Retrouvailles

Salut, salut ! Je tiens à remercier toutes celles (et non ! Pas ceux : je me fais plus d'illusions) qui reviewent et me mettent en alerte ou en favoris, ça fait vraiment chaud au cœur et ça m'incite à vous faire davantage partager mon imagination. Et je m'excuse pour toutes celles qui ont fait l'effort de reviewer et auxquelles je n'ai pas répondu. Disons que je me suis mélangé les pinceaux et je sais plus à qui j'ai répondu et à qui je n'ai pas répondu. Je devais normalement alterné entre mes ff pour poster mais trop d'inspiration pour ce chapitre ! Que voulez-vous, quand l'inspiration est au rendez-vous !!!! J'espère qu'il vous plaira. Bref régalez-vous.

PS : je ne sais pas trop si je vais changer de POV dans cette ff comme je le fais dans ''Quand l'amour vous tombe dessus …'' je verrai suivant l'inspiration (qui est imprévisible) mais vous avez de la chance aujourd'hui un POV Edward ?!

Chapitre 2 : Amitié, amour et jalousie.

POV Edward

J'étais en vacances ! Ça y est ! Après une première année à l'université à bosser dur j'ai enfin droit à des vacances. En plus de ça, mon cousin Emmett à décider de revenir étudier aux États-Unis. Il était partit vivre avec ses parents en France il y a environ une dizaine d'années. Même si on se voyait au moins deux semaines tout les étés il me manquait. Il a toujours était comme un frère pour moi. Pour fêter son retour et pour décompresser on avait décidé de partir dans sa maison en bord de mer qui se trouve être la maison voisine de la nôtre. Alice devait partir je ne sais où, quelques jours après mon départ.

J'allais annoncé à Alice que je partais seulement la veille de mon départ. Emmett était arrivé le lundi donc cinq jours précédent notre départ. Elle était déçue car elle ne pourrait pas passer l'été avec Emmett car elle partait en vacances. Elle avait dit ne pas pouvoir annuler ses vacances car une de ses amies était déprimée depuis trop longtemps à son goût. Elle et ses amies avaient décidées de lui remonter le moral.

Nous étions donc la veille de mon départ.

Alice, on attends plus que toi ! Si ça continue le repas va refroidir ! Raccroche ce téléphone et viens manger ! Appela Carlisle.

Nous étions tous à table, Emmett était là lui aussi.

Il habitait chez nous maintenant enfin jusqu'à ce qu'il vienne avec moi dans mon nouvel appartement. Il avait été accepté à l'université dans laquelle j'allais aller. Je changeais de faculté pour aller dans la même que ma sœur. Soit disant pour la surveiller : c'était la raison que mon père, Carlisle, m'avait donné. J'avais accepté, non sans faire semblant de râler, mais ma lutine de sœur me manquait. On se séparait que rarement à l'époque jusqu'à nos années lycée. Cette époque me manquait.

A peine Carlisle avait-il fini sa phrase qu'Alice déboulait en courant des escaliers.

Encore Jasper je suppose ? Gronda légèrement Esmé, ma mère.

Je suis désolée. Avait couiné Alice.

Toujours avec ce bon vieux Jazz ? C'est l'amour fou dites donc ! Bon c'est pas tout mais moi, à cause de toi, dit Emmett à Alice en la pointant du doigt, je meurs de faim. Regarde je suis au bord de l'évanouissement !

Nous nous mîmes tous à rire.

Ah ah ah cet Emmett ! Tu n'as pas changer d'un poil on dirait ! Rigola mon père.

Tout le reste du diner, nous parlions de nous, de l'avenir, du passé, … jusqu'au moment du dessert.

Euh … Alice, hum disons que j'ai enfin … nous avons quelque chose à te dire. Avais-je commencer, redoutant sa réaction.

Quoi ? Tu veux bien que je refasse ta garde-robe ? Wahoooouuuuuuuuu !!!!!!! s'était-elle emballée, sautillant sur sa chaise.

Nan, en fait … Emmett et moi partons demain matin. Elle arrêta tout mouvement.

Quoi ? Ah vous voulais aller faire des emplettes sans moi, entre mec c'est ça ?

