Salut à vous! Je suis vraiment contente que ce prologue vous ait autant plus! Par contre, je n'ai pas pu avancer du tout! Je pense que je posterais un chapitre toutes les deux semaines au lieu de toutes les semaines!


Auteur: Mlle-Eternity alias Eter

Titre : Sherlock ne le comprend pas

Type: Crossover HP/Sherlock (BBC)

Résumé: Lorsque Harry était entré dans sa vie, Sherlock découvrit qu'il existait des personnes sur cette planète réussissant l'exploit de détracter son don de déduction. Oui, Harry était spécial, il était si facile de lire sur son visage, pourtant il ne cessait de sursauter à chaque nouvelle découverte. Avec lui, Sherlock n'est pas au bout de ses peines...

Avertissement: Rating T. ATTENTION RELATION ENTRE DEUX HOMMES DANS CETTE HISTOIRE

Disclaimer: Seuls l'intrigue m'appartient, les personnages et l'univers reviennent à JKR et Sir Arthur Conan Doyle


Je remercie toutes les personnes qui ont rajouté cette histoire dans le favoris ou la suive: fanfics-mangas62, Lady Sunrise, Myusikya, edgarde, pioupiou60, rina-dark, Kiro-Kero, Coton-de-Loup, AuroreMalfoy, EHB, fan de yaoi 73, MissYoYo, casildamalefoy, natasha. jones. 1654, LOVEMANGAANDDRARRY, bambou03, Hinanoyuki, Elrika, CarnaReve, Alyra Night, Alycia Panther, Walala35, Aurysadik, Estelle Uzumaki, Rin-s666, Gaby-mini, Emmanuelled34, Seravonjia d' Felys, Lily Halloween, Enid Lupin, Liarana, Judy1997, Euroz, Noyr Desyre, Minimiste, Boow, soln96, tenshihouou, Yohoko, LuciusMalfy, Deesse de la Lune, Line. AIki, Yoko-Yashiko Yoriko,dragn, superlulu1266, little akary, Minilod, Vaetisia, Natasha Potter Malefoy, krismontiel48, Nhuiitz, Akimine-chan, sunny-mwa, Dorothea Phantomhive, Letasu, l'inconnue au monde, Srita. Horan, Hkizabeth

Je suis contente de reconnaître certains pseudos! Bienvenu aux autres :)

Un grand et gros merci particulièrement aux personnes qui m'ont laissé une review: Bloodynirvana (Merci à toi! J'espère que la suite te tiendra également en haleine!), CarnaReve, AnitaBlake93100 (Haha, déjà des hypothèses? ;P Merci à toi!), anonyme92 (Pour les sms, non ce n'est pas vraiment à son frère qu'il a envoyé ... ;P Après tout, Sherlock a ses propres méthodes pour retrouver des choses ou ... des personnes! Merci à toi également!), Emmanuelled34, Neko Kirei (merci!), Minimiste, soln96, Zey Mikaelson (merci à toi! c'est une première pour moi alors j'espère que tu apprécieras l'histoire aussi!), felinness, Yoko-Yashiko Yoriko, Triple bakachan (merci à toi! je suis contente que ça te plaise!), Hkizabeth (Merci à toi! Eh bine voici ce nouveau chapitre ;P )


Chapitre 1 : Mystère quand tu nous tiens

Lorsque Sherlock se décida à rentrer chez lui, il retrouva John en compagnie de son frère Mycroft.

Le gouvernement n'a-t-il donc pas besoin de tes petites manipulations bedonnes, Mycroft ? » Se contenta-t-il de dire en tant que salutation en s'asseyant sur son fauteuil fétiche.

As-tu apprécié ta balade, Sherlock ? » Lui répondit-il en retour, frappant la pointe de son parapluie sur le parquet grimaçant au mot "bedonne".

Le détective fronça les sourcils, à la fois intrigué et agacé. Intrigué que l'inconnu du parc, Harry, soit suffisant pour faire venir son frère jusque dans son appartement, et agacé qu'il ne puisse cesser de l'espionner de la sorte.

Je savais que Harry était spécial. Alors ? »

Alors quoi ? »

Sherlock roula des yeux en voyant le petit jeu de son frère.

