Je déteste être malade et en plus avoir deux notes dans la même semaine sans compter le travail à rendre pour bientôt. En fait je déteste juste être malade en semaine, voir tout cours.

Bon maintenant que j'ai fini de me plaindre, voila un bêtisiers ou plutôt les commentaire des personnage en dehors de la scène. Ouais j'ai découper le tout en cinq acte comme une pièce de théâtre parce que je n'ai pas pu le faire d'un seul morceau. Donc tout ce qui est en italique est hors plateau, et ça vole pas haut par moment.


Loin au nord « Libéré, Délivré. Plus de princesse parfaite. Je suis là ! Comme je l'ai rêvé ! Perdu dans l'hiver» « Putain ferme ta gueule c'est pas le moment de chanter Bakawa ! », il y avait un petit village perdu dans les montagnes enneigées « Avec une bête qui effraie tout le monde libéré par la belle. Mais c'est qui la belle ? » « Bah en tout cas on sais qui c'est la bête » « Kageyama ne l'imite pas s'te plaît, Yahaba laisse Kyoutani tranquille. Repose ce costume de chien je te dit !». Les voyageurs qui y passaient étaient la plus part du temps des chasseurs « Non Kuro'o il ne parle pas de prédateur sexuel, tu n'es pas concerné. » « Kenmaaa ». La région était en effet connue pour ses nombreux loups, lynx et ours. Pour autant les villageois n'appréciaient pas toujours les chasseurs qui venaient y faire escale. La cause principale étant qu'un des pièges qu'ils avaient posé était à l'origine de la mort d'un des enfants du village « Ushijima repose ce couteau ! Hinata n'est pas un gosse de primaire ! » « Daichi. » « Rien à faire et retourne faire le café pour les acteurs. » . Depuis ce jour ils étaient méfiants vis-à-vis d'eux. Pourtant en ce jour là ce n'étaient pas des chasseurs qui débarquèrent mais de nouveaux habitants. « Suga ne traîne pas les libéros pour les déguisé en sept nains, s'il te plait. Laisse Hinata de côté aussi. Putain Ushijima repose ce couteau je te dit ! »

Acte un, scène un, prise une :

-Rah, j'ai hâte de rentrer et de faire un bon gueuleton. Cria Yû comme à son habitude, ce qui fit sourire son ami. Au fait tu vas profiter de l'hiver pour l'engrosser ou tu préfères attendre la saison de reproduction ?

La question fit se stopper Daichi qui regarda l'autre gardien de moutons en fronçant des sourcils. C'est vrai que beaucoup de gens s'attendaient à le voir épouser Kiyoko Shimizu sa voisine et amie d'enfance, mais il ne s'attendait pas à ça de la part de Yû. Mal à l'aise il se frotta la tête en se remettant à marcher. Kiyoko était une jolie fille, c'était même la plus jolie du village et beaucoup donnerait cher pour aussi bien s'entendre avec elle que lui. Ses parents tenaient l'auberge du village ce qui faisait d'elle un bon parti, car enfant unique elle hériterait de l'affaire. Cependant il n'arrivait à la voir comme autre chose qu'un membre de sa famille, une sœur en quelque sorte. Jusque là il n'avait pas vraiment prêté attention aux racontars sur leur soit disant futur mariage, car ni lui ni elle n'envisageait que ça arriverait un jour. Sauf que si son ami s'y mettait aussi c'est qu'il avait bien plus que de simple suspicion, mais bel et bien de vrai espoir et croyance quand à ce futur fait.

-On est juste amis. Soupira-t-il. Même si nos parents aimeraient bien que ça prenne cette voix là je ne croit pas que ce sera le cas… Attend t'as dis quoi ?


