Disclaimer: Tout appartient à Himaruya-chan! A part les régions française sauf Picardie!

Persos: Dans ce chapitre surtout Nord-pas-de-Calais (Jacques) et Corse (Lisandra)mais aussi Haute-Normandie, France, Aquitaine, Centre, Ile de france (Marianne), Rhône-Alpes, Bourgogne, England, Spain et je crois que c'est tout... Je crois...

Parings: Bon,ici il y en a une si vous en avez à me proposer n'hésitez pas!

Genre: SF,romance,family...

Note:Merci à vos reviews ça fait plaisir et merci à me spécialiste de la Corse et du Nord-pas-de-calais pour toutes ses infos sur ces deux régions!

La jeune femme regarda avec dédain le bâtiment dressé devant elle. Ses cheveux châtain avec quelques mèches brunes claquait dans les vents froid du nord. Elle alluma une cigarette et en tira une grande bouffée. Cela faisait bien vingt ans déjà que les nations avaient disparue. C'était venue de certains hommes qui avaient exprimé l'idée de faire disparaître toutes régions ou pays du monde pour ne former qu'un. Il y avait eu des protestations,des manifestations mais la plupart des êtres humains ont accepté ce sort et du jour au lendemain,les frontières n'existait plus. On avait juste gardé les noms de nations pour le sport,rien de plus.

La femme jeta sa clope sur le bâtiment qui s'embrasa presque immédiatement. Ses contacts avaient donc bien répandu l'huile,elle aurait peut-être du les laisser en vie finalement. La brune s'éloigna du Reichstag en flamme,si les autorités la prenait elle serait cuite. On reconnaîtrait au premier coup d'oeil une ancienne région française et ce serait vraiment mauvais pour l'O.N.R. Même si elle était du genre fidèle à ses camarades, son corps ne dirait pas la même chose sous la torture qu'on pourrait lui infliger.

Corse se dirigea vers un immeuble de Berlin et entra dedans. Elle descendu à la cave et ouvrit une porte camouflée par une armoire à glace. À l'intérieure de la pièce caché se trouvait plusieurs ordinateur sur lequel des personnes presque toutes blondes étaient en train de pianoter. L'une d'elle,un homme albinos avec un sourire confiant et portant sur son épaule un poussin,se leva et s'approcha d'elle.

"Alors Lisandra? Comment ça c'est passé,demande l'homme en français avec un fort accent allemand dans la voix.

-Plutôt bien,j'ai supprimé nos contacts après avoir pris les instructions. Paix à leur âme...

-Oh nooon! Tu sais à quel point c'est dur maintenant de trouver des gens contre la mondialisation?

-Ça aurait pu être des espions,c'est facile de jouer un rôle tu sais?

-Je t'accorde ça pour cette fois mais modère toi quand même!

-Rien à battre... Transfère moi à l hôpital d'Arizona. J'ai besoin de voir quelqu'un...

-Oh! Alors tu pourras passer un bonjours à West et à Matthew de ma part ,demanda l'homme en se dirigeant vers une sorte de tube en plastique la brune sur ses talons.

-Ça devrait être dans mes capacités. Tu as un bouquet de fleurs tant qu'on y est?"

L'albinos ne répliqua pas à la remarque sarcastique de sa coéquipière et ouvrit la porte du tube à cette dernière qui monta dedans puis il cria au personne se trouvant là:

"Nous avons un voyage pour l'hôpital des Nations! Préparez le transfert!

-J'ai contacté là-bas pendant que vous discutiez ils sont paré à recevoir notre colis,répondu une femme.

-Awesone! Lancez le programme cellulaire!

-Programme lancé! Empreinte ADN faites.! Transfert dans 3,2,1... Go!"

La région francophone disparue dans une grand flash de lumière pour réapparaître des milliers de kilomètre plus loin dans le même sorte de tube. Elle descendu les marches et se dirigea vers l'étage où reposait les pays européens.

