Hello,

Merci beaucoup, même s'il n'y a pas eux beaucoup de reviews, je voudrais vous dire merci pour les follow et les favorite... Je vous offre donc le chapitre deux qui j'espère vous plaira. Guest, ce n'est ni dix ni vingt ans plus tard mais plutôt... Six mois plus tôt. :)

En tout cas, bonne lecture,

Hâte de vous lire,

K. Tesla xoxo


« - Ne me laisse pas ! Laissa échapper Emma dans un cri déchirant. »

Son cri se perdit dans la nuit quand soudain la porte s'ouvrit à la volée. Emma ne bougeait pas, seul son corps était pris de violents spasmes. Mary-Margaret se précipita au bord du lit de sa fille et posa sa main sur l'épaule d'Emma qui se tourna légèrement vers sa mère. Mary-Margaret était en panique totale.

Le visage d'Emma était inondait de larmes, sa voix s'étouffait dans ses sanglots. Mary-Margaret tentait de la calmer mais Emma restait bloquée dans sa tourmente. La jeune femme plongea dans les bras de sa mère et ses sanglots redoublèrent. Mary-Margaret la berçait pour la calmer, Emma tentait de s'expliquer mais aucun mot ne pouvait venir traduire ses douleurs.

« - Qu'est-ce que je peux faire pour toi, ma chérie ? Parle-moi. Murmura Mary-Margaret en lui caressant les cheveux.

- Je veux qu'on me rende Regina et Henry.

- Je… Ça va s'arranger, ma chérie, je te le promets. On va les retrouver. »

Mary-Margaret ne savait pas comment réagir à la situation, elle n'avait pas les mots pour consoler sa fille comme il le fallait alors elle resta silencieuse et attendit qu'Emma se calme d'elle-même. La sauveuse finie par se calmer au bout de vingt longues minutes. Mary-Margaret la gardait contre et Emma ne semblait pas vouloir quitter les bras protecteurs de sa mère pour la première fois depuis longtemps.

« - Veux-tu parler de ce qui s'est passé ? »

En réponse, Emma hocha simplement la tête. Elle avait du mal à se souvenir tous les détails de cette journée là mais Mary-Margaret était là pour l'aider et la rassurer.

QUELQUES MOIS PLUS TÔT :

Tout commença en juillet, Régina avait promis à son fils que le jour de la Saint-Henry, c'est-à-dire le 13 juillet, elle l'emmènerait faire du bateau. Le petit garçon de quatre ans et demi était tout excité. Emma aimait le voir comme ça mais elle avait du mal à laisser ses amours partir sans être inquiète.

13 juillet, 11h, Regina et Henry arrivèrent à la marina. Le jeune bambin était comme sa maman, il connaissait déjà tous les noms des bateaux qui se trouvaient amarrés à la marina. Storybrooke accueillait le bateau de Régina depuis plus de 15 ans. Il lui avait été offert par son père pour ses 20 ans. D'abord baptisé « Liberté », depuis quelques temps, il portait fièrement le nom d' « Emma ».

« - Maman, maman, c'est pour ma' qu'il s'appelle comme ça ton bateau ?

- Oui, mon chéri, c'est pour Emma. Dit-elle en montant à bord avec Henry dans les bras.

Le petit garçon regardait sa mère démarrer le bateau. Il analysait chaque geste et agissait comme un jeune matelot sur un grand navire. Regina lui tenait la main tout en manœuvrant le bateau pour le sortir de la marina. Une fois au large du port de la ville, Régina permit à Henry de prendre les commandes tout en restant proche en cas de problème. La séduisante mairesse se revoyait enfant avec son père quand ils passaient des heures tous les deux à naviguer sur les eaux.

« - Maman, maman, vas plus vite !

- Je n'ai pas le droit, bonhomme. Dit-elle avec le sourire.

- Pourquoi ? Il y a la police aussi sur l'eau ?

- Oui, les garde-côtes, mon chéri.

- Ben, ils font comment pour conduire leur moto sur l'eau ? Demanda-t-il avec le plus grand des sérieux.

- Ils sont en bateaux, comme nous, chéri ! Expliqua Regina en lui ébouriffant les cheveux.

- Ah ! »

Le petit garçon commençait à avoir faim et Regina se rendit compte que son bateau allait manquer de carburant. Ils s'arrêtèrent dans un petit port au Sud de Storybrooke pour faire le plein. Henry voulu explorer les environs et Regina accepta de quitter le fleuve pour prendre le large. Le ciel était clair et aucun problème météorologique n'était attendu avant des semaines donc elle s'engagea sur l'océan.

« - C'est là-bas que tatie Ruby est partie avec Belle ?

