Hello, hello,
Confession devait, normalement, être un one-shot... vous vous en doutez bien, si je dis ça, si vous lisez ça même... c'est que ce n'est plus le cas.
UnderMemory, Crazy-Wolfie et Xio Fujiwra Malfoy Hyuuga souhaitaient une suite. J'ai donc pensé à faire une suite, et fini par en faire une, de suite. Par en faire deux, d'ailleurs, car une troisième partie arrivera après Noël (elle est faite mais j'ai quelques textes à poster pour Noël).
Merci, comme d'habitude, à LiliEhlm qui a corrigé cette seconde partie ! Et que j'aime beaucoup tout plein !
Bonne lecture !
PS. Je réponds aux reviews anonymes sur papionini (.wordpress .com) dans divers - review anonyme
Evidemment, Teen Wolf (et tout ce qui va avec... c'est-à-dire un paquet de trucs) ne m'appartient pas
Confession - p2
Ça faisait deux jours que Stiles avait appelé Derek.
Et donc deux jours que Derek n'avait pas décroché.
Deux jours qu'il avait eu la chance toute relative d'entendre Peter à l'autre bout du fil.
Tout autant qu'il se disait que les tarés n'étaient pas forcément de mauvais conseil.
Comme chaque soir depuis son appel, un brin désespéré, aux Hale disparus : Stiles regardait les horaires des cars qui partaient de la gare de Beacon Hills.
Direction ?
N'importe où.
Stiles, qui avait pour habitude d'agir sur un coup de tête... n'arrivait pas à ne pas réfléchir aux conséquences de ses actes.
En, comme de bien entendu, pas de problème quand il s'agissait de réfléchir aux conséquences de son inaction.
Que lui arriverait-il s'il mettait les voiles ? Et s'il restait là ?
Qu'est-ce qui était pire ?
Mieux valait-il foncer vers l'inconnu – tout en ayant conscience qu'il y avait peu de chance pour que l'inconnu s'avère plus dangereux que son quotidien – ou rester ici et attendre de tout perdre ?
Pff. Il avait déjà tout perdu.
Il avait perdu le peu d'équilibre qu'il avait retrouvé après le Nogitsune.
Perdu Malia.
Perdu Lydia.
Perdu Scott.
Il n'avait pas perdu son père. Ce n'était qu'une question de temps. De semaines. De jours. D'heures.
Peut-être était-il déjà au courant.
La seule personne qu'il n'avait pas perdu... c'était Liam.
C'était rudement con, ça.
Liam était assurément la personne dont il était le moins proche dans la meute...
Liam était pourtant le seul qui restait à ses côtés.
À côtoyer le jeune bêta, à le mener dans la forêt pour espionner Theo, à le voir tomber dans un trou et s'en vanter comme Scott aurait pu le faire par le passé... Stiles prenait conscience de tout ce qu'il avait perdu sans même soupçonner l'avoir perdu.
Scott et lui... c'était devenu différent dès l'instant où Peter avait mordu cet abruti à la tronche de traviole.
Scott et lui... ça n'avait plus rien de magique depuis longtemps.
Le grandiose de leur amitié avait déserté depuis bien plus longtemps qu'il n'y paraissait.
On sonna.
Stiles fronça les sourcils. Qui cela pouvait-il être ?
Les surnaturels semblaient oublier l'existence des portes d'entrées donc...
L'humain quitta son PC, non sans oublier de fermer sa page internet avec les horaires.
Ce n'était visiblement pas ce soir qu'il mettrait les voiles.
- Stiles ?
Stiles leva les yeux au ciel.
- Tu sais qu'en sonnant chez les Stilinski, tu as quand même de fortes chances de voir un Stilinski t'ouvrir la porte, j'espère ?
Liam hocha la tête.
Le petit sourire qui étirait les lèvres du jeune loup attendrit l'humain.