L'ambiance de l'hôpital changeait nettement de celle du QG situé à Berlin. Ici,tout était blanc immaculé, lumineux, grand alors que là-bas, étant situé dans une cave, c'était sale et malodorant, surchauffé par tout ces ordinateurs en marche simultanément. Lisandra se posta devant une porte ou il était marqué sur l'inscription: Francis Bonnefoy:France. Elle prit une grande inspiration pour éliminer toute pensée négative risquant de choquer les Etats comme disait si bien les infirmiers/région qui s'occupait de leur représentant. Corse toqua à la porte. Ce fût Aquitaine, l'infirmière chargée de s'occuper de leur pays, qui lui ouvrit.

"Corse! Quel surprise de te voir,dit cette dernière.

-Épargne moi le protocole blondinette et laisse moi parler à Francis. Prépare un siège roulant si tu veux te rendre utile.

-Je ne te permet pas de me parler comme ça Lisandra!

-Laisse moi passer ou je vais te faire très mal. Et ce sera pas faute de t'avoir prévenue.

-Je ne pense pas que tu soit en mesure de voir nôtre père vu ton langage.

-Attention blondinette je vais me fâcher...

-Laisse la passer,prononça une voix d'homme.

-Mais... France! C'est pour ton bien!

-Je t'ai dit de la laisser entrer. Et obéis lui en allant me chercher une fauteuil."

La blonde ne protesta pas mais jeta un regard noir d'envie de meurtre à la brune qui abordait un petit sourire victorieux. Dès que sa semblable fût assez loin dans le couloir cette dernière entra dans la chambre. Francis avait énormément changé depuis leur précédente rencontre -qui datait du début de la mondialisation-. Il avait toujours cet aspect d'homme de vingt-cinq ans mais maintenant des cernes lui étaient apparues sous les yeux,ses cheveux blonds avaient quelques mèches blanchâtres qui traînaient ci et là et surtout il s'était considérablement amaigri. France n'était plus qu'une sorte de spectre nageant dans une pyjama d'hôpital blanc bien trop grand pour lui. La première réaction de Lisandra devant ce spectacle fût:

"Tu manges au moins? Nan,parce que la tu fais vraiment pitié.

-Je ne pensais pas que la fière Corse s'inquiétait autant de ma santé,répondu la nation avec une douceur infinie dans la voix. Mais oui,ce qu'on nous sert est digne de la cuisine d'Arthur mais je mange.

-Je m'inquiète pour toi papa car si tu clamse,c'est la fin pour nous aussi... Quoi que pas pour moi vu que je suis indépendante depuis toujours.

-Tu fais partie de moi Lisandra.

-Mais bien sur! Tout ce que tu t'es contenté de faire c'est m'acheter à l'autre connard britannique!"

Aquitaine entra dans la salle mettant fin à la discussion devenu trop mouvementé. Elle aida sa nation à se déplacer dans le fauteuil et regarda Corse droit dans les yeux en même temps qu'elle lui confia leur père.

"Ou vas-tu,finit-elle par lâcher.

-Quelque part ou tu n'est pas blondinette."

Sur ceux,la brune s'engagea dans le couloir. Elle marcha jusqu'à une autre porte ou il était inscrit: Arthur Kirkland,Angleterre ou Royaume-Uni. Lisandra entra sans frapper,heureusement l'ancien pirate était seul dans sa chambre,il était dans le même état fantomatique que son voisin d'Outre-mer. "Que faites vous la,demanda simplement l'homme aux yeux émeraude. -On viens te rendre visite, répondu la jeune femme. -Ah..." Cette réponse eu le don d'agacer la région qui laissa tout de même quelques minutes de silence s'écouler avant de laisser sa colère éclater.

"Mais bordel! Tapez vous dessus merde! Embrassez vous ou arrachez vos vêtements mais réagissez merde!"

Le silence qu'elle eu en retour lui fit mettre une claque retentissante à l'hexagone. Ce dernier fût projeter au sol en même temps que son fauteuil. Angleterre se précipita à terre pour aider son ex-ennemis à se redresser et à s'asseoir dans le lit. Le bruit que fit la chute alerta les quelques personnes se trouvant dans le couloir à ce moment la. À la vue de cette scène,la région se fit pousser à l'extérieur de la salle par une blonde aux yeux vairon alors que une autre personne au même physique prenait dans ses bras France en larmes.

"Mais qu'est-ce qu'il t'a pris Lisandra,hurla la femme.

