Le temple des brumes

Auteur : Shizuka Kurai

Genre : shônen ai, darkfic, léger cross-over avec Wolf's rain, X et Kingdom Hearts (KH pour les intimes)

Série : Gravitation

Pairing : Yuki Eiri / Shindô Shûichi

Disclaimer : Persos de Maki Murakami

Commentaires : J'espère que la mise en bouche du premier chapitre vous aura assez intéressé pour venir lire ce second chapitre. Ce ne sera pas une fic comme celles que j'écris d'habitude. Elle sera plus dramatique, plus épique, ce sera plus une aventure qu'une romance, mais l'amour sera quand même derrière tout ça. Enfin seulement si la fic plait et que je peux en mettre la suite en ligne. Bonne lecture !!

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Chapitre II : L'orage

Encore sous le coup de l'adrénaline, le chanteur avait réussi à soulever son sac, avec une légère grimace toutefois quand le poids du bagage pesa sur son épaule droite. Mais il n'y prit pas garde et rejoignit son amant d'un pas de course digne d'un escargot à cause de son chargement. Au bout de dix minutes de marche, la crête semblait toujours aussi loin, mais l'orage, lui, se rapprochait de plus en plus. Un vent froid et humide s'était levé et faisait bruisser doucement le feuillage des arbres. Le ciel était à présent voilé de sombres nuages s'illuminant parfois d'éclairs de faible intensité. Le tonnerre grondait doucement au loin, mais allait en s'intensifiant de minutes en minutes. Soudain, un éclair d'un vif éclat, un coup de tonnerre retentissant, suivi d'un bruit sourd surprirent le romancier. En se retournant pour voir si Shuichi suivait toujours, il s'aperçut que celui-ci venait de se vautrer lamentablement par terre.

- « Oï ! Qu'est-ce que tu fous, baka ? »

- « … Hugn… Yukiiii… Viens m'aider… J' peux pas me relever… Mon sac est trop lourd… »

- « C'est pas vrai, ça ! Me dis pas que t'as peur de l'orage ? » bougonna le blond en venant à son secours.

- « Si… » avoua le musicien d'une voix penaude tandis que l'écrivain le débarrassait de son sac à dos.

- « Pfff… Toi alors. T'es vraiment un boulet… »

Au grand étonnement du blond, Shuichi ne releva pas l'insulte. Il semblait plutôt mal à l'aise, assis sur le sol en se tenant le bras.

- « Quoi ? fit le blond. Tu t'es fait mal ? »

- « Non, non, t'inquiète pas, c'est pas grave… » éluda Shuichi en se tenant l'épaule droite.

- « Fais voir, » ordonna le blond.

- « HIIII !! Itai itai itaiiiii !! » couina le gamin quand Yuki lui fit lever le bras en lui tâtant l'épaule.

- « Y a vraiment que toi pour réussir à te faire mal en te cassant bêtement la gueule par terre, et tout seul en plus. »

- « C'est pas en tombant que je me suis fait mal… » gémit Shuichi.

- « Hein ? Tu t'es blessé quand alors ? »

- « Je… Je crois que je me suis fait ça tout à l'heure… Quand t'es tombé dans le ravin… »

- « Et depuis tout ce temps, t'as rien dit, baka ? » gronda l'écrivain.

- « Mais c'est pas ma faute ! Sur le coup, je m'en suis pas aperçu, je sentais rien du tout ! J'avais juste l'épaule un peu engourdie ! Mais maintenant, ça me lance vachement… »

- « Il n'y a pas l'air d'y avoir de fracture, constata le blond en continuant son examen. Je crois que tu t'es déboîté l'épaule quand tu m'as rattrapé. »

- « Ça fait un mal de chien pourtant… » chouina l'adolescent.

- « Si t'as encore la force de râler, c'est que c'est pas si grave que ça, baka, fit sarcastiquement l'écrivain. Viens par là, » ajouta-t-il en obligeant Shuichi à se lever.