Nan, nous partons demain matin pour …

Pour éviter de m'accompagner au centre commercial. Me coupa-t-elle à la fois heureuse, persuader d'avoir trouver la fin de ma phrase, et peiné par ce qu'elle venait de dire. Mais t'inquiète pas, Jasper se fera une joie de m'accompagner.

Nan, Jazz vient avec nous et nous partons en vacances. Et c'est quoi cette obsession pour le shopping ? Emmett fût plus direct voyant que je peinais à cracher le morceau.

Alice regarda tout le monde tour à tour puis ses yeux s'humidifièrent.

Quoi ? Sans moi ? Pour combien de temps ?

Bin pour toutes les vacances en fait. Cette phrase je l'avais chuchoté. Remarque tu en fait de même dans quelques jours.

Oui mais moi c'est pas pareil !

Bin si en fait.

Vous allez où ?

Tu veux pas me dire où tu vas donc on ne te le dira pas. Sinon tu vas te pointer au bout de quelques jours pour nous prendre Jazz.

N'importe quoi !

Sur ces paroles, elle se leva et partit en pleurant dans sa chambre. Seule ma mère eut le droit de rentrer. En espionnant la conversation de mes parents, on appris qu'Alice voulait nous faire une surprise en nous emmenant avec elle mais que l'on avait tout gâcher. Rectification : elle voulait me faire une surprise très spéciale mais j'avais tout gâcher. Ma mère avait promis à ma sœur de ne rien dire de cette surprise donc nous n'en savions pas plus. J'avais mal pour ma sœur mais après tout nous sommes grands maintenant donc nous devions vivre notre propre vie, chacun de notre côté.

Alice n'était pas sortie de sa chambre de toute la soirée. Le matin, elle s'était quand même levée et nous avait souhaité de bonnes vacances. Mais en la voyant, je savais qu'elle n'avait pas beaucoup dormi. A cause de nous ? Allez savoir. Si ça se trouve c'était à cause du shopping dont elle avait parlé à table. Nous étions donc partis rejoindre les autres chez Jasper. Seuls Emmett et moi savions où nous allions.

Nous venions d'arriver à la maison de vacances des parents d'Emmett. La maison était plutôt grande et confortable. Emmett et sa famille était plutôt aisé eux aussi. La maison avait été décoré par ma mère, une grande décoratrice d'intérieur. L'endroit était plutôt chaleureux et agréable. Idéal pour se reposer.

Cela faisait maintenant une semaine que nous étions arrivés. Jasper était toujours collé à son téléphone avec à l'autre bout du fil … Alice bien sûr. Nous n'avions toujours pas révélés l'endroit où nous nous trouvions car Alice aurait rappliqué illico presto.

J'étais tranquillement entrain de bronzé sur la terrasse quand j'entendis une porte de la maison voisine – qui appartenait à mes parents – s'ouvrir. Une fille ou plutôt une jeune femme d'une beauté renversante sortie de la maison et s'arrêta net, regardant la mer.

Elle est magnifique, elle est … mais c'est Bella Swan. Qu'est-ce qu'elle fait là ? Quelle agréable surprise !

Je me décidais à parler, voyant qu'elle ne s'était même pas aperçu de ma présence.

Elle est magnifique hein ?

Je crois que je l'aie surpris. Je décidais de m'approcher donc j'avançais jusqu'au petit muret séparant les deux maisons. Elle en fit autant.

Que fais-tu ici ?

Elle est toujours aussi belle et sa voix … toujours aussi merveilleuse …

C'est la maison de mon cousin Emmett. On est venu passer nos vacances.

Emmett ? Je ne le connais pas.

Non, il revient de France où il a vécu pendant 10 ans avec ses parents. Il revient étudier ici. Donc on en profite pour se retrouver comme avant.

Ah.

Sinon, ça fait un bail que je t'aie pas vu. Comment vas-tu ?

Tu te porte toujours aussi bien à ce que je vois. Pense à autre chose, pense à autre chose ! Contrôle toi bon sang !

Bien et toi.

Au moment où j'allais répondre, quelqu'un sorti en me disant :

Beh alors, tu parles tout seul ?