Alors qu'il aurait aimé en vouloir à Liam de venir le déranger alors qu'il était à deux doigts de sauter le pas et se barrer (ouais... qui il allait tromper, hein?) Stiles en était bien incapable.
- Euh... hmm... ouais... désolé... je... c'était totalement con.
- C'est pas grave. Je suis habi-
- Habitué après avoir eu Scott comme meilleur ami pendant des années, termina machinalement Liam.
- Ouais, confirma Stiles, sans entrain. Euh... tu veux peut-être entrer, nàn ?
Liam hocha la tête. Ouais, ça s'rait pas d'refus.
L'hyperactif se poussa donc afin de laisser passer le lycanthrope.
- Entre donc dans mon humble demeure.
- Tu sais... pas besoin de faire semblant d'aller bien, hein. On sait tous les deux que Scott est un abruti. Je te connais peut-être pas depuis longtemps mais je pense pas que tu sois du genre à... faire ça.
Stiles hocha la tête.
Les mots lui manquaient ces derniers temps.
Fallait croire que sans Scott dans le secteur, il devenait moins bavard.
- Pourquoi tu es là, Liam ?
- Pour faire ce que personne d'autre ne pense à faire : te demander si tu vas bien. Tu vas bien ?
- Je... ouaip.
- Et si on évitait de se mentir, Stiles ? Je peux entendre quand tu mens, je te signale.
Stiles grogna.
- J'ai pas envie de me jeter du haut d'une falaise, si ça peut te rassurer.
- Et du haut de l'hôpital
- J'y songe...
Toute trace d'amusement déserta automatiquement le visage de Liam.
- Je plaisante, s'empressa d'ajouter Stiles. Je... plaisante. Je suppose.
- T'as même pas l'air d'être convaincu par ce que tu dis. Comment t'espère me convaincre ?
- J'en ai rien à foutre de te convaincre. C'est pas comme si ma situation importait vraiment.
- Elle importe. Elle m'importe. J'ai besoin de savoir qu'en plus de ne rien avoir à te reprocher... tu n'as pas d'idées trop... mauvaises.
Stiles baissa la tête.
Le regard vissé sur ses pieds, il manquait une fois encore de mots.
- Ouais en... en parlant de ça... euh... j'ai peut-être quand même quelque chose à me reprocher. Et... euh... Donovan est... est mort et c'est... peut-être à cause de moi.
Liam cligna plusieurs fois des yeux.
Son cerveau refusait d'enregistrer l'information.
Refusait, à plus forte raison encore, de l'accepter.
- Tu... tu as tué Donovan ?
- Ouais.
- Pourquoi ?
- Pourquoi ?
- Pourquoi tu l'as tué ?
Stiles avait envie de pleurer.
De s'arracher les cheveux.
De cogner un mur, ou n'importe quoi d'autre.
Parce que les actes peuvent très bien remplacer les mots.
- Parce qu'il allait me manger. Et que je suis franchement pas convaincu que ce soit pas littéralement me manger. Parce qu'il allait tuer mon père. Qu'il... allait me tuer. Je... je pensais même pas que ça allait le tuer. J-je pensais pas, en fait.
- Il allait te tuer.
- Ouais.
- Il t'a blessé ?
- Hmm.
Liam hocha la tête.
Il avait compris.
- Il t'a blessé.
- Il n'est pas impossible qu'il m'ait mordu l'épaule... avec sa main.
- Avec sa main ?
- Ouais. Et dans l'genre flippant c'est pas mal flippant. Plus flippant c'est un Hale... et...
Le loup-garou inspira un grand coup.
Sans attendre l'invitation de Stiles, qui devait avoir oublié les bonnes manières, Liam posa ses fesses sur le dossier du canapé.
Ouais... il aurait toujours pu courir pour recevoir la permission de s'asseoir comme ça !
- Scott et toi vous m'avez rudement bien foutus dans la merde, hein.
- S'il t'avait pas mordu tu serais mort.
