Hello la compagnie,
Voilà le chapitre suivant. Les reviews m'ont comme toujours fait super plaisir. J'ai aussi beaucoup ri en imaginant vos têtes face à vos ordinateurs. :)
pour les âmes sensibles passionnément fan de Maura, je vous préviens vos petits cœurs risque de prendre un coup mais cela est pour la bonne cause. :p
j'espere que ce chapitre vous plaira,
je vous embrasse et vous souhaite une excellente lecture.
hate de vous lire.
K. Tesla xoxo
Je sentais son corps sous le mien, son corps tremblant qui me suppliait de la libérer. Ses yeux verts inondaient de larmes fuyaient vers une photo qui reposait sur la table de chevet. C'était donc elle, la femme de ta vie, celle qui t'avait fait changer d'horizon amoureux. Sait-elle seulement ce que tu ressens pour elle? Quel dommage, elle ne le saura jamais. Assise sur son ventre, je la fixais avec le plus grand des désirs. Elle était à moi et personne ne viendrai l'aider. Je plaquai violemment ma main contre sa bouche alors que mon autre main venait lui arracher sa robe, dévoilant ainsi sa voluptueuse poitrine. Elle gémissait, Dieu, que j'aimais ce son. Lentement je vins la mordre dans le cou, cette marque lui rappèlerait ce merveilleux moment que nous partageons.
« - Tu la ferme, sinon, je te tue, compris. »
Elle hocha la tête en sanglotant. Bien sûr qu'elle avait compris. Elles comprenaient toutes. Elles savaient toutes ce qui les attendaient, elles ne bronchaient pas, dociles comme des agneaux. Je retirais ma main de ses lèvres pour y déposer les mienne. Je la sentais se raidir, se débattre. J'avais du me tromper, elle était différente, rebelle. Oh, j'aimais ça. Contrairement aux autres, elle était tenace. Elle parvint même à libérer une de ses mains. Habituellement, je me serrais énervé mais elle était si belle, si autoritaire, ça me plaisait.
Alors que je la tenais contre moi, je sentis une violente douleur derrière mon oreille gauche. Je vacillai, je du la lâcher pour porter mes mains à ma tête, ma vision devint floue, le goût de sang envahissait ma bouche, j'avais la nausée, elle devait payer. Mon esprit reprit le dessus et tout redevint net. Mon sourire lui glaça le sens. Je lui rendit son coup. Sa lèvre se mit à saigner. Le liquide rouge vint rouler le long de son menton. Ma langue le goûta avec passion. Même son sang était prodigieux.
En lui rattachant la main, je sentis qu'elle avait décidée de me résister jusqu'à la fin. Je commençai a en avoir assez. Je n'avais pas que ça à faire. Je sortie mon couteau et la menaça avec force. Elles savaient toutes ce que j'avais fait. Les journaux m'adoraient et relataient chacun de mes faits. Mais elle, c'était différent, elle avait vu de ses propres yeux, chacune de mes œuvres, chacune de mes pièces d'art, elle connaissait déjà son avenir avant même qu'il ne devienne réalité. J'allais réaliser mon fantasme, son pire cauchemar. Mes mains se plaquèrent sur sa gorge et mes doigts se serrèrent sur son petit cou palpitant. Son regard était rempli de surprise et de haine.
« - Débats-toi, mon amour... J'aime quand tu résiste. »
Plus elle résistait, plus mes doigts se refermaient sur leur proie. Elle tirait sur ses liens à s'en ronger les chairs mais j'allais gagner.
Elle fini par se détendre. Lorsqu'elle rendit son dernier souffle, ce fut mes lèvres qui l'accueillir comme un dernier baiser. Un doux baiser d'Adieu que son amie n'aurait jamais.
Ses yeux me fixait avec peur, qui n'avait pas peur de mourir? J'aurai dû comme mes autres victimes lui fermer les yeux mais je voulais que cet inspecteur si sûre d'elle voit son regard, qu'elle voit ