Se dirigeant vers sa chambre, la brune salua plusieurs domestiques qui se prosternaient face à elle, par respect. Elle croisa ensuite un blond, les yeux azur, avec de petites moustaches sur les joues. Il était perdu dans ses penser, car il ne remarquait pas la brune, qui s'était arrêté en chemin.

Ringo: NON !

Il sursauta et la regarda avec des yeux comme des soucoupes. Il ne comprenait pas, mais elle le prît par le col et le plaqua violemment contre le mur.

Ringo: (les yeux rageur) Jamais, tu m'entends... Tu n'auras jamais Hinata. Elle ne tuera jamais pour son plaisir. Alors, fait une croix dessus Naruto. Est-ce clair ?

Naruto: (une fois relâché) Oui. Ringo-sama.

Il partît sans demander son dû. Ringo bouillonnait, elle devait se calmer, dans ce lycée, elle pourra toujours se divertir. Pour elle, s'amuser avec ses proies était un divertissement et un moyen efficace pour faire rager son supérieur.

Ringo: (ferme la porte de sa chambre) Hm... Je vais adorer faire tourner en bourrique ce cher Gaara.

Elle sourit fière mais, elle n'avait aucun plan en tête. Elle haussa les épaules, les idées ne lui manquaient pas, elles venaient quand ça chantait. Elle ouvrit son armoire, laissant voir une sublime penderie avec une affinité de robe.

Ringo: (passe ses robes en revue) Où l'ai-je mis ! Il ne doit pas être loin. (Voit l'objet de sa recherche) Le voilà !

Elle tira de son tas de vêtements un uniforme noir. La jupe s'arrêtait aux bas-fesses, une chemisette blanche qu'on laissait hors de la jupe avec une cravate noire et la veste noire également. Elle vêtue tout cela, elle mit en plus de haute chaussette noire, noua la chemise au-dessus du nombril. La voilà prête, elle se regarda dans son grand miroir.

Ringo: (un doigt sous le menton) Mon beau miroir, qui est le vampire le plus beau ! Moi, moi et moi !

Elle partit dans un rire qui lui faisait du bien après sa partie de chasse rater. Elle attacha ses cheveux en une longue natte qui s'arrêtait aux fesses, mettant ses chaussures noires, elle prit son sac et sortît de sa chambre.

Ringo: (sourire au coin) Voyons voir les beaux garçons que je peux trouver dans un lycée humain.

Arrivant à la porte, elle vit les garçons avec Gaara à leur tête. Celui-ci arqua un sourcil sur la tenue de la brune, elle passa à ses côtés, le sac maintenu par une main sur son épaule gauche, l'autre dans la poche de sa veste.

Ringo: En avant les filles. S'il y a un festin, je ne veux surtout pas le rater. Je n'ai pas pu finir mon repas de la soirée, alors je le veux bien frais.

Gaara serra les dents, elle disait cela pour le mettre en rage. Le seul problème, c'est qu'elle allait vraiment faire ce qu'elle voulait faire. Il ne devait pas lui laisser le temps, en panthère, pour chasser sa proie, elle était redoutable, alors en forme humaine, elle dégageait un charme fou.

Gaara: (les mains dans les poches) Allons-y ! J'ai bien peur qu'elle ne nous face encore un de ses fantasmes humains.

Son entrée avait été désirée. Elle avançait avec la grâce de son époque, elle avait les yeux fermé et entendait les murmures bas des garçons. Elle eut un sourire mais, qui s'effaça quand devant elle, se trouvait un brun, les bras croiser. Il la toisait du regard, la regardant de haut en bas, puis il mit ses doigts sous son menton en signe de réflexion.

... : Alors, voilà la nouvelle qui a déjà les vues des garçons du lycée. (La regardant dans les yeux) Pas mal... Pas mal du tout, du tout.

Ringo: (sourire au coin) Et à qui ai-je l'honneur ?

... : (décroise les bras) Obito Uchiha, pour te servir ma belle.

Ringo: (le regarde) Me servir ? J'aimerais bien voir cela ! Et en quoi ?

Le brun avec un sourire s'approcha d'elle et lui prit le menton dans sa main, il approcha son visage de la brune, puis il posa ses lèvres sur les siennes.

... : (faux sourire) Voilà qu'Obito-sama recommence à faire des siennes.