- « Hein ? Que… qu'est-ce que tu veux faire,Yuki ? »

- « Assis !» ordonna Yuki en faisant asseoir le musicien contre un arbre.

- « Pou… pourquoi tu enlèves ta chaussure… ? » balbutia l'artiste, passablement étonné.

- « Pour te remettre l'épaule en place, » répondit le romancier.

- « NANIIIIII ?? Itai itai itai !!» pleurnicha Shuichi quand Yuki se positionna pour le rafistoler.

- « Bouge pas, baka, ou tu vas avoir encore plus mal. »

L'écrivain posa doucement son pied déchaussé contre l'épaule du musicien, tout en tenant fermement son bras droit. Shuichi ne comprenait absolument pas ce qu'il voulait faire, mais il était plutôt inquiet.

- « Yuki… j'ai peuuuur… »

- « Et moi, tu crois que j'avais pas la trouille quand tu me tenais à bout de bras tout à l'heure, alors que mes pieds pendaient dans le vide ? rétorqua sèchement le blond. Je me demande encore où t'as pu trouver la force dans tes petits bras maigrichons pour réussir à me remonter. »

- « Hého… » grommela l'artiste avec une moue boudeuse.

- « Je t'ai fait confiance tout à l'heure, non ? Alors, maintenant, c'est à toi de me faire confiance, ok ? »

- « … J'ai peur…»

- « Je sais que t'as peur. C'est sûr, ça va te faire un peu mal, concéda Yuki. Mais après, ça ira mieux. Alors fais-moi confiance, ok ? Je sais ce que je fais. »

Ces yeux… Décidément, Shuichi ne pouvait pas résister à ces yeux dorés à la lueur fascinante et mystérieuse. Le regard de Yuki le captivait, et cette confiance en lui absolue qu'il pouvait lire dans ce regard le convainquit tout à fait.

- « Haï, Yuki… souffla le musicien. Je te fais confiance. »

- « Bon, j'y vais à 3, » prévint le romancier.

- « Vas-y ! Je suis prêt ! Tant pis si ça fait mal !» lança l'artiste en fermant les yeux de toutes ses forces comme pour se donner du courage (genre Nakamura Hiro dans la série Heroes).

- « 3 ! » s'écria Yuki en tirant un grand coup sec sur le bras du chanteur.

- « ITAIIIIIIIIII !! » hurla le musicien quand ses os se remirent en place avec un craquement sinistre. (Shizu : Aie… J'ai mal pour lui…)

Effrayée, une nuée d'oiseaux s'envola brusquement au-dessus d'eux. Direction plein sud. Totalement à l'opposé de l'orage menaçant. Et les randonneurs, eux, avançaient perpendiculairement par rapport au nord, là d'où venait la tempête. Le temps se dégradait de plus en plus. Le tonnerre roulait à présent sans discontinuer, et les éclairs de faisaient proches, beaucoup trop proches. Une goutte d'eau s'abattit sur la joue d'Eiri. Cette fois-ci, c'était bien la pluie…

- « Y faut qu'on reparte, Shu, fit le blond au musicien. L'orage se rapproche. »

- « Kusoooo… Espèce de brute ! attaqua soudain l'adolescent sur un ton cassant en se massant le bras. T'avais dit à 3 ! »

- « Oui, c'est ce que j'ai fait, non ? J'y suis allé à 3. »

- « Kuso ! Mais je pensais que t'allais d'abord dire 1, puis 2 ! Tu m'as fait mal ! »

- « Si tu t'y attendais trop, j'aurais pu te faire encore plus mal, baka, lui renvoya son amant. Tu peux bouger ton bras, maintenant ? »

- « Hein ? Ha… Haï ! Ça va… Mais où t'as appris à faire ça ? T'as suivi des stages de secourisme ? »

- « En quelque sorte. J'ai vu ça dans un épisode de Docteur Queen, » expliqua le blond avec son expression de supériorité habituelle de « je-suis-Yuki-Eiri-et-j'me-la-pète ».