Le retour des gardiens de troupeaux provoquait chaque année une fête. Elle se déroulait une fois tout le monde redescendu des pâturages, un moment joyeux ou tout les villageois se réunissaient pour s'encourager face à l'hiver qui arrivait. Et cette fois-ci ils arrivaient les derniers. Pourtant l'atmosphère était lourde et sombre. Les gens les saluèrent vaguement la mine triste. Plusieurs personnes donnèrent même leur condoléance à Daichi. Inquiet il confia le troupeau à Yû pour se précipiter dans la rue principal où se tenait la boutique avec leur maison. Un attroupement devant l'auberge qui se situait juste à côté lui fit comprendre que ce n'était pas sa famille qui avait était frappé d'un malheur mais les Shimizu. Il réussit à se frayer un passage pour tomber sur une Kiyoko en pleurs.

-Daichi. C'est génial. Pleura-t-elle en se jetant dans ces bras. Maman est tombé dans l'escalier. Et… elle… elle est morte. J'ai enfin réussi à la tuée.

-… Que voulez vous répondre à tant d'honnêteté sérieusement ?

Acte un, scène trois prise une :

Il s'était écoulé quelques jours depuis le tragique accident, l'enterrement avait eu lieu. Mais l'humeur morose du village restait « Ha bon? Non parce que moi ça fait trois jours que je fais la fête non stop. » « Tanaka retourne découper la viande dans ta boucherie. ». Kiyoko courageuse tentait de gérer seule l'auberge, mais peinait. Il n'y avait pas beaucoup de solutions, soit elle se mariait pour avoir du soutien et garder le bâtiment, soit elle le vendait, mais devait quand même se marier pour pouvoir subsister. Bien sûr des villageois lui avaient proposé un travail pour qu'elle ait de quoi subvenir à ces besoins et qui ne soit pas trop difficile. Le problème étant que peu de personnes savaient tenir une auberge et Shimizu refusait que l'auberge ne tombe ou soit reconvertie. Alors elle ne pouvait pas la vendre, mais elle ne voulait pas se marier pour autant. « Autrement dit, les villageois sont une bande d'incapable. » « J'avoue Ushijima-san, mais que voulez vous tout le monde ne sais pas aussi bien manier le coutelât que vous. » « D'ailleurs Yachi-san avait vous vu Hinata ? » « Ushijima pour la dernière fois pose ce couteau ! »

-Au secours il veut « me tuer !»

-Hinata tu viens de foutre en l'air la scène, tu ne pouvais pas ne pas fuir ?

« Kiyoko, on le menaçait de mort… »

Acte un, scène trois, prise deux :

Quand à Daichi il redoublait d'efforts à son travail, y passant le plus clair de son temps, commençant tôt finissant très tard le soir. L'une des raisons étant qu'il voulait au maximum éviter les chuchotements des villageois. Tout le monde pensait qu'il aurait fait son offre pour soutenir la jeune fille, même ses parents y avaient fait allusion « De manière tellement subtile en plus, non parce que dépêche toi de lui faire un gosse c'est tellement classe » « Je me passe de tes commentaire Oikawa » « Quoi ? Jaloux de mon sens de l'observation, Daichi-chan ? Et tu n'es pas sensé être sur le plateau?» «… merde. »

Acte un, scène trois, prise trois :

