Voici mon premier chapitre !


Hinata allongea ses jambes et posa sur ses genoux son ordinateur. Elle reprit une gorgée de son café desormais froid. Baladant son regard sur la porte de sa chambre entrouverte sur laquelle elle avait vu, elle chercha comment commencer ce chapitre. Elle voulait faire quatre chapitre, elle en était sûre, c'était ainsi que a vie s'était dérouler, en quatre grand chapitres, on pourait les nommés ainsi : Enfance - Adolescence - Jeunesse - Maturité. Mais c'était trop simple à son goût, pas assez personnel, chacun de ces chapitres était un pari pour elle. Elle nota Alors FIRST BET, son enfance. Elle se demanda alors si quatre très long chapitre était à faire où si elle ne ferait pas mieux de les découpés en plusieurs parties. Elle opta pour la deuxième solution.

Elle craqua ses doigts et son cou, se massa le bas du dos en s'excusant au près de ses coudes qu'elle cogna contre les parois du bureau et recommença à écrire.

"FIRST BET : Be Was/Were Been

PART 1 : HYÛGA Neji

Ma vie a été une suite de pari. Le premier a été une simple question qui a bercée mon enfance, ce pari a été le premier chapitre de ma vie : Être.

Mais pourquoi ? On m'a un jour dit que pour être heureux il fallait faire des sacrifices, que c'est ce qui nous fait le plus mal qui est le meilleur pour nous. Mais au nom de quoi ? Qui a dit qu'il fallait verser des larmes pour être heureux ? Et de quelle façon "être" tout simplement. Le fait d'exister ne nous fait pas vivre, si nous ne vivons pas, nous ne sommes pas. Alors comment "être" ? J'ai parié que je pourrais être. J'ai perdu ce pari. Et tout ceux qui ont suivi.

Je ne dirais pas que ma vie est triste. Je l'ai vécue en perdant ces paris que je faisais, quand j'y réfléchie, je l'aime bien ma vie. Je ne l'échangerais pour rien au monde, et si je devais tout recommencer, je ne changerais rien, je voudrais revivre chaques instants pour m'en souvenir éternellement.

Je vous laisse donc lire ce chapitre de ma vie. First Bet, mon enfance.

Le seul moment dans ma vie où j'ai été en tant que Hinata Hyûga.

La première partie de ce chapitre est celle qui m'a sauvée la vie : Neji Hyûga. Celui qui a fait que tout a commencé.

Commençons donc. Je vis le jour un beau soir de décembre, le trois plus précisement, le temps n'était pas vraiment mauvais, il ne neigeait pas encore mais le vent soufflait fort, mon père aimait raconté tous les ans lors de mes anniversaires -jusqu'à celui de mes sept ans- qu'il n'arrivait pas à conduire en ligne droite pour se rendre à l'hopitâl, ma mère venait de perdre les eaux et il ne pouvait pas rouler à plus de trente-cinq kilomètre-heure, autant dire qu'il a vu sa vie défiler devant ses yeux une bonne dixaine de fois à chaque "Stop" rencontrer. Je disais donc que ce soir était beau, un ciel sans étoiles -la pollution nous empêchant de les voir- une demi-lune bien claire, aucun nuage, c'était une belle nuit, ou alors est-ce moi qui ne suis pas objective ? J'ai toujours aimer la nuit, c'était mon refuge à moi, la lune ma seule amie, celle à qui je confiais tous mes secrets...

Ma naissance faisait déjà l'objet de tous les paris. A quelle heure allais-je naitre ? Mes parents n'étaient d'accord, mon père disait minuit, ma mère elle souhaitait simplement m'expulser au plus vite -ce sont ses mots- mais agacée par mon père elle avait répondue deux heure du matin. Mon oncle lui pariait pour l'heure qui suivit l'arrivée de ma mère au urgences, c'est-à-dire vingt-trois heures. C'est lui qui était le plus proche car effectivement, à vingt-trois heures seize minutes, je poussais mes premiers cris.

