Salut !
Chose promise chose due, je poste ce nouveau (et dernier) chapitre. Bon, je commente pas maintenant, je voudrais pas vous spoualer…
Bonne lecture !
Disclaimer : Death Note n'est pas à moi. Pas assez de génie pour ça ^^'
Mello marcha longtemps. Ne s'arrêtant que brièvement, pour s'assurer que je ne faisais pas de bruit en touchant l'autre objet métallique. Je me refuse toujours à dire ce dont il s'agissait. Puis il y eut la voiture, et il se remit à marcher. Je n'avais aucune idée de la durée de notre voyage, et je ne comprenais pas pourquoi l'enfant caractériel m'avait amené avec lui. Je ne lui servirai à rien en dehors de l'orphelinat, et je lui rappellerai sûrement Nate à chaque fois qu'il poserait les yeux sur moi.
Il jeta son sac sur une surface moelleuse et l'ouvrit, me déposant sur le lit. Et là, pour la première fois de toute mon existence, on s'adressa directement à moi. Enfin... Comme j'étais dans l'impossibilité de répondre, je suppose qu'il convient de dire qu'il se mit à parler tout seul en me regardant, les yeux plissés de concentration.
-Pourquoi t'étais caché sous le matelas, hein ? Si la crevette t'a planqué, c'est forcément parce qu'il voulait pas que je te trouve. Sinon, je vois pas. En quoi t'es important ? T'es trop petit et basique pour être un cadeau de L. Il t'avait avant d'arriver alors ? Et puis qu'est-ce que j'en ai à faire ?! Il va pleurer comme un bébé quand il va voir que je t'ai volé. Héhéhé !
Suivit un rire sadique que je n'avais que trop entendu. Le rire s'arrêta pourtant brusquement, il était toujours allongé à plat ventre sur le lit, face à moi, mais son regard avait quelque chose de désespéré, enfin, je crois. Je n'avais jamais vu de regard comme celui là chez Nate.
-Quoi ? Qu'est-ce que t'as à me regarder comme ça ? S'énerva-t-il. Il faut bien qu'il pleure au moins une fois cet espèce d'insensible ! Toute façon je comprendrais pas du tout pourquoi il pleurerait pour toi et pas pour... pour...
La colère s'effaçait de son visage comme les larmes ruisselaient sur ses joues. Comme si les gouttes salées lavaient la hargne de ses traits. Ses épaules furent soudain secouées de sanglots. Il hésita, me regarda à travers ses larmes, et me fit tomber du lit d'un large mouvement de bras.
-QU'EST CE QUE TU REGARDES ? T'ES CONTENT, AVOUES, QUE L SOIT MO-MORT !
Je ne comprenais pas ses réactions. Il passait d'un état à l'autre en une fraction de seconde. Même si je ne pouvais plus le voir, je l'entendais hoqueter depuis le lit. Soudain, il se redressa, me saisit et me déposa sur la table de nuit.
-Ta gueule, marmonna-t-il avant de me tourner le dos pour dormir.
Etre le compagnon de voyage de Mello risquait de s'avérer plutôt mouvementé.
En effet, le blond caractériel était très différent de mon précédent possesseur. Avec lui, je ne restais pas deux minutes à la même place. Il me déplaçait la plupart du temps dans le sac, mais, le soir, il me sortait et me parlait. C'était une première dans une relation avec un humain. Généralement, il s'énervait, mais ne me frappait jamais. Je pense qu'il avait peur de m'abîmer. J'aurais pu trouver ça drôle . Moi, il n'oserait pas me frapper, en revanche, avec Nate, il n'avait pas la moindre hésitation… Encore une fois, la majorité de ces conversations, ou plutôt de ces monologues, reste floue dans ma mémoire. Seules quelques scènes y sont gravées, tout comme celles de ma vie avec Nate.