Quand à Daichi il redoublait d'efforts à son travail, y passant le plus clair de son temps, commençant tôt finissant très tard le soir. L'une des raisons étant qu'il voulait au maximum éviter les chuchotements des villageois. Tout le monde pensait qu'il aurait fait son offre pour soutenir la jeune fille, même ses parents y avaient fait allusion. Ils étaient inquiet pour elle et pensaient sincèrement que c'était ce qu'il avait de mieux à faire. Seulement Daichi savait que ce n'était pas la bonne solution, tout deux finiraient malheureux surtout elle « Pas que je craigne de m'ennuyer au lit, mais se faire prendre par derrière alors que je suis une fille non merci. ».Depuis quelques temps déjà il c'était aperçu qu'aucune fille ne l'intéressait ou même ne l'attirait tout simplement. Comment être heureux avec quelqu'un qui ne pourrait jamais tomber amoureux de soi et qui en plus finirait sûrement par s'enticher d'un autre homme. Il ne voyait pas, mais n'osait pas le dire à ces parents. Il était vrai que dire que Chikara lui faisait plus d'effet que son amie d'enfance était embarrassant « Tout le monde ne s'appelle pas Nishinoya, Kuro'o ou Oikawa en effet. » « Je sens comme une pointe de sarcasme dans votre voix Iwa-chan » « Pourquoi je suis cité moi ? » « J'ai juste fait une ou deux blague à ce propos, pas besoin de me le renvoyer à chaque fois. Hé Kenma ! Tu connais le dernière mode de drague d'un geek?… ». Le seul à savoir son penchant était Asahi celui-ci ne le jugeait pas et le soutenait. Bien que grand et imposant d'apparence Asahi était quelqu'un de vraiment sensible voir même trop et de discret. Raison pour laquelle Daichi avait une confiance absolue en lui, il ne trahirait jamais un secret, sauf sous la torture peut-être « Kunimi reste à ton poste d'éclairagiste. » « Mais on demande pas de torturer quelqu'un? Parce que je suis plutôt doué, n'est-ce pas Kindaichi ? » « Moniwa on a Kindaichi qui c'est évanouit face à ses souvenirs ! » « Je suis secouriste pas psy moi. ». Mais bon qui irait torturer quelqu'un ? La réponse lui parvient assez rapidement, Yû « Sauf que lui il ne le fait pas exprès » « Ça veut dire que toi tu le fait en toute connaissance de cause Suga ? » « Mais non je parlais de Kunimi, pas de moi. » « Mouais. On va dire que ça. ».Toujours énergique et survolté il fallait le voir chasser pour savoir qu'il pouvait être silencieux. « Ils parlent de chasse normal ou de chasse pour s'envoyer en l'air ? » « Au mon dieu même Nakashima a fini par tourner pervers. » « Qu'est-ce que tu veux, c'est ça d'assister au réunion des capitaines. Entre les blagues salaces de Kuroo, les fantasmes d'Oikawa, Bokuto qui discute de la meilleure manière de se faire un plan à trois avec Ushijima de manière sérieuse, sans compter les autres… Aucun moyen de pas finir par penser sexe à tout vas.» Et l'un des ses principaux passe-temps l'hiver était d'embêter Asahi, une vrai torture mentale, bien qu'amicale. C'est pour ça qu'il ne fallut que trois jours à Yû pour faire partie de la confidence. Loin d'être dégoûté par Daichi ou vexé de ne pas avoir été au courant plus tôt il se contenta d'un immense sourire et d'un fabuleux « J'espère que je ne t'intéresse pas car Asahi est plus mon style tu vois. » Le pauvre Forgeron devint rouge pivoine à ces mots et frôla la crise cardiaque à même pas vingt et un ans.

-Et puis tu le verrait en redemander c'est le must.

-Yû respect ton texte, déjà qu'il y à les commentaire à l'arrière des autres…

-C'est le SAMU poussez vous !

-Moniwa… Asahi n'est pas inconscient, il n'a pas besoin de secours de plus tu ne peux intervenir quand dehors du plateau.

-Ça veut dire que l'on peut mourir sur scène ? Et excuse moi, mais j'ai pas vraiment l'impression qui soi conscient là, je dirais en train de faire une crise cardiaque.

« Techniquement oui, paragraphe six alinéa vingt-sept et c'est même pas en petit caractère, que quelque un ranime Asahi. Puisque la scène est foutue de toute façon. »

-…

- Heu moi je n'ai même pas lu la première page.