- Et rappelle-moi pourquoi je me trouvais à l'hôpital, prêt à me faire bouffer par un macchabée ?
Stiles soupira et se passa une main dans les cheveux.
Touché.
Coulé, même !
- Parfois j'aimerais bien quitter Beacon Hills et retrouver un semblant de vie normale.
- Parfois je me demande ce que signifie avoir une vie normale, avoua immédiatement Stiles, sur le même ton, s'ouvrant enfin. J'ai l'impression que tous mes souvenirs datant d'avant tout ce bordel ont... disparu.
Les deux lycéens se regardaient.
Surpris, et Ô combien rassurés, de ne pas être seul à nourrir ces envies de fuites.
- Qu'est-ce qui nous retient ? Souffla Stiles, plein d'espoir.
- Rien du tout.
- On s'en va ?
- On s'en va, accepta Liam.
o o o
Affalé sur le canapé, les pieds posés sur la table basse qui lui faisait face, Peter essayait d'écouter et la télévision, et la conversation que Derek entretenait au téléphone.
McCall, apparemment.
Le plus âgé se demandait bien pourquoi cet imbécile de véritable alpha appelait son tout aussi imbécile neveu.
C'était à n'y rien comprendre, franchement !
Il était pourtant, et de très loin, le plus malin des deux.
Non qu'il ait beaucoup de mérite à en retirer... mais quand même... oh !
- Hmm (…) Ouais (…) Oui. J'ai compris, ça, Scott.
Peter ricana, seul dans son coin.
Derek n'en pouvait déjà plus.
D'un côté... difficile de l'en blâmer !
- Tu es sûr ? (…) Excuse-moi de trouver ça difficile à croire (…) Il allait mieux, non ? (…) Il m'a toujours tapé sur le système. Je le connais pas si bien, tu sais.
Toujours à l'écoute, Peter roula des yeux, cette fois.
Il avait beau avoir sa petite idée sur le sujet de conversation de Captain America et Iron Man (et encore, il était bien trop gentil avec eux), il ne pouvait toutefois pas en être totalement certain.
Y avait tellement de monde qui tapait sur le système de Derek, aussi, que c'était pas du tout une évidence... quoi qu'on puisse en penser !
- Tu veux qu'on vienne ? (…) Peter (…) Oui (…) C'est pas de gaieté de cœur que je reste avec. Mais si je le laisse seul, il serait capable de tenter de s'emparer de la planète terre. Et de réussir.
- Roooh, tout de suite les grands mots ! Juste l'Amérique, pour commencer. Tu as toujours eu les yeux plus gros que le ventre. D'abord petit, grand ensuite. C'est le B-A-BA de la conquête du monde. Revois tes classiques.
- La ferme.
L'oncle ricana, fier de lui.
Trop facile.
- Non, pas toi. Lui, la ferme (…) On se met en route. Je te téléphone quand on arrive.
Avec un soupir de soulagement, Derek mit fin à la conversation.
Il fit glisser son portable dans la poche de sa veste (allez savoir ce qu'il foutait encore avec) puis se tourna vers Peter.
- On retourne à Beacon Hills.
- Non.
- Je ne te demande pas ton avis.
- Tu penses vraiment que je veux aller sauver les miches des gamins qui m'ont tué et foutu à Eichen ? Pas moyen, non.
Derek grogna.
- Pas de ça avec moi. Oublie pas que je suis celui qui t'a appris ça, mon petit.
Derek regrogna.
On ne grognait jamais trop, dans la vie.
- Scott a besoin d'aide.
- Ca m'fait une belle jambe, tiens. Et c'est encore pire ! S'écria dramatiquement Peter. Tu veux que je file un coup de main au gosse que je veux tuer. As-tu perdu la tête ?
- Toi tu vas perdre la tienne si tu continues à faire chier.
- Si te faire chier était une raison suffisante pour perdre la tête, non seulement j'aurais perdu la mienne voilà bien longtemps... mais il n'y aurait, qui plus est, plus grand monde avec une tête.
