Coucou tout le monde !

Hey oui ! Nous revoilà Luna et moi pour un nouveau chapitre de Désirs secrets.

Nous vous remercions pour toutes les reviews et les mises en alertes que nous avons reçues. Elles nous ont fais énormément plaisir. N'est-ce pas Luna ?

Bien sur qu'elles nous ont touchées ! Rho ! J'étais toute excitée ensuite, même que Rhea a du me menacer une nouvelle fois avec son instrument préféré. ^_^ autant vous dire que ça n'a pas fonctionner, au contraire... hihi !

Nous n'avons malheureusement pas eu le temps de répondre, mais promis on se rattrapera avec la suite. Nous allons d'ailleurs remédier à ça de suite :

Schtroumfette: Merci pour tout. Ho petite schtroumfette. Notre idée te plait ? Tant mieux ! J'en suis ravie aussi... Merci pour tes encouragements, à très bientôt.

Lili36: Alors Lili... Rupture d'anévrisme hun ? Pff ! Je suis de ton avis, vous n'aviez rien fait pour mériter ça. Enfin, je suis sure que tu nous pardonneras avec la suite. Promis pas de Mike, ni de masturbation, ni tout ce qui se ramène à son petit problème de... Enfin, rien qui puisse te rappeler de mauvais souvenirs ! Mdr Gros bisous ma Belle. Merci pour ton passage.

Bebounette: Comment te remercier pour tout ce temps que tu nous accordes ? Je suis ravie de te voir à chaque fois sur chacune de mes fictions. Et celle-ci, le fait de savoir que tu continues à nous suivre m'enchante d'avantage. C'était très bien écrit d'ailleurs tes petits vers que tu as couché sur ton clavier ! Mdr Je n'aurai pas fait mieux ! Encore merci pour tout. À très vite, gros bisous !

Phika 17: Merci pour ton encouragement. Nous sommes ravie avec Rhea que ça te plaise. J'espère que la suite te séduira tout autant. Encore merci. Twikiss ;-)

Tinga Bella: Et bien ! Elle a tout ce qu'il te plait ? J'espère que tu ne parlais pas de Mike là, sinon je pense que tu vas te faire des ennemies.. mdr. Je suis contente que notre fic te plait. Merci pour ton temps Tinga. À très bientôt... Gros bisous

Chat de nuit: Merci pour ta review. Je suis contente que notre fiction te plait. Ça fait toujours plaisir quand on attire de nouvelles lectrices dans nos filets avec Rhea... Mouhahaha ! Attention à toi... En tout cas, j'espère te voir sur notre nouveau chapitre et sur les suivant le temps que tu y es. Mdr ! Encore merci pour tout.

Fanficnalcolic: Hey toi ! Ne t'inquiète pas pour Bella, elle ne se laissera surement pas prendre par Mike. (dans tout les sens du terme ! Mdr) Juste je viens de recevoir ton message du fo. Oui, je vais écrire une suite avec Ju et oui on la postera sur Fanfic avec un compte spécial. On te tiendra au courant. Merci en tout cas pour ton soutien et ta fidélité. Ravie que nos écrits te plaisent. ;-) Gros Robisous !

Pat : Merci pour ta review et de suivre notre histoire. Pat,Pat,Pat. Tu t'es inscrite sur le fo ? Youhou ! Bienvenue au club dans ce cas ! Ravie de te voir chaque fois parmi moi, entre autre, pour mes fics et parmi nous pour celle-ci. Contente que ça te plaise. Gros bisous !

Alba Cullen-Granger : Contentes que cela te plaise. Merci pour le sublime... J'adore ce mot, je trouve qu'il veut dire tellement de chose. Merci beaucoup... Pour tout !

4cece : Merci de nous suivre. Merci beaucoup. J'espère que la suite te plaira tout autant ! À très vite !

CaRoOThePriinCess : Merci beaucoup pour ta review. Effectivement, avec Luna, nous nous sommes bien trouvées. Aussi déjantées l'une que l'autre ! Hey Caro ! Alors notre fic te plait pour l'instant ? Et je vais prendre le ''mais venant d'Elo ça ne m'étonne pas'' comme un compliment ! Mdr Est-ce que cela voudrait dire que j'ai l'esprit dérangé et que je suis folle ? Je ne trouve pas... mdr Je suis surtout une grosse perverse frustrée et complètement raide dingue de notre Eddy Boy ! N'est-ce pas ma Volturi&Rob ! Tu sais de quoi je parle un ? Mdr Aller gros bisous ma Belle !

Delphine94 : Merci ! Hey oui ! Tu as bien trouvé l'auteur de ce poème. Pour la suite, la voici !

Tricheuse ! Je t'avais dit qui avait écrit le poème quand t'es venue à ma maison vilaine ! Mdr Ravie que ça te plaise toujours autant ma Delph ! Robisous !

Kikinette11 : Merci beaucoup de ta review. Pour Mike et ses délires pervers, ne t'inquiètes pas. C'est juste pour installer l'histoire. C'est pas prêt d'arriver ! Hey kiki ! Je suis trop contente de te voir parmi nous... évidemment, comme je le disais, Mike n'était là que pour un petit chapitre, ce n'est certainement pas le personnage principale donc oublie le si ça te gêne les petits passages Mike... Celui-ci de chapitre devrait juste être facile à lire dans ce cas ! Mdr J'espère franchement.. Gros bisous ! Et merci encore !

Titijade : Tes encouragements me vont droit au cœur. Tu as raison, l'analyse de Luna est magnifique. Elle a failli me faire pleurer, lol ! Merci Titiiiiii ! Tu sais ce que je pense. Pas la peine que je me répète si ? Ok d'accord ! Alors merci merci merci ! Mdr Je suis trop contente que tu es trouvée ma petite analyse à ton goût. Merci pour tout encore une fois. À très vite ma Titi...

Flo-x3 : MERCI BEAUCOUP ! Faires des pieds et des mains pour retrouver notre fiction alors que tu es en vacances au Maroc, c'est un honneur. Pour la suite, elle est là.

Hey bein ! Merci beaucoup ! Je suis flattée que tu nous ais cherché... Mais il suffisait juste que tu lises « Je te hais, moi non plus » et tu nous aurais retrouvé en deux deux ! Mdr En même temps, je dis ça, je ne dis rien... hihi... Bein quoi ? Faut bien se faire de la pub non ? Mdr Merci en tout cas pour tout ! À très bientôt et voilà un nouveau chapitre !

Hurrican-bells : Lol ! J'aime beaucoup ta perception de Mike. Pour la réaction de Bella face au poème, nous te laissons seule juge de voir si elle a la bonne dans ce chapitre. Mais tu risques d'être surprise. Je crois que Rhea à tout dit. A part une chose... Rha, faut que je fasse tout à chaque fois ! Mdr Elle a oublié de te dire merci ! Alors MERCI ! mdr A très vite, et juste... Mike est un gros con ! T'as raison ! Bisous ;-)

Annecullen69 : Tu trouves Mike flippant ? Attends ce n'est pas fini ! Hey Anne ! Merci pour le compliment. Je suis contente que ça te plait. Merci pour ton temps aussi. J'espère que la suite te plaira. Gros bisous !

Sans plus attendre, je laisse la parole à Luna avant qu'elle ne se fâche. C'est qu'elle me ferait presque peur quand elle est en colère ! C'est ça ! Fais moi passer pour la méchante ! C'est pas moi qui tient le fouet je te signale... hihi..

Hello Everybody !

Ici Lunaland... Contente de vous retrouver dans notre fiction à Rhea et moi !

Alors le premier chapitre était pas trop mal accueillie. Plusieurs impressions ressortent. Vous n'aimez pas Mike, ça c'est déjà un point important, ensuite, vous aimez Ed... Deuxième point important, cela dit c'était prévisible. Mais ça tombe bien, nous on l'adoreeeee... Alors, vous allez avoir droit à du Ed en long en large et en travers ! On dit quoi maintenant ? Hihi..

Ensuite, oui, c'est vrai qu'on a pas eu le temps de répondre aux reviews. Je vous avais déjà dit la raison. Je vous rassure c'est la même pour Rhea. On est des grosses flémardes qui avons profité de nos vacances... ^_^

(Ho et pour celle qui n'ont pas compris, pour la réponse aux reviews, j'ai mis ma petite réplique en gras à côté...) Merci encore à tout le monde. On vous laisse profiter de ce nouveau chapitre. Il devrait vous plaire... Pas de Mike ! Promis... ;-)

Aller Gros bisous à tout le monde et place au chapitre !