Acte un, scène quatre, prise une :

Ce jour là il faisait très chaud à la forge car elle tournait à plein régime. Takurô Oiwake le propriétaire et forgeron maître du village avait reçu une grosse commande urgente. La ferme des Ennoshita avait vu s'effondrer la grange. Et le froid commençait déjà à se faire sentir, bientôt la neige tomberait et la réparation serait impossible. Une bien mauvaise nouvelle pour la famille. Ils devaient donc refaire tous les outils de travail ainsi que tous les clous et montants nécessaires le plus rapidement possible. Très vite les trois hommes furent en nage et n'hésitèrent pas à enlever leur haut pour moins subir la chaleur infernal qui se dégageait des fourneaux. « Ouah ces muscle qu'ils ont ces trois là ! » « Vous avez tout à fait raison manageuse de Fukurodani. » « Tu sais ce qui serait encore mieux Yachi. Qu'Aone les rejoigne et qu'ils nous fassent un strip-tease intégral. » « Je préférais Akaashi-san personnellement. » « Quel bonne idée ! » Une vraie aubaine pour les filles du village qui bizarrement passaient toutes par là aujourd'hui. Et pour Yû qui était venu dès qu'il avait fini de s'occuper des bêtes et qui put ainsi se rincer l'œil sur Asahi en toute tranquillité. Ce dernier sentait tellement de regards sur lui qu'un de plus ou un de moins ne faisait pas une grande différence. Il lui fallut toute la bonne volonté du monde pour ne pas laisser place à sa nervosité. « Ho mon dieu, matez moi ces tablette de chocolat » « Punaise j'aimerais trop être à la place de Yû » « Les filles calmez vos ardeurs et retournez bosser » « Oikawa, la jalousie est un vilain défaut » « Hanamaki retourne baver sur Daichi et les deux autre avec la horde de fille. Et je ne suis pas jaloux, d'abord ! » « Mais oui on y crois tous. »

-Hé Yû au lieu de te chauffer avec Azumane va porter ceci à la ferme. Et demande s'ils ont besoin de sexe-toi au passage. Ordonna Oiwake.

-Depuis quand on c'est reconverti ? Demanda Daichi.

-Chais pas j'avais juste envie de dire ça.

-…

Acte un, scène quatre, prise deux :

-Hé Yû au lieu de te chauffer sans rien faire va porter ceci à la ferme. Et demande s'ils ont besoin d'outils spécifiques à la reconstruction du bâtiment au passage. Ordonna Oiwake en plaçant une caisse remplie dans les bras du petit gardien.

Bien que ronchonnant Yû s'exécuta et partit en courant vers la ferme histoire de pouvoir revenir au plus vite.

-Daichi sert-moi la pince s't'plaît. Demanda Asahi en tendant une main le regard concentré sur le métal chauffé.

- Je ne suis pas un crabe. Répondit le noiraud.

Daichi lui passa d'une main tout en continuant d'activer la souffleuse de l'autre.

-Coupez !

Acte un, scène quatre, prise trois :

Il ne prit pas la peine de renfiler son haut ne voulant pas perdre de temps et sortit torse nu dans la rue pour tomber face à face avec de parfaits inconnus. « C'est plutôt son corps qui est parfait » « Fukatuchi… Concentre toi, parce que si même le réalisateur s'y met… » « Hum, oui désolé. Allez tout le monde bosse je ne veux entendre que les acteurs ! » « On peut juste pas regardez jusqu'à la fin de la scène ? » « S'il bous plaît. » « Heu bon ok, mais après vous retournez travaillez » « Yeah ! »

Acte un, scène cinq, prise une :

Les voyageurs furent le sujet de toutes les conversations du village. Plusieurs personnes vinrent à la forge demander plus d'information ou en apporter. Oiwake envoya Yû récolter des informations quand celui-ci revint avec une nouvelle liste de commandes supplémentaires, histoire de ne pas l'avoir dans les pattes. Le petit surdoué de la chasse à l'arc, râla pour la forme de se faire chasser de la forge avant de se précipiter cette fois-ci à l'auberge. Les étrangers avaient attisé sa curiosité, eux qui ne voyaient passer quasiment que des chasseurs et de temps en temps des marchants itinérants. Il les trouva à une table de l'auberge savourant une soupe chaude.

-Kiyoko ! Tu veux une fessé ? Proposa-t-il en débarquant dans la cuisine en criant.

