Titre : Dragonii refugiu

Disclaimer : L'univers d'Harry Potter appartient bien évidemment à JKR. Je ne fais que réutiliser sa merveilleuse propriété. Seule l'histoire et l'écriture sont de moi.

Pairing : CW/HP

Rating : T

Statut : Terminée - 13 chapitres

Bêta : EpsilonSnape

Nda : Bonjour ! Voici le deuxième chapitre de cette histoire ! Merci beaucoup pour l'accueil que vous avez fait, il y a déjà beaucoup de follow ! :) merci aussi aux personnes qui ont prit le temps de laisser une review !

Bonne lecture !

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CHAPITRE 2

Harry se sentait comme un enfant qui allait acheter une baguette de pain seul pour la première fois : anxieux et terriblement excité. Il s'était arrêté devant ce qu'il supposait être la porte d'entrée du bâtiment et hésitait depuis près d'une dizaine de minutes à la pousser. Sa main n'avait cessé de se poser sur le battant en bois puis de revenir le long de sa jambe. Il poussa un long soupir, prit une grande goulée d'air chaud et se décida enfin à entrer.

La pièce dans laquelle il pénétra était très sombre comparée à la luminosité qu'il faisait dehors et, pendant quelques secondes, Harry fut aveuglé. Ses pupilles finirent cependant par effectuer les réglages nécessaires et il put observer l'aspect du lieu. Aucune fenêtre n'éclairait la pièce, les murs avaient été recouverts d'un enduit marron foncé, ce qui empêchait à la seule bougie allumée de diffuser son éclairage. Il n'y avait qu'un unique meuble qui habillait la salle : un bureau de bouleau recouvert de divers dossiers.

Harry chercha si quelqu'un était caché dans l'obscurité. Après avoir fait deux fois le tour de la pièce, il se résolut : personne ne pourrait le renseigner.

- De toute façon, si quelqu'un était là, il l'aurait fait savoir, murmura-t-il.

Il attendit plusieurs minutes, debout et immobile, ne sachant pas quoi faire. Il n'était pas sûr que crier pour appeler quelqu'un soit d'une grande utilité, et de toute façon, il trouvait ça trop ridicule pour le faire. Il finit par aller s'adosser au bureau. Quelqu'un allait bien passer par là à un moment où à un autre.

Il attendit près d'une heure dans cette pièce, invoquant quelques Lumos quand l'obscurité se faisait trop oppressante. Il hésitait entre laisser une note et partir ou attendre encore un peu quand la porte par laquelle il était entré s'ouvrit brusquement. Le soleil en profita pour éclairer la pièce et Harry fut une nouvelle fois aveugle.

Il cligna des paupières pour s'habituer à la lumière et aperçut finalement une ombre dans l'encadrement de la porte. A contre-jour, il ne pouvait détailler la silhouette du nouvel arrivant, mais elle devait faire à peine un mètre cinquante. Il s'approcha et alors qu'il ouvrait la bouche pour se présenter, l'adolescente – car oui il pouvait dire maintenant qu'il se trouvait face à une jeune femme d'à peine quinze ans – s'avança jusqu'à lui et se fondit en excuses, dans un parfait anglais.

- Mr Potter ! Je suis désolée d'arriver si tard ! Je vous prie de m'excuser. Nous avons bien reçu votre hibou mais il y a eu un incident à la réserve et le Maître Dragonnier Piers n'a pas pu venir vous accueillir comme il se doit. J'ai fait au plus vite mais il faut une bonne demi-heure pour venir jusqu'ici à pied et je ne sais pas transplaner.

La jeune fille s'arrêta, essoufflée, et regarda Harry avec des yeux implorants. Ce dernier, après un moment de surprise, s'était mis à sourire en entendant le flot de paroles. Il posa une main sur l'épaule de la jeune fille dans un geste qu'il voulut rassurant.

- Il n'y pas d'excuses à accepter demoiselle, commença-t-il à dire avant de se faire interrompre.