Allons, tu ne prendrais pas la peine de te déplacer jusque chez moi pour une simple rencontre de courtoisie. C'est un espion ? Un ancien soldat recherché ? »

Cela te plairait, n'est-ce pas ? Qu'il soit quelqu'un de spécial… »

Mycroft fronça les sourcils au grand sourire de Sherlock. Ce dernier s'amusait, il venait de se trouver un jouet aphrodisiaque, s'il était possible de mettre ce mot en présence de Sherlock Holmes. Mais c'était effectivement comme cela que se sentait le détective. D'autres auraient dit qu'il avait eu un coup de foudre et qu'il était juste euphorique d'avoir pu lui parler, mais les autres étaient des idiots. Pas Sherlock, pas Mycroft. Oh non, tous les deux savaient qu'un pion avait été déplacé sur un grand échiquier et dont les règles leur étaient encore inconnues.


John ne savait pas quoi penser. Avoir Mycroft dans l'appartement était rarement de bon augure, mais alors voir rentrer Sherlock avec une espèce de sourire rêveur, était vraiment effrayant. Il le vit prendre son violon, avant de se caler dans son fauteuil et saluer à sa manière son frère.

La discussion, à laquelle il ne comprenait rien, semblait pourtant très importante. S'il avait bien compris, Sherlock avait rencontré quelqu'un, mais Mycroft ne voulait pas qu'ils deviennent proche… Etrange.

Sherlock ? » L'interrompit John lorsque Mycroft quitta les lieux. « Qui est Harry ? »

Le détective baissa son archet, en fronçant les sourcils :

Quelqu'un que je viens de rencontrer au parc. »

John cligna des yeux, à la fois étonné et eh bien, oui plutôt ravi que son ami ait fait des efforts de sociabilité, enfin d'une certaine manière :

Vous avez fait connaissance ? » Demanda-t-il avec un sourire entendu.

Je lui ai exposé mes talents… »

Ah. » Rajouta John déçu, son sourire retombant, ce n'était jamais bon quand Sherlock faisait son Sherlock.

Cela l'a fait rire, il s'est présenté à moi et à souhaiter qu'on se revoit rapidement. » Rajouta-t-il d'un air un peu absent.

Ah. » Refit John, cette fois-ci beaucoup plus réjoui. « Rare sont ceux appréciant tes remarques. Il pourrait faire un bon ami ! »

Je n'ai pas d'ami, John. »

Bien sûr. » Sourit le docteur, avec un ton disant clairement « tu n'y échapperas pas. »


Ça avait été les deux semaines les plus éprouvantes pour John. Sherlock était pire que lorsqu'il s'ennuyait d'affaires intéressantes, et il fallait vraiment le faire pour être pire ! Il tournait en rond comme un lion en cage, tirant dans le mur du salon, jouant du violon à 2h du matin, et dieu, qu'il était grognon. On aurait dit un sal gosse qui n'avait pas reçu son jouet préféré pour Noël.

Puis, quand ses phases d'orgueil bafoué passaient, il était à nouveau terriblement calme, et … Triste. C'était une expression qu'il n'avait vu qu'à la disparition de Irène. Il s'était mis à jouer du violon pendant des heures, comme si cela lui permettait de laisser couler sa peine. Mais là, il soupirait, l'âme en peine.

Et vraiment, si John ne connaissait pas Sherlock, il se serait tenté à supposer que … Eh bien quoi ? Etait-ce réellement impossible ? Il était un humain, comme un autre après tout, peu importe ce qu'il voulait montrer, il avait des sentiments lui aussi. Alors, ce pourrait-il qu'il soit … Amoureux ?

John sursauta en entendant un gros bruit sourd. Il se mit la main sur le cœur, un air coupable sur le visage.

Tous des incapables ! » Marmonna Sherlock qui venait de jeter son téléphone contre le mur.

Bien, Sherlock ! Je pense qu'il est temps de prendre l'air, maintenant ! » Ordonna John en lui jetant son manteau. « Je ne veux pas te revoir avant au moins deux bonnes heures ! »

Tu me jettes de ma propre maison ? »

Oui ! Ordre de ton médecin traitant ! »

Sherlock maugréa mais prit tout de même son manteau et sortit de la maison.


L'homme en noir n'avait pas prévu de promenade particulière. Il comptait juste aller checker certains de ses points de vue, replacer ses investissements plus juteux que n'importe quelles actions en bourse, et puis peut-être constaté lui-même si le café en bas de sa rue était moins médiocre que celui du précédent propriétaire…

Et puis le rythme cardiaque de son cœur s'accéléra d'un coup. Il avait été difficile de le retrouver. Sherlock avait eu la surprise de constater que Harry, oh celui-là alors !, était capable de disparaitre de ses radars. Personne ne faisait attention aux SDF, ou aux gamins des rues, personne sauf Harry visiblement.