POV B

- Papa, j'y vais. Je t'ai mis des restes au congélateur. N'oublie pas de prendre tes médicaments. Je t'ai laissé mon numéro de téléphone sur la table de l'entrée. Appelle-moi si tu as le moindre problème. Ta lessive est faite pour la semaine et il y a encore une machine qui tourne. Place le juste dans le sèche linge et appuie sur le bouton ''marche'.' J'ai tout préréglé. (N/L: Pas stressée la Bella ! Mdr Pire que ma mère ! N/R : Elle peut venir s'occuper de mon appart si elle veut. Je serais ravie de l'accueillir. N/L: tu ne perds pas le nord quand même !)

Mon père apparaît devant moi, les bras croisés sur son torse.- Tu as fini ?

- Je veux juste être prévoyante.

- Bien sûr ! Tu ne pars pas au bout du monde et je sais parfaitement me débrouiller tout seul.

- Oui, Oui Papa... Je sais, je sais ! Aller j'y vais.

- Bonne chance pour demain.

A l'entente de ''demain'', mon cœur s'accélère et une abominable boule gagne ma gorge. - T'en fais pas.

- Tu es stressée ?

- Non ! Il lève les yeux au ciel.- Enfin si... Peut-être un petit peu.

- C'est normal. Je ne m'en fais pas pour toi. Tu te débrouilleras très bien...

- Si tu le dis. Cela n'enlève en rien la sensation désagréable que je ressens depuis plus d'une semaine.- Bon allé, j'y vais.

J'attrape mon sac et vais embrasser mon père.- A bientôt Char...Papa.

- A bientôt ma chérie... Appelle-moi !

- Ouais t'en fais pas... Et je quitte la maison de mon père...

...

Trois mois plus tard.

Mon appartement de Port-Angeles n'est pas ce qu'on peut appeler un ''palace''. Assez petit mais fonctionnel Je l'ai acheté un peu à la va vite quand j'ai appris mon acceptation de poste au lycée de Port-Angeles.

Devenir professeur de littérature est l'un des rêves que j'ai depuis petite. L'amour des mots m'a pris assez jeune et j'avoue qu'aujourd'hui je me plais à transmettre ma connaissance à des élèves de lycée. Je n'aurais certainement pas dit ça il y a quelques temps en arrière. Préférant plutôt les élèves de la fac qui sont un peu plus matures que des lycéens, qui ne sont pas encore sortis de l'adolescence pour la plupart. (N/L: ça ne te rappelle rien Rhea ?... N/R : Je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler Luna…)

Enfin, sauf un peut-être. Edward Cullen.

C'est un garçon très étrange. Il est ce qu'on appelle dans un lycée ''le looser''. C'est vrai que son style n'est pas des plus branché, mais néanmoins il y a quelque chose dans son regard. Cette expression si étrange. Ces yeux qui me paraissent toujours absorber par mes paroles. C'est très bizarre, un peu déstabilisant aussi. Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment.

Je ne pensais pas me débrouiller aussi bien en tant que jeune diplômée. On m'a affecté au Lycée de cette ville cet été. J'ai eu deux mois pour me préparer à prendre en charge des classes d'ados, tous âgés entre quinze et dix huit pour les plus âgés.

Comment savoir comment j'allais m'en sortir avant d'y être ?

Pourtant dès le premier jour, il s'est passé un truc et j'ai su à cet instant que cette année allait m'apporter beaucoup de choses.

Flash Back

Je venais à peine de sortir du bureau du proviseur quand j'entendis la voix d'un jeune garçon qui m'interpella. Il se moquait affreusement d'un autre. Quand je regardai la scène, je fus attirée par un personnage tout à fait différent. Je me sentis obliger d'intervenir.

Un grand blond avait percuté l'un de ses camarades. Le jeune garçon semblait énervé de la situation comme s'il en avait l'habitude. Il fallait que j'intervienne. Le garçon roux s'était baissé et ramassait les affaires du grand blond qui riait de la situation avec ses amis.

J'avais vu rouge et je m'étais précipitée sur ce petit morveux ! Il voulait s'amuser, on allait s'amuser !

Lorsque j'amorçais ma route dans leur direction, le blond était entrain de partir. Mais il en était hors de question. J'avais croisé de magnifiques yeux verts rapidement et je m'étais dépêchée d'attraper le sac de l'autre petit idiot impertinent. Le ramenant à notre niveau, je l'avais obligé à nous faire face. Il n'avait pas l'habitude de toute évidence de se retrouver dans des situations comme celle-là car il me regarda d'une façon très étrange. Je dirais comme de l'admiration peut-être ? Peu importe ! Il ne recommencerait pas de si tôt !

Je voyais qu'il ne me prenait pas au sérieux. Il avait ce sourire de gamin content d'être réprimandé par une nana. Il ne semblait pas comprendre la nature de la menace que je venais de lui faire je crois ! Vingt cinq heures de colles quand même. Sa seule réponse avait été de me regarder souriant et de me demander qui j'étais pour prendre cette initiative.

Bien évidemment, le sourire qui était apparu sur ses lèvres après notre altercation, m'avait bien avertie que j'allais avoir du mal avec ce Newton. Il faudrait que je l'aie à l'œil.

Lorsqu'il était parti, je n'avais pu empêcher ma main de caresser la joue de ce jeune Edward... Pourquoi ? Je n'en savais rien. C'était presque instinctif. J'avais besoin de toucher sa peau. Ses yeux m'intriguaient et son visage me troublait. Il avait vraiment l'allure d'un ''geek'' mais pourtant il paraissait tellement beau de l'intérieur.

Ce qui m'avait le plus marqué était qu'il ne parlait pratiquement pas. Il était toujours si calme, si discret.

Fin du flash back

Aujourd'hui, deux mois après notre rencontre, je n'ai toujours pas entendu la voix de ce garçon.

A chacun de mes cours, je sens son regard sur moi. Je vois bien qu'il aime la littérature. Il a l'air tellement impliqué dans chacun de mes cours. Il semble si différent. Ces notes sont excellentes. Les dissertations ou les analyses de textes qu'il me rend sont tellement pertinentes et magnifiquement bien écrites. Je tombe pratiquement amoureuse de ces écrits. (N/L: moi il n'y a pas que de ces écrits dont je tombe amoureuse... pff ! Exaspérant ! N/B : Il n'y a pas que toi. Pourquoi tous les mecs ne sont pas comme lui ? N/L: je me le demande tout les jours figure toi !)

Quand je les lis et que je ferme les yeux, j'ai l'impression que c'est une tout autre personne qui a écrit. Une personne sincère, romantique, avec une âme sensible.

Un homme. Plus un élève. Ses mots sont si réels. Ils sont si parfaits, si intenses. Je pourrais presque tomber amoureuse de sa plume. Je me souviens encore de la première fois où j'ai lu un de ses écrits. J'avais demandé une analyse de texte sur Cyrano de Bergerac. Cette pièce me parlait particulièrement et j'avoue qu'au moment où j'ai lu son analyse, j'ai tout de suite compris pourquoi.

Flash back

J'en étais à ma vingtième copie. Toutes les analyses étaient assez simples et je commençais à voir toujours les mêmes choses apparaître. A croire que mes chers élèves avaient tous les mêmes idées. Angela avait su quand même trouvé un petit quelque chose en plus et c'était rassurant d'enfin juger une copie différente et intéressante.

Puis vint le tour de la dernière copie. J'étais fatiguée et j'avais hâte d'en finir. Pourtant quand mes yeux s'étaient posés sur le papier et que j'avais vu cette splendide écriture calligraphiée se dessiner sous mes yeux, je savais alors qu'elle serait spéciale.

Edward Cullen. Je ne connaissais pas encore son niveau en littérature, mais je ne me doutais pas une seule seconde qu'un garçon aussi discret pouvait écrire des choses aussi magnifiques.

« Cyrano de Bergerac...

C'est un homme tout à fait singulier en soi, n'est-ce pas ?

Beaucoup de personne parle de la grandeur de l'âme. Mais savent-elles vraiment ce qu'elle est ?

Cyrano a dû attendre d'être aux portes de la mort pour qu'enfin Roxane comprenne son amour pour lui. Pourquoi ? Par simple ignorance.

L'œuvre montre parfaitement une chose essentielle qui régit notre monde à l'heure actuelle. Celle de l'importance de la beauté extérieur et non celle de l'intérieur. Il a les mots. Il a le charisme. Il a l'amour mais il n'a pas la beauté.