Oh non, pas lui. Tout mais pas lui. Elle avait chuchoté ces deux phrases.

Bella ! S'écria mon ami visiblement surpris.

A ce moment-là, Alice sortit de la maison Cullen – comme on l'appelait avec Emmett.

Tu viens choisir ta chambre ou pas ? Oh. Edward ! Que fais-tu là ?

Bella partit à une vitesse folle en direction de la maison en entraînant Alice au passage.

Que lui a-t-il fait pour qu'elle soit partis aussi vite en le voyant ?

Jacob ! Youhou, tu m'entends ?

Je m'étais rapprocher de lui et lui secouai ma main devant son visage pour essayer de le ''réveiller''.

Euh … oui. Qu'y a-t-il Edward ?

T'avais l'air surpris en voyant Bella !

Oui, je ne m'attendais pas à tomber sur elle, c'est tout.

Hum, mouais. Alice est là. Elle va donc s'accaparer Jazz toutes les vacances. Réunion illico presto dans le salon.

Une fois tout le monde réunis dans le salon, je commençais :

Alice et ses amies sont dans la maison voisine pour les vacances.

Alice est là ? Jasper s'était relevé d'un bon près à partir. Emmett le retint.

Et doucement l'amoureux en manque ! Tu verra ta belle après, d'abord on discute. Dit Emmett. Jasper se rassit.

Bien, que faisons nous ?

Bin tout simplement, on passe nos vacances avec les filles ! Proposa Jasper.

Bonne idée, si il y a des nanas je suis pour !!!!! annonça Emmett.

Qui vote pour passer nos vacances avec elles ? Demandais-je. Tous levèrent la main. Bien.

Je me levais un peu contrarié. Et les vacances entre mec on oublie ? Remarque, je pourrais peut-être apprendre à connaître mieux Bella, ce serait l'occasion !

Jasper sortit presque en courant de la maison, sauta le petit muret et fonça retrouver Alice. Au moins une bonne dizaine de minutes plus tard, on vit sortir Alice et Jazz – enlacés l'un l'autre – Rosalie – qui tapa direct dans l'œil de mon cousin – et angela – qui se jeta dans les bras de son petit copain Ben qui était avec nous. Jacob proposa :

Si on se faisait une sorte de pique-nique tous ensemble ce soir ?

Ouais je suis pour ! S'écria Emmett.

Les autres acquiescèrent. Les filles partirent faire quelques courses. Nous, nous préparions une salade et faisions une bonne grillade.

A leur retour, il était 19h30 et, comme d'habitude, Emmett mourrait de faim. Nous commencions donc à manger. Je m'aperçus qu'il manquait quelqu'un à l'appel. Je m'approchais d'Alice et lui demanda :

Où est Bella ?

Dans sa chambre. Elle n'a pas très faim.

Dis-moi, ton amie qui déprime se serait pas Bella à tout hasard ?

Comment tu sais que j'ai une amie qui n'est pas dans son assiette. Me dit-elle en me prenant à part et commençant à murmurer.

Bin disons que j'ai entendu maman le dire à papa mais je ne savais pas qui c'était. Chuchotais-je à mon tour.

Elle soupira puis me dit, avec un grand sourire :

J'ai besoin de ton aide !

Non, je ne te laisserais pas m'entraîner dans tes boutiques !

Nan ! Pour Bella. Alors voilà, à cause de Jacob, elle a toujours le cœur brisé. Tu te souviens de ce qu'il s'est passé en terminale ?

Oui.

Je voudrais que tu m'aides à lui redonner le sourire. Depuis tout à l'heure, depuis qu'elle a revu Jacob, elle s'est enfermée dans sa chambre et ne veux pas que l'on entre.

J'veux bien t'aider mais je fais quoi ?

Va la voir et essaye de la convaincre de venir avec nous.

Mouais. On se connait que très peu elle et moi. Pourquoi elle accepterait ?

Essaye je te dis.

Sur ce, elle me poussa. Je partis donc à la recherche de Bella.

J'entrais dans la maison.

Zut ! J'ai pas demandé dans quelle chambre elle était. Tampis, faisons toutes les chambres.