- Oh Monsieur ! Je vous en prie, ne nous en voulez pas ! Je réitérerai mes excuses aussi longtemps qu'il sera nécessaire, mais restez parmi nous et -

Elle s'interrompit alors que son interlocuteur partait dans un éclat de rire. Elle se mordilla la lèvre, persuadée d'avoir fait une erreur. Le regard rivé sur le parquet, les larmes lui montèrent aux yeux. Cette fois-ci, elle en était sûre, elle allait se faire renvoyer. Le Maître Dragonnier n'accepterait jamais qu'elle ait froissé le chercheur.

Harry quant à lui, avait bien du mal à se calmer. Il avait eu le droit à un accueil pour le moins étonnant. Il inspira un grand coup et reprit un visage sérieux. Il s'abaissa à hauteur de la jeune fille, la força à relever sa tête d'une main et planta son regard dans deux orbes gris. Quand il vit les yeux humides de l'adolescente, il ressentit une pointe de culpabilité.

- Il n'y a pas d'excuses à accepter, reprit-il en levant une main pour éviter qu'elle ne l'interrompe à nouveau, car il n'y a pas d'excuses à présenter.

Il la vit ouvrir grand ses yeux et continua.

- C'est moi qui devrait m'excuser d'avoir prévenu si peu à l'avance et, il l'empêcha à nouveau de l'interrompre d'un regard, et d'être arrivé à un mauvais moment. Maintenant si tu gardais ton souffle pour m'emmener à la réserve ?

Il lui adressa un sourire, récupéra son sac et se planta à ses côtés.

- Comment t'appelles-tu ?

- Elisa, murmura-t-elle, sortant de sa torpeur. Je m'appelle Elisa monsieur.

Harry lui offrit un nouveau sourire.

- Hé bien, Elisa, on y va ?

§ § §

Harry n'aurait jamais pu emprunter seul le chemin qu'Elisa lui montrait. Il se doutait que la petite avait l'habitude des lieux et devait connaître par coeur la route à prendre, mais pour lui il n'y avait que… des arbres. Des milliers d'arbres. Grands, verts, pleins de feuilles. Tous identiques. Neville l'aurait probablement tué pour avoir pensé ça mais... il était chercheur en créatures magiques, pas botaniste. Alors pour lui, toute chose de plus de deux mètres qui était composée d'un tronc, de feuilles et de vert s'appelait : un arbre. Et en Roumanie, des arbres il n'y avait que ça.
Il espérait sincèrement qu'il y aurait une zone de transplanage là où ils allaient car il se voyait difficilement revenir sur ses pas, seul. Un frisson le parcourut alors qu'il s'imagina perdu dans cette forêt immense, un dragon affamé à sa poursuite. Lui qui, il y avait à peine quelques heures, rêvait de rencontrer un de ces êtres, n'était plus si sûr de le vouloir.

Il redirigea son attention sur sa jeune guide, chassant de son esprit les images d'un dragon qui le dévorait. Il lui avait donné quinze ans, elle en avait en fait treize et demi. Elle travaillait à la réserve depuis ses douze ans, âge où, selon ses parents, elle aurait dû se marier. Elle avait refusé cette pratique sociétale et avait trouvé refuge auprès des dragonniers dans une suite d'événements hasardeux. Depuis elle s'était faite sa place en tant qu'élève, titre qu'elle s'était elle-même attribuée. Si Harry avait d'abord été étonné de savoir qu'on laissait une si jeune enfant s'approcher des dragons, il avait très vite compris qu'elle ne côtoyait que très peu les créatures.

- Dis-moi Elisa, qui est ce Maître Dragonnier dont tu as parlé tout à l'heure ?

Une grimace se dessina sur le visage de la jeune fille, ce qui fit sourire Harry. Visiblement, évoquer l'homme ne lui rappelait pas que des bons souvenirs.