-Je devais le faire réagir,cracha sur le même ton la concernée. Haute-normandie, tu as vu l'état dans lequel ils sont?

-Et la tu ne fais qu'empirer les choses. Bravo, tu as encore d'autres idées brillantes à nous servir?

-Pas que je sache. Vous étiez en train de rendre visite aux nordiques avec Basse?

-Ça ne te regarde pas.

-Du calme,du calme. Je ne cherche pas la bagarre.

-Dommage parce que tu viens de la trouver,fis la blonde en joignant le geste à la parole."

Si Alaska ne les avaient pas séparé et emmené Corse loin de la normande,il y aurait certainement eu des morts. L'État était des personnes à avoir accouru quand France était tombé à terre,il avait vu toute la scène entre les deux régions et était intervenu car il ne fallait pas de tension dans leur organisation. Bien sur c'était dur mais il fallait mettre ses différents de côté de temps en temps. Même Bretagne et les soeur Normadie travaillaient dans le même groupe alors pourquoi avec la corse cela ne fonctionnait-il pas?

Il emmena la jeune femme à la cafétéria et commanda deux tisanes. Ils allèrent s'installer à une table avec leurs boisson. Alaska regarda droit dans les yeux la région francophone. "Mais qu'est-ce qu'il t'a pris? -Si on te le demande tu diras que tu n'en sais rien." Ce n'était pas gagné d'avance il bu une gorgée de la tisane et passa une mèche de ses cheveux argenté derrière son oreille.

"Tu peux tout me dire. Si tu te sens mal à l'aise,si tes missions sont trop dure..."

Il n'eut droit en réponse qu'à un éclat de rire de la brune.

"Corse. S'il te plaît. Je veux t'aider. L'heure n'est plus aux disputes!

-Je sais... Je veux bien te parler d'un truc qui me chiffonne..."

L'États fit un grand sourire. À la bonne heure! Mais cette joie fût de courte durée devant la "problème" de Lisandra.

"Les prostituées sont de sortie se soir..."

Dans sa chambre d'hôtel à Bruxelle,Nord-pas-de-calais éternua. Il ne faisait pourtant pas si froid et il n'était pas encore peu habillé. Rhône-alpes fit un de ses rares sourires et se leva de son siège.

"On pense à toi Jacques... Mais pas de la bonne façon..."

Le jeune homme fit une petite moue,pas convaincu par la prédiction de sa coéquipière. Eux deux,avec aussi Île-de-france et Bourgogne faisait parti de l'équipe d'espionnage "direct" des français. Après de long débat avec les autres groupes ils avaient adoptés la méthode de séduction,comme les italiens sauf qu'eux ne s'occupaient pas des filles. Ce soir là les quatre régions allaient à un banquet organisé pour les haut dirigeant du gouvernement actuel chacun devait avoir une prise en fin de soirée. Minimum. Bourgogne sortie de la salle de bain et toqua à la porte d'une chambre.

"Marianne! Tu as bientôt fini de te coiffer? Le taxi sera bientôt là!

-J'arrive! Encore trente secondes!

-Tu m'as fais le même coup la dernière fois! J'entre!

-Non! Non! Je sors!"

Île-de-france enfila ses chaussures à toute vitesse et sortit avec la même rapidité de la salle. Sa confrère la pris par le bras et l'emmena dans la pièce ou se trouvaient leurs deux acolytes.

"C'est bon! La miss à enfin terminé!

-Pas trop tôt,murmura Rhône-Alpes."

Les quatre descendirent de l'immeuble et s'engouffrèrent dans le taxi les attendant. Ce dernier roula jusqu'à un grand palace ou ils entrèrent après avoir payés. L'ambiance était bien digne des soirées organisées par les hauts dirigeant du monde. Les boissons étaient de haute qualité,les buffets remplit à ras-bord. Chaque régions se mis à son poste habituel. Nord-pas-de-Calais se dirigea vers les victuailles après avoir déposé son manteau.