Le désavantage de travailler avec d'autres personnes que lui-même, était qu'il pouvait se retrouver avec des sms de rapports farfelus : A disparu d'une ruelle sans issu, perdu sa trace derrière un restaurant, … Des incohérences d'horaires également où certains certifiaient l'avoir vu sur Oxford Street alors que quelques minutes plus tard, il apprenait qu'on l'avait vu entrer à la gare de Charing Cross, et d'autres pépites comme ça qui fit qu'il ne recroisa le jeune homme du parc seulement deux semaines plus tard et parfaitement par hasard, alors qu'il avait été jeté de son propre salon.

Harry ? » Interpella Sherlock, dans une pulsion incontrôlable, son cœur battit encore plus vite, enfin.

-« Sherlock ! Quelle surprise de nous revoir à nouveau… » Dit-il avec un sourire charmeur.

Harry ? Tu le connais ? » Demanda une jeune femme brune, ils semblaient très proche, de même avec le grand roux à ses côtés.

Hermione, Ron, voici Sherlock, un … Ami que j'ai rencontré au parc. Sherlock voici Hermione et Ron, mes meilleurs amis. »

Vous semblez également être sur vos gardes... » Commenta Sherlock pour salutation, sous les sourcils levés de ses vis-à-vis. Les amis lancèrent un regard interrogateur au brun. Harry fit un grand sourire, visiblement amusé.

Sherlock est détective. Il déduit de ses observations. Il a conclu en m'étudiant que je craignais d'être reconnu ou qu'on s'en prenne à moi. »

Ron écarquilla les yeux si soudainement, que Sherlock eut la certitude d'être sur la bonne voie, non pas qu'il eut besoin d'une certitude. Hermione, quant à elle, le regard intensément semblant vouloir lire à travers lui.

Et qu'a-t-il déduit d'autre ? »

Harry haussa les épaules et se tourna vers Sherlock, le seul pouvant donner une réponse.

Que vous êtes particulièrement protecteur envers lui. Pour autant j'ai encore du mal à déterminer sur quoi porte cette inquiétude. Comme je lui avais dit, ce n'est ni sur le travail, ni sur une quelconque relation amoureuse. » Commença-t-il, étudiant les réactions de la brune et du roux.

Non, il a fait quelque chose, quelque chose d'important. De tellement important que cela lui aurait mis à dos des gens hauts placés. Mais ce n'est pas eux que vous craignez, non… Ce serait les gens qui lui sont reconnaissant d'avoir fait cette chose… »

La jeune femme le regarda dans le creux des yeux avant de répliquer d'une voix froide :

Vous êtes étonnant comme personne, Monsieur Sherlock. Mais vous savez ce qu'on dit : La curiosité est un mauvais défaut. Attention à ne pas voler trop près du soleil… »

Harry sembla gêné, Ron le regardait d'un air sérieux, et Sherlock, eh bien, Sherlock avait très bien compris la menace sous ses avertissements. Puis la jeune femme secoua la tête et reprit avec plus de douceur :

-« Mais, eh bien, vous semblez être le genre de personne qui sauterait les pieds joints dans les ennuis pour un peu de divertissement. »

On peut dire qu'ils se sont bien trouvés tous les deux ! »

Harry rougit au commentaire de son meilleur ami.

Eh bien Harry, on va vous laisser. N'hésite pas à venir nous voir quand tu le souhaites. »


Les mains dans les poches, Harry accompagna Sherlock qui avançait tranquillement dans la rue. Le silence entre eux était agréable et détendu, bien que cela ne soit que leur deuxième rencontre.

Vous m'avez dit être détective consultant. » Commença Harry, puis au hochement de tête de son nouvel ami, il reprit : « Consultant pour qui ? »

Scotland Yard. » Dit-il avec un petit sourire suffisant.

Harry le regarda pendant quelques secondes, Sherlock se demanda s'il s'interrogeait sur la véracité de sa parole. Il respira doucement, n'ayant pas été conscient d'avoir retenu sa respiration.

Qui aurait cru que la police anglaise si condescendante accepterait sciemment d'être aidée par un civil. » Pouffa de rire le jeune homme.

Sherlock osa un sourcil à cette phrase toute bête. Il ne savait pas si c'était l'impression que Harry connaissait bien la police anglaise, ou toute autre police ou bien les mots qu'il utilisait, pourquoi préciser « anglaise »? Pourquoi « civil » au lieu de citoyen? Il se stoppa et le regarda avec intensité.