Il a fait passer en premier l'aveuglant supposé coup de foudre de Roxane envers Christian. Il a même aidé ce dernier dans la conquête du cœur de la femme qu'il aime. Tout cela pourquoi ? Par simple dévotion envers la plus belle femme qu'il n'a jamais vu.

Sa souffrance intérieure n'équivaut en rien le bonheur qu'il lit sur le visage de sa cousine. Il préfère mille fois mourir de douleur que d'effacer ce bonheur que reflète sa belle.

Sa laideur n'est-elle pas atténuée au final par sa beauté intérieure ? Je ne crois pas. Parce que si cela avait été le cas, Roxane n'aurait pas attendu quinze ans avant de s'avouer son amour. Il a fallu qu'il perde la vie pour qu'enfin elle ouvre les yeux.

Il aurait suffit d'une lecture quelques années en arrière. Il aurait fallu qu'elle arrive à passer au delà de l'apparence et perce la douce âme de notre héros. Pourquoi toujours regarder ce qui au final n'est rien de plus qu'une enveloppe ?

Pourquoi prendre tellement en compte l'enveloppe si la lettre qui est à l'intérieur n'en vaut pas la peine ? Pourquoi les personnes autour de nous ne sont pas capables de voir que l'apparence n'est rien dans tout cela ?

Le cœur. Si le cœur est lui-même et qu'il se laisse exprimer par des mots simples alors dans ce cas, je suis d'accord. La lecture en vaut le détour.

Pour Christian, tout peut lui être facile. Mais lorsque l'on creuse plus profond que ce visage parfait, alors tout ce que l'on peut voir ce n'est autre que les lettres que Cyrano a écrit pour sa Roxane. Au final, le bel homme n'est rien d'autre qu'une pâle enveloppe vide contenant les lettres secrètes d'un autre homme.

Cette œuvre est une belle leçon de morale pour toutes ces personnes qui se laissent trop souvent manipuler par les dictâtes de la société. Elles n'essaient pas de creuser et n'essaient pas de connaître ce qui est vraiment important dans la découverte d'une personne hormis son physique.

Le vert est le vert, le bleu est le bleu. Tout est toujours ce qu'il semble être. Pourtant le vert peut s'avérer être une couleur particulièrement étonnante lorsque l'on regarde de plus près. La légère variation de couleur qui se produit lorsque la lumière reflète son écrin doré. La façon dont le bleu devient presque féérique sur la peau crémeuse et délicate d'une jolie femme. Elle devient plus douce qu'un pétale de rose. Montrant la délicatesse d'une âme par une nuit du mois de juillet.

Quel est le rapport avec Cyrano de Bergerac ? Et bien cela est très simple... Quelque soit la nature profonde des personnes, on ne voit toujours que ce que l'on veut voir. Mais lorsque l'on s'approche et que l'on essaie de toucher du bout des doigts cette étreinte sacrée, alors dans ce cas, nous avons tout gagné. Que ce soit une liberté d'esprit, une force de caractère, une vision plus belle qui révèlera enfin et pour toujours la beauté du cœur mais aussi celle d'une âme... »

Fin du flash back (N/L: encore une analyse de mon cru ! Pour celle qui se pose la question, non je n'ai pas copié sur le net, c'est mon ressenti simplement... Je ne sais pas trop... C'est pas... J'ai pas fait littéraire alors ne me flinguez pas si je ne tombe pas juste ok ? mdr. N/R : Moi je la trouve belle cette analyse, pas vous ? N/L; tu n'es pas objective ma Rhea d'amour. Tu n'es pas objective...)

Tous ces mots sont magiques, tellement pensés et réfléchis. J'avais senti au travers de ma lecture qu'il s'était vraiment identifier au personnage. Pourtant, je ne trouve pas qu'Edward doit être comparé à un personnage comme Cyrano. Il n'est pas régi par sa laideur. Rien que l'éclat de ses yeux le rendent beau. Il a une chevelure particulière et un visage élégant. C'est vrai qu'il ne se met pas forcément en valeur mais cela n'enlève rien à son charme naturel. Il est unique et si j'avais eu quelques années de moins, je peux vous assurer qu'il m'aurait fait craquer rien que par son mystère et son écriture. C'est un romantique au cœur tendre et je sais qu'il finira par s'ouvrir et trouver une personne qui sera l'apprécier à sa juste valeur.

Mon cœur se serre subitement à la pensée de le voir avec une autre femme. Pourquoi ? Il n'a que dix sept ans, ce n'est que mon élève et en aucun cas je ne pourrais être attirée par un jeune homme dont je serais de cinq ans l'ainée.

Mais il faudrait être folle pour ne pas voir cette personnalité extraordinaire que renferme Edward Cullen. Pff ! Aller Bella ! Réveille-toi ! Arrête tes bêtises maintenant !

Secouant la tête, je me fais couler un bain afin de me détendre. Demain, encore une journée a supporté ce Newton. J'ai beaucoup de mal à le cerner. Il fait parti de ces élèves qui m'exaspèrent et dont je me passerais bien à longueur de journée.

Un verre de vin à mes côtés, la mousse recouvrant mon corps, je me laisse bercer par les clapotis de l'eau. Je bois une gorgée de mon breuvage puis repose l'arrière de ma tête contre l'appuie de la baignoire. L'eau chaude me détend alors que je ferme les yeux me laissant aller à rêvasser...

Deux émeraudes apparaissent devant mon visage. Un sourire en coin sexy. Des lèvres pleines et désirables... Il se lèche le coin des lèvres alors que son visage s'approche de mon cou.

Sa bouche se pose sur ma mâchoire tandis que ses mains caressent ma clavicule.

Ses longs doigts fins glissent sur ma peau nue. Ils se dirigent vers ma poitrine, touchant le bout de mon sein d'abord lentement puis plus rudement. Il prend mon téton entre son index et son pouce. Ma respiration s'accélère. Mon souffle se saccade.

Ses lèvres prennent la place de ses doigts tandis que ces derniers descendent le long de mon ventre. Ils contournent mon nombril et arrivent sur mon intimité trempée.

Il fait taire mes gémissements avec sa bouche, entrant sa langue rapidement. Mes mains griffent son dos, mes fesses glissent contre le marbre froid de la baignoire. La baignoire ?

J'ouvre subitement des yeux. Ce n'est pas vrai ? Je ne viens pas d'imaginer un rêve érotique avec un de mes élèves quand même ? Merde ! (N/L: Oh que si c'est vrai ! Et encore ! Ce n'est que le début ! N/R : Exact, ça ne fait que commencer.)

Ma respiration est légèrement saccadée. Je souffle bruyamment et plonge ma tête sous l'eau me remettant les idées en place. Qu'est-ce qu'il se passe avec cet Edward ? (N/L: si je te le dis, je serais obligée de te tuer ! N/R : Et moi obligée de te tuer toi Luna. Avoue que ça serait dommage. N/L: Hey !)

Après une nuit assez agitée, je sors enfin de chez moi. Une tasse fumante de café chaud dans la main droite, ma mallette dans l'autre, je cours pratiquement jusqu'à ma voiture car je suis bien évidemment en retard.

J'entre dans ma classe. Tous les regards se tournent alors vers moi mais je n'en vois qu'un. Ses yeux sont identiques à ce stupide rêve. Comment est-ce que ça a pu arriver ?

Je décide de commencer rapidement mon cours avec une lecture à voix haute de l'analyse de texte que j'ai demandé sur l'œuvre de Shakespeare.

Toutes les mains se lèvent lorsque je demande des volontaires. Enfin toutes sauf une. Celle justement de celui que j'ai envie d'entendre. A cet instant, une révélation me frappe. Je n'ai jamais entendu le son de sa voix. Et j'en ai terriblement envie. Lorsque mes yeux le trouvent, il me regarde par dessus ses cils et semble très concentré sur ma personne.

Je lui souris. Pour quel raison ? Je ne sais pas. C'est presque instinctif. (N/L: pour l'instant instinctif et ensuite primitif non ? Humm... Un rapport sauvage et déchainé... oups. J'ai rien dit... N/R : Luna, Luna… Mais qu'est-ce que je vais faire de toi ? Je vais être obligée de prendre des mesures si tu continues à dévoiler certaines choses aux lecteurs. N/L: Mais euh ! J'ai rien dit !)

- Edward... Je le regarde. Il semble surpris mais ne réagit pas plus que cela.- Peux-tu nous dire ce que tu en penses ?