- Oui, après l'horizon mais on ne le voit pas pour l'instant.

- On peut y aller ? Supplia Henry avec douceur.

- Non, c'est bien trop loin. Il nous faudrait des jours pour y aller. Mais je te promets qu'un jour, on ira voir Belle et Ruby en France.

- C'est promis, promis ?

- Oui, promis, promis. Murmura Regina en l'embrassant dans les cheveux. »

Depuis qu'Emma Swan était arrivée dans sa vie trois ans et demi plus tôt, elle avait retrouvé son fils et le chemin du bonheur. Elle avait passé sa jeunesse à plaire à sa mère, ses vingt ans à plaire à un mari qui ne l'aimait pas, et le début de ses trente ans à essayer d'élever seule son fils qui lui avait ramené l'amour et la tendresse le soir de ses trente-quatre ans sous les traits d'Emma Swan. La jeune femme s'était perdue, sa vieille coccinelle en panne devant de Granny's, Mary-Margaret qui avait gardé Henry pour la journée avait eu pitié d'elle et lui avait proposé de l'accompagner jusqu'à la villa du maire le temps qu'elle ramène Henry. Emma avait fait connaissance avec la mairesse qui semblait une femme blessée derrière sa carapace de femme froide. Regina les avait invitées à entrer et Emma n'était finalement jamais repartie.

Regina et Henry passèrent la journée à naviguer sous le soleil d'été. Henry était aux anges, Regina plus amoureuse que jamais et il était maintenant temps de rentrer pour retrouver Emma qui les attendait après sa longue journée de travail au commissariat de la ville.

« - Tu sais quoi, bonhomme ?

- Non ?

- La prochaine fois, on viendra avec maman, d'accord ?

- Oui ! S'exclama Henry avec excitation. »

Ils firent le chemin inverse. Pendant ce temps à Storybrooke, Emma était en panique, elle avait eu le malheur de mettre les informations qui prévenaient qu'une tempête non répertoriée allait frapper les côtes américaines. La shérif avait appelé sa mère qui l'avait rassuré. Mary-Margaret n'étant pas sûre de ce qu'elle venait d'avancer, avait appelé David qui en vingt minutes se trouvait chez Emma. La belle blonde de bientôt 32 ans prit son père dans ses bras pour lui montrer tout son amour.

« - Ne t'en fais pas, ma princesse. Tes amours ne sont pas vers la tempête. Souffla le père d'Emma en l'embrassant dans les cheveux.

- Qu'est-ce que tu en sais ?

- La marina de Storybrooke est bien trop loin de la tempête. Regina n'a pas un énorme bateau, ils n'ont pas dû aller bien loin.

- Elle a très bien pu faire le plein en route. Elle ferait n'importe quoi pour faire plaisir à Henry. Le môme à toujours rêvé de voir l'océan. Déjà Killian avait eu du mal à lui résister avant son départ pour les caraïbes, Regina ne peut rien lui refuser.

- Je vais rester jusqu'à leur retour, tu veux bien ?

- Oui. Souffla Emma avec inquiétude. »

Grâce à Regina et Henry, elle avait trouvé une famille. La maire de Storybrooke avait fait ses recherches et avait fini par comprendre les raisons premières de la venue d'Emma dans son village. Quand elle avait compris l'ampleur de la situation, elle avait parlé avec les Nolan qui avaient peu à peu retrouvé le bonheur, en apprenant le retour de leur fille. Emma avait retrouvé ses parents qui lui avaient avoué les raisons de son abandon. En trois ans et des poussières, elle avait retrouvé une existence paisible et était même devenu le shérif de cette petite ville qu'elle n'avait plus du tout envie de quitter.

Les heures passèrent bien trop lentement la nuit commençait à tomber. Pendant qu'Emma essayait de penser à autre chose, Regina elle ne pensait qu'à une chose sauver son fils.

« - Maman, qu'est-ce qui se passe ? Demanda Henry avec inquiétude.

- Ecoute-moi bien, Henry. S'exclama Regina en s'asseyant dans le bateau à l'abri des vagues. Quand la mer se déchaîne, c'est dangereux. Tu ne dois jamais enlever ton gilet, c'est ta bouée, d'accord ?

- Oui, maman… Mais toi, tu… Tremblait Henry trempé jusqu'aux os.

- Ne t'occupe pas de moi, champion. Grogna Regina en le prenant contre elle. On va laisser le bateau, d'accord ?

- Oui. »

Elle prit le petit garçon dans ses bras et sauta dans l'eau glacée. Elle se maudissait intérieurement d'être allait si loin des côtes. Elle serrait son fils contre elle quand une vague vint engloutir le bateau. Une fois la vague passée, le bateau était retourné et se mit à dériver poussé par les vents violents.