- « Qu… Quoi ?? T'as vu ça dans quoi ? »

- « "Docteur Queen, femme médecin". »

- « Depuis quand tu regardes des trucs nunuches toi ? »

- « Depuis que je suis avec toi, baka ! s'emporta l'écrivain en rosissant. Bon, t'as plus mal ? Allez, on décolle, mais avant on va décharger un peu ton sac et mettre des trucs dans le mien. Je porterai le plus lourd des deux. »

- « Ooooh, c'est gentil ça, Yuki ! »

- « Tsss… C'est uniquement parce tu t'es fais mal pour me sauver que je fais ça, dit froidement le blond. Sinon, tu te démerderais tout seul avec ton bordel. »

- « … ça c'était nettement moins gentil… » marmonna le gamin à voix basse.

- « Oh pitié ! Tu vas pas chialer maintenant ? » pesta l'écrivain en voyant les yeux de Shuichi s'emplirent de larmes.

- « T'as qu'à pas me dire des trucs méchants… »

- « Je te dirais pas de trucs méchants si t'étais pas débile, c'est tout. Maintenant décharge ton sac et donnes-en moi la moitié. »

- « Yuki… fit Shuichi tandis qu'ils réorganisaient les provisions et le matériel de Shu dans les deux sacs. Je crois me souvenir qu'il y a un abri de montagne pour les chasseurs dans le coin… »

- « Baka ! Pourquoi tu l'as pas dit plus tôt ? »

- « Ben parce que je suis pas sûr de le retrouver… Mon grand-père m'y a emmené plusieurs fois quand j'étais gamin, mais ça remonte à loin… »

- « Pas grave, on va essayer d'y aller quand même. »

- « Ha… haï ! »

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La pluie avait commencé à tomber. D'abord quelques gouttes timides qui rapidement devinrent déluge. Les deux randonneurs essayaient de se frayer un chemin à travers la végétation qui devenait de plus en plus dense dans cette partie de la forêt. De plus, la pluie gênait leur progression, rendant la terre boueuse et glissante. Bientôt, ils arrivèrent à une petite clairière où siégeaient en son centre trois immenses chênes sans conteste séculaires, que Shuichi reconnut aussitôt.

- « C'est bon, Yuki ! s'écria-t-il victorieusement. On est sur le bon chemin ! C'est le bosquet des 3 chênes ! Je me rappelle du chemin à partir de là ! C'est juste de l'autre côté ! »

Il s'élança alors à travers la trouée végétale, et… s'effondra brusquement. Yuki le rejoignit et s'agenouillât près de lui. Le chanteur semblait avoir perdu connaissance. Mais encore une fois, il revint aussitôt à lui dès lui le blond le souleva légèrement.

- « Shuichi ? s'inquiéta Yuki. Ça va ? »

- « Ha… Haï. »

- « Qu'est-ce qui s'est passé ? »

- « Je… je sais pas trop… balbutia le musicien, un peu perdu. J'ai senti un truc bizarre… Comme si… comme si je pénétrais dans quelque chose… Un endroit différent… Et puis, je me suis senti mal et… »

- « Shuichi ? » interrogea le blond, se demandant pourquoi son compagnon ne terminait pas sa phrase.

L'écrivain suivit alors le regard de l'adolescent, fixé avec incrédulité droit devant lui, et là, il vit…

- « Kuso… » souffla-t-il, passablement énervé de tomber sur une nouvelle emmerde.

Car là, juste en face d'eux, se dressait un loup. Et pas un loup ordinaire : c'était un grand loup blanc dont les yeux dorés brillaient d'un éclat étrange et mystérieux.

« On dirait les yeux de Yuki… » se dit intérieurement Shuichi en se relevant, un instant fasciné, avant de réaliser la situation.

L'animal ne semblait montrer aucune animosité. Pourtant, il fixait les deux humains avec une insistance inquiétante.

- « Son regard… On dirait celui d'un être humain… » pensa Yuki à voix haute.