Habituée elle ne réagit pas plus que de désigner un plateaux avec du pain et du fromages dessus, tout en s'activant à préparer le repas du soir, il y aura du monde ce soir car le dernier groupe de chasseurs présents ne partait que demain. Il le prit et sautillant rejoignit la grande salle où il servit les nouveaux venus.

-le calme de Kiyoko m'impressionneras toujours.

-Pourquoi ça tourne encore ?

-Le réalisateur vient de partir aux toilettes.

-Iwaizumi, s'il te plaît.

-Ok. COUPEZ !

Acte un, scène six, prise une :

Le lendemain il décida de manger à l'auberge plutôt que chez lui espérant ainsi croiser celui qui hantait ses pensées depuis la veille. Sur le chemin il croisa le médecin Ittetsu Takeda. Il avait pris la place de l'ancien docteur « Pourquoi quand je regarde la fiche des personnages je vois comme détail pour l'ancien docteur : C'est pris pour une pie et c'est écraser en tentant de voler ?» « Bah tu sais, Matsukawa, il y pas mal de falaise dans le coin ça remplace l'immeuble de vingt étage. » « Je crois quand faite je ne préfère pas savoir. » il a trois ans de cela et était encore très jeune pour un médecin, mais tout monde reconnaissait son incroyable talent pour ce qui était de soigner. « Ils ont oubliez de dire qu'il était encore plus doué pour les fellations. » « Coach Ukai ! » « Quoi c'est vrai. » « Pourquoi plus la moitié des personnes ici sont des obsédé ? » « Tu veux dire que tu n'aime pas nos petite séance Iwa-chan ? » « Oikawa, la ferme. » Par contre en dehors il était plutôt maladroit, le preuve en étant qu'il se prit les pied dans un cailloux et chuta, Daichi le réceptionnant jute à temps. Une autre de ces particularités en plus de sa jeunesse, du fait qu'il était encore célibataire et de son incroyable capacité à tomber « J'avoue un truc de dingue. Impossible à croire sans le voir. » « J'avoue, au début je pensais même que c'était Suga qui recommençait à apprendre à maudire. » «Yû, Yamaguchi c'est pas parce que vous êtes en pause que vous devez commentez, il a déjà suffisamment des autres idiot pour ça. » était qu'Ittetsu avait une bibliothèque impressionnante. Pas seulement des ouvrages sur les plantes, les remèdes et la médecines, mais aussi des romans anciens comme assez récents, un vrai passionné de littérature. Il faisait office de bibliothécaire et de vétérinaire informel pour les villageois. Takeda s'excusa de sa maladresse légendaire et tout deux se dirigèrent vers l'auberge.

Daichi fut surpris de voir madame Hinata servir les clients avec l'aide de Sugawara pendant que Kiyoko était occupé dans la cuisine à l'arrière. Il s'installa avec le médecin au bar attendant que quelqu'un vienne prendre commande. Il y avait foule aujourd'hui, beaucoup était venu pour voir les étrangers augmentant la charge de travail de la pauvre Kiyoko, heureusement aidé. Ce fut l'argenté qui leur annonça les plats du jour et prit leur commande en passant déposer un plateau d'assiette sales en cuisine.

-Il y a du ragoût de viande à la pomme de terre ou une soupe et des tranches de lard. Fit l'argenté d'un voix qui parut la plus douce du monde à Daichi.

-Je prendrais du ragoût, s'il vous plaît. Demanda le médecin, heureux que son plat préféré soit servi aujourd'hui.

-Je me contenterais de toi. Fit Daichi en souriant heureux de ce simple échange.

-Compris. Sourit Sugawara en se dirigeant vers la cuisine. Je vous apporte ça tout de suite. Avec ou sans dentelles ?

-Pour la première fois restons simple, sans. Répondit le noiraud.

-Pour la dernière fois Ushijima repose ce couteau et laisse Hinata tranquille !

-Daichi aurait donc un côté timide. Gloussa l'argenté.