J'ai appris lors de mes six ans, que l'heure de ma naissance n'était pas le premier pari fait sur mon existance, le premier était un pile ou face, en effet, mes parents étaient plutôt jeunes et ignorants, ma mère dû abandonné ses études pour m'élever mon père voulu finir les siennes au plus vite pour pouvoir subvenir à nos besoin, chacun d'eux ayatn perdu leurs parents et ceux-ci n'étant pas riches, ils avaient hérité de leurs dettes. Donc si j'ai eu le droit d'exister, c'est uniquement parce que le jour où ma mère apprit sa grossesse, la pièce que mon père lança tomba sur "face", ils devaient me garder.

Quelques années plus tard, mon père fit fortune en se lançant dans une affaires que tout le monde lui déconseiller, le textile. Plus de dettes, une belle et grand maison et beaucoup d'ennemi, voilà ce que cela nous avait apporté.

Je vais passer les quatre premières années de ma vie, comme n'importe quel être humain, je n'ai que de vagues souvenirs de cette époque. Le cerveaux humain dans toutes sa complexitée est comme une VHS, il faut effacer certaines bandes pour en enregistrer de nouvelles, nous nous souvenons donc pas de nos quatre premières années de vie, parfois j'ai quelques flashs de mon second anniversaire, mais je doute que ce soit la réalité, sans doute est-ce une partie de souvenir que j'ai fabriquer suite à un récit de mes parents.

Et la vie dans toute sa bontée ne m'a laisser que trois années pour me souvenir de mes parents.

Je n'ai que quelques souvenirs d'eux, la grande gentilesse de ma mère, son doux sourire, je ne me souviens plus du son de sa voix ni même de ses yeux, par contre je me souviens de ceux de mon père, sans doute parce que je porte les mêmes, je le décrirais comme... autoritaire, mais c'est surement ce que tout enfant pense de son père étant donné que sa mission est de nous faire éviter toute mise en danger.

J'ai eu une petite soeur, j'avais cinq ans je crois. Je me souviens de son prénom, Hanabi, peut-être est-elle morte, peut-être vit-elle toujours, et pouquoi pas, peut-être qu'un jour elle lira ce livre, si c'est le cas, je voudrais qu'elle sache que j'aurais voulu mieux la connaitre.

Enuite il y a Neji. Neji... Je ne saurais quoi dire de lui, mon esprit à déformé tout ce que je savais de lui lorsqu'il était vivant.

Sa mère -ma tante- est morte en lui donnant la vie, un an avant que je vienne au monde, il a vécu deux ans avec son père -mon oncle, le frère de mon père- celui-ci mourru dans un tragique accident de la route, c'est alors à mes parents qu'est revenue la garde. On s'entendait bien tout les deux, sa chmabre était en face de la mienne. Il avait le don de me fère rire, il ne faisait rien de drôle, c'était juste son attitude qui était drôle, tantôt timide, tantôt taquin et je l'ai dit plus tôt, il m'a sauvé la vie.

C'est son courage qui a influencer chacun de mes choix.

Au Japon, Tokyo plus précisement -la ville où je vivais avec mes parents et mon cousins- un tueur commença à sévir. Mes parents ne s'inquiétaient pas, ce genre de chose n'arrive qu'aux autres.

Ils avaient oublier que les autres, c'est nous.

Nous avions -avec Neji- jouer toute l'après midi dans le grand jardin, le parterre de fleur de ma mère devenait de la lave, la balançoire une fusée, et la table de jardin un bateau. Nous étions des enfants s'amusants simplement. La nourrice nous surveillait de loin en tentant d'occupé ma petite soeur qui -je pense mais les souvenirs sont flou- venait de fêter ses deux.

