Chapt. 2: N'oublie jamais mon nom...
Koujaku était toujours aussi rouge. Son petit soldat au garde à vous à la simple idée de se faire prendre par ce jeunot, de le sentir en lui, de se faire embrasser, caresser, masturber, sucer, lécher, toucher, pénétrer par Noiz. Il secoua énergiquement la tête et rentra en courant chez lui, ça vaudrait mieux pour lui, bien mieux. Koujaku s'assit sur son lit et soupira. Son cerveau le torturait, depuis quand voulait il le corps {sublime} de Noiz ?
Ses joues s'empourprèrent d'un coup. Il le visualisait nu. Sa tête, ses cheveux, ses yeux, son nez, sa bouche, son cou, ses tétons, son nombril, sa... "ARGH ! NON !" Hurla t'il dans l'espace clos dans laquelle il séjournait.
- Noiz... Putain de gamin... Murmura t'il dans son coussin.
Pourquoi fallait il qu'il tombe sous le charme de ce jeune dévergondé ? Et puis le plus vieux savait pertinemment qu'il ne serait qu'une distraction ou un coup en plus sur son ardoise. Un autre trou dans lequel le roux aura fourrée violemment sa queue. Une autre victime de l'attirance exacerbée que les gens portent pour ce pauvre petit lapin.
"Il ne m'aime même pas. Je suis sur qu'il a juste envie de testée la sodomie et comme il sait que je ne suis qu'un petit soumis, il se tourne vers moi. N'est ce pas pitoyable ? Je vais accepté de coucher une fois avec lui et après ce sera finit. Juste une fois" Pensait le démon. Il voulait sortir mais son érection ne le lui permettait pas encore . Koujaku devait se soulager une deuxième fois. Noiz était vraiment une bombe et Koujaku ne pensait qu'à lui, rien qu'a CE mec.
- Noiz... Murmura t'il les joues rouges avant de sombrer dans le sommeil du bien heureux.
L'allemand quand à lui c'était acheté un nouveau et était aller jouer un peu, après tout, qu'est-ce qu'il y perdait ? RIEN. Le roux rentra tranquillement chez lui et alla s'allonger dans les peluches où dormait encore sa précédente amante. Une rousse, avec des gros seins et un petit cul. Elle le dégoûtait maintenant. Il se contenta de la conduire au bordel comme toutes les autres et d'aller retrouver son calme. Il avait commencer à 17 ans selon ses souvenirs. Deux ans... Ça fait déjà un petit bout de temps...
- J'ai envie de...
Il fut coupé lorsque son vieil ami, Shy, entra et lui sauta littéralement dessus. Ses yeux ouverts et un sourire auquel était accroché un bâton de sucette. Noiz grommela et le retourna pour être sur lui. Le brun se mît à ronronner avec un sourire fourni de dents plus blanches que les nuage. Les deux hommes collèrent lentement leurs deux torses en s'embrassant avec tendresse. Noiz cédait à tous les caprices de Shy depuis qu'il lui avait de s'occuper de lui. Mais cela l'ennuyait, il s'en battait les couilles qu'un mignon petit brun vienne chaque semaine lui faire une agréable fellation. Et a chaque fois, il imaginait Koujaku à la place de ce mec complètement stupide. Qu'est ce qu'ils faisaient a part baiser quand ils se voyaient ? Rien. Le jeune brun commença à déshabiller Noiz dévoilant ce superbe corps nu.
- Tu es déjà dur Shy ? S'étonna Noiz, surprit par la rigidité du sexe de son compagnon.
- Ton-ton odeur... Elle est différente... Un mélange d'aphro~han~disiaque et u-une autre o-odeur que j'ai du mal à de-definir... C'est... Un homme.
Noiz rougit et vit directement l'image du Koujaku aux cheveux rouges. Ce démon plus sexy que tous les autres. Ses hanches si bien moulées et son... "POURQUOI JE PENSE À ÇA ?!" Hurla l'allemand. Il se leva et partir en courant chez Koujaku. Ce mec le perturbait, et ce n'était pas la première fois que cela arrivait.
Il monta les marches et crocheta la serrure pour entrer en récupérant son piercing sous la commode de Koujaku. Il le remit doucement et commença à se déshabiller. Le blondinet, une fois en boxer, avança jusque dans la chambre de Koujaku et remplaça la couverture. Noiz regardait ce corps nu si... Enivrant.
Ses lèvres se posèrent instinctivement sur le cou de Koujaku. Le percé commençait déjà à être dur pendant que Koujaku gémissait inconsciemment.
- Je ne veux pas que tu gémisse quand je ne te fais rien.
Il passa une main sur son téton et le pinça doucement, lapant son cou et utilisant son autre main pour retenir ses poignets et l'empêcher de se débattre. Koujaku ouvrit fébrilement les yeux et poussa un long gémissement. Ses beaux yeux rouges se posèrent immédiatement sur cette tignasse blonde qui léchait son cou. Koujaku se débattit mais les frottements de leurs bassins l'excitèrent encore plus.
- No-Noiz... A-Arrête... Je-je vais jou-jouir... Sa-sale vio-violeur...
Il poussa un cri quand Noiz lâcha son téton pour enfoncer violemment deux doigts en lui. Koujaku se crispa sous la douleur, ses yeux pleins de larmes de douleur et de plaisir. Ses cris de plaisir sous les coups des doigts de Noiz emplissaient la pièce, laissant libre cours aux fantasmes inavouables du lapin.
- Koujaku...
- Ah ! Ah ! No-Noiz... En-encore...
Le blond ne pût retenir ses ardeurs plus longtemps et retira d'un coup son caleçon. Sa main empoigna le sexe de Koujaku et il entra violemment un lui. Noiz donnait des coups si puissant que même le lit bougeait. Les cris du coiffeur s'amplifièrent, Noiz était juste entrain de le violer. Noiz faisait de puissant va et viens en lui. Ils scellèrent leurs lèvres pour étouffer leurs gémissements obscènes. Ils entrecroisèrent leurs doigts et continuèrent ainsi toute la nuit. Leurs deux corps mouvants l'un contre l'autre dans un ballet torride.
