chapitre 3

les années passèrent oscar avait mis au monde une magnifique petite fille, Andréa qui ressemblait a une oscar en brune 1793 arriva et avec elle le siège de Toulon. Oscar qui ne savais pas vraiment rester en place et qui avait rencontré Bonaparte quelques mois auparavant au coté de Bernard et Robespierre le rejoignit sur le champ de bataille que Toulon était devenu.

Andréa avait a présent 4 ans et n'était pas une jarjaye pour rien même si elle avait le calme et la réflexion de son père elle avait la fouge et la ténacité de sa mère ce qui avait tendance à faire sourire cette dernière. De son père elle avait également héritée d'un goût immodéré pour les chevaux et de sa mère celui de l'épée.

Et Alain dans tout ça? Ben lui veillait... sur l'éducation d'Andréa comme un père sur Oscar comme un frère même si il aurai préféré le rôle de l'époux mais ce rôle lui été pris par un homme contre lequel il refusait de se battre... André

Oscar partit donc pour Toulon avec Bonaparte envers et contre toutes les supplique de ce frère et sous les yeux fière de sa fille.

Le combat faisait rage les boulets partaient en tout sens les plombs fusaient... soudain Oscar eut un mauvais pressentiment elle savait que le danger rodait. Puis elle le vit : un anglais braquait le capitaine corse sans plus réfléchir elle sauta enjambant canon et autre obstacle pour sauter sur le capitaine canon (1) elle entendit la détonation elle pria... puis une douleur intense...Puis une autre détonation elle sourit il avait tiré sur l'Anglais il était vivant.

N/ monsieur qu'avez vous fait monsieur!

O/ je sauve la ville capitaine! Combattez gagner cette bataille que la France connaisse la gloire qu'elle mérite!

N/ je... Un MEDECIN QU'ON APELE UN MEDECIN

Il pris le corps frêle dans ses bras et le porta à l'arrière pour l'éloigner du front.

Il défit la veste en attendant un médecin elle l'arrêta dans un sursaut de pudeur.

O/ ne permettez pas capitaine que le torse d'une femme soit vu ainsi dévêtue.

N/ une femme??

O/ oui monsieur une femme qui même mourante ne permettra pas qu'un autre homme que son mari ne la voie ainsi à part un medecin.

N/ je comprends permettez moi d'appuyer au moins sur votre blessure en attendant que celui ci arrive.

O/ oui capitaine je n'en ai plus la force déjà

il s'exécuta le médecin arriva le sang noir ne laissait aucun doute.

M/ malheureusement je n'ai même pas besoin de l'ausculter... capitaine cet homme est deja mort. Je suis désolé.

N/ quoi! Vous allez faire quelques chose je ne sais pas moi mais faites quelques chose!

O/ capitaine stop!

N/ mais enfin madame!

O/ docteur merci de votre franchise allez soigner ceux qui peuvent être sauvés

M/ pardon mais je ne peux rien faire...

le médecin partit incredule et dépiter de laisser mourir un patient mais la couleur du sang prouvait que le foi etait touché sans aucun espoir de guerison à quoi bon torturer un corps pourune bataille deja perdu?

O/ Capitaine quand vous reviendrez victorieux à paris... vous trouverez à cet adresse un ami qui veille sur mon enfant à l'heure qu'il est remettez lui ce pli et dites lui qu'il me pardonne de ma mort...

N/ Bien madame je le ferai je vous en donne ma parole.

O/ Merci et dites à mon enfant que mes dernieres pensées furent pour lui même si je rejoins son père je continuerai de le proteger.

Napoléon acquiesça et lentement Oscar ferma les yeux à jamais...

note historique sur le siège de Toulon et bonaparte

Bonaparte arriva à Toulon le 16 septembre 1793, où la situation était devenue critique : toutes les tentatives entreprises pour percer l'édifice stratégique anglais se sont révélées infructueuses. Le simple coup d'oeil, preuve indiscutable du génie, suffit à Napoléon pour prononcer une suggestion :"Toulon ne sera prise que lorsque l'escadre ennemie, menacée d'être bombardée à boulets rouges, sera forcée d'évacuer la petite rade". Ses chefs directs, notamment Carteaux, campent sur leurs convictions, et ne laisse pas le "capitaine canon" (sobriquet donné à Napoléon par ses supérieurs) mettre en pratique ses directives. Puis arrive au commandement un officier expérimenté, ancien cadet-gentilhomme du Roi, le général Dugommier, qui comprends le potentiel énorme de son artilleur. De ce fait, il lui donne carte blanche. Bonaparte exhorte ses troupes, couvre les régiments d'artillerie de surnoms propices à la motivation et au courage : "la batterie des hommes sans peur","la batterie des sans-culottes", etc. L'effet est immédiat. Le 12 novembre, le fort de l'Eguillette est pris, celui de Mulgrave, de Balaguier et de Faron le 17. Napoléon n'a plus qu'à ordonner de pilonner les positions anglaises. Si bien que le 19 décembre, les anglais du général O'Hara évacue le port de Toulon, laissant derrière eux 4 000 morts et prisonniers, ainsi que six navires détruits ou capturés.