Soudainement, il se tasse sur son siège, comme s'il préfère que j'appelle quelqu'un d'autre. L'attention ne semble pas être sa tasse de thé. Pourtant je veux l'entendre.

Je n'attends plus de réponse quand enfin un léger « très bien » retentit. Il l'a à peine chuchoté mais déjà il m'a donné des frissons. C'est très étrange...

Je me reprends néanmoins et ne laisse rien paraître.

- Je t'écoute. Il me regarde de ses yeux si expressifs mais ne bouge pourtant pas.- C'est quand tu veux. Ses yeux se ferment comme s'il cherche la force de se lancer. Je souris devant cette timidité. Lorsqu'il rouvre ses yeux, mon regard croise à nouveau le sien. Le sourire que j'affiche doit lui donner une certaine petite confiance car doucement il commence à s'exprimer.

Lorsqu'il commence à parler, mes yeux se ferment. Le sourire toujours accroché aux lèvres. Je n'écoute que ce doux ténor tout à fait spécial. Il émane de lui une telle sensibilité que s'en est déroutant. Pourtant sa voix est si posée, si suave. Elle transpire le romantisme et l'amour.

Lorsque je plonge de nouveau mon regard dans le sien, il est si brillant et plein d'émotions. Parle-t-il en connaissance de cause ? Parce que tout semble si profond dans sa voix. (N/L: il n'y a pas que dans sa voix qu'on voudrait que ce soit profond... Oups ! Encore... N/R : Luna cette fois tu sors avec tes idées mal placées. Tu vas finir par choquer quelqu'un. N/L: oui bein les prudes ne font pas parties de nos lectrices alors hein ! Pas vrai les filles ?)

Sa voix se fait plus assurée, plus forte. Son regard ne décroche pas du mien et pourtant je n'en éprouve aucune gêne. De tels mots venant d'un garçon si jeune ne peuvent n'être que d'une pureté et d'une innocence qu'ils ne méritent d'être gâcher.

Je n'ai plus devant moi, le petit garçon roux qui semblait inoffensif et perdu. J'ai devant moi un Roméo. Un homme aux mots dépassant la sensibilité même d'une déclaration d'amour. La personne à qui il donnera son cœur sera la plus heureuse du monde. Elle sera aimée et adorée comme jamais. Pff ! Mais qu'est-ce que je raconte ? Ce n'est qu'un gosse Bella ! Ressaisis-toi ! (N/L: Un gosse, un gosse... C'est Edward surtout ! N/R : Tout à fait d'accord. Si elle le veut pas, moi je veux bien m'occuper de lui.)

Oui, un gosse... A la parole et à la sensibilité d'un homme. D'un homme passionné. Est-ce un artiste ? Est-ce un musicien ? J'éprouve soudain l'envie de connaître la vie de cet Edward. Parce qu'un jeune homme à la prose aussi belle ne peut avoir qu'une vie passionnante. Il doit vivre les choses à fond. Mais peut-être est-il une personne torturée aussi ? Parce que c'est vrai qu'il n'est pas comme les autres. Plus fragile, plus calme. Il semble constamment à fleur de peau. Pourtant il cache quelque chose. Un grand esprit se cache derrière sa façade de ''looser'' et je suis sûre qu'un homme sommeil en lui. Un bel homme. Comme Cyrano était aux yeux de Roxane lors de sa mort.

Comment peut-il baissé le regard et rougir après un si beau et parfait résumé ? Ne te cache pas Edward... Ton discours était magnifique. Montre leur à tous ce que tu vaux.

Les filles ont un regard légèrement différent qu'à l'habitude. Certaines soufflent d'admiration. D'autres le regardent avec dégout. Mais je sais qu'après cela Edward Cullen ne sera plus vu de la même façon.

Un ricanement retentit. Newton ! Évidemment qui d'autre ? Je veux l'ignorer mais d'autres suivent m'obligeant à détourner mon regard et à m'énerver.

A partir de là, Mike fait son intéressant et je peux finir mon cours tranquillement. Si on peut dire...

(N/L: c'est vraiment le pire des bouffons lui ! Pff ! N/R : Va falloir s'occuper de son cas à celui-là et vite.)

Après la cloche de midi, je prends le temps de profiter du soleil. L'automne est bien installé mais nous avons encore une belle journée aujourd'hui.

J'attrape mon bouquin du moment, mets mes lunettes et vais m'installer sur un des bancs extérieurs. Je ne fais même pas attention au monde autour, tellement prise dans ma lecture.

Ce livre est tout à fait passionnant. Il raconte l'histoire d'amour entre un professeur et un élève. Malgré la différence d'âge, elle va lui faire découvrir des tas de choses à travers la passion qui les consument.

Cette histoire est à la fois difficile mais pourtant excitante. Le jeune garçon étant encore vierge de toutes relations avec une femme, il va tout découvrir dans ses bras et il va finir par vouer un culte à son premier amour. (N/L: Cette histoire m'inspire moi ! Pas toi Rhea ? Hihi... N/R : Je vais finir par te coller les lèvres Luna pour que tu arrêtes de donner des infos. Non mais je vous jure, comment voulez-vous faire une bonne fic avec du suspense avec elle ? N/L: hey ! )

C'est une histoire magnifique et je me dis souvent que même si elle est impossible, elle en vaut peut-être plus la peine qu'avec certains adultes.

Ayant été souvent déçue par la gente masculine, cela fait environ quatre années que je suis seule.

D'ailleurs, c'est à cause d'un homme que je suis venue vivre avec mon père. Je me souviens de tout comme si c'était hier.

Flash back

Peu après ma naissance, ma mère quitta mon père et la ville de Forks pour Phoenix. Elle était journaliste et reprochait souvent à mon père de ne pas vouloir quitter cette ville pourrie comme elle le disait si bien. En fait pour elle, si elle n'arrivait pas à avoir une carrière à la mesure de son ambition, c'était à cause de mon père. Un jour, elle reçut un coup de téléphone d'une grande chaîne de télévision de Phoenix. Il lui proposait de venir faire un essai sur un reportage. Si elle arrivait à les convaincre, elle avait le poste. Ni une ni deux, elle fit ses valises et m'emmena avec elle. Se fut mon dernier jour à Fork avant un long moment.

Je grandis sans ma mère, confiée à des nurses et à mon beau-père Phil. Joueur de base-ball, puis entraîneur, il se maria avec ma mère plus pour moi que pour elle. Il avait eu un coup de foudre affectif pour moi et me considérait comme sa fille. Pour lui, je passai avant ma mère et ça, elle ne le supportait pas. Elle se mit à me haïr. Tout était bon pour me blesser.

Un week-end où Phil était en déplacement avec l'équipe qu'il entraînait, ma mère commit l'irréparable. Je sortais depuis quelques temps avec Alec, un garçon de ma classe. J'en étais folle amoureuse. Ce soir-là, nous devions fêter nos un an en tant que couple et j'envisageai sérieusement de franchir le cap avec lui. En fait, j'avais décidé de lui offrir ma virginité comme cadeau. Il devait passer me prendre à la maison pour m'emmener dîner en fin d'après-midi.

Je décidai de passer le temps en allant à la bibliothèque car c'était invivable à la maison. En arrivant là-bas, je m'aperçus que j'avais oublié ma carte sur mon bureau...

Je fis demi-tour... Je n'aurais jamais du...

Arrivée à la maison, je montai à l'étage et me dirigeai vers ma chambre quand j'entendis des gémissements en provenir. Intriguée, j'ouvris doucement la porte et le spectacle qui se déroulait dans la pièce me cloua sur place. Mon petit-ami étai entrain de s'envoyer en l'air avec ma mère dans ma chambre, sur mon propre lit !

- Oh oui ! Renée ! Vous êtes la meilleure ! Continuez je vous en prie !

Ma propre mère était entrain de faire une fellation à ce connard qui disait m'aimer.

-Laisse-toi aller mon grand. Après ça, c'est toi qui t'occuperas de moi. Je suis sûre que tu es très doué ! Ma fille a du t'expliquer comment t'y prendre pour donner autant de plaisir à une femme... Elle reprit alors ce qu'elle était entrain de faire, Alec finit par jouir dans la bouche de Renée.

Ils inversèrent les rôles et cet enfoiré commença à faire du bien à ma mère. Elle se mit à gémir et tourna la tête vers la porte. Elle me vit et me fit un sourire victorieux.