« - Henry… Souviens-toi de ce qu'Emma t'as appris.

- J'arrive pas !

- Concentre-toi. S'énerva Regina plus que paniquée. »

Le petit garçon essayait de nager comme Emma lui avait appris dans la piscine d'August et Marco mais le problème c'est que là, les vagues venaient le repousser et lui demander des efforts surhumains pour son âge. Regina avait beau essayer de l'aider, c'était impossible. Elle trouva alors une deuxième solution qui lui parut être la bonne.

« - Henry, arrête. Viens là. Dit-elle le faisait monter sur elle.

- Mais maman… Les vagues… Elles vont te noyer ! »

Regina prit son fils dans ses bras avant de s'allonger sur le dos. Elle essayait de nager en gardant bien son fils allongé sur elle pour le protéger des plus grosses vagues mais la tempête se déchaînait de plus belle.

Sur le continent, Emma avait fini par s'endormir, fatiguée de pleurer et d'attendre. Elle se réveillait au moindre bruit mais heureusement David était là et ce fut au tour de Mary-Margaret d'être là. Après l'appel à David, elle avait reposé Neal, son filleul, chez Granny's et était venu soutenir Emma aux côtés de son mari. Mary-Margaret et David se relayait pour veiller sur leur fille qui avait un sommeil agité sur le canapé.

« - Qu'est-ce qu'il y a, chéri ? Demanda Mary-Margaret en voyant l'inquiétude dans le regard de son mari.

- Qu'est-ce qu'elle a au poignet ? Ça n'y était pas, avant-hier quand elle est venue à la maison.

- Elle m'a dit que c'était un tatouage qu'elle avait fait avec Regina hier.

- Emma ? Un tatouage ? Cela ne lui ressemble pas. »

Emma se réveilla et se leva sans se rendre compte que le reste de sa famille la regardait avec surprise. Elle revint avec le doudou fétiche d'Henry et s'assit sur le canapé sans dire un mot. Voulant changer les idées de sa fille, David lui demanda qu'elle était l'histoire de tatouage.

« - La dernière chose que j'ai en commun avec Regina à cet instant. Dit-elle en retirant le bandage qu'elle avait autour du poignet.

- Vous avez le même tatouage ? Demanda David mal à l'aise.

- Oui et alors ? Tu as bien cette maudite étoile sur le bras, non ?

- Mais si un jour ?

- Mais si un jour quoi ? S'énerva Emma. Elle est, si ça se trouve, en train de se noyer, je ne sais où alors que je suis ici, à ne rien pouvoir faire. Alors tes idées de séparation tu te les garde, papa !

- Ne t'énerve pas, je sais ce que c'est de porter un tatouage qui n'a plus son sens premier.

- Je suis désolée, murmura Emma en plongeant dans ses bras, j'ai tellement peur.

- C'est à moi de m'excuser, je ne voulais pas te blesser. Murmura-t-il en lui caressant les cheveux. En tout cas, il est très joli. »

Emma le regardait avec tristesse. Est-ce donc la dernière chose qui l'unirait à jamais avec son amour ? Elle caressait la fine écriture qui était encore sensible. Son cœur eu un raté en pensant à la panique que Henry devait ressentir s'ils étaient réellement pris dans cette tempête.

Mary-Margaret fit à manger pendant que David veillait sur Emma qui s'était rendormie comme par miracle lorsqu'elle avait entendu que la tempête commençait à quitter les côtes américaines pour les côtes mexicaines. Il la serrait contre lui comme un père le ferait pour son enfant malade.

« - Emma, chérie, tu veux manger quelque chose ? Murmura David en lui caressant tendrement les cheveux.

- Non… Je n'ai pas faim, merci.

- D'accord. Repose-toi, alors. Murmura-t-il en lui déposant un tendre baiser sur la tempe. »

Il la laissa se rendormir avant d'aller rejoindre sa femme dans la cuisine. Ils discutaient à l'écart tout en gardant un œil sur leur fille qui n'était vraiment pas au meilleur de sa forme. Alors que David proposa à Mary-Margaret de rentrer chez eux pour dormir, on sonna à la porte. David alla ouvrir rapidement pour qu'Emma reste couchée et se repose mais cela ne fut pas le cas. A peine avait-il fait un pas que déjà Emma était debout et réveillait prête à accueillir son visiteur comme si rien de grave ne se passait dans sa vie.


Alors d'après vous? Qui vient frapper à la porte? Que va-t-il se passait?

J'espère que cette petite suite vous a plus.

Je vous souhaite de belle vacances pour ceux qui sont en vacances... Si bon courage à ceux qui travaille.

Bien à vous et à bientôt,

K. Tesla xoxo