- C'est Mr Piers. Roméo Piers plus précisément. Je crois qu'il a des origines d'un peu partout dans le monde. Sa mère était italienne, son père américain et son grand-oncle français… ou un truc comme ça, déclara-t-elle dans un haussement d'épaules. C'est lui qui a construit la réserve il y a trente ou trente-cinq ans, je sais plus exactement. Pour les détails faudra lui demander. C'est lui qui m'a appris l'anglais. Heureusement d'ailleurs ! rit-elle. Sinon j'aurais pas compris un traître mot de ce que vous racontez. Et vu votre niveau en Roumain, sans vouloir vous vexer, on aurait été dans de beaux draps.

Le sorcier joignit son rire à celui d'Elisa. Quelques minutes plus tôt, alors que le silence régnait entre eux, Harry avant tenté de s'exprimer dans la langue natale de son interlocutrice. Il lui avait donc demandé quel genre de travail elle avait à la réserve. Enfin c'est ce qu'il croyait avoir fait, en l'entendant exploser de rire, il s'était douté que son message avait été déformé.

Entre deux fous rires, la jeune fille avait réussi à lui expliquer qu'il lui avait demander quel genre de travail ses ''fesses'' faisaient. Harry s'était senti atrocement gêné, et quand elle s'était retournée pour lui faire face, il était rouge comme une écrevisse. Elle lui avait alors proposé de continuer à parler en anglais – A moins que mes fesses vous intéressent vraiment ?– et il avait accepté, toujours plus rouge.

Ils continuèrent à discuter de tout et de rien, du rôle de la jeune fille et de la raison de la venue d'Harry en Roumanie, jusqu'à ce qu'ils arrivent devant une plaine gigantesque. Il n'y avait plus un arbre à l'horizon, plus un tronc. S'étendaient devant lui des hectares et des hectares d'herbe. Pour avoir étudié la topographie de la Roumanie, et des chaînes montagneuses du pays, il savait qu'il n'y aurait dû avoir à cet endroit qu'une immense et interminable forêt... d'arbres. Quels qu'ils soient.

Or c'était bien de l'herbe à perte de vue qu'il avait devant lui. Bien sur, il y avait quelques constructions par ci par là, un muret de pierre qui délimitait il ne savait quoi, deux ou trois puits, en pierre eux aussi, immenses, peut-être quinze fois la taille d'un puits classique. Mais pour le reste : du vert, du vert et encore du vert. Il se fit la remarque qu'il ne voyait probablement pas toute l'étendue du domaine, une dune s'élevait devant eux, leur cachant la vue.

- Hé ben ! Si j'avais su que tu ferais cette tête, j'aurais pris de quoi faire une photo !

Harry se tourna vers Elisa. Cette dernière avait le sourire aux lèvres et une lueur moqueuse éclairait son regard.

- C'est que de l'herbe tu sais, pas la peine de rester la bouche ouverte comme ça.

Il la vit embrasser des yeux la plaine. Un air doux se peignit sur son visage avant qu'elle ne rajoute.

- Mais bon. Je comprends… C'est ce qu'il y a de plus beau au monde.

Elle respira un grand bol d'air puis son allure redevint celle d'une jeune fille espiègle.

- Allez viens ! Que je t'emmène au village avant que Mr Piers n'envoie une escouade à notre recherche.

Ils se remirent alors en route. Elisa les fit bifurquer vers la gauche, si bien qu'ils continuèrent à marcher dans les arbres, laissant la grand plaine sur leur droite. Ils finirent par atteindre un petit chemin de terre. Une dizaine de minutes plus tard, la forêt s'éclaircit et Harry put apercevoir leur destination : un ''village'', comme avait dit la jeune fille, composé de divers baraquements construits soit en pierre blanche, soit en bois. En s'approchant, le brun compta une vingtaine de maisons, mais il se douta qu'il y en avait d'autres qu'il n'avait pas vues, ne serait-ce que vers l'est où le chemin se refondait dans les arbres.

- Bienvenu à Dragonii refugiu.

Ils restèrent un moment immobiles à l'entrée du village, laissant à Harry le temps d'observer les lieux. Il mit plusieurs minutes à comprendre ce qui lui paraissait bizarre avec l'endroit. Le village était désert. Pas un bruit, pas un mouvement ne venait briser le calme des lieux. Devant le regard interrogateur du brun, Elisa expliqua.