Toujours dans la même position qu'elle était, Ringo jouait de sa langue, avec le palais de ce garçon. Il avait un goût exquis, il ne manquait plus qu'une chose, mais il se retira. Et elle rouvrit les yeux.

Obito: (se lèche les lèvres) Je dois dire que tes lèvres ont un goût exquis. Elles ont le goût de ton prénom.

Ringo: (tremble d'envie) Peux-tu en faire plus ?

C'est à ce moment que Gaara arriva, il regarda la cour, Ringo était en face d'un homme brun. Soudain, il perçut les penser de Ringo et il en serra les poings.

Sasuke: Gaara-sama, il ne faut pas que cet humain s'approche de Ringo-sama, sinon elle...

Gaara: (lève la main) Je sais...

Il devrait garder un œil sur cette personne. Ringo partît comme si de rien était, alors qu'il savait qu'elle avait dit quelque chose. Se dirigeant aux côtés des filles, il prit le bras de la brune aux yeux nacre. Celle-ci le regarda impassible.

Gaara: Qu'a-t-elle dit ?

A ce moment, la doyenne revenait pour chercher ses filles. Mais quand elle vit Gaara, son regard s'assombrit, ce qu'il remarqua bien évidemment. Allant de sa démarche habituelle vers eux, elle s'arrêta devant Gaara, les mains sur les hanches.

Ringo: (regard noir) Même ici, tu vas me coller pendant longtemps ?

Gaara: (relâche la fille) Je te connais Ringo. Tu es prête a tout pour avoir ne serait-ce qu'une goutte de sang.

Ringo: (croise les bras) Il le faut bien, je suis de mauvaise humeur par ta faute.

Gaara manqua de s'étouffer. Tout ce qu'il avait empêché de faire, c'était l'union d'un vampire et d'un humain. Il la connaissait que trop bien pour savoir ce qu'elle voulait faire de ses victimes.

Gaara: (la pointe du doigt) Tu ne sais pas ce que tu fais !

Ringo: (lui frappe la main) Je me nourris. J'en ai marre de faire comme ses humains. J'en suis pas une et ce depuis des siècles, tu dois le savoir. Puisque c'est toi qui m'a transformé.

Gaara: (commence à bouillir) Justement. Et il y avait une bonne raison pour que j'y face.

Ringo: (arque un sourcil) Tiens donc. Et qu'est-ce que c'est ?

Il la regarda de son regard vert-eaux, puis il jura avant de partir d'un signe de tête aux garçons. La jeune femme le regarda partir, avec de l'incertitude dans le regard. Elle avait cru voir une once de chaleur dans son regard. Mais elle n'en était pas sûre. Haussant ses frêles épaules, elle et ses filles entraient dans leur salle.

A la fin des cours, Ringo avait un sourire aux lèvres. Cet humain avait mordu à l'hameçon. Il était tombé entre ses griffes et il n'était pas prêt dans sortir. Elle l'avait dit à ses filles de ne pas l'attendre et de partir. Elle fut donc devant les grilles, les bras croisé sur sa poitrine, à l'attendre.

Ringo: (les yeux fermer) S'il me fait attendre. Il le regrettera !

A ce moment là, des mains lui encerclaient la taille pour lui faire des baisers dans le cou. Tournant la tête vers celui qui osait, elle vit que c'était son festin.

Obito: Pardon pour le regard princesse ! Mais j'ai eu un accrochage.

Ringo: (fronce les sourcils) Laisse-moi deviner. Grand, cheveux flamboyant, le regard froid !

Obito: (sourire) Tout juste.

Elle jura à voix haute, dans une ancienne langue qui étonna le brun. Puis, avec un sourire gourmand, la jeune femme se colla à lui. Son odeur était sucrée et elle aimait ça ! Commençant à lui embrassé le cou, Ringo passa ses mains sous la chemisette du brun. Elle léchait du bous de la langue, l'endroit où elle voudrait mordre. Elle le fit frissonner rien qu'avec ses doigts et sa langue.

Obito: (la repousse doucement) Sais-tu que ce n'est pas très catholique de faire « ça » en pleine rue ?

Ringo: (le caresse et se lèche les lèvres) Moi j'adore...c'est très érotique. Et si excitant !

En disant cela, elle lui ouvrit la chemise, elle lui embrassa le torse, tout en descendant les mains vers son pantalon. Elle défit la ceinture, pour passer sa main à l'intérieur du vêtement.

Ringo: (déçu) Tu ne sais pas ce que tu rates mon grand.