Il avait revêtit une chemise d'un blanc pur,bouffante au niveau des longues manches,laissant presque voir sa peau albâtre. Le pantalon était,lui,moulant, histoire de bien montrer les jambes fines et musclées que la nature lui avait offerte. Les bottes en cuir blanc achevait le travail,c'était l'image que Île-de-France avait voulu donner de lui. Un ange tombé du ciel,innocent et pur. De plus avec la pâleur naturelle de la région nordique tout cela mettait bien en valeur ses cheveux châtain avec des pointes blondes. Le jeune homme observa ses compagnes.

Bourgogne dans sa robe longue bleue c'était approchée des politiciens en plaine discutions. Elle remettait en place une mèche rebelle brune dans son chignon et s'incrusta dans la conversation fixant tour à tour de ses yeux noisettes les hommes. Elle représentait la femme mature,sûre d'elle et indépendante.

Rhône-Alpes c'était adossé contre un mur après avoir prise une coupe de champagne. Elle était la demoiselle mystérieuse,insaisissable dans son haut noir et sa longue jupe pailletée. Ses cheveux gris étaient noué en une longue tresse descendant jusqu'au creux du dos de la région.

Pour finir Île-de-France s'amusait comme une folle à tourner entre les jeunes de l'assemblée les tentant avec des paroles pleine de luxure. Talons haut et mini robe rouge était à l'honneur. Pour continuer sur cette ligne de fille enflammé,la parisienne n'avait pas hésité à mettre des lentille carmin pour cacher ses yeux bleus et à abuser de paillette dans ses cheveux blonds. Oui,ils représentaient chacun quelque chose de différent:la pureté,la séduction,l'indépendance et le mystère. Nord releva les yeux vers un homme se dirigeant vers lui un sourire aux lèvres. La soirée allait être longue pour lui.

Jacques se redressa du lit,remplaçant sa présence entre les bras du chef de la police par un oreiller puis se glissa prés de la mallette de son "client". Il sortit l'ordinateur portable qu'il y avait dedans et désactiva immédiatement le son. Heureusement,la section n'était pas protégée pas un mot de passa. Pour un grand chef de police il ne prend pas beaucoup de précaution. Il inséra une clef USB et commença à télécharger tout les fichiers susceptible d'avoir des informations assez importante pour l'organisation. Un dossier attira son attention,il survola le document puis le téléchargea aussi. Ça parlait d'une sorte de méthode nouvelle permettant de faire revenir des souvenirs disparut.

Il voulu en savoir un peu plus mais une grande douleur le prit dans tout son être. Il tomba de sa chaise en poussant un cri de douleur. L'homme allongé dans le lit remua,la région s'arrêta net de respirer. Il se releva,enleva la clef du PC,se dépêcha d'effacer toute trace de présence dessus et le remit à sa place. Il se rhabilla et s'éclipsa de la chambre après avoir pris la somme convenue pour la nuit dans le portefeuille de l'homme. Après être sortit de l'hôtel,il se dirigea en courant vers une ruelle déserte et sortit un objet rond de sa poche.

"Transfert souhaité,QG d'échange action/espionnage.

-Transfert prêt,répondu une voix métallique"

Nord-pas-de-Calais disparut dans un léger flash de lumière et se retrouva à Paris devant le lieu souhaité. Un simple bâtiment de tout les jours,en fait le nom donné n'était qu'une couverture pour son logement il n'y avait jamais eu de tel QG dans l'organisation. Il entra dans l'immeuble un air soucieux sur le visage. Ça ne lui plaisait pas,mais il fallait couper les ponts avant de commettre l'irréparable...

Corse passa une main dans ses cheveux histoire de les remettre en place. Il était quatre heure du matin passé cela faisait donc deux heure qu'elle avait fit exploser l'emplacement ou se dressaient les anciennes tours jumelles. Oui,c'était sa méthode de travail dans le groupe terroriste,reproduire des événements du passé. Souvent,ça marquait les esprits. La jeune femme entra dans un immeuble de Paris et grimpa jusqu'au quatrième. Elle ouvrit la porte le sourire aux lèvres mais le spectacle qu'elle trouva le lui fit vite perdre. On avait vidé les tiroirs et les armoires! Elle se dirigea à toute vitesse vers la chambre à coucher et mît la main devant sa bouche pour étouffer un cri de désespoir. Nord-pas-de-Calais fourrait rageusement ses vêtements et autres effets personnel dans son sac. Il se retourna vers Lisandra,ses yeux bleu brûlant de colère.

