande surprise d'Allen et d'Edward, par la porte. Après tout ce qu'ils venaient de voir, la normalité leur semblait en effet, plus bizarre, que la fantaisie dans laquelle ils étaient tombés, depuis leur arrivée dans ce monde étrange. Etait-ce vraiment un autre monde d'ailleurs ? Ils se retournèrent sur le directeur, qui, un sourire aux lèvres, attendait patiemment qu'ils se décident :
« C'est le moment des réponses on dirait !lança-t-il d'un air réjouit.
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Edward et Allen étaient assis sur des chaises qui venaient d'apparaître derrière eux, à la suite d'un geste que le directeur avait fait avec…un …bâton ?, mais ils ne s'en été pas formalisés, bien trop intéressés par la suite des évènements. Enfin ils allaient avoir des réponses à leurs questions ! Ils se regardèrent un instant, l'air de se concerter sur qui allait commencer, puis ce fut finalement d'un commun accord qu'Allen prit la parole :
« Eh bien euh…Pour commencer,… qui êtes-vous à part le directeur de Poud…Poudla…de cette école ?
-Je me prénomme Albus Perceval Wulfric Brian Dumbeldore, pour vous servir, et comme vous le savez, directeur de Pou-dlard.
Les deux jeunes intrus avaient perdus le fil des noms et Allen répondit au reproche dissimulé en marmonnant :
-Hum oui…Poudlard…
-Ça sert à quoi d'avoir autant de noms,…Monsieur, se manifesta Edward pour la première fois depuis longtemps, un air maussade sur le visage et s'adressant au Professeur sur un ton militaire.
-Appelez-moi Professeur ou Dumbeldore si vous préférez, c'est seulement pour mon propre amusement que j'énonce mon nom à ce qui ne me connaisse pas encore, répliqua-t-il en souriant au blondinet.
-Alors se sera Albus ! répliqua Edward, laissant tombé en miette la politesse et le militarisme, usant d'un ton dans lequel il laissait transparaître son mi- agacement mi- amusement.
-Et sinon, où est-ce que nous sommes ? coupa Allen, impatient d'interrompre le blond pour qu'il ne sorte pas à nouveau des idioties.
-Et bien, vous vous trouvez dans le côté sorcier de l'Angleterre, pays que vous connaissez il me semble M. Walker ?fit le professeur en arquant le sourcil en sa direction.
-Oui en effet, mais je ne vois absolument aucun rapport entre cet endroit et le Londres que je connais !
-Angle-quoi ? s'enquit Edward avec incroyable classe.
-« L'Angleterre » mon cher garçon, pays qui, il me semble, n'existe pas chez vous ?
Le jeune Amestrian grogna à la manière qu'avait Dumbeldore de l'appeler, mais répondit tout de même :
-Les seuls pays que je connaisse sont Amestris, Ishbal, Drachma, Xing, Aerugo, Creta et Xerxès, bien que ce dernier ne se résume qu'à des ruines, alors, non, je ne connais ni l'Angle-machinchose, niLondre ! Alors allez-vous bien m'expliquer qu'est-ce qu'on fout là, « mon cher Albus » ?!
Se tournant plus sérieusement vers les deux jaunes garçons, et ignorant l'ironie du blondinet, il commença alors à leur expliquer ce qui s'était passé pour qu'ils en arrivent là.
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Albus avait du mal à se concentrer. Après tous les derniers évènements, il avait été obligé de renvoyer Harry chez son oncle et sa tante les Dursley, et cela ne le réjouissait pas tant que ça. Aussi, pour se détendre, il prit un des bonbons au citron qu'il avait devant lui et dont il raffolait pour se concentrer sur la suite des évènements et comment il allait bien pouvoir protéger Harry pour l'année suivante. Quand soudain, il eut une illumination en se rappelant que déjà, il y a bien longtemps, on avait fait appel à des personnes d'autres mondes pour protéger Poudlard des forces du mal. Son vieil ami Nicolas Flamel lui avait parlé d'autres alchimistes, et il s'était fait un ami de la Congrégation de l'Ombre, Bookman. Un sourire malicieux s'étirant sur ses lèvres, il se dit qu'il était l'heure de faire appel à eux pour la deuxième fois depuis 50 ans.