-Oh Renée ! Vous êtes beaucoup moins coincée que votre fille. C'est tellement bon.

Ce fut la phrase qui me sortit de ma torpeur. J'ouvris la porte avec grand fracas et m'avançai d'un pas décidé vers la porte. Surpris par le vacarme, Alec s'était arrêté. J'en profitais pour lui mettre mon poing dans la gueule. Ma mère reste ébahie devant mon geste.

-Comment avez-vous pu me faire ça ? J'attrapai les affaires d'Alec et les balançai par la fenêtre.

-Je te conseille de te tirer d'ici vite fait Alec et ne plus jamais venir me parler. Toi et moi c'est fini. Quant à toi, Renée, tu n'es plus ma mère. A la réflexion, tu ne l'as jamais été. Ta petite vengeance est pathétique. Tout ça pour quoi ? Parce que Phil s'intéresse plus à moi qu'à toi. Mais, t'es-tu seulement demandé pourquoi ? Et bien je vais te le dire. Parce que tu n'es jamais là. Parce que c'est ta carrière qui passe avant ta famille. Tu n'es qu'un monstre d'égoïsme. Mais, je ne te laisserai plus jamais me faire du mal. Je vais faire quelque chose que j'aurai du faire il y a bien longtemps ! Me barrer d'ici !

Fin du flash-Back (N/L: Petit passage sympa de la vie de Bella Swan ! Mdr... Un cru de Rhea.. Quand je disais qu'elle est tarée ! N/R : Merci Luna. Je prends ça comme un compliment. En même temps, j'ai un maître qui m'apprend tout. Je veux bien sûr parler de Luna qui est aussi tarée que moi si ce n'est pas plus. N/L: Encore et toujours... Hey !)

Après cela, j'avais appelé mon père et Phil. Mon père prit un avocat pour demander ma garde. Phil témoigna en sa faveur, ainsi que toutes les nurses qui s'étaient occupées de moi enfant. Ma mère fut accusée de négligence et de détournement de mineur. Phil demanda le divorce et eut gain de cause. Renée perdit tout ce qu'elle avait. Sa carrière fut ruinée. Elle fut renvoyée et en plus son affaire fut relatée dans les médias. La justice décida que tous ses biens devaient m'appartenir en compensation du préjudice moral. Elle purge actuellement sa peine de prison et apparemment, n'est pas prête à sortir.

Je partis donc faire ma dernière année de lycée à Forks où mon père prit soin de moi. Je restais en contact avec Phil et le voyais régulièrement. Il a refait sa vie avec la kinésithérapeute de son équipe. J'ai vendu tous les biens de Renée. Une partie de l'argent fut donnée à une œuvre de charité. Le reste, il est en sécurité à la banque où il me rapporte des intérêts. Un jour, j'espère pouvoir réaliser mon rêve et posséder ma propre maison d'édition tout en continuant d'enseigner.

En attendant, je suis toujours célibataire. Oh bien sûr, j'ai eu des histoires. Dont une qui a duré deux ans. Et là, pas de chance encore une fois. Je l'ai surpris au lit avec ma colocataire sur le campus. Après cela, j'ai bien eu des aventures mais je ne voulais rien de sérieux, car au final, je me suffis à moi même. Pourquoi m'encombrer d'un homme qui au final me brisera le cœur ?

Si seulement je pouvais trouver quelqu'un à la hauteur de la passion d'Edward. Un homme passionné et romantique. Malheureusement, je crois bien que les hommes de mon âge n'ont pas évolué comme il le fallait !

La cloche sonne mais je n'y fais pas plus attention. Je change seulement d'endroit pour pouvoir continuer à avoir un peu plus de calme et d'intimité pendant la rentrée en cours des élèves.

Au bout de ce qui me semble deux bonnes heures, je me lève de mon coin et retourne vers ma classe les fesses légèrement engourdies. Je continue cela dit la fin de mon chapitre sur ma route, esquivant au passage quelques élèves jusqu'à ce que...

- Aïe. Une personne vient de me rentrer dedans. Lorsque j'ouvre les yeux, je suis sur le sol. Deux yeux verts à quelques centimètres des miens. Edward est allongé au dessus de moi. Son visage près du mien. Son regard fait la navette entre mes lèvres et mes yeux.

Je sens mes joues se réchauffer. Il semble tout à coup comprendre mon embarras et se relève enfin.

Il me tend la main que je regarde sans trop oser bouger. Allait-il vraiment m'embrasser ? Oh non ! La cata ! (N/L: la cata ? Ben tu m'étonnes ! Tu ne l'as pas laissé faire ! Patate ! N/R : Non mais elle est bête ou quoi ? N'importe quelle fille saine d'esprit rêverait d'embrasser Edward !)

Je décide de me relever seule.

- Je... Je suis désolé... Vraiment... Je... Je ne vous ai pas vu... Et je cherchais ce... Sa main glisse sur l'arrière de ses cheveux décoiffant sa coupe parfaitement gominée. J'entrevois une chevelure légèrement désordonnée derrière ce gel encombrant. Tellement plus naturel. Bella ! Ressaisis-toi ! Il a failli t'embrasser et toi tu penses à ses cheveux ? (N/L: tout le monde pense à ses cheveux... Ou à sa... ****. Enfin bref ! Je me tais ça va... N/R : Je ne ferai pas de commentaires mais Luna tu es désespérante. N/L: s'en étais un ça Rhea ! mdr)

Je me reprends finalement et lui souris. - Oh ne t'inquiète pas ! Ça va. Et toi ? Tu n'as rien. Je m'approche inconsciemment et regarde son visage. Il entrouvre la bouche et semble respirer difficilement à mon toucher.

Je me recule et gênée une nouvelle fois de mon élan de protection envers lui, je commence à ramasser mon livre et mes lunettes sur le sol.- Qu'est-ce que tu cherchais au fait ? Je peux peut-être t'aider ?

- Non ! Il a parlé précipitamment en haussant le son de sa voix. Je le regarde surprise puis finis par laisser tomber.

- Bon très bien. Dans ce cas, à demain Edward. Je commence à m'avancer vers ma salle, lorsque je me retourne une dernière fois vers lui.- Et évite de bousculer d'autres personnes sur ton passage. Un dernier clin d'œil et j'entre dans ma salle. Il reste figé dans le couloir et regarde dans la direction où j'ai disparu.

Quand je dis qu'il est étrange !

Secouant la tête, je ramasse mes affaires sur mon bureau lorsqu'une feuille de papier attire mon attention. Elle tombe sur le sol, juste à mes pieds.

J'attrape le papier et l'ouvre doucement. L'encre est un peu effacée. Je distingue tout juste les mots.

Un Soleil aussi brillant peut-il exister ?

Ton simple sourire éclipse les étoiles qui nous entourent.

Le son de ta voix devient une chanson douce et mélodieuse à mes oreilles...

Pourquoi ne me vois-tu pas ?

Regarde dans ma direction. Vois comme ma personne t'appartient. Vois comme mon cœur bat pour toi. Vois comme chaque fibre de mon corps t'appelle.

Entendras-tu un jour ma voix te contait mes aventures ?

Entendras-tu un jour ma voix te dire tous ces mots que je n'arrive pas à t'expliquer chaque jour ?

Me verras-tu au travers de tes yeux si expressifs ?

Verras-tu la personne que je suis ? Verras l'amant que je pourrais être ?

Me verras-tu un jour comme ton Roméo ?

Voudrais-tu être ma Juliette ?

Parce que si même la mort ne peut arrêter cet amour qui me consume, je voudrais être ton prince. Et à travers ces quelques paroles... Je te donne mon cœur.

Tu es devenue essentielle à ma personne...

Tu es devenue essentielle à ma logique...

Tu es devenue essentielle à mon bonheur... Alors que tu ne me connais même pas.

Mais je ne demande que cela. Apprendre ton prénom par cœur. Apprendre à te connaître.

Rends-moi meilleur Isabella...

Fais de moi l'homme le plus heureux du monde.

Juste par ton regard, juste par ton sourire, juste par tes yeux, juste par ton cœur...

Regard- moi...

M. » (N/L: heu... Juste pour répondre à certaines reviews. Oui c'est bien Eddynou qui a écrit le poème .N/R : Mais au final, certaines personnes ont bien trouvé qu'il a été composé par Luna. N/L: Oui c'est moi qui l'ai inventé...)

Qui a pu écrire ça ? Parle-t-elle de moi cette lettre ? Ou dois-je plutôt dire ce poème ?