"Qu'est ce que tu fais Jacques,s'écria t-elle.

-Je me casse,ça se remarque non?"

Il ferma sa valise est la descendit du lit. La brune lui retint le poignet,ses yeux aussi était noir de colère mais celle la était due au fait qu'elle ne comprenait pas ce qu'il se passait.

"Je peux savoir ce qu'il se passe?

-Il se passe que tu as blessé France. Et crois moi je l'ai ressentit... Sinon,j'ai couché avec le chef de la police mondiale cette nuit."

La région n'arrivait pas à savoir pourquoi ce brusque changement de sujet. Mais sans le savoir la rage qui bouillait en elle monta d'un cran.

"Et alors? C'est ton boulot non? Et puis comment tu as su que j'avais gifle Francis? C'est Haute-Normandie qui t'as mise au courant? Moi j'ai pas le droit de t'appeler mais elle par contre!

-Non! Je l'ai sentit! Et crois moi,ça m'as fait horriblement mal..." La terroriste relâcha le bras de son compagnon. Nord était la tête de France et elle avait frappé la... Elle sera les dents tellement elle avait envie de se tuer à ce moment la.

"Nord! Je... Pardon...

-Laisse,j'en veux pas de tes excuses. T'as faillit faire réveiller le chef de police et j'ai faillit me faire prendre moi! Fait que ça s'arrête Corse. Faut que je parte loin de toi."

Il avait dit les derniers mots avec une tendresse qui faisait horriblement souffrir la région du sud. Jacques... Il n'avait pas le droit! Pas après ses vingts ans passé ensemble! Pas après cette amitié puis cet amour qu'ils avaient mis tant de temps à concevoir! Pas après tout ses liens qu'ils avaient tissé!

Pourtant en passant la porte,le jeune homme n'eut pas un regard pour elle et descendu dans la rue comme si rien ne c'était passé. Il regarda à droite et à gauche pour bien savoir ou aller puis se décida pour un bar non loin d'ici. Ce dernier était tenu par Centre. Le barman,voyant son confrère entrer les yeux rougis se précipita vers lui et lui donne un verre de whisky histoire de lui remettre les idées en place. Grave erreur. Les quelques grammes d'alcool assommèrent immédiatement la région nordique qui s'écroula sur le comptoir plongé dans un sommeil profond. L'autre décida de le laisser là,priant tout de même pour que le jeune homme se réveille avant l'arrivée de ses premiers employés.

Une dame en robe noir courait sur le sentier accidenté. Elle tenait dans ses bras une enfant d'à peine trois ans qui regardait par derrière le village en flamme. La fillette avait horriblement mal mais ne pleurait pas. Des hommes en tenues de soldat de l'armée romaine les poursuivaient. Puis un sifflement. La femme tomba raide sur le sol une lance dans le dos. On lui arracha la gamine des bras et porta cette dernière dans un navire ou attendait un homme brun.

"Rome,prononça dignement un général,voici l'enfant.

-Parfait,dit l'homme en se levant de son siège pour se rapprocher de la fillette. Bonjour petite... Comment t'appelle tu?

-C... Corsa,balbutia l'enfant aux bord des larmes.

-Et bien Corsa tu veux venir avec moi?"

La jeune représentante de l'île secoua vivement la tête de droite à gauche et prononça quelques mot en une langue inconnue à l'Empire.

"Elle ne veux pas Rome. Elle est encore trop sauvage.

-Et bien mettez la au fer,déclara l'homme visiblement blessé devant le refus qu'il venait d'essuyer. -Mais...

-Elle est comme moi. Une peu d'ombre ne lui fera pas de mal..."

Lisandra avait grandit,désormais son annexion à l'empire romain n'était qu'une histoire remontant à quelques millénaire. Elle avait désormais une apparence physique d'une adolescente de seize ans. Il faisait nuit noire et la chambre n'était éclairé que d'une bougie. On toqua à la porte. La brune se leva,prit un poignard posé sur une étagère et ouvrit. Elle reposa son arme voyant France dans sa tenue de corsaire se tenant devant elle. On était donc à l'époque de la piraterie vu l'apparence de jeune adulte qu'avait la nation.