Du côté de la Congrégation de l'Ombre
Le grand Intendant Komui Lee était encore une fois en train d'essayer de s'enfuir, Reever lui courant après pour qu'il finisse enfin de signer des formulaires. Il était devenu plus difficile d'échapper au scientifique et aux montagnes de papier qu'il tenait d'une main depuis que Lenalee, sa chère et tendre Lenalee, l'avait rejoint dans sa chasse au Komui. Il partit alors discrètement changer de cachette et profita de l'occasion pour se servir de l'excuse d'une visite à Hevlaska au cas où il se faisait chopper. Aussi il descendit voir celle-ci, un sourire satisfait de lui-même et de son raisonnement au combien intelligent sur les lèvres. Cependant, au fur et à mesure que l'ascenseur descendait, il vit que celle-ci était en pleine conversation avec…qui ? Komui blanchi et retint un frissonnement en imaginant qu'il s'agissait du scientifique chevronné de travail, qui l'attendait ici. Mais la surprise se fit de taille quand la plateforme s'arrêta. Hevlaska était en train de parler à une sorte d'écran géant d'où on voyait un vieil homme à la barbe et aux cheveux blancs dont il ne voyait pas le bout, des lunettes en demi-lunes sur le nez, plaisantant avec la créature mère des Innocences qu'était Hevlaska.
« …et c'est ainsi que j'ai découvert à quel point j'aimais les bonbons au citron !termina l'inconnu en souriant.
-Quelle histoire passionnante mon cher Albus ! plaisanta à son tour Hevlaska, visiblement pas insensible au ton charmeur de l'inconnu.
-Euh… »Komui était resté en bug à côté, dévisageant l'homme étrange qui se remettait de sa plaisanterie.
Ayant manifesté sa présence, les deux nouveaux « amis » se retournèrent ensembles et Dumbeldore adressa un sourcil haussé en direction du grand Intendant.
« Bonjour cher ! Il me semble que vous êtes, comme me l'a expliqué ma chère amie, le nouveau grand Intendant de la Congrégation ? »
Komui, ayant repris quelque peu ses esprits, acquiesça poliment puis adressa un regard interrogateur à la mère des Innocences, qui rougissait légèrement, chose très étrange à voir quand on connaissait la créature. Puis elle lui répondit :
« Eh bien, j'avais remarqué de légères interférences dans les ondes autour de la Congrégation et j'ai pu intercepter le signal qui essayait de s'introduire dans notre système de communication. Et c'est ainsi que j'ai fait la connaissance d'Albus. Elle s'interrompit un petit moment, puis, voyant le regard méfiant du Grand Intendant, elle reprit calmement. Mais ne vous inquiétez pas, il n'est ni un Akuma, ni un Noah : en somme, pas un ennemi. Cependant, je pense qu'il vous expliquera mieux que moi ce qu'il est venu faire ici.
-Eh bien,… Albus, n'est-ce pas ?s'enquit, légèrement rassuré, Komui.
-Professeur Dumbeldore pour être plus précis. Pour une fois je veux bien vous épargner la liste de tous mes noms, car j'ai besoin de vous et cela dans les plus brefs délais !
-…'Un professeur ?' En quoi mon aide pourrait-elle bien vous être profitable dans ce cas, Professeur ? »
Dumbeldore lui expliqua alors son problème, et à quelle point la situation était urgente. Komui ne savait pas quoi dire et décida alors de s'adresser à celui qui, cela semblait être le cas, connaissait le mieux le professeur ou du moins ses méthodes : Bookman.
« Cela faisait bien longtemps, sir Dumbeldore ! s'exclama celui-ci joyeusement, mais en gardant son calme, après être descendu à son tour après l'appel de Komui.
-Heureux de vous revoir aussi, cher Bookman ! N'allez-vous donc toujours pas accepté de me révéler votre véritable nom ?
-Ah, je savais que vous n'alliez pas en démordre !souri-t-il. Mais je vous l'ai déjà expliqué mon ami, j'ai plusieurs noms, et je ne me souviens malheureusement point de mon premier ! continua-t-il avec un certain amusement.