Un point pour le macchabée. Un !
- Dis-moi pourquoi tu veux retourner là-bas et peut-être y consentirai-je.
- Il n'est pas question de consentir ou non. Tu viens, point.
- J'aimerais bien te voir m'y contraindre, tiens.
Deuxième point pour le macchabée.
Et merde.
Ça commençait à faire beaucoup.
- Stiles a tué quelqu'un.
Peter fronça les sourcils.
Étrangement, il paraissait tout à coup beaucoup plus à l'écoute.e ?
- Encore ?
Derek se méprit quant à la signification de ce « encore ».
- Il s'arrête plus, dis-moi !
Le neveu ne comprit pas davantage cette remarque.
- Il n'était pas lui-même, avant. Sous Nogitsune. Ça ne compte pas.
Peter détailla son cadet d'un air « mais qu'est-ce que tu me chantes encore, toi ? »
- Mais qu'est-ce que tu me chantes encore, toi ? Pourquoi tu parles du Nogitsune ?
- Je t'en parle pas. C'est toi qui...
- Non. Moi je te parle du petit délinquant que Stiles a tué y a quoi... pas si longtemps... à peu près. J'ai pas la mémoire des dates.
Derek se figea.
Il perdit ses couleurs.
Commença à bafouiller.
Avez-vous déjà vu un Derek qui bafouille ?
Bah c'est pas jojo !
- Comment tu...
- Oh. J't'ai pas dis ? S'étonna faussement Peter. Stiles a appelé y a deux jours. Il voulait te parler.
- Et tu n'as pas jugé utile de m'en parler parce que... gronda Derek.
- Parce que je n'ai pas jugé utile de t'en parler, tout simplement.
Peter passion « énerver Derek et s'arrêter juste avant qu'il ne se décide à (enfin) l'égorger » était de sortie. Encore.
- Pourquoi il voulait me parler ?
- Pour te proposer une fondue.
Derek passion « fusiller Peter du regard et espérer qu'il ne s'arrête pas à temps histoire de pouvoir le tuer une bonne fois pour toute ».
Hey ! Chacun ses petits plaisirs !
- Il avait besoin d'être rassuré.
- Rassuré ?
- Tu m'as pas laissé prendre le Robert avec moi, quand on a mis les voiles, alors tu te démerdes pour la définition.
Bordel de merde, ce qu'il pouvait avoir envie de le tuer, parfois.
Et parfois c'est souvent, avec Peter !
- Un mec voulait le tuer. Stiles a gagné.
- Donc il a bel et bien tué quelqu'un, souffla Derek, déçu.
Peter roula des yeux.
- Quel sens du drame ! Tu n'es pas mon neveu pour rien.
- Je sais pas ce qui me retient de te trancher la gorge... encore.
- J'aurais tendance à penser que c'est le « encore » justement. Tu as essayé, tu t'es planté en toute beauté.
- Tu as surtout utilisé Lydia pour revenir à la vie.
L'aîné haussa les épaules. Il n'était pas plus gêné que ça par cette réalité.
- Détail. Détail.
Peter retira ses pieds de sur la table.
Il ne quitta pas le canapé pour autant.
À la place, il préférait s'enfoncer dedans pour mieux voir son neveu et ne rien perdre de ses réactions.
- On peut en revenir à Stiles qui t'avoue avoir tué quelqu'un ?
Derek tuait son oncle du regard.
Il avait la très nette impression qu'ils déviaient du sujet, là.
- T'es rassuré si je te redis que tu es celui à qui il voulait parler ?
- Grmpf.
- Bon... tu peux aussi te dire que Stiles a l'air de trouver que Derek-Peter, Peter-Derek c'est kif-kif bourricot... ce qui est pas forcément le meilleur compliment qui soit. Je parle pour moi, bien sûr.
Derek marmonna un « évidemment » dans sa barbe.