-Hé bien, disons plutôt que je préfère prendre mon temps et faire monter petit à petit la température.

-Coupez !

Acte un, scène sept, prise unique :

Le village accepta très vite les nouveaux venus et chacun y trouva son compte.

-C'est une des scène les plus ennuyeuse.

-C'est juste que pour une fois personnes n'a de commentaire à rajouter dessus.

Il mit cela sur le compte de sa sensibilité, pas loin d'égaler celle d'Asahi. Cependant l'anecdote d'un Asahi pleurant devant un lapin qu'il était censé égorger, pendant qu'un Yû bondissant l'encourageait arriva quand même à ramener une ambiance un peu plus joyeuse.

-Et dire que j'ai du égorger le pauvre lapin.

-Pleure pas Takeru.

-Mais il n'a même pas pleurer, il c'est juste évanouit.

-Ouais et c'est moi qui a du nettoyer le sang.

-Pleure pas Tsukishima.

-Kenma faut franchement que tu arrêtes de regarder le film de final Fantasy sept et d'adapter les répliques.

Depuis Daichi faisait attention à ne jamais mentionner ces exploits de chasseur devant l'argenté, alors qu'il en était fier. La grange avait été reconstruite dans des temps record. Mais l'une des filles de la couturière du coin se foula le poignet. Et une petite meute de loup fut aperçue plusieurs fois non loin du village, ainsi qu'un lynx.

-Bokuto je te promets que si jamais tu ouvres cette cage, je ne te ferrais plus jamais la moindre passe.

-Mais Akaashi tu n'es pas curieux de savoir si on peut lui apprendre à jouer au volley.

-C'est un lynx, Bokuto-san. Un vrai lynx, et bien vivant.

-Mais heu.

Acte un, scène huit, prise unique :

La neige s'était installée définitivement pour l'hiver quand une nouvelle troupe de chasseurs arriva au village. C'était une petite troupe qui n'était jamais venu ici auparavant. Seulement composé de quatre membres, ils en imposaient quand même. Le chef du groupe un certain Keishin Ukai, possédait un sang froid exemplaire et un sourire carnassier quand il parlait de chasse qui en fit frissonner plus d'un, ses cheveux blonds en pics étant retenus par un fin serre-tête. Avec lui trois autres chasseurs, assez jeunes, dans les vingt et un ans. Le plus grand de tout le groupe avait des yeux de chat comme Kenma mais dont la couleur était légèrement plus foncée. Sa coupe de cheveux était aussi surprenante que celle du chef, ses cheveux noirs partait en épis et laissait dégagé l'un des côtés de son visage et retombait sur l'autre cachant partiellement son œil. Un sourire assez flippant, mais pourtant naturel, lui donnait un air de prédateur, il répondait au nom de Testurô Kuro'o, son caractère semblait aussi s'y accorder. L'autre chasseur dépassant les uns mètre quatre-vingt était complètement différent. Tooru Oikawa brun et très séduisant au vus des réactions féminines, était plus du genre charmeur, bien qu'il avait une tête de violeur selon Yû. Le dernier légèrement plus grand que le chef paraissait de prime abord le plus normal, mais il s'énervait assez vite contre Tooru et le frappait même de temps en temps. Hajime Iwaizumi avait le sang chaud et ses court cheveux noirs n'était pas plus disciplinés que ceux de Kuro'o, mais il les avait plus courts que ce dernier. Les quatre chasseurs ne se froissèrent pas de l'accueil froid qui leur fut servi, et s'appliquèrent à repérer dans un premier temps les déplacements des loups du coin en particulier la petite meute, bien que ce n'était pas la raison de leur venu.

-Coupez ! Et c'est dans la boite. Deux semaine de vacances pour tout le monde !

-Yeah…

-Et vous avez le droit de récupérer ce qui vous a été confisqué.

-Yeah !


J'avoue n'avoir aucune idée pour la fin, voila pourquoi ils se tenaient tranquille. Donc à la prochaine pour la suite.