-Il faut croire qu'à moi aussi la mémoire me fait défaut, alors ! répliqua le directeur malicieusement.
-Pour en revenir au problème actuel, je pense qu'il est tout à fait réalisable de vous envoyer un de nos exorcistes, n'est-ce pas Komui-san ? Cela nous arrangerait aussi, non ?
-Je vois où vous voulez en venir, mais je crois qu'Allen ne va pas vraiment apprécier…
-Mais il faut pourtant à tout prix éloigner le destructeur du temps de cet endroit. Les Noahs pourraient être tentés de venir le chercher, et Luberier de l'enfermer, fit le vieux Panda, pour reprendre l'expression de son petit-fils.
-…
-Je prends ça pour un oui ! déclara alors joyeusement Dumbeldore.
-Alors nous sommes d'accord ! Nous vous enverrons donc Allen Walker, un de nos meilleurs exorcistes, et, je dois vous l'avouez sir Albus, cela nous arrange grandement qu'il puisse partir aussi loin, dans un endroit où, je l'espère, il sera moins en danger qu'ici !
-Je l'accueillerai volontiers ! Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, cette communication me consommant beaucoup de magie, je vais sans plus attendre vous envoyer un sort à prononcer devant l'exorciste à envoyer ici. De plus, je dois absolument contacter une autre personne à laquelle je ferais aussi appel. Sur ce, à bientôt ma chère Hevlaska, mon vieil ami, grand Intendant,… »
Et sur ces paroles, la transmission se coupa, laissant les personnes restantes un peu déboussolées, à part Bookman, qui, tenant à présent dans ses mains un petit bout de papier où étaient écrits quelques mots en latin, se retourna vers le Grand Intendant pour lui dire qu'il avait prévenu Reever de sa présence à cet endroit.
Du côté de Central
De son côté aussi, le colonel Roy Mustang tentait désespérément d'échapper au travail, et au regard de braise du lieutenant Hawkeye, qui, par la même occasion, gardait sa main sur son pistolet, prête à tirer au moindre mouvement superflu ou laissant penser que son supérieur allait tenter de s'échapper. Cependant, c'est tout de même avec surprise, qu'elle vit celui-ci se lever malgré la menace qui pesait sur lui.
« Coloneeeeeel…commença-t-elle d'un air menaçant.
Pas de réponse
Au bout de quelques longues secondes, Hawkeye remarqua que son supérieur fixait quelque chose derrière le bureau de celui-ci, le bureau du colonel se tenant face à elle. Elle se retourna alors à son tour après avoir fermé la bouche de son supérieur qui commençait à gober des mouches, et resta stupéfaite. Cependant, comme, elle, avait un peu de constance, elle n'ouvrit pas la bouche disgracieusement et s'attela plutôt à détailler ce qui venait d'apparaître sur le mur : vraisemblablement, il s'agissait d'une espèce d'écran géant, montrant l'intérieur d'une pièce remplie de tableaux qui…bougeaient ?, et un homme d'un âge indéfini parlant à une dame elle aussi d'un certain âge. L'homme se tourna alors vers eux et leur adressa un sourire amusé :
« Bien le bonjour alchimiste et soldat d'Amestris !commença-t-il.
Comme Mustang venait de rouvrir la bouche, insensible au regard offusqué du lieutenant, se fut celle-ci qui réagit la première, son arme en joue :
« Qui êtes-vous, êtes-vous un ennemi et que nous voulez-vous ?énonça-t-elle calmement selon l'usage de ses attributions militaires, mettant toute son autorité légendaire dans ses questions.
Cette intonation força le directeur loufoque à afficher un air plus sérieux, sans toutefois se défaire de son éternel sourire.
-Je me prénomme Albus Dumbeldore, mais appelez-moi professeur ou Dumbeldore, dit-il ayant perdu un peu son humeur de plaisanterie,
-Continuez, répliqua froidement le lieutenant, toujours en joue.
-Je ne suis en aucun cas un ennemi, aussi vous n'avez pas besoin de pointez cette arme Moldus vers moi !