Tout d'abord, il y eut cette fois. La seconde fois où je vis Mello pleurer. J'avais patienté toute la journée dans une chambre de motel, sombre, crasseuse, à la plomberie hors d'usage. L'air était tellement humide que j'avais l'impression de rouiller rien qu'à son contact. Depuis plusieurs mois que je voyageais avec Mello, j'étais habitué aux planques peu accueillantes, mais celle-ci entrait aisément dans mon top 10. J'entendis la porte s'ouvrir bruyamment, mais, étant positionné dos à l'entrée, je ne pouvais pas voir l'état du blond. Je pouvais juste entendre ses pas alors qu'il entrait dans la salle de bains et s'y enfermait. Suivirent des gargouillements et des bruits plus ragoûtants les uns que les autres. Impossible de savoir ce qui se passait. Puis il arriva. Une tablette de chocolat même pas entamée à la main, il se laissa tomber sur le lit, à côté de moi, dans un grincement d'enfer. Ses traits étaient tirés. Plissés de colère ou de fatigue, j'étais bien incapable de le dire. Je n'étais pas le meilleur en déchiffrage des expressions faciales des humains.
Son regard se posa sur moi, et je remarquai que ses yeux, plissés, étaient rouges et gonflés.
-C'était une bonne journée de merde, tu sais.
Comme de coutume, il ignora mon absence de réponse pour poursuivre sa diatribe.
-Bon, après, je suis enfin rentré dans la mafia. La phase de simple observation est enfin terminée !
Le sourire qui étirait ses lèvres sonnait faux.
Il cessa de me regarder pour rouler sur le dos, toujours face à moi.
-Tsss… T'as vu ce que ta crevette albinos elle me fait faire pour l'écraser ?
Il roula sur le ventre.
-J'ai tué mon premier type, aujourd'hui. C'était pas joli, mais c'était nécessaire pour gagner la confiance de Falcone.
Son calme sonnait faux, lui aussi.
-Putain t'imagines à quel point je ruine mon âme juste pour battre un sale gosse monochrome incapable de faire ses lacets tout seul ? C'est tellement con.
Il riait, mais c'était un rire forcé. Il tournait machinalement son rosaire entre ses doigts, mais je ne l'avais jamais surpris à faire autre chose avec que tortiller la chaine ou mordiller la croix.
-Et tu sais ce que c'est le pire ? hoqueta-t-il. Rire ? Pleurs ? Impossible de savoir. Le-Le pire, c'est que ça m'a rien fait ! J'aurais pu culpabiliser, renoncer, trembler sur la gâchette, déléguer le travail, m'excuser, mais j'ai rien fait ! Rien ! J'en avais pas besoin ! J'en avais rien à faire que ce type soit mort ! C'est mal, non, de penser ça ? Et d'abord pourquoi je me pose ces questions ? Pourquoi je te parle ?
Ses hoquets cessèrent brusquement, il se redressa et essuya son visage de sa manche avant d'ajouter, un sourire tordu étirant lentement ses lèvres :
-De toute façon, on s'en fout, il est mort, et je suis intégré dans la mafia. La fin justifie les moyens.
Je le voyais beaucoup plus que Nate, je pouvais donc noter un changement radical dans son comportement, quoiqu'il reste tout de même fidèle à lui-même dans la globalité. Toujours aussi… imprévisible. Il continuait de s'énerver dans le vide, de s'étaler sur le matelas d'un air abattu ou juste crevé, et, bien entendu, de manger du chocolat.
Je pouvais deviner qu'il prenait de l'importance dans la mafia à plusieurs changements dans son… dans notre environnement : d'abord, nous ne dormions presque plus dans des motels pitoyables et passions plutôt la nuit dans des planques (miteuses) ou dans de vrais hôtels. Ensuite, les vêtements de Mello s'étaient modifiés. Plus de jogging, ni de t-shirt noir trop large. Pantalon de cuir extrêmement moulant et haut sans manches du même type. En revanche, au fil des années, il gardait son rosaire. Et ne se séparait toujours pas de moi, comme je m'y attendais au début.
De temps en temps, une fois par mois il me semble, mais je n'ai pas une très bonne notion jour/nuit heures/minutes mois/années, il me nettoyait et examinait soigneusement mon état, en plissant les yeux, quêtant les moindre défaillances, les moindres nouvelles rayures tout en passant le chiffon dans mes articulations. A chaque fois, il disait la même chose :
-Pourquoi tu me regardes comme ça ? Quand je te rendrai à Near, je ne veux pas qu'il me prenne pour un idiot qui ne prend pas soin de ses trophées.
