Cela faisait maintenant 1 semaine que Vortigern et ses hommes était à Camelot. Ils s'entrainaient régulièrement avec Arthur et ses chevaliers. Sire Léon n'était pas particulièrement heureux de les avoir constamment sur le terrain d'entrainement et s'en ouvrit au roi.

-Majesté, vont-ils rester encore longtemps ?

-Je ne saurais le dire Léon, pourquoi, cela pose un problème ?

-C'est leur manière de se battre sire ! Ce sont des brutes ! Ils ont déjà envoyés trois hommes à l'infirmerie, à part cogner, et démolir c'est tout ce dont ils sont capables !

-Tenez le coup encore quelques jours, je ne pense pas qu'ils vont s'attarder.

Le roi s'éloigna en espérant qu'effectivement Vortigern et ses hommes quitterait Camelot sous peu.

Merlin quant à lui, avait évité les guerriers du mieux qu'il le pouvait. Pas que ceux-ci aient spécialement fait attention à lui, au contraire il avait même l'impression d'être invisible.

Comme tout le soir le sorcier se rendit dans la ville basse, Eleanor la femme du forgeron avait été gravement malade, grâce à l'aide de Gaius et de Merlin la jeune femme était sortie d'affaire. Mais par acquis de conscience le brun préférait passer voir par lui-même si sa santé s'améliorait. C'était aussi l'occasion d'amuser le jeune William. Malgré son jeune âge, le petit garçon avait eu très peur de perdre sa maman. Merlin avait donc pris l'habitude de faire un peu de magie pour distraire l'enfant. Ce n'était rien de grandiose, juste des animaux fait avec les flammes de la forge et qui s'élevaient dans les airs, tournoyait près de William avant de disparaître. L'enfant était en adoration devant Merlin et avait décréter que plus tard lui aussi ferait de la magie ! Il quitta donc John, sa femme et son fils pour retourner au château. En approchant des écuries le magicien entendit du bruit, et se rapprocha pour voir, mal lui en pris, il se sentit agripper violement par le bras et projeter contre le mur. La seule pensée qui traversa Merlin au moment du choc était que sa tête avait surement explosé. Au moment où il sentit un métal froid sur sa gorge, sa magie pris les devants, ses yeux devinrent dorés et l'agresseur fut projeter quelques mètres plus loin sur des ballots de pailles. Gauvain qui revenait de la taverne (endroit qu'il appréciait particulièrement) entendit un bruit sourd, et quelqu'un qui gémissait. C'est alors qui vit un corps au sol, il s'abaissa pour voir de qui il s'agissait, lorsqu'il reconnut Merlin. Le chevalier vit un homme se relever un peu plus loin, mais lorsqu'il appela celui-ci, ce dernier pris la fuite. Gauvin reporta alors toute son attention sur le magicien

-Merlin, Merlin, réponds moi !

Le chevalier commença à paniquer, le jeune sorcier n'avait aucune réaction et lorsqu'il toucha sa tête il sentit un liquide chaux et poisseux sur ses mains. Il prit Merlin dans ses bras et se dirigea immédiatement vers le laboratoire de Gaius.

-Gaius, aider moi, hurla t'il en arrivant chez le vieux médecin.