Obito: (le regard assombrit) Si tu crois que ça me plait de montrer mes parties en public, c'est mal me connaître.

Ringo: Fort bien. Alors, tu ne mets d'aucune utilité.

Elle mit sa main derrière la nuque du brun. Celui-ci sentit le souffle de la jeune femme puis, une douleur au niveau d'une veine. Ringo elle, se délectait du sang qui coulait dans sa bouche. Elle en ferma même les yeux pour le savourer encore plus.

Obito: Que...que fais-tu ? Arrête !

Elle lui agrippa les cheveux pour faire pencher la tête du brun. Le sang coulait entre les lèvres du vampire et suivait le chemin de son menton à son cou. Dès que sa soif fut rassasier, elle retira ses crocs pour ce lécher les lèvres.

Ringo: Hm... Ton sang est plus délicieux que le reste. Dommage que je n'ai pas put m'amuser avec toi !

Il se tenait le cou en tombant le long du muret. La brune, eut un sourire pour partir l'air de rien. A mi-chemin, elle vit un homme qu'elle connaissait que trop bien. Il avait les bras croisé et un regard dur, elle s'arrêta à quelque mètre de lui.

Ringo: (froide) Tu vas me surveiller encore longtemps ?

Gaara: Assez pour pas que tu face de bêtises.

Ringo: (le pointe du doigt) Le jour où je m'unirais à toi, n'est pas encore venu. Le temps que les hauts placés modifient les nuances, je m'amuserais autant que je veux avec mes victimes.

Gaara: (les yeux fermer) Et là, qu'as-tu fais ?

Ringo: (se lèche les lèvres, gourmande) Ce que j'aime faire...

Gaara: (furieux) Quoi !

Ringo: (le toise du regard) J'ai mangé, ça te pose problème ?

Gaara était septique, elle, ce qu'elle aimait faire, c'était s'amuser avec sa nourriture avant de la dévorer. Il la regarda et vit le sang couler dans son cou, il regarda ses yeux et il vit la scène. Intérieurement il était soulagé, extérieurement il avait toujours son regard dure.

Gaara: Que comptes-tu faire maintenant ?

Ringo: (s'étire) Je vais me dégourdir les pattes, j'ai besoin de courir.

Et sur ses mots, elle jeta son sac à Gaara qui le rattrapa. Elle enleva ses vêtements, devant le regard perçant du roux. Une fois nue, elle tira la langue à Gaara et se transforma dans une lumière, quand elle fut partie, une panthère noire se fit voir. Le jeune homme soupira d'agacement et partit en direction de son manoir. Lasse du comportement de la jeune femme que son cœur de vampire a choisi.

Quand la lune fut plaine, la jeune femelle était sur le toit d'une maison. Allonger, elle regardait la voie lactée, puis un hurlement animal lui parvient aux oreilles. Elle dressa les oreilles reconnaissant le hurlement d'un ennemi, elle se redressa sur ses pattes et attendit. Quelque minute après, une forme plus volumineuse sauta sur le toit, elle se mit à grogner en montrant sa gueule remplit de dent tranchante. La panthère se mit sur sa défensive et attendit, il ne lui fallut qu'une respiration pour que le monstre en face d'elle lui fonce dessus. Un combat animal débuta, l'ombre qui était en face de la jeune femme, était un loup-garou. Sa taille était grande, ses poiles plus épais, ses ongles plus tranchant que n'importe quoi, sa gueule était large. Le fauve sut que c'était un homme qui se trouvait en face d'elle. Elle plia les pattes avant et bondit sur lui, le mordant au bras. Il poussa un râle de douleur et attrapa de sa patte libre la peau de la panthère et la jeter contre le conduit de chemise de la maison sur laquelle ils se battaient. N'ayant pas dit son dernier mot, le fauve rugit et revint à la charme, ainsi que le canidé. Il la plaqua au sol et planta ses crocs dans la chaire de la femelle. Celle-ci émit un rugissement de douleur, avant de donner un coup de griffe, qui blessa le loup à l'œil.