Puis il levait les yeux au ciel et me jetait dans le sac.
Les choses se poursuivaient comme ça, Mello disparaissait parfois, mais revenait toujours me chercher, avec ses affaires. Certaines fois (impossible de dire s'il s'agissait du soir ou du matin) son visage était cerné et tiré. Certaines fois, il s'enfermait des minutes entières dans la salle de bains. D'autres fois, il hurlait, tempêtait, frappait les murs et se mordait les poings. A chaque fois, il mangeait du chocolat et finissait allongé, à me dire à quel point il détestait Nate, à railler tout ce qui lui venait à l'esprit. La vie, moi, nos discussions, ses monologues, le cours de la culture des concombres en Russie, le prix du chocolat qui était en hausse, Kira, Nate, Near, la crevette, le connard d'albinos, etc ... Dans ces moments, je le trouvais tellement différent de mon garçon polystyrène que ç'en devenait pathologique.
Un autre souvenir gravé dans ma mémoire fut le jour où Mello entra dans la chambre, gémissant, soutenu par une jeune femme que je ne connaissais pas. Elle n'était jamais venue auparavant. Elle l'avait allongé sur le lit et l'avait soigneusement bandé. De ma position, je ne voyais rien. Tout ce que je pouvais à peu près distinguer, c'était que la moitié du visage et du torse nu de Mello étaient couvertes de bandes blanches. La jeune femme partit. Mello ne parla pas, ne bougea pas. J'aurais pu penser qu'il était en panne s'il n'avait pas régulièrement poussé des gémissements de douleur.
La femme, Bethany, venait deux fois par jour. Pour nourrir Mello et pour lui changer ses bandages. On m'avait déplacé et je pouvais à présent apercevoir l'étendue des dégâts sur le blond caractériel : la chair était à vif, boursouflée, déchirée, brûlée. Quant au blessé lui-même, il ne se rebiffait pas et se laissait faire, à la manière d'un enfant qui s'est fait mal. En fait, il dormait, je crois. Il n'ouvrait jamais les yeux, ni la bouche. Je commençais à croire qu'il allait vraiment finir hors service. Mais, une fois, alors que Bethany était partie depuis deux tours de la grande aiguille de sa montre, il se redressa, les yeux ronds, la bouche ouverte en un cri muet. Son regard porta sur moi, il tendit le bras pour me saisir, et me plaqua contre son torse alors qu'il refermait les yeux. Cette nuit là fut pleine de délires, de phrases incompréhensibles telles que « Enfoiré de Kira », « T'façon le cahier j'en ai rien à foutre », « Pourquoi Near personne lui a brûlé son QG ? », « Tu crois qu'il fait quoi le petit fantôme » ou encore « J'veux du chocolat ». Je n'avais plus l'impression d'être dans les bras d'un mafieux craint et respecté, mais dans ceux du petit garçon qui m'avait volé à l'orphelinat. Quand Bethany revint, Mello avait repris du poil de la bête et l'accueillit pas une volée de jurons parce qu'il n'y avait pas de chocolat disponible.
Quatre jours plus tard, Bethany n'était plus de ce monde. Je le tiens de Mello, qui le tient de… Enfin je le tiens de Mello.
Notre « vie » reprit son équilibre fragile. Il partait, il revenait, j'attendais, je ne bougeais pas. Il me nettoyait, il me parlait, je l'écoutais.
Un soir, il rentra accompagné. Ce n'était pas une première. Quand ça arrivait, en général, il me fourrait dans le sac en marmonnant que « C'est gênant d'être observé ». Mais son compagnon de ce soir là était bien différent des autres. Cigarette aux lèvres, il détaillait l'endroit, blasé derrière ses goggles oranges. Je connaissais ces goggles. Un garçon avait les mêmes à l'orphelinat, mais je ne me souvenais pas très bien de cet enfant. Quand son regard se posa sur moi, il entrouvrit la bouche, manquant de laisser tomber son bâtonnet de tabac, remonta ses lunettes sur son front et se pencha sur moi, m'approchant au plus près de son visage. Si j'avais été humain, j'aurais sûrement été extrêmement gêné par le regard vert et ahuri que ce type posait sur moi.