"Qu'est ce que tu fout là,cracha la région au blond. Je suis une possession de l'Angleterre si je me rappelle bien..."

L'homme ne lui laissa pas le temps de continuer sa tirade. Il lui empoigna les bras et la fit basculer sur le lit,la plaçant de sorte que n'importe quelle technique pour s'échapper se retrouvait veine.

"Francis! Je peux savoir ce que tu vas faire?!

-Arthur ne t'as pas prévenue? En échange d'une certaine somme d'argent que je lui remet,je suis libre de t'utiliser pendant un certain temps comme bon me semble..."

Les pupilles de la région s'écarquillèrent d'horreur comprenant le sort que son aîné lui réservait. Alors elle se contenta juste de fermer les yeux pour ne pas qu'il ait la satisfaction de la voir pleurer.

Nord-pas-de-calais se redressa brusquement,manquant de tomber de la chaise sur laquelle il était assise. Qu'est ce qu'il c'était passé ? Il se leva et se dirigea vers la sortie encore un peu sous le choc,déposant quelques billets au passage pour le remontant que lui avait offert Centre. Arrivé dans la rue,il faisait encore nuit noire et la ville semblait toujours dormir. Jacques pris alors la décision d'aller voir son photographe de frère. Après tout,seul ce dernier pouvait comprendre ce qu'il ressentait.

Pendant ce temps,Lisandra avait jeté contre la porte le premier vase qui lui était tombé sous la main. Hurlant un tas d'insulte en toutes les langues qu'elle connaissait puis elle cassa tout ce qui avait un rapport avec l'ancienne relation qu'elle avait eu avec la région du nord. Puis,elle s'arrêta devant un cadre,dedans il y avait la photo prise par le frère de son ex-amant,le seul à connaître leur lien avec eux deux. C'était il y a cinq ans,au début elle avait refusé de se représenter avec lui et puis à force elle avait accepté un très léger sourire aux lèvres. La brune pris l'objet entre ses mains et le serra contre son cœur. À ce moment la elle laissa échapper ses larmes jusqu'à l'épuisement. La brune partit après une demi-heure de sanglot dans un profond sommeil.

Un adolescent d'à peine quatorze ans,allongé sur un modeste lit de paille. On pouvait le deviner nu sous les draps de laine. Des traînées de larmes craquelaient sous ses joues. À côté de lui un homme un peu plus âgé finissait de se rhabiller. Il regarda le garçon allongé et poussa un soupir en lui adressant la parole:

"Nord... Si tu ne t'étais pas débattu,je ne t'aurais pas brisé la main droite.

-Tu m'as souillé Antonio... N'ose pas dire que cela n'était pas de ta faute.

-C'est mon roi qui a insisté!

-On aurait pu faire semblant dans ce cas. Je te déteste. Je n'arrive même pas à réaliser que je fais désormais partie de ton Empire.

-Je prendrais soin de toi Jacques...

-Ne jure pas de telle chose après cette nuit. Pars maintenant..."

C'était plus une supplication qu'un ordre. La région se demanda dans combien de temps son poignet allait pouvoir de nouveau bouger. Même si il savait que la réponse était certainement jamais.

Nord-pas-de-calais regardait le ciel d'un air désespéré. Combien de temps encore sa jambe et sa béquille allaient-elles patauger seule dans la boue? Combien de temps son unique oeil allait-il voir ses enfants se faire tuer par les boches? Il avança difficilement dans la tranchée. Tout le monde avait l'air de se foutre qu'il soit unijambiste et borgne avec ça. Les combats faisait désormais rage en Champagne-Ardenne mais on avait l'air d'oublier que ses villes avaient totalement cessé d'exister. Foutue guerre. Foutu boches. Foutu gouvernement français irresponsable.

La région sudiste se redressa en sueur elle eu le réflexe de vouloir s'accrocher à l'homme qui habituellement était près d'elle mais elle se rendu bien compte de l'horrible réalité revenant à elle.

« Putain... C'était quoi ce truc,finit-elle par dire »