- Ils doivent être encore à la Prairie.

- La Prairie ? demanda Harry.

- La grande étendue d'herbe qu'on a vu tout à l'heure. Ici, c'est le village, et il appartient au domaine du Refuge. C'est là que vivent la plupart des dragonniers et leur famille – quand ils en ont une.

- Pourquoi avoir construit le village si près de la réserve ? s'exclama le brun. N'est-ce pas dangereux ?

Elisa l'observa comme si un gnome venait de lui pousser sur la tête.

- Ben… pour pouvoir être auprès des dragons rapidement en cas de problème !

Et sur ces mots, elle reprit sa route, l'entraînant vers le coeur du village. Harry resta un moment silencieux, peu convaincu par l'explication de sa guide. Le besoin d'intervenir au plus vite auprès des créatures nécessitait-il réellement de mettre en danger la vie d'enfants ? Ne pouvaient-ils pas transplaner ? Ces deux questions l'intriguaient et il se promit de poser la question à un dragonnier plus tard. Qu'il s'agisse de Charlie ou de quelqu'un d'autre.

Quand quelques minutes plus tard, ils s'arrêtèrent devant une maison un peu plus grande que les autres, ils n'avaient toujours croisé personne.

- Où sont-ils tous ? Les enfants ne sont pas à la réserve quand même ?

Un joyeux sourire lui répondit. Le visage d'Elisa rayonna un instant avant de se ternir quelque peu alors qu'elle fixait l'est.

- Un de nos dragons vient de mourir. Ils sont tous allés lui dire au revoir.

Elle garda le silence de longues secondes et Harry ne chercha pas à le briser. Quand elle reprit la parole, ses yeux miroitaient de mélancolie mais sa voix était sûre et joyeuse.

- La mort d'un dragon, c'est un vrai ballet. C'est si magnifique… Avant de mourir, le dragon commence à voler dans le ciel. Il s'envole si haut qu'on ne peut le voir. On peut seulement entendre son rugissement. C'est un son si profond… Comme s'il remerciait le ciel de l'avoir laissé voler sur son territoire toutes ces années.

Elisa poussa un grand cri rauque, cherchant surement à imiter la créature. Et alors qu'elle continuait son récit, ses mains s'agitèrent dans les airs. Harry comprit qu'elles effectuaient les mouvements du dragon.

- Puis il descend en piqué vers le sol. Il est si rapide. Il tombe… tombe… et aux derniers moments, il écarte ses ailes pour planer à quelques centimètres seulement du sol. Là, il fait de grands cercles, parfois pendant très longtemps.

Harry était hypnotisé par la voix de l'enfant et ses yeux suivaient ses mains qui voltigaient.

- Et là ! Des dragons ! Pleins de dragons qui arrivent. Ils sont si silencieux qu'on ne les entend pas arriver. Parfois, il y a même des dragons sauvages qui viennent, des dragons dont on ne s'occupe pas. Ils se posent, tout autour de celui qui vole. Et ils chantent.

Elle fit une courte pause.

- Enfin… je sais qu'un dragon ça na chante pas. Mais la complainte qu'ils laissent entendre est si belle, si harmonieuse. Elle est à la fois douce et puissante, magnifique. Plusieurs minutes plus tard, le dragon vient se poser au sol. Là, il s'enroule autour de lui-même, comme pour s'endormir, et il attend. Il attend que la mort vienne le voir. Vous savez, on dit que les dragons se cachent pour mourir. C'est faux. Par contre, ce qu'on ne dit pas, c'est qu'ils choisissent où et quand mourir.

A nouveau, le silence fut roi. Les bras d'Elisa retombèrent le long de son corps. Les yeux dans le vague, elle semblait avoir oublié la présence du sorcier, aussi Harry rechigna-t-il à la sortir de ses pensées.

- Comment… comment savez-vous que le dragon est mort ?