-Mel… C'était pas un truc à Near ça ?
Derrière lui, Mello avait les lèvres serrées au point de ne former qu'une unique ligne crispée, son visage avait un drôle de teinte, assez semblable à la mienne.
-Ouais et alors ? Je l'ai prit en quittant l'orphelinat. Il a dû chouiner comme un gosse quand il s'est rendu compte que son robot préféré avait disparu, ajouta-t-il, un sourire desserrant ses lèvres.
Le roux roula des yeux et marmonna un « ouais ouais on y croit » avant de poursuivre, plus fort :
-Il est quand même en vachement bon état.
-Parce que tu laisserais un trophée prendre la poussière ?
-J'en sais rien, mes trophées à moi peuvent pas prendre la poussière.
Les deux hommes s'assirent à la petite table et le roux sortit une console avant de commencer à jouer. Mello le regardait en mangeant son chocolat. C'était drôle, mais le silence n'était pas pesant… Pas comme la plupart des silences dont Mello qualifiait les autres. La plupart du temps, le mafieux se complaisait dans des silences gênants et condescendants. Avec le garçon à goggles, c'était un silence comfortable. Qu'avait ce type de différent ?
Pas uniquement la qualité des silences de Mello, manifestement.
Parce qu'il vint s'installer dans la planque, avec ses ordinateurs, devant lesquels il restait toute la journée, même quand le blond n'était pas là, même quand le blond était là, pour le plus grand agacement de ce dernier.
Mello me parlait toujours, mais beaucoup moins. En revanche, il prenait toujours soin de vérifier mon état. Dans ces moments, l'autre, Matt, le regardait avec un air bizarre, comme s'il avait compris quelque chose de particulièrement évident et qu'il trouvait très drôle que Mello n'ait pas encore saisi.
Matt était en train de commander une pizza (super royale avec supplément chocolat et anchois) quand le mafieux poussa la porte, le visage déformé par une rage que Matt et moi connaissions bien. Pour le roux, ça voulait dire « Tous aux abris », aussi raccrocha-t-il avant de sortir, soi-disant pour acheter une pizza, du chocolat et des cigarettes. Mello le regarda sortir, avant de se laisser tomber sur le lit, à mes côtés.
-Putain ton gosse tout blanc il me met en boule !
Il croqua dans une tablette de chocolat avant de continuer :
-Je me suis pointé à son QG, et il a rien dit. RIEN ! Il ne m'a même pas regardé. Je lui pointais une arme dessus, pour l'amour du ciel ! Ce gosse n'a aucun instinct de survie !
Il fouilla dans les poches de son manteau et en tira une photographie de lui, quelque peu froissée, me souleva pour m'asseoir dessus, dans le but évident de l'aplatir.
-« Dear Mello » hein ? Pourquoi il a marqué ça cet abruti ? Pour que je sache qu'il savait que j'allais venir ? Bah c'était inutile ! Je savais qu'il savait que j'allais venir !
Et la soirée se poursuivit. Même après le retour de Matt, les bras chargés de victuailles, Mello ne tarissait pas de critiques et de commentaires sur Nate.
Matt et Mello passaient à présent leur temps dans la planque, à surveiller des gens sur leurs écrans, ne s'absentant que de sur de courtes durées, pour compléter une journée d'espionnage ou pour aller s'approvisionner en cigarettes, chocolat, eau, vodka et pizzas.
Le téléphone sonnait régulièrement. Aussi, quand il sonna, une fois de plus, personne ne s'en alarma. Mello décrocha et, après quelques mots échangés avec son interlocuteur, s'absenta dans la salle de bains, sous le regard étonné de Matt. Quand il revint, quelque chose était éteint dans son visage. Il me saisit et m'emmena dans la salle de bains. Là, il se laissa glisser le long du mur.
-Tu peux pas mourir, toi, hein ? T'en as de la chance. Putain, je croyais pas que ça viendrait aussi vite.
Quelque chose coulait sur moi. C'était trop salé pour venir de la douche. Une seule conclusion s'imposait à moi : Mello pleurait.