- « Ah ? s'étonna le musicien sans quitter le prédateur des yeux. Toi aussi, t'as eu cette impression ? »

Alors qu'ils se demandaient encore comment se sortir de ce guêpier, le canidé montra soudain les crocs et se mit en position d'attaque avec un grognement menaçant. Ni une, ni deux, Shuichi et Yuki se retournèrent pour fuir, mais ils s'arrêtèrent net. Cette fois-ci, ce n'était pas un loup, ni même un autre animal, qui les avait stoppés. C'était plutôt un étrange phénomène qui leur paraissait carrément ahurissant. Là, en plein milieu de la clairière, il y avait une ombre étrange sur le sol. Mais le plus bizarre, c'était surtout que cette ombre n'avait aucune raison de se trouver là. Il n'y avait rien au-dessus qui justifiait sa présence. Et encore plus hallucinant, l'ombre bougeait. Elle se tortillait sur le sol comme une flaque d'eau agitée de remous, et peu à peu, se rassemblait verticalement pour former une masse compacte, avec, ô stupeur, des bras, des jambes, et une tête d'où s'étirait une sorte de longue queue noire. Et sur cette tête, au milieu de ce qui semblait être son visage, deux énormes yeux globuleux d'un jaune brillant venaient d'apparaître.

L'étrange créature devait mesurer à peine un mètre de haut, et se dandinait doucement, prenant appui un coup sur l'une, un coup sur l'autre jambe. Sa texture toute entière était d'un noir profond, sans aucune délimitation apparente de boutonnière ou de fermeture éclair marquant le bord de ses vêtements. On aurait plutôt dit que la matière noire qui enveloppait cette chose était sa « peau » même, elle ne portait aucun vêtement ou une quelconque combinaison de ninja. Finalement, entre le loup et cette étrange créature, la bestiole poilue était finalement bien moins effrayante malgré ses crocs que cette horreur ténébreuse sur pattes.

Les deux amants étaient totalement coincés. Fallait-il, sans mauvais jeu de mots, se jeter dans la gueule du loup ? Ou bien courir le risque d'affronter cette chétive créature noire ? Par rapport au loup, elle semblait bien moins agressive, et même presque risible avec ses trémoussements enfantins. Cependant, ils ignoraient totalement de quoi il s'agissait, et surtout de quoi elle était capable. Dans le doute, il valait peut-être mieux affronter une menace dont on connaissait les dangers, plutôt qu'une chose dont on ignorait tout. Shuichi et Yuki n'eurent pourtant pas à se poser ces questions bien longtemps. Le loup poussa brusquement un grondement féroce avant de s'élancer d'un bond dans leur direction. Réagissant aussitôt, l'écrivain poussa le musicien sur le côté, évitant de justesse les crocs de l'animal qui allèrent se planter dans la gorge de la créature venue d'ailleurs…

Une lutte féroce s'engagea alors entre les deux combattants. Le loup esquivait avec grâce et agilité les coups de griffes, si on pouvait appeler ces étranges doigts crochus des griffes, de son adversaire, tandis que ce dernier attaquait de façon complètement imprévisible et sans aucune logique. Ce grotesque démon ne semblait savoir faire qu'une seule chose : attaquer son ennemi. Il ne prenait pas le temps d'étudier son belligérant, ni d'établir une quelconque stratégie. Il se contentait d'esquiver les coups en se dématérialisant brusquement avant de repasser à l'attaque. Cette façon d'éviter les coups était très singulière, puisque la créature semblait se liquéfier pour redevenir une flaque d'ombre qui se déplaçait à grande vitesse sur le sol, avant de reprendre forme, et de se jeter sur son opposant.