Il aurait vraiment, mais vraiiiiment, dû laisser Peter moisir à Eichen House.
Ça lui aurait fait les pieds, tiens, à cet enfoiré.
Comme quoi, il ne fallait jamais avoir pitié de sa famille. Jamais !
À plus forte raison encore lorsque la dite famille se trouve être Peter.
- Tu veux bien te taire, juste deux minutes ?
- C'est toi qui voulais savoir, ricana Peter, haussa les épaules.
Le plus jeune Hale soupira.
Il allait finir par re-tuer son oncle, si cet enquiquineur né continuait sur cette voie...
Et il n'était pas certain de regretter son geste. Au contraire !
- Bon. Qu'est-ce qui s'est passé, avec Stiles ? Il t'a parlé, ou... parlé ?
On parlait de Stiles, là. Un peu qu'il avait parlé, ouais !
Forcément.
Stiles devait avoir parlé ; Stiles parle toujours.
Toujours c'est genre... tout le temps.
Tout le temps c'est maintenant mais aussi avant.
- Le mec voulait le tuer. Il voulait pas se faire tuer. Il l'a malencontreusement tué en voulant éviter de se faire tuer, expliqua Peter. Tu sais... l'schéma classique, quoi.
- Il voulait le tuer ?
- Lui manger les jambes. Mais je suis pas sûr qu'il se serait arrêté là. À sa place je me serais pas arrêté là. Et c'est moi le « psychopathe » du groupe, pour rappel.
Derek grogna.
Les grognements étaient à Derek ce que la parole était à Stiles, après tout.
Donc ouais... Derek grogna.
- Ce n'est pas ce que Scott a...
- Bien sûr que ce n'est pas ce que Scott t'a raconté. Évidemment que ce n'est pas ce que Scott t'a raconté ! Dis-moi, Derek... comment le petit Scott l'a su ?
- Un certain Theo l'a mis au courant.
Peter leva les yeux au ciel.
Il soupira.
Il n'avait même plus envie de ricaner ou se moquer.
- Oh. Et bien si Theo, un mec que nous ne connaissons pas, l'a dit... c'est forcément vrai. Et nous savons tous deux que c'est tout à fait le genre de Stiles de tuer quelqu'un pour le fun, siffla Peter. Derek ! Pourquoi suis-je celui qui défend Stiles ? Pourquoi suis-je le seul à comprendre que ce n'est pas le genre de Stiles.
- Parce que tu es le seul à qui Stiles en a parlé.
Un point pour Grincheux.
- Stiles ne l'a pas tué de gaieté de cœur. Il se passe quelque chose à Beacon Hills et... comme d'habitude, c'est la merde.
- Stiles et Liam ont disparu.
L'oncle dévisagea son neveu, hébété.
S'il s'était attendu à ça !
- Et Scott pensait que Stiles avait tué le chiot avant de se faire la belle ?
Derek ne répondit pas.
Son regard parlait pourtant pour lui.
- Scott pensait que Stiles avait tué le chiot avant de se faire la belle, comprit Peter, sidéré. Non mais quel... la plus belle connerie de ma vie c'est pas d'être un meurtrier, c'est d'l'avoir mordu !
- Tu en es sûr ?
- Oh que oui.
Et alors que le neveu ne s'y attendait plus, qu'il pensait devoir user de la force sur son oncle pour lui faire quitter son maudit canapé et partir... Peter, claquant dans les mains, se leva.
- Let's go !
- Tu veux aller l'aider, maintenant ?
Peter secoua la tête.
- Bien sûr que non, idiot. On retourne à Beacon Hills pour ensuite aller chercher Stiles et le chiot. Et après on fait un peu de ménage... en tuant le fameux Theo... et tout le bordel. Je suis sûr qu'ils ont encore foutu un bordel monstre en ville.
- Tu es conscient qu'ils ne seront pas contents de te voir ?
- On s'ra quitte, comme ça. Je serais pas content non plus.
A bientôt !
Skayt
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