Profitant du fait qu'il l'ait libéré, elle sauta maladroitement et blesser sur le toit suivant, boitant et la respiration saccager, le fauve sauta ensuite au sol pour s'effondrer. Le loup la rattrapa et avec une grosse patte avec lesquelles il se maintenait debout, il la plaqua au sol, la patte poilue sur sa blessure. Il grogna alors que la femelle hurlait de douleur, elle était faible, il retira sa patte pour la soulever et la jeter contre un muret qui se fissura. Perdant son sang, elle se releva difficilement, elle avançait en boitant vers le loup, pour ensuite bondir sur lui. Mais d'un coup de patte, il l'envoya dans le décore, le poitrail en sang et les flans de même. Elle ne pouvait plus bouger, le sang lui-même sortait de la gueule du félin, qui était plus capable de bouger. La jeune femme qui se trouvait dans cet animal, eut un sourire froid en pensant que pour une fois, elle était sage et qu'elle regardait les étoiles comme à chaque fois que quelque chose n'allait pas. Arrivée vers elle, le loup leva la patte avec ses griffes crochues, pour achever la femelle blessé. Mais au moment où il allait l'abattre, un autre fauve sauta sur son bras et le mordit. Griffant le poitrail du loup, avec les jambes et la gueule. Le canidé se débarrassa de son gêneur en le jetant, il reporta son attention sur la femelle qui ne bougeait plus. Le deuxième fauve sauta sur le dos du loup, en y plantant ses griffes, il le l'acérait à peau, faisant saigner le canidé, puis il le mordit au cou. Ce geste immobilisa le loup et le fauve arracha le larynx. Le loup tomba en avant, avant de bruler et de s'évaporer.

Ayant reprit sa forme humaine, la brune vit le fauve qu'elle connaissait reprendre forme humaine pour venir vers elle. Il dégagea les débris qui étaient sur elle, il serra les mâchoires quand il vit sa peau laiteuse entailler. Mais, la voyant les yeux fermer, il mit ses jambes de chaque côté de la jeune femme et lui souleva la tête.

Gaara: (lui donne des claques) Ouvre les yeux ! Tu m'entends, si tu me fais ça je te tue. RINGO !

Mais la blesser ne répondit pas. Il serra les dents, elle ne pouvait pas lui faire cela, il se leva, prit le corps de la jeune femme et partit en courant. Il avait entendu ses hurlements de douleur, il savait qu'à chaque pleine lune, elle était perdue, les yeux dans la voie lactée. Elle ne faisait que se défendre et voilà qu'elle se retrouvait mortellement blesser.

Arrivée au manoir, le roux ouvrit la porte des hauts placés d'un coup de pied. Tous, le regardaient, énerver que le prince, vienne les déranger encore une fois pour des broutilles.

Chef 1: Gaara No Sabaku, nous en avons assez que vous venez nous voir pour des sornettes !

Gaara: (hors de contrôle) Elle est blessée ! Je sais que vous pouvez faire quelque chose ! Aidez-moi !

Chef 1: (fait léviter la jeune femme) Que c'est-il passé ?

Gaara: (les mains sur les genoux) Je ne sais pas. J'ai entendu ses hurlements de douleur et j'ai accouru, le plus vite possible jusqu'à elle.

Le chef ne parlait pas, avec ses compères, il entoura la jeune femme d'un halo de lumière. Une fumée sortait et on pouvait voir une sorte d'écran, cela montrait les souvenirs de la jeune femme. Son époque heureuse, la monarchie de son père. Ses amies, l'être aimer, qui meurt. Sa souffrance pour le début de sa maladie, les domestiques qui s'activaient autour d'elle pour la guérir. Sa rencontre avec le prince et la morsure éternelle. Les souvenirs passés sont gardés dans sa mémoire, les souvenirs présents sont devant eux. Sa rencontre avec ses filles, leurs transformations, le spectacle du prince transformant ses fils. Le désir pour les hommes, la résistance pour celui du prince. Ils avancèrent les années pour arriver à cet accident. Le loup-garou, la faiblesse de la lune sur elle.

Chef 1: Je vois. Cela ne peut plus durer !

Gaara: (étonné) Qu'allez-vous faire ?

Chef 2: Il est temps pour nous de changer certain point.

Gaara: (fronce les sourcils) Je ne comprends pas messieurs. Que voulez-vous dire ?

Chef 3: Vous allez pouvoir vous délecter de cette jeune femme.

Gaara n'en cru pas ses oreilles. Le désir qui l'animait monta encore plus. Guérissant les blessures de la jeune femme, les chefs la refirent descendre pour que Gaara l'ait dans ses bras. Prenant congé, il l'emmena dans sa chambre où il la couvrit et veilla, jusqu'à ce qu'elle se réveille.