Cette façon d'écrire me rappelle pourtant quelqu'un mais impossible. Son nom ne commence pas par un 'M' …

C'est forcément quelqu'un d'autre. Mais qui ?

Je m'assois sur le siège de mon bureau et reste stupéfaite par cette déclaration écrite sous mes yeux.

Un élève a écrit cette merveille. Qui a un don aussi beau pour les proses ? Je ne peux laisser filer une personne aussi douée que cela.

Bien que je souhaiterais fortement que ce poème ne me soit destiné parce que je risquerais pas mal d'ennuis. Je ne peux m'empêcher d'être toucher par la façon d'écrire de cette personne. De ce garçon si j'ai bien compris.

Mais qui est-ce ? (N/L: je peux le lui dire ? N/R : Comment répondre à ta question ? NON ! Laisse-la chercher un peu.)

Je me frotte les yeux et souffle fortement. Mon front se pose contre le bois froid du bureau. Je tente de calmer mon esprit face à la situation.

Ok ! Récapitulons.

Tu as un garçon de cette école qui apparemment t'apprécie beaucoup. Ou un professeur ce serait possible ? C'est vrai que depuis que je suis arrivée, le professeur de mathématique Démétri Volturi est assez collant. Mais de là à m'écrire une chose aussi magnifique. Il a l'air plutôt calé dans les chiffres pas dans l'écriture. Mais c'est vrai que les gens peuvent parfois être très surprenants.

Il faut que je fasse mon enquête. Il faut que je trouve qui m'a écrit cette lettre. Je dois savoir ! Mais avant, j'ai une dernière heure de cours à donner aux secondes.

Mon heure se passe lentement. Comme je n'ai pas la tête à travailler, je leur demande de me faire une dissertation. Pendant qu'ils planchent, je repense à mon admirateur secret. Il ne peut s'agir que d'un jeune homme extrêmement sensible et romantique pour écrire de tel poème. Mais le seul à qui je pense n'a pas cette initiale. Cela m'embrouille. Et si, mon admirateur voulait cacher ce côté-là de sa personnalité. Comment le reconnaître ? Je repasse encre une fois en revue tous mes élèves dans ma tête. Toujours le même qui me revient en tête.

Soudain, la sonnerie retentit et je sursaute. Je reprends un visage impassible et dis à mes élèves :

- Laissez vos copies sur mon bureau en partant. Je les noterai et vous les rendrez au prochain cours. Certains d'entre eux râlent parce qu'ils n'ont pas pu finir ou parce que le sujet ne les a pas intéressé. Je souris. Une fois toutes les copies sur mon bureau, je les ramasse et les met dans mon sac. Je décide de rentrer directement quand Demetri Volturi entre dans la salle. Il ferme la porte et je me retrouve seule avec lui.

- Que veux-tu Demetri ? Il est tard et je voudrais rentrer chez moi.

- Bella, je ne vais pas y aller par quatre chemins. Il commence à se rapprocher de moi. J'ai bien vu comment tu me regardais. Je sais que je te plais et tu as de la chance car tu me plais aussi. Je recule lentement et place le bureau entre nous. Alors, pourquoi ne pas aller chez toi. Tu nous prépareras un bon dîner pendant que j'allumerai des bougies et mettrai de la musique. On mangera et dansera un moment. Et ensuite, je te ferai voir le septième ciel. Je te ferai l'amour toute la nuit dans toutes les pièces de ton appartement. Je le regarde incrédule. Mais où est-ce qu'il est allé pêcher que je m'intéressais à lui et que je voudrais m'envoyer en l'air avec lui.

- Vois l'effet que tu me fais ma belle, me dit-il en coinçant contre le mur. Je suis tellement abasourdie que je ne l'ai pas vu se rapprocher. Il me maintient les mains en haut de la tête et se frotte honteusement contre moi. (N/L: heurk ! Rhea t'abuses ! N/R : Ben quoi ? Faut dire que j'aurais préféré que ce soit Edward mais je l'avais pas sous la main à ce moment-là. J'ai pris ce qu'il restait.)

Je ferme durement les yeux. Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à le repousser ? Aller Bella ! Ce mec est affreux ! Enfin, affreux n'est peut-être pas le mot parce que Démétri n'est pas ce que l'on peut appeler quelqu'un de moche. Il est plutôt attirant mais tellement répugnant ! Il continue son traitement tandis qu'un autre visage apparaît dans ma tête. Ses yeux verts m'obsèdent réellement. Ses lèvres sont si tentatrices, son innocence m'attire...

Sans que je ne puisse l'empêcher mon corps répond au geste d'Edward. Il se frotte à moi et déjà je sens mon plaisir prendre le dessus.

C'est plus qu'il ne m'en faut et jouis dans mon string en criant : - Edward ! Demetri se recule comme si je l'avais brûlé. – Qu'est-ce que tu as dis ? Qui tu as appelé ? Je ne comprends pas ce qu'il me raconte tant je suis encore dans mon rêve où Edward en était le principal acteur. Mais, attendez ! Ce n'est pas la voix d'Edward. Merde ! Demetri ! Au mon dieu, qu'est-ce que j'ai fais !

-Euh…. J'ai juste crié le nom de mon compagnon. Qu'est-ce que tu crois Demetri ? Que tu me fais de l'effet ? Ne présumes-tu pas de ton pouvoir de séduction ? En plus, tu n'es pas du tout mon style de mec. Tu es bien trop arrogant et pédant pour moi. J'aime les mecs sensibles et romantiques qui savent me surprendre par de petites attentions. Et non, ceux qui se pointent en voulant tout simplement baiser. Alors maintenant, tu vas me laisser tranquille sinon je porte plainte pour harcèlement.

Et je passe à côté de lui la tête haute et sans un regard. Il reste là complètement figé. Je pense que son orgueil de mâle a du en prendre un sacré coup. Je prends mes affaires et pars vers ma voiture. Une fois à l'intérieur, je me permets de souffler. Non mais ça va pas moi ? Je fantasme et jouis en pensant à un élève. Je pense que c'est le manque qui me pousse à tout ça. Oui, c'est ça. Ca ne peut être que ça ! J'ai accumulé trop de tensions sexuelles ces derniers mois et il faut que je les évacue. Et c'est ce que je vais faire dès que je serai rentrée.

Bon. Récapitulons. Ce matin, j'ai fantasmé dans ma baignoire sur Edward. Lors de son exposé oral, il m'a transporté rien qu'avec sa voix. Ensuite, un admirateur secret laisse sur mon bureau le plus beau des poèmes romantiques que je n'ai jamais lu. Puis, Demetri qui me fait son speech et me fait fantasmer sur Edward. Et maintenant je ne fais que penser à un de mes élèves. Mais qu'est-ce qui tourne pas rond chez moi ? Pourquoi est-ce que je pense à Edward quand mes pulsions sexuelles me prennent ? Ces textes ! Mais bien sûr ! C'est parce que je suis touchée par ses textes. A travers eux, je vois mon homme idéal. C'est aussi simple que ça. Bon à partir de maintenant, tu vas être professionnelle Bella. Tu ne dois plus te laisser toucher comme ça par les écrits d'un élève. (N/L: par les écrits d'un élève oui, mais pas par Edward... hihi! N/R : Tout à fait d'accord. Les médecins devraient prescrire un toucher d'Edward trois fois par jour 365 jours par an C'est bon pour la santé. N/L: ho putain oui !)

C'est sur cette résolution que je décide de m'installer sur mon canapé. M'allongeant de tout mon long, ma tête sur un des accoudoirs, je me laisse à rêvasser une nouvelle fois. Mes yeux se ferment et mon souffle devient régulier. Je m'endors... Mauvaise idée ! Car à cet instant, des yeux verts émeraude apparaissent dans mes pensées et ne lâchent pas mon regard. Je ne peux pas m'en défaire. Je suis comme hypnotisée par ce regard. Je me laisse aller sans m'en rendre compte. Doucement, j'entends sa voix.

- Bella. Tu es si belle, si sensuelle. Tu es une déesse... Un fantasme... Laisse-toi aller pour moi. Laisse-moi profiter de ton corps. Touche-toi. Fais-toi plaisir juste par le son de ma voix. Je t'en supplie ma belle... Laisse-moi t'admirer lorsque tu atteins les étoiles. Touches toi pour moi. Fais-le...

