Chapitre 1

Il était 8 heures quand la Grande Horloge sonna le début des cours. Les élèves se dirigeaient vers leurs salles de classe d'un pas traînant, la semaine s'annonçait un peu plus agiter qu'à l'accoutumé.

Vlad et Aiko furent les premiers devant leurs salles respectives. Vlad était un élève de Terminale, un jeune-homme de taille moyen, personnage toujours très soigné. Les cheveux toujours plaqué en arrière sans qu'aucunes mèche rebelle viennent déranger son visage d'enfant. Car bien qu'il est bientôt dix-huit ans, ceux dernier à un visage enfantin, avec de grand yeux de couleur rouille, un peu marron, un peu rouge toujours empreint d'une certaine intelligence paresseuse.. L'uniforme normalement à carreau et coloré, chez lui est porté intégralement noir comme pour le détaché encore plus des autres Terminales.

Quand à Aiko sa camarades excentrique elle, elle était en première et comme lui, aimait porter son uniforme de façon peut conforme Sous sa chemise d'uniforme mal boutonnée en pouvait apercevoir un magnifique corset noir et sa jupe était plus courte même si non provocante. Les deux élèves avaient cours l'un à coté de l'autre, et même si aucun autres élève arrivait et emplissait le couloir du capharnaüm, ils n'avaient pas l'air de s'en inquiéter. Vlad somnolait assis près de la porte essayant de récupérer de la nuit blanche qu'il venait de passer. Tandis qu'Aiko lisait les nouvelles affiches.

Pendant ce temps les élèves ce dirigeaient tous vers l'amphithéâtre de l'école dans un silence plus ou moins religieux, quand un cri de terreur retentit. Tout le monde ce dévisageait. Qui avait bien put crier ainsi ? Pas de meurtre un lundi matin tout de même ? Non pas que cela arrive souvent, d'ailleurs ce n'ai jamais arriver. Mais sait-on jamais. Plusieurs élèves commencèrent à ce diriger vers la provenance du crie mais un regard l'en ai dissuada bien vite. On était lundi matin, ce n'était pas le moment de ce risquer à avoir des heures de colle pour rien.

Le cri, donc quel est-il ? C'était Aiko. Cette dernière est par terre, la tête dans les mains, essayant d'effacer un sanglot. Vlad s'approchait d'elle, avec quelque difficulté du à sa perte d'équilibre, du au cri de sa jeune camarade :

Comment ont-ils osé ? Pourquoi ? Pourquoi ? Se lamentait Aiko la voie un peu casser par les larmes.

La question n'est pas comment, mais quand ? Lâchait Vlad après avoir inspecté l'affiche qui avait tant terrorisée sa camarade.

Pourquoi quand ? Répliqua Aiko en jetant un regard de petite fille éplorée à Vlad.

Ben oui ! Quand ont-ils bien pu mettre toutes ces affiches, pas hier en tout cas. Quelle idée de se lever aussi tôt pour coller des affiches...

Aiko lui lance un regard blasé. Ce garçon, se moque complètement de la nouvelle loi que le conseil des élèves a imposé. Elle se releva gardant toute sa dignité et se retourna vers vers Vlad qui ne doit pas la dépasser de plus de 5 cm. Elle voulut commencer à le sermonner mais se retient.

Autant parler à mur. Soupira t-elle en ce retournant pour aller ce lamenter devant la prote de sa salle.

C'était ainsi que Sylfaen trouva Aiko entouré d'une aura de malheur et d'un Vlad qui commençait à comprendre la portée de la nouvelle lubie du président du conseil des élèves (CDE). Maria la pessimiste de service se pointa avec la fiche entre ses mains. Elle est aussi terrorisée que Aiko.

Les deux filles ce jetèrent dans les bras l'une de l'autre, pleurant de plus belle, et maudissant celui qui avait eu l'idée de créé cette stupide loi.

Elles donnèrent un triste spectacle à Duncan, la terminale la plus en vue à cause de sa rivalité avec le PCDE.

Elle affichait une indifférence parfaite à la lecture de l'affiche que lui tendit Maria, dans un mouvement de détresse. La même indifférence que Vlad qu'elle que minutes plus tôt. Il avait rejoins le groupe des deux filles qui à elles seule remplissait le long couloir d'une aura de malheur et de ténèbres :

Tu crois que c'est vrai que l'on va devoir le porter normalement ? Demanda Sylfaen en vomissant presque le dernier mot.

En aucune façon.

Duncan était radical sur ce point là. Jamais elle ne porterait l'uniforme féminin. Elle était une fille d'accord. Mais jamais, au grand jamais, elle ne se plierait à cette stupide loi. Car ce qui faisait trembler toute l'école en ce lundi matin 8 heures ce n'était pas l'approche imminente du Directeur mais le nouvelle loi imposée par le CDE : la tenue de l'uniforme doit être respecté.

Toutes déformations de son port serait sanctionnées, la cravate mise et nouée correctement. Un pantalon et non jean pour les garçons( avec des carreaux et la couleur de la saison). Une jupe arrivant en dessous des genoux pour les filles.