- Les autres dragons s'en vont, répondit Elisa, la voix étrangement lointaine. Comme s'ils avaient fait leur devoir, qu'ils avaient fini de l'accompagner dans ses derniers moments. Quand plus un seul dragon n'est là, on sait que c'est terminé.

- Tout à l'heure, tu avais le sourire quand je t'ai demandé où étaient les autres.

Ce n'était pas une question. Juste une affirmation, une remarque qu'il faisait. Une remarque à laquelle Elisa pouvait, ou non, réagir. Il lui laissait le choix. Elle prit parti de répondre.

- La mort d'un dragon n'est pas triste. Ils vivent tellement longtemps qu'on dirait qu'ils accueillent la mort à ailes ouvertes, comme on reçoit une vieille amie chez soi. Tout ce cérémonial, c'est pour remercier le ciel et la terre. Les remercier de les avoir laisser voler si longtemps. Enfin, c'est ce que je crois.

Elle se tourna vers le brun et ses yeux brillaient à nouveau.

- Il faut le vivre pour comprendre. C'est un moment merveilleux. Et tout le village se déplace pour ce genre d'occasion.

Harry sentit une pointe de regret dans ses derniers mots et la culpabilité l'envahit.

- Je suis désolé, s'exclama-t-il. Que tu n'aies pas pu assister à ça, de t'avoir empêchée d'y aller. Si j'étais venu à un autre moment, tu y serais toi aussi. Je te fais louper un grand moment.

L'expression de surprise qui s'était peinte sur le visage de la jeune fille au début de ses excuses laissa place à un doux sourire.

- Merci, murmura Elisa.

Ils ne dirent plus rien, attendant que les autres reviennent. Elisa s'adossa à un mur et son regard se perdit quelque part dans les arbres. De son côté, Harry sortit une plume et un carnet de croquis de son sac. Il s'assit à même le sol et commença à dessiner, vaguement, la scène que lui avait décrite sa jeune guide. Il accompagna ses coups de plumes de différentes annotations. Il ne voulait rien oublier et cherchait à être aussi précis que possible.

Alors qu'à un moment il hésitait entre deux tracés, un doigt fin se posa sur sa feuille et dessina une ligne invisible.

- Plus comme ça la courbe.

Elisa s'assit à ses côtés et ils passèrent l'heure suivante à compléter les notes du sorcier. Le soleil commençait à se coucher quand ils entendirent une joyeuse agitation provenir de l'est. Rapidement, ils purent voir femmes, hommes et enfants se diriger vers eux. L'adolescente se releva brusquement, alors qu'Harry prenait le temps de ranger ses affaires.

Elle commença à faire de grands mouvements au-dessus de sa tête et quand un homme lui répondit, elle se tourna vers son compagnon de voyage, un immense sourire sur les lèvres.

- Tu as raison.

Harry haussa les sourcils et attendit la suite.

- Si tu étais venu à un autre moment, toi aussi tu aurais pu assister à ça.

Le sorcier lut une telle sincérité dans les yeux de la jeune fille qu'il en eut le souffle coupé. Il posa son regard sur les visages radieux à quelques mètres de lui. Il ferma les yeux un instant, cherchant à imaginer la scène. Quand Elisa vit le léger sourire qui fleurissait sur le visage du brun, elle sut qu'à partir de ce jour, il ne rêverait que d'une chose : vivre ce moment magique.

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Info JKR

Dans ce chapitre j'ai évoqué le nom de Roméo Piers, que je présente comme le dirigeant de la Réserve où travaille Charlie. J'ai découvert après avoir commencé la rédaction de cette histoire que le nom du réel patron de Charlie était Harvey Ridgebit, un Dragonologiste de je-ne-sais-quelle-origine. Comment j'avais déjà pas mal avancé dans l'histoire quand j'ai découvert cette information, j'ai décidé de garder mon personnage de Roméo Piers.

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Et voilà ! J'espère qu'il vous a plu.

A la semaine prochaine pour la suite,

Et comme d'habitude, n'hésitez pas à laisser une review :)

A bientôt,

Pauu_Aya