-Surtout je pensais pas que ça finirait comme ça. Tu te rappelles tous les sales coups que je lui faisais ? Eh bien, demain, je vais crever, enfin, Matt et moi, on va crever, juste pour que lui ne meure pas. C'est pas stupide ça ?
Face à mon silence, il laissa sa tête partir en arrière, heurtant violemment le mur.
-Merde ! Je pouvais pas le laisser mourir ! Et puis c'est la seule solution que j'aie pour gagner, de toute façon. Je suis le plus intelligent, je suis le seul à avoir trouvé le point faible de son plan. Je suis le seul à pouvoir réparer sa connerie. J'ai gagné ! Putain je suis heureux ! Alors pourquoi je… je… MERDE !
Sa tête retomba contre son torse, ses épaules secouées de sursauts incontrôlés. Mello pleurait. Mello était perdu.
Ce soir là, il me laissa enfermé dans la salle de bains. De sa discussion avec Matt, je ne distinguais que de vagues murmures suivis de chocs, de grincements, et de voix prononçant des mots auxquels je ne comprenais rien.
Le lendemain, Mello prit un carton et inscrivit Dear Near au feutre noir sur le côté avant de le remplir de grandes poignées de polystyrène. Ensuite, il me saisit et me fourra dedans. J'entendis indistinctement le bruit du scotch qui fermait le colis.
La porte claqua.
J'attendis.
Longtemps.
Quand le carton s'ouvrit, Nate apparut à mes yeux. Lorsqu'il m'aperçut, il ne manifesta rien de nouveau. Ni surprise, ni joie, ni tristesse. Enfin, rien que je puisse déceler. Après m'avoir examiné d'un coup d'œil, il souleva le carton et commença à marcher dans ce qui semblait être un couloir. Le carton se serrait comme il le broyait contre sa poitrine. C'était la seule marque d'affectation que je parvenais à saisir.
Un bruit. Le bruit d'une porte claquée. Il ne m'avait pas sorti du carton. Je n'entendais que quelques bruits. Des pas étouffés par les chaussettes blanches qu'il portait, Un tiroir qu'on ouvre, qu'on ferme. Qu'on ouvre à nouveau, qu'on referme. Ouvert. Fermé. Ouvert. Hésitation. Fermé. Puis un murmure.
-Je ne peux pas… je ne peux pas…
Respiration forte, lourde. Aiguë et sifflante. Au fond de mon carton, je sentais qu'il se passait quelque chose. Ce que j'entendais était tellement « non-Nate »…C'était inquiétant. La lumière qui filtrait par la seule fenêtre de la pièce commença à décliner, puis fut remplacée par la lumière froide et clinique des néons. Les bruits discrets de Nate ne cessaient pas, je ne comprenais rien. Finalement, il me prit entre ses petits doigts. Je ne voyais que le sol et ses pieds. Pendant quelques secondes, il se déplaça, sans but réel, puis s'assit sur le linoléum blanc, m'assit à ses côtés et commença à tailler une figurine en plastique, dans le silence le plus total.
-Tu as besoin de quelque chose Near ?
Un homme venait de parler, dans mon dos. Nate ne leva pas les yeux de son ouvrage mais déclara, placide :
-Apportez-moi le matériel pour contacter L.
Les pas se détournèrent.
-Gevanni ?
-Hnm ?
-Pourriez-vous aussi m'amener du chocolat ? S'il-vous plaît ?
Voilàààààà ! C'est terminééééé ! Dites moi ce que vous en avez pensé, vos critiques, vos avis, bla bla bla. Bref, reviewez !
…Je me rend compte que ce truc est aussi une death fic… Chui nulle en happy end moi :'(
M'enfin si vous estimez que la fin est trop atroce ou un truc comme ça, reviewez aussi !
Un grand merci à ceux qui ont mit en follow et favorite, ça fait chaud au cœur.
Et un autre merci à cocobanane pour sa review, ainsi qu'à kurokarakuri ! Je vous dis merci merci et vous pouvez même demander des cookies si vous voulez :)
A bientôt pour une nouvelle fiction o/