Je gémis. Mon corps commence à s'enflammer. Je tremble d'anticipation. J'ai envie de faire ce qu'il me demande. Cet homme a une emprise sur moi. Je suis inévitablement attirée par sa voix, son visage innocent. C'est tellement étrange, mais aussi terriblement enivrant. Même mon corps le ressent, c'est comme s'il ne pouvait se contrôler près de lui. Il demande, non il exige son corps à lui. A Edward. Sa voix résonne à nouveau. (N/L: Gloups. N/R : Ca devient chaud bouillant là. Préparez le stock de petites culottes.)

- Réponds-moi Isabella ! Sa voix se fait autoritaire. Veux-tu te toucher pour moi ?

- Oui ! Je réponds dans un gémissement

- Alors tu vas faire ce que je vais t'ordonner et uniquement ça. C'est compris ? Réponds !

- Ou… Oui !

- Bien.

- Avec ta main droite, tu vas commencer par caresser lentement ton épaule gauche pendant que ta langue passe sur tes lèvres. Elle descend lentement, très lentement vers ton sein gauche sans le toucher. Elle passe entre tes deux seins et continue sur ton ventre. Ton doigt fait le tour de ton nombril plusieurs fois. Fais le comme je l'aurais fait Isabella. Imagine-moi à la place de cette jolie main.

Je gémis et commence à me cambrer. Putain ! Je n'ai encore pratiquement rien fait et je suis déjà bouillante.

- Ta main va ensuite descendre sur l'extérieur de ta cuisse droite et la caresser. Ta main gauche va faire la même chose sur la cuisse gauche. Caresse-les. Je m'exécute docilement, profitant des bienfaits de sa voix. Oui, c'est ça. Maintenant, tu vas légèrement écarter les cuisses et faire passer tes mains à l'intérieur. Elles vont ensuite sur tes flancs pour remonter vers ta magnifique poitrine. Je gémis fortement. J'aime sa façon de m'exciter sans vraiment caresser les parties charnelles de mon corps. Au contraire, il attise le feu en me frustrant.

- Tes mains vont empaumer tes seins et les malaxer lentement. Très lentement. Je me cambre et laisse échapper un nouveau gémissement. Mon Dieu ! Sa voix me fait un effet fou.

- Tes pouces vont faire rouler tes tétons dans un sens, puis dans l'autre. Imagine que ceux sont mes mains qui triturent tes mamelons comme cela. Je n'en peux plus. Je suis en feu et il faut que je l'éteigne. Ma main droite commence à descendre vers mon centre.

- Laisse ta main sur ton sein. C'est moi qui décide de ce que tu fais. Tu es ma marionnette. Et toi, tu obéis, sinon j'arrête. Je n'avais jamais pensé à ce côté autoritaire d'Edward, mais j'avoue qu'à cet instant c'était divin. Tellement excitant. (N/L: Re Gloups. N/R : Mayday, mayday. On est entrain de perdre Luna.)

- N… No…. Non ! Continue… Je… T'en… Supplie. Je vais être sage maintenant. Mais pitié, ne t'arrête pas.

- Bonne fille. Pour la peine, je ne veux rien entendre. Pas un mot. Pas un gémissement. Tu restes silencieuse jusqu'à la fin à moins que je ne t'autorise à parler. C'est compris ? Réponds !

- Oui, j'ai compris.

- Bien. Maintenant, ta main va lentement descendre sur ton ventre. Caresse-le amoureusement. Oui comme ça. Tes doigts vont fouiller ta toison sans jamais toucher tes lèvres intimes. Ils remontent toujours sur ton ventre. Je me mords la lèvre inférieure pour ne pas gémir de frustration. Je vais finir par entrer en combustion spontanée s'il ne se dépêche pas un peu.

- Maintenant, ta main va glisser lentement sur tes lèvres intimes. Ta main les frotte de bas en haut en appuyant progressivement. Oh seigneur ! Que c'est bon ! Mais j'en veux plus. Toutefois, je n'ose pas prendre d'initiative de peur que la voix s'arrête.

- Ton pouce vient se placer sur ton clitoris et s'occupe de lui pendant que tu entres deux doigts directement en toi. Mais, ils ne bougent pas. Ils restent juste enfoncés en toi. Contracte tes parois dessus. Continue à caresser ton bouton de nerf en même temps. Et tu n'as pas intérêt à jouir sans que je te l'ordonne !

- Commence des vas et viens langoureux avec tes doigts. Oui, comme ça. Le feu prend de l'ampleur. Ma tête bourdonne et mes sens sont à l'affut du moindre plaisir. Imagine mes doigts entrain de te faire subir cette douce torture. Accélère le rythme ! Quand je vais te donner le signal, je veux que tu libères ta jouissance en criant mon nom !

C'est tellement bon que je ne suis pas sûre de pouvoir tenir encore très longtemps. Ca commence même à être douloureux. On dirait qu'il lit dans mes pensées parce qu'il reprend :

- Courage Isabella ! C'est douloureux mais la délivrance n'en sera que meilleure. Encore un peu. Oui c'est ça ! Utilise ton autre main sur tes seins. Joue avec tes pointes durcies. Maintenant, tu vas tirer en même temps sur un de tes tétons et sur ton clitoris. Et là, tu vas jouir.

Oh oui ! Maintenant je t'en prie.

- Vas-y !

- Edward ! J'explose en hurlant son nom tellement ma jouissance est fulgurante et longue. J'ai l'impression que mon cœur est sorti de ma poitrine et qu'il va exploser. Mon souffle est court et je peine à reprendre un rythme normal.

- C'était bon Isabella ? Es-tu encore d'attaque ? Parce que ce n'était que les préliminaires. Tu vas sortir de la baignoire et te sécher. Mais pas n'importe comment. Je veux que tu te caresses avec la serviette. Ton désir doit remonter en flèche. Vas-y. Je regarde comment tu fais.

C'est pas vrai ? Ce type veut ma mort ou quoi ? Je ne suis pas sûre de tenir le choc. Mais mon corps lui apparemment s'en moque complètement. Je recommence à trembler d'anticipation et déjà je sens ma féminité s'enflammer à nouveau. Mon désir recommence à couler le long de mon sexe et de mes cuisses. Je décide alors de faire ce qu'il me dit.

J'attrape une serviette et commence par la passer lentement sur mes bras, ma nuque et mes épaules. Puis, je descends sur ma poitrine et mes pointes durcissent à nouveau. Je continue mon chemin sur mon ventre et mes jambes. Je remonte par mes fesses sur lesquelles je m'attarde et enfin mon dos. Je finis par m'enrouler dans la serviette.

- Bien. Cela était très excitant, n'est-ce pas Isabella ? Je gémis un oui. Alors, maintenant, tu vas te diriger vers ta chambre. Là, tu vas enlever la serviette qui te recouvre et t'asseoir sur le bord du lit... Montre-moi Isabella... Montre-moi tout... Touche-toi ma Bella... Rends-moi fou. Ma Bella... Pourquoi cette appellation me galvanise à cet instant ?... Je ferme les yeux une seconde puis je fais ce qu'il me dit.

- Excite toi ma belle... Montre-moi que tu as envie de moi. Épates moi... Je ne sais quoi faire exactement. Les joues rougies, je me mords la lèvre inférieure et vais chercher ce petit objet que je cache depuis pas mal de temps sous mon lit. La boite s'ouvre, puis j'en sors mon élément libérateur. Mon vibromasseur n'est pas ce que l'on peut appeler un objet élégant, mais il est pratique, et je suis sûre qu'avec cette chose je peux faire des miracles.

Mon corps est en ébullition. Je ne veux pas que ça s'arrête. Jamais. Je veux entendre sa voix me dicter comment me faire du bien encore et toujours.

- Isabella... Je souris devant le son de sa plainte, puis je me couche sur le lit, les jambes écartées et l'objet entre mes mains. Présente-le à ton entrée et entre uniquement le bout. Caresse ta poitrine avec ton autre main. Enfonce-moi dans tes chairs bébé. Laisse ça quelques minutes au fond sans bouger pour t'habituer à sa présence. En attendant, joue avec tes mamelons et ton clitoris.

C'est si bon. Je ne pensais pas pouvoir un jour éprouver autant de sensations en étant seule à me faire du bien. Enfin seule... Avec sa voix...