Si cette loi n'est pas respecté, il fallait s'attendre à des représailles. La simple expulsion était impossible, le nouveau CDE était passer maitre dans la concoction de punition toute plus bizarre et peu enviable les unes que les autres.

En bas de l'affiche on pouvait lire une petite phrase:

surtout toi Aiko avec tes jupes trop courtes et toi l'écossaise avec ton uniforme d'homme féminisé. Signée : Jun WAYNE Le PCDE.

Tu crois qu'il a quelque chose contre toi Duncan ? Demanda Sylfaen quand Aiko eu finit de le faire remarquer cette petite phrases avant de retourner ce lamenter.

Le sourcil arqué et les phalanges blanches, Duncan lui lança un sourire de psychopathe.

Non, Jun m'adore, il ne supporte pas le fait que je suis meilleure que lui.

Reprenant un visage sérieux, elle fixa l'affiche, un mou de mépris étirant ses lèvres.

C'est quand même impressionnant que cet imbécile soit devenu le PCDE. Les anciens présidents nous laissaient vivre comme on le voulait. Depuis qu'il est au pouvoir, il instaure des règles que son club ne daigne même pas respecter.

Jun Wayne,,,,,le président des élèves : beau, charismatique, puissant mais avec un ego surdimensionné et un penchant énorme pour le pouvoir. Au début de l'année, il s'était auto-proclamé PCDE et avait placé auprès de lui des personnes en qui il avait une total confiance et surtout qui dans le fond ont la même soif de pouvoir ou qui était capable de faire passer un idéale avant les autres...

Cette querelle entre Jun et Duncan existait depuis bien longtemps mais elle avait pris un tournant lorsque Jun s'était autoproclamée Président du cde.

Il lui avait proposé le poste de vice présidente mais Duncan, dégoûté de latitude de Jun, lui avait rétorqué avec une voix sifflante de colère qu'il pouvait toujours réver et que même si il était le PCDE, il lui serait toujours inféreiur. L'un et l'autre on un ego important et chaque phrase peut-être prise dans tout les sens. Surtout à ce moment là. Prise de colère, elle lui avait jeter un café au visage qui réussit à l'esquiver mais une partie tomba sur son épaule laissant une brulure qui après trois mois laissait encore un cicatrice. Duncan l'avait regarder ce relever et toute trace de colère avait disparu de son visage. Mais dans sa voix un mépris glacant c'était installé: " je ne travaillerai pas pour quelqu'un comme toi !"

Elle lui tourna le dos et toujours calme, traversa la foule qui s'était rassemblée. Jun humilié murmura pour lui-même :

" Tu me le paiera Mckinsley

Et depuis, le président et son conseil firent appliquer de nouvelles règles dans l'espoir de toucher Duncan. Mais en vain. Rien ne l'atteignaie, ni son entourage. Mais ce jour-là, Jun avait touché en plein coeur. L'uniforme était toujours portée de manière un peu personnalisée, le porter normalement, ce n'était pas que touher Duncan mais toute l'école entière.

- Tu m'as eu mais la partie n'est pas fini.

- Que compte tu faire ? Lui demanda Aiko qui c'était enfin remise de cette nouvelle. Sur son visage aucun trace des larmes qu'elle venait de verser. Le mascara était impécable, et le fond de teint sans tache. Duncan était toujours impressionner par la rapiditer avec laquelle Aiko arrivait à ce remettre d'aplombs.

- Lui donner un coup, là où ça lui fait mal, mais pour le moment je n'ai pas encore de plan bien défini.

La main pensive sous le menton, Duncan réfléchissait aux meilleurs moyens de se venger. Pendant qu'elle mettait au point ses plans, Sylfaen et Vlad commencèrent une partie de cartes bientôt rejoint par Aiko et Maria qui, ne voyant pas leurs professeurs respectifs arriver, s'ennuyaient.

Duncan en était à son troisième plan tenant la route et les quatre autres à leur cinquième partie de belote quand deux jeunes filles arrivèrent. La première c'est Sukii Winkye, jeune indienne, en terminale, elle a de jolies yeux verts encadrés par de longs cheveux couleur de nuit. Elle aussi portait mal son uniforme. Ayant passé son enfance dans les plaines sèches du Colorado, elle n'appréciait que très peu le tissu. La jupe aussi courte que celle d'Aiko, d'une chemise à sa façon à elle, une version indienne. Dans les tons jaunes et orange, tandis que la saison était le primptemps et le vert et le jaune pale.

Le visage souriant, elle avançait à grand pas vers les cinq étudiants.

La fille de derrière s'apelle Cassie à de grand yeux verts/jaunes, Ses cheveux sont toujours maintenue en une longue queue de cheval on nombreuse boucle, deux méches argenté s'en échappe. Un mètre 60, comme Sukii, c'est la seule qui porte l'uniforme parfaitement mis à part le manque de la cravate. L'air un peu endormie, elle suivait Sukii en la tenant par la manche pour ne pas la perdre.