J'imagine que cela non plus n'est pas du flirt… » Déclara le jeune homme avec un petit rire gêné, les joues un peu rose.

Sherlock se racla la gorge, son rythme cardiaque ne venait pas de réagir à cette image de Harry rougissant, n'est-ce pas ? ... Il n'était pas de ces gens qui agissait bêtement pensant que les larmes et les jalousies étaient les indicateurs les plus susceptibles de leur faire prendre une bonne décision.

Je me demandais juste quel était votre rapport avec les autorités. »

Pourquoi pensez-vous que j'ai un rapport avec eux ? » Demanda Harry, puis sous le regard de Sherlock, il reprit en souriant : « Question bête. Je n'aurais jamais cru que mon corps ou mes gestes puissent être si révélateur… »

Quel est votre secret, Harry ? » Demanda Sherlock d'une voix basse, un peu rauque, terriblement intrigué.

Harry lui fit un sourire charmeur et mystérieux.

Je vous le dirais, lorsque vous l'aurez découvert. »

Sherlock sentit que leur conversation était close. Il ressentit comme une angoisse de le voir disparaitre à nouveau. Il ne savait pas exactement ce qu'il lui arrivait depuis qu'il avait rencontré, mais… Il devait en parler à John. Il sortit prestement un morceau de papier dans sa poche et un stylo, et écrivit rapidement quelque chose dessus.

C'est mon numéro. »

Oh, merci. » Dit surpris Harry en regardant le papier, il rougit et avoua : « Je n'ai pas de téléphone, mais dès que je m'en serais procuré un, je vous appellerai. Au revoir, Sherlock. » Finit-il avec un doux sourire.

Le détective le regarda à nouveau s'éloigner de lui, comme au parc. Pour il ne savait quelle raison, ce jeune homme l'intriguait. Il ne savait pas si cela avait un rapport avec son secret ou bien toute sa personne qui semblait crier "Découvre qui je suis"...


Il existe encore des gens sans téléphone portable ? » Demanda John, surpris.

Le détective était rentré avec un air si lumineux que le docteur n'arrivait plus à quitter son regard écarquillé. Pour une raison inexplicable, il sentit son cœur battre la chamade. Jamais, il n'avait vu Sherlock avait un air aussi humain. C'était inattendu mais pas désagréable à voir.

C'est la seule chose qui a retenu ton attention ? » Répliqua Sherlock, agacé qu'on fasse une remarque sur son nouvel ami.

Il tournait son téléphone entre ses doigts d'un air absent. John sentit son cœur se serrer un peu, était-il possible de se sentir jaloux à cause de son meilleur ami? Ou était-ce autre chose? Il se racla la gorge, repoussant tout cela au fond de son esprit et reprit doucement :

Bien sûr que non… » Dit le docteur en levant un sourcil face au comportement du détective.

Alors ? » Questionna avec un sourire amusé mais trépignant de curiosité.

Alors quoi ? »

John ! »

Ledit John ricana, satisfait de son petit effet, mais il continua :

Pour une fois que j'ai compris quelque chose, que toi, tu n'as pas compris, je compte bien en profiter un peu. Et si tu l'invitais à diner la prochaine fois que vous vous voyez ? »

Pourquoi faire ? »

Pour découvrir ce qu'il cache ? » Proposa John, pensant bien évidemment à une autre raison tellement évidente que le meilleur détective d'Angleterre n'y avait pas pensé. « Après tout, les gens sont plus bavards lors d'un bon repas. »

John regarda son ami en silence. Eh bien, lui qui avait l'habitude de ne jamais être touché par les considérations des autres, voilà qu'il se retrouvait plus humain que quiconque. Il était terriblement intrigué de la personne qui avait su intéresser Sherlock sans qu'une énigme n'y soit officiellement liée...


Ainsi voilà la suite de Sherlock ne le comprend pas. Ce dernier cherche toujours à découvrir ce qui peut bien inquiéter Harry. Et lui semble terriblement naturel, appréciant la présence de Sherlock, peut-être un peu trop? Et John, face à cette situation si inhabituelle, sera-t-il jouer son rôle d'ami ou ira-t-il plus loin?

N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez! A la semaine prochaine!

Eter

PS: Je n'ai pas pour habitude de vous demander de laisser des reviews! Alors un gros merci à ceux qui m'en laisse car mine de rien, en revenant de vacances, voir vos messages m'a donné envie de reprendre tout de suite l'histoire!