La maison se composait de 5 chambres : 2 à droite (quand on entre par la salle à manger) au rez-de-chaussée, 1 à gauche et 2 au premier étage. Je me dirigeais donc vers ma droite. Je frappais à la première porte et rien. Aucune réponse. Cette chambre est en temps normal – c'est-à-dire quand nous y allons en famille – celle d'Alice. J'entrouvrais la porte et murmura un '' Bella'', toujours rien. Je passais donc la tête pour découvrir … une chambre vide. La chambre était de plein de couleurs vives : à l'image de ma sœur, toujours très vive, souriante, pleine d'enthousiasme. Bref, sa chambre reflétait sa personnalité. Elle était plutôt grande et muni d'un dressing dont elle disait ne pas pouvoir y mettre grand chose. Il était presque aussi grand que sa chambre ! Remarque : c'est sûr qu'avec le dressing de notre maison, elle doit se sentir à l'étroit (ton ironique) : il fait deux fois celui-là. On dirait que c'est toujours sa chambre, vu les effets personnels qui remplis la chambre.

Je fermais la porte et partis en direction de la suivante : celle juste à côté. Je recommençais mon petit manège : je frappais à la porte, n'entendant toujours rien, j'entrouvrais la porte et appelais Bella. Personne ne répondait donc je passais ma tête. Une autre chambre vide. Celle-là, était tout aussi grande.

Je me dirigeais vers la chambre sur ma gauche. Celle-ci est, en temps normal, celle de mes parents. Elle est plutôt grande et aux couleurs plutôt apaisantes. Appuyer contre un mur se trouvait un grand lit baldaquin en fer forgé noir recouvert de tissus marrons et beiges. C'était les couleurs qui composés cette chambre : rideaux, placards, … Les murs étaient de couleur blanc cassé. Cela reflétait la personnalité de mes parents : calmes, posés, réfléchis, doux, apaisants, … Je recommençais mon petit manège et toujours rien. Bella n'était pas là. Mais cette chambre était occupée : des affaires plutôt personnelles étaient étendues sur le lit. Je décidais de refermer la porte et de monter à l'étage en espérant avoir plus de chance.

Je montais l'escalier et, une fois en haut, partis sur ma gauche. La chambre d'Emmett – quand il venait avec nous. Les chambres à l'étage avait chacune sa propre salle de bain contrairement aux autres qui avait une salle de bain commune. Je tapai à la porte. Rien. J'entrouvrais la porte et passa la tête. Toujours rien. J'entrai et me dirigeais vers la salle de bain dont la porte était fermée. Je frappais et appela Bella. Pas de réponse. J'allais ouvrir quand tout à coup, mon regard aperçu quelque chose que je n'avais pas remarqué en entrant : une pile monstre de fringues dont la plupart était des sous-vêtements très très osés. Une pensée pas très catholique me vint à l'esprit : Bella portant rien que ces sous-vêtements. Je sentis mes joues s'enflammer et me giflais mentalement.

Arrête de penser à ça, gros pervers !

Je détournais le regard dans la direction contraire. Je vis, posé sur une commode, un tas de photos de Rosalie, de sa famille et de son groupe d'amies composés d'Alice, Bella, Angela et Kate.

Ce qu'elles sont mignonnes là-dessus, surtout Bella. Arf, t'arrête oui ?!

J'en déduisis que c'était, provisoirement, la chambre de Rosalie. Je sortis et me dirigea vers la seule chambre que je n'avais pas vérifié. La mienne.

Je frappais. Pas de réponse. J'entrouvris et passa ma tête. La vision que j'eus me coupa le souffle. Bella était allongée sur son lit ou plutôt MON lit, dos à moi, regardant la mer par la porte fenêtre, en face de moi. Elle était vêtu d'une jupe bleu clair et un débardeur blanc lesquels faisaient ressortir la silhouette de Bella à la perfection et laissaient paraître ses magnifiques jambes. Je me frappai intérieurement.

Alice, tu m'as déjà obligé à porter ces vêtements alors laisse moi tranquille. Je me sens pas très bien ce soir. Commença-t-elle, toujours le dos tourné.

Hum, ce n'est pas Alice mais Edward. Je me sentis très gêné sur le coup.