« « Moldus » ? »
C'était la première fois depuis l'étrange interrogatoire que le Colonel se manifestait.
« Que peut bien vouloir dire ce mot ?fit-t-il, un peu plus intéressé par ce que disait cette apparition.
-Il désigne les humains n'ayant aucuns pouvoirs magiques. Cependant, je ne suis pas ici pour répondre à ce genre de questions, aussi je vais finir de répondre à celles de cette charmante demoiselle. Il se retourna à nouveau sur la jeune femme, et continua. Je suis ici pour demander de l'aide à vrai dire. Avez-vous déjà entendu parler d'un certain Nicolas Flamel ? »
Face au regard de Mustang, choqué d'entendre ce nom, une longue explication commença, passant des soupirs d'incrédulité aux regards surpris, et enfin au visage redevenu serein de Hawkeye. Mustang, cependant ne semblait pas enchanté.
« Alors c'était là qu'il était passé…Ce traître… Jamais aucun de nous, alchimistes dans le secret de sa disparition, ne l'avons à ce jour retrouvé depuis que la rumeur qui le disait s'être enfui avec une pierre philosophale s'était répandue, et maintenant, vous me dites qu'il vient de mourir ?souffla-t-il presque en murmurant.
-Tout à fait. Il était un de mes plus anciens amis et m'avait dit quelques temps avant de partir pour l'au-delà qu'il existait d'autres alchimistes qui pourraient me venir en aide si jamais la force des sorciers de mon pays n'était pas suffisante, dit-t-il prudemment, et légèrement énervé.
-Eh bien, je vous avoue ne pas savoir quoi en penser. J'aimerai beaucoup vous aider, mais le meilleur des alchimistes sous mes ordres à son propre objectif et-
-Et il serait très bien de l'éloigner un peu, le temps que les Homonculus le lâche avec toutes leurs idées de complots, interrompit Hawkeye.
-Aaaah, Risa…vous voulez vraiment ma mort en fait !fit le Colonel avec un soupir à fendre le cœur.
Elle lui répliqua à grands coups de coude dans les côtes et celui-ci s'excusa mille fois pour l'avoir appelée par son prénom, puis il se concentra à nouveau sur le professeur :
« Très bien. Je vous enverrai donc Edward Elric, le meilleur élément de ma faction.
-J'en serait ravi ! Par contre, pour ce qui est de la transition entre les mondes, je ne crois pas que je puisse le faire une deuxiè-
-Aucun problème pour cela professeur, le coupa Mustang. Il existe en ce monde un cercle de transmutation que Nicolas Flamel a laissé derrière lui, mais jamais personne n'a su ce dont il s'agissait et à quoi il servait. J'imagine cependant après tout ce que vous venez de me dire, qu'il s'agit là d'un cercle de transition entre nos deux mondes, et par un heureux concours de circonstance, j'ai sa copie dans mon bureau ! »dit-t-il d'un air enjoué.
Hawkeye lui lança un regard noir qui montrait clairement qu'elle allait lui faire regretter d'être allé perdre du temps à faire autre chose que son travail, mais celui-ci préféra l'éviter en farfouillant dans son bureau distraitement. Puis au bout de quelques minutes, il en sortit victorieux un petit bout de papier.
« Trouvé !
-C'est parfait alors ! Bon et bien, si cela ne vous dérange pas, c'est la deuxième fois aujourd'hui que j'utilise ce mode de communication, aussi je n'ai presque plus de magie et suis épuisé. Je vous dis donc au revoir, et j'attendrai avec plaisir la venue de nos deux invités ! » déclara-t-il avec un soupir de fatigue.
Et sur ces paroles, l'écran géant disparu.
Les deux soldats se regardèrent un peu déboussolés, la chose à laquelle ils pensaient tous les deux les laissant songeurs : Comment allaient-ils bien pouvoir attraper le Fullmetal ?
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Fin Chapitre 1
Bon ben voilà le premier chapitre. Dites-moi ce que vous en avez pensé: devrais-je arrêter tout de suite et jeter le reste? ou continuer?
Des petites reviews,... des petites reviews,...