-Tu es si belle Isabella... Fais-toi plaisir... Augmente le rythme pour te faire du bien. Je veux t'entendre jouir ma belle... Je veux t'entendre crier mon prénom. Je me concentre sur ce que me dis Edward. Mes yeux se ferment, mon corps devient ardent. Je tremble, je gémis, je bouge dans tous les sens. Ma main va entamer un mouvement plus profond lorsque je sens un souffle léger dans mon cou. Mes yeux s'ouvrent, le visage d'Edward apparaît. Il est différent... Beau, terriblement beau. Quelques mèches de cheveux tombent devant ses yeux. Il affiche un sourire en coin et me laisse admirer ses yeux verts assombris par l'excitation. (N/L: Re MEGA GLOUPS ! N/R : Appelez un médecin, je défaille ! N/L: Alerte rouge ! Alerte rouge !)

Sa bouche se place à quelques centimètres de mon oreille, et doucement son ténor reprend. Il commence à chuchoter des mots à peine audibles alors que son autre main se pose sur la mienne pour reprendre le mouvement que j'entreprends avec mon vibromasseur. Soudain, ses mots deviennent plus nets et enfin, j'entends les plus belles choses que l'on ne m'ait jamais dites.

« Un Soleil aussi brillant peut-il exister ?

Ton simple sourire eclipse les étoiles qui nous entoure.

Le son de ta voix devient une chanson douce et mélodieuse à mes oreilles...

Pourquoi ne me vois-tu pas ?

Regarde dans ma direction. Vois comme ma personne t'appartient. Vois comme mon coeur bat pour toi. Vois comme chaque fibre de mon corps t'appelle.

Entendras-tu un jour ma voix te contait mes aventures ?

Entendras-tu un jour ma voix te dire tous ces mots que je n'arrive pas à t'expliquer chaque jour ?

Me verras-tu au travers de tes yeux si expressifs ?

Verras-tu la personne que je suis ? Verras l'amant que je pourrais être ?

Me verras-tu un jour comme ton Roméo ?

Voudrais-tu être ma Juliette ?

Parce que si même la mort ne peut arrêter cette amour qui me consume, je voudrais être ton prince. Et à travers ces quelques paroles... Je te donne mon coeur.

Tu es devenue essentielle à ma personne...

Tu es devenue essentielle à ma logique...

Tu es devenue essentielle à mon bonheur... Alors que tu ne me connais même pas.

Mais je ne demande que cela. Apprendre ton prénom par coeur. Apprendre à te connaître.

Rends moi meilleur Isabella...

Fais de moi l'homme le plus heureux du monde.

Juste par ton regard, juste par ton sourire, juste par tes yeux, juste par ton coeur...

Regarde moi... »

Il… Il me…. Murmure les paroles du poème. Pourquoi ? Tout est tellement trop fort, trop envoutant. Je finis par perdre pied son sourire victorieux en mémoire... (N/L: Je vous l'avais dit que je pouvais pas résister au fait de le lui dire. Bon d'accord, je ne lui ai peut-être pas dit, mais je lui ai montré le chemin... Vas-y Bell's ! Tu peux le faire. Aller ! Un neurone en fonction, puis deux... heu... Force pas trop quand même. N/R : En même temps, si elle comprend de suite, où est l'histoire ? Et puis, mon côté sadique reprend le dessus alors non elle va pas trouver de suite. Ceux qui ne sont pas contents n'ont qu'à se plaindre à Luna. Elle sera ravie de me martyriser ensuite.)

Dringgggg ! (N/L: Et merde ! C'était trop beau ! N/R : Quand je dis qu'on est sadique !)

La sonnerie de la porte me fait sursauter. J'ouvre les yeux et regarde autour de moi. RIEN. Il n'y a rien. Je suis encore allongée dans le canapé. J'ai du m'assoupir. Lorsque je reprends mes esprits, la porte hurlant toujours d'être ouverte, je me passe la main sur le front et repense à ce qu'il vient de s e passé. Putain ! Je viens de faire l'un des plus beaux rêves et des plus érotiques que je n'avais jamais fait. Comment... Comment je vais m'en sortir ? Ce garçon m'a totalement envouté... Je suis dans la merde !

POVE

La journée s'est finie dans une abomination totale ! Je ne retrouve plus mon poème... Si quelqu'un tombe sur ce truc je suis dans la merde ! Comment je vais m'en sortir ?

Je me passe une nouvelle fois nerveusement la main dans mes cheveux et souffle fortement. Ma mère à mes côtés dans la voiture me regarde du coin de l'œil.

-Qui y-a-t-il mon chéri ?

-Rien. Je souffle. Elle passe sa main dans mes cheveux et me sourit timidement. Je retrouve là ma mère, discrète, patiente et pleine de tendresse. Ses yeux verts magnifiques, son visage en forme de cœur, son aisance naturelle, sa beauté qui n'est nullement artificielle. Même avec ces quarante ans passés, ma mère est une belle femme. Pourquoi je ne suis pas dans le même cas ? Pourquoi n'ai-je rien pris d'elle hormis ma timidité et mon manque de confiance en moi ? Je soupire à nouveau tandis que ma mère se gare devant la maison. Mon père n'est évidemment pas encore rentré.

-Tu veux un verre de lait ? Je souris à Elisabeth et secoue de la tête négativement. J'ai envie de m'isoler encore un peu. Je veux m'évader et revoir ce doux visage. Elle est devenue mon rayon de soleil. J'ai besoin constamment de m'allonger sur mon lit, une musique douce en fond, et là je peux être moi même. Les yeux clos, la respiration calme, le visage de mon professeur en tête. Oui, je suis enfin moi.

J'enlève mes chaussures à l'aide de mes pieds et me glisse sur mon lit. Mes bretelles enlevées retombent sur mes hanches abaissant mon pantalon. Mes mains derrière la tête, je ferme les yeux et enfin, je me laisse aller. Bella...

J'ai entendu un prof l'appeler comme ça. Peut-être un diminutif, ou un truc dans le genre. C'est tellement elle. Bella... Chaque fois que son nom franchit mes pensées, des frissons incontrôlables m'inondent. J'ai besoin de cette femme près de moi.

Pff ! Edward ! Réveille toi mon vieux ! Tu crois vraiment qu'une nana comme elle peut te remarquer. Impossible ! Pas avec ton allure ! T'es pas Mike Newton je te signale ! Le tombeur ce n'est pas toi !

Je me tourne et plonge mon visage dans mon oreiller. Je divague quelques instants à m'imaginer si c'est elle qui a lu ce poème. Je me laisse imaginer les petites rougeurs sur ses joues, la façon dont elle aurait passé sa mèche derrière son oreille. Le petit sourire qui serait nait sur ses douces lèvres... Oui... Dans mon idéal à moi, Isabella serait heureuse de ses mots couchés sur le papier.

Je me tourne une nouvelle fois et fixe le plafond. J'ai envie de changer, j'ai envie qu'elle me remarque, qu'elle voit que j'existe, que... Qu'elle voit que je suis quelqu'un...

En parlant d'être quelqu'un de bien, je dois faire une chose avant de descendre diner. Je prends mon téléphone portable-seule chose moderne que j'ai réellement- et compose le numéro de ma meilleure amie. Une sonnerie, deux sonneries.

-Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur d'Angela, je ne suis pas joignable pour le moment mais vous savez quoi faire ! Il y eut un silence puis un bip.

-Angie, c'est... C'est moi. Écoutes, je... Je voulais m'excuser pour tout à l'heure. J'aurais pas du m'énerver. Sincèrement désolé. On se voit demain ? Je te souhaite une bonne nuit. Heu... Bye.

Et je raccroche. Je me lève ensuite pour aller jusqu'à ma salle de bain. Je me rafraichis un peu et regarde mon reflet dans le miroir. Mes yeux sont verts quelconques, mes cheveux sont abominablement mal coiffé, je suis banal... Comment veux-tu qu'elle te remarque mon vieux ? T'es dépassé ! T'es qu'un gamin pour elle, et en plus un gamin même pas foutu d'être un tant soit peu tendance... Arrête de rêver et ressaisis-toi ! Tu n'es rien...

-Edward à table !

-J'arrive. Je regarde une dernière fois mon reflet dans le miroir puis dans un dernier sentiment de lassitude, je descends rejoindre mes parents, le cœur lourd d'amour pour mon professeur.


Vous avez aimé ? Alors vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Mouhahaha ! C'était trop jouissif ! J'adore cette fiction pas vous ? J'espère vous revoir au prochain chapitre. On vous aime !

Gros bisous à tous et on se retrouve très vite ! ;-)

PS: Juste pour celles qui ne me suivent pas encore sur "Je te hais, moi non plus" ou "I long for Yesterday", je laisse le lien dans ce profil aussi. N'hésitez pas !

Rhea&Luna