Tard dans la soirée, mes parents rentrèrent, ils s'étaient rendu au restaurant -je ne sais plus pour quelle raison, sans doute un galat- ils étaient venu me dire bonne nuit, je ne dormais pas, à chaque fois qu'ils sortaient, j'attendais leur retour pour pouvoir me coucher sereine. Ce soir là, ce qui m'a réveiller fut ma soeur. Elle secouait mon bras, elle m'avait ensuite conduit dans le couloir en me disant que notre mère refusait de se réveillée. Lorsque je lui dit qu'elle devait être fatiguée elle m'apprit qu'il y avait homme étrange dans sa chambre et que c'est pour ça qu'elle voulait réveillé notre mère. C'est lorsque j'allais entrer dans la chambre de ma petite soeur pour vérifier ses dires que mon cousin me tira par le bras jusque dans la salle de bain et faisant signe à Hanabi de le suivre.

Il nous fit nous allongés dans la baignoire en nous demandant de garder le silence et de ne sortir sous aucun prétexte. Puis il partit, éteignant la lumière, fermant la porte.

J'avais entendu le grésillement du téléphone, un cri, des sireines.

Ma soeur pleurait parce qu'elle avait peur.

Puis je ne me souviens plus de rien, rien sauf le cadavre de Neji, ses grands yeux blanc ouvert fixant le vide, ses bras comme desarticulés, ses entrailles, répendus sur le sol, ses jambes quelques mètres plus loin, cette marre de sang dans laquelle j'ai marcher.

Et le cris d'horreur que j'ai poussé.

Les larmes que j'ai verser.

Comment pouvais-je être heureuse après un tel sacrifice ?

Comment pourrais-je vivre sans me souvenir de ce regard que la vie avait desertée ?

Ils m'avaient pourtant bien dit -les policiers- que je ne devais pas regarder. Mais j'ai regarder.

Ensuite j'ai compris que si ma mère ne se réveillait pas pour ma soeur ce n'était par fatigue. Non. Elle était morte elle aussi. Tout comme mon père.

Ce jour marqua un tournant dans ma vie. J'ai fait un pari ensuite, pari qui m'a sauver la vie.

Ce pari je l'ai fait avec Neji, son fantome -qui ne m'a jamais quitter.

"Je te pari tout ce que tu veux que tu es capable d'être à nouveau heureuse."

J'ai donc essayer d'"être" pour pouvoir rajouter "heureuse".

Premier pari. Premier chapitre de ma vie. La partie la plus importante : Neji Hyûga ou comment perdre en jouant contre un mort. Comique n'est-ce pas ?"


*Be - Was/Were - Been - Être ; [Verbe irégulier] Base verbale - prétérit - participe passé - traduction.

Donc voici le premier chapitre. Vous a t-il plu ? Déplu ? Donnez votre avis ! Un petit une review serait la bienvenue.

Je prend toutes critiques du moment qu'elles sont constructives, les compliments aussi bien sûr !
J'espère que ça vous a plu, si vous avez des questions posez-les.

Chloemanga: Comme tu peux le voir c'est en fait une fic qui fera sans doute une trentaine de chapitres, et oui c'est un UA, je n'ai pas pensé à le préciser... Il faut savoir que tout ce que je décris a ou aura son importance dans l'histoire -toute petite mais bon...- c'est beaucoup de blabla pour pas grand chose je sais mais je ne sais pas comment faire sinon, par contre je vais essayer de mieux décrire. Il est normal que tu ne comprenne pas pour l'instant c'est un peu fouilli, ce chapitre devrait commencer par t'éclairé un peu ! Ne t'inquiète pas, ta critique m'aide à avancer. Merci ! (J'ai choisie Hinata comme personnage principale car c'est mon personnage préféré dans Naruto et qu'elle était celle qui collait le mieux, elle sera vraiment OOC et j'espère ne pas te faire encore moins aimer Hinata, tu n'es d'ailleurs pas la première à m'avouer ne pas l'apprécier)