Elle se tourna aussi sec pour me regarder. Elle détourna les yeux rapidement. Elle avait encore la trace des larmes qui avaient coulé sur ses joues et ses yeux étaient encore humides. Son visage était empreint de tristesse et … de colère ? L'avais-je énervé ?

Je suis désolé, je n'aurais pas dû venir, je … je me retournais et commençais à partir quand j'entendis ses sanglots reprendre au galop. Ça me fendit le cœur. Je me retournai vers Bella et m'approchai d'elle.

Veux-tu en parler ?

Elle secoua la tête négativement. Je m'assis sur le lit et la prit dans mes bras. Elle enfouit sa tête dans mon épaule tout près de mon cou. Je sentis un courant électrique me traverser tout le corps. Je sentais son souffle chaud dans mon cou. En d'autre circonstance, je lui aurais sauté dessus. En plus, elle sentait divinement bon, comme une odeur de frésia. C'était exquis. Son odeur était exquise, envoutante. Je ne sais pas combien de temps on était restés comme ça. 2 minutes ? Peut-être 5 ou même 10 minutes. Une fois calmée, elle se recula et me dit, d'une toute petite voix, toute gênée :

Je suis vraiment désolé.

Pourquoi ? M'étonnais-je. C'est vrai ! Pourquoi ? Moi, j'ai passé un moment génial avec toi dans mes bras enserrant ton jolie petit corps.

Pour être rester avec moi, sans rien me demander. Et parce que j'ai trempé ton tee-shirt avec mes pleurs. Je regardais mon tee-shirt.

Effectivement, il est mouillé mais ça fait du bien car il fait trop chaud, ça rafraîchit. Tentais-je de blaguer pour la faire sourire. Oui, il fait vraiment trop chaud dans cette pièce ! Rah, Emmett sort de mon corps !

Ce fut une tentative ratée.

Note pour moi-même : demander à Emmett quelques conseils pour faire retrouver le moral au gens.

Tu veux vraiment pas me dire ce qui ne va pas ? Tu sais ça soulage parfois. Insistais-je.

Eh bien …,hésita-t-elle, promets-moi que tu ne te moqueras pas de moi et que tu ne le raconteras à personne.

Promis.

Alors voilà …

Elle me raconta toute l'histoire : son amour pour Jacob, la réaction qu'il a eut quand il l'a appris, ce qu'elle a ressenti. La pauvre ! Elle a le cœur brisé. Mais quel con ce Jacob. Moi, je l'aurais jamais laissé comme il l'a laissé, seule dans son coin.

Mais quel con ! Je me répétais cette phrase en boucle dans ma tête tout en la serrant fort dans mes bras.

Tu sais quoi !

Non mais j'ai la nette impression que tu vas me le dire. Répliqua-t-elle.

Elle fait de l'humour ! C'est bon signe.

Tu ne devrais pas te laisser abattre pour cet abruti. Commençais-je, mais elle me coupa.

Edward Cullen, je te rappelle que c'est ton ami !

Ami ou pas, on ne fait pas souffrir les filles comme toi ! Répliquais-je.

Que veux-tu dire par « les filles comme toi » ? demanda-t-elle.

Beh, intelligente, sympa, mignonne, et tout et tout. En résumé, parfaite quoi !

Merde ! Aies-je vraiment dit ça ?

Tu trouves que je suis parfaite ? Dit-elle surprise.

Bin, oui je l'ai dit.

A ce moment-là, Alice arriva.

Beh alors, on vous attends nous ! A mon avis, il ne va plus rester grand chose si vous ne vous dépêchez pas. Emmett est entrain de tout engloutir. Alors rappliquez en vitesse.

Nous nous levâmes en vitesse et nous sortîmes de la chambre. En passant devant Alice, je lui murmurais un ''merci'' qu'elle ne comprit pas mais je lui fis un signe signifiant « je te le dirais plus tard ». Elle acquiesça d'un signe de tête. Bella ne vit pas cet échange bien sûr. Nous retrouvâmes les autres et commençâmes à manger.

Alors ! Vous en dites quoi ? Ça prend forme, hein ! Bon a+ et n'oubliez pas le petit bouton vert, juste là !