Fascinés malgré leur horreur par cette lutte de titans, les deux randonneurs étaient restés au bord de la clairière, à observer la bataille en silence. La pluie tombait de plus en plus fort, le tonnerre semblait rythmer la bataille par ses roulements tonitruants et les éclairs déchirant le ciel donnaient au tout une ampleur dramatique digne des grandes épopées grecques. Le loup blanc contre la créature noire, le Bien contre le Mal, la Lumière contre l'Obscurité, le Yang contre le Yin (1). Une lutte sans merci sous un ciel hostile. Qui allait gagner ? Aucun des deux humains ne le sauraient car, brusquement, la bataille se rapprocha d'eux et ils durent s'écarter prestement. Seulement, le sol rendu glissant par la pluie fit perdre l'équilibre à Yuki qui dérapa au bord d'une déclivité un peu abrupte. Shuichi, qui avait tenté de le rattraper, fut déséquilibré à son tour, et ils commencèrent une longue glissade à travers les fourrés qui leur déchiraient la peau, ainsi que leurs vêtements.

Entraîné par le poids de son sac, le musicien glissait en arrière à une vitesse telle qu'il n'arrivait pas à attraper une branche ou une racine quelconque pour s'arrêter, ce que Yuki, lui, avait réussi à faire très rapidement. Shuichi, quant à lui, termina sa course tout en bas, en plein dans un buisson épineux particulièrement piquant. Le romancier finit de descendre la pente en s'aidant de la végétation, et vint aider son amant à se sortir de là. L'artiste se laissa tomber à quatre pattes quand il fut tiré de sa prison végétale.

- « Fiuuuu ! Quelle dégringolade ! s'exclama-t-il avec un soupir de soulagement évident. Et puis ce monstre bizarre là-haut ! T'as vu ça, Yuki ? Ses yeux jaunes étaient franchement flippants ! Même le loup, à côté, on aurait dit le Petit Chaperon Rouge. »

- « Ouais, j'ai deux yeux moi aussi. Et j'ai encore assez de cervelle pour me dire qu'on doit se trouver un abri avant de tomber sur un autre trucdangereux. Allez, debout, on y va. »

Le romancier tira alors Shuichi par le bras pour le relever, mais celui-ci vacilla brusquement avant que ses jambes ne le lâchent.

- « Allons bon ! Qu'est-ce qui t'arrive encore ? » pesta le blond en le rattrapant comme il pouvait.

Devenu blanc comme un linge, Shuichi s'agrippait à son amant pour ne pas s'écrouler à cause de ses vertiges. Une vive douleur lui déchirait le flanc gauche, et quand il pencha la tête pour regarder ce qui l'élançait de la sorte, il eut un nouvel étourdissement avant de revenir à lui.

- « Oh merde… souffla-t-il d'une voix éteinte que le blond peina à entendre avec l'orage. Yuki… Je crois que j'ai comme un petit problème là… »

Quand l'artiste leva la tête pour regarder son compagnon, celui-ci put découvrir le « petit problème » de Shuichi : sur son flanc gauche, environ à hauteur de l'estomac, son sweat-shirt était déchiré et un morceau de branche dépassait d'une bonne dizaine de centimètres de la chair blanche et délicate. L'écrivain pâlit légèrement, mais un gémissement du gamin l'empêcha de se laisser aller à son affolement.

- « … Hugn… Je… je me sens pas bien, Yuki… »

- « Oï ! Shuichi ! Tiens bon ! SHUICHI ! »

Les appels de l'écrivain n'y firent rien. La tête de l'adolescent retomba en arrière et il perdit connaissance…

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À suivre…

Dans le prochain épisode : La menace

1°- Le Yin et le Yang :Le Yin est noir, froid et féminin, tandis que le Yang est blanc, lumineux, chaud et masculin. Je me trompe toujours là-dessus en inversant les 2 (alors j'espère que là, je ne me suis pas trompée…)

Commentaires de fin : La situation commence à s'aggraver pour nos deux randonneurs du dimanche. Pourront-ils sortir vivants de cette forêt remplie de créatures étranges ? Ou est-ce seulement le début de leur aventure ? Vous le saurez peut-être en lisant le prochain chapitre…

Lexique :

Baka : imbécile, idiot, crétin

Haï : oui

Itaï : Aïeuh ! Ça fait mal !

Nani : quoi, hein ?

Kuso : merde