Duncan soupira tandis que les quatre autres leurs fesaient des grands signes pour les inviter à venir ce joindre à eux.

" désolé les amis mais on est venu vous chercher. Aujourd'hui nous allons accueillir 500 nouveaux élèves. s'exclama Sukii en les levant tous avec son sourire auqu'elle peut de personne osaie dire non. Dépêchez-vous, vous savez bien que le président déteste attendre." ajouat-elle voyant qu'ils mettaient du temps à venir, ce qui l'effet voulu, ils ce mirent tous à , même si on le detestait avait le role du tout puissant ici, après le Directeur, bien sur.

Ils commencèrent à courir quand Aiko fit remarqué que Cassie ne les suivait pas.

"Sukii ? Tu as lu cette affiche ?" Lui demanda à cette dernière après qu'ils l'aient rejoints.

Sukii se pencha pour lire, son grand sourire s'effaça pour une moue de colère, chose rare et fortement dangeureuse.

"Ah oui ! Ah oui ! Et bien non, ça ne va pas se passer comme ça ! Elle se mit à courir mais Duncan la rattrapa par le col de sa chemise, la faisant tomber au sol.

Ne soit pas impatiente, rétorqua t-elle au regard noir que lançait l'indienne. Tiens lis ces propositions de vengeance.

Sukii arracha la feuille que lui tendait Duncan après quelques secondes elle lui redonna et toutes deux eurent un ricanements diaboliques interrompues par Cassie :

Je supposse que ça doit être super, mais avant il faudrait aller à la rentrée des secondes. Qu'importe votre vengeance elle devra attendre ce midi.

Les deux comploteuses soupirèrent mais durent d'admettre ça : la vengeance est un plat qui se mange froid et une journée devrait suffire à la mettre au point et le poffiner. Ils reprirent donc le chemin de l'amphithéâtre où les seconde feraient leur entrée.

L'amphithéâtre était plein à craquer. Et malgré les événements qui avaient précédé cet événement là, j'étais fier de Hurang Kim, mon ancienne assistante. Ancienne, car j'avais tout bonnement arrêté de m'occuper des activités du conseil des élèves. Moi Abygaëlle Von Witch, riche héritière d'une grande entreprise, me voilà simple élèves de terminale. Pourtant, vendredi matin je faisais partie du CDE en tant que organisatrice des événements mais une lettre est arrivé, le président en a reçu en similaire. Nos familles venaient de nous fiancer. Sans être trop enfantin, je croyais encore aux belles histoires d'amour et Jun en garde une autre dans son coeur. On s'est disputé et je suis parti. Sans laisser aucune explication. Au moins Hurang, la coréenne au yeux verrons, marrons et vert et aux cheveux noirs trop lisses, s'était bien débrouillés. Je soupirais, me voilà seule tout en haut des sentais un regard sur moi. Levant les yeux je me trouvais en face de Duncan, cette grande brune à l'uniforme masculin. Elle me toisat et à ma grande surprise m'adressa la parole, chose qui n'était pas arriver depuis le début du trimestre :

qu'est-ce que tu fais là Von Witch ? T'es pas censé être en bas avec l'autre abrutis de servi...

Elle venait de se faire frapper par Sukii une fille de ma classe.

salut Aby. Alors ? ça va ? Pas trop dur d'assister à des estrades ?

Comment pouvait-elle être gentil ? Pourtant je l'avais toujours maltraité quand j'étais au CDE. Enfin après tout c'est elle qui m'avait ramassé à la petite cuillère après que Jun et moi on se soit disputer.

Merci. Mais je vais devoir m'y faire, c'est ainsi.

J'aperçu les autres qui ce trouvaient toujours avec eux ; Sylfaen et Vlad les maîtres de l'informatique même si Duncan pourrait largement rivaliser avec eux. Deux premières que l'identifiais tels que Aiko, une fille superbe que le capitaine du club de baseball engueulait à chaque fois qu'il le pouvait et Maria, la seule italienne de toute l'école. Puis il y avait aussi Cassie. Jun l'avait choisi pour le poste de banquière du CDE mais après ce que j'avais pu voir et comprendre, Ducan et elle étaient lié les regardais se disputer et se chamailler. Plusieurs autres personnes arrivèrent, ce melant directement au dispute et conversation. Entre eux, existait une véritable amitié, pas comme au CDE. Enfin ce n'est pas pareil. Perdu dans mes pensées, j'attendais que cette cérémonie spéciale ce finisse quand Duncan me passa un bout de papier. Dessus plusieur plan pour ce venger de ce que Jun avait fait en imposant le port de l'uniforme obligatoire normalement. L'un de me laissa pensive. Pourquoi pas après tous, ce n'était pa interdit. Je lui redonnais et aller savoir pourquoi elle et Sukii souriaient quand je lui dit le fond d ma penser. A croire qu'elles y avaient penser elles aussi. Mais qui allait donc bien pouvoir s'en occuper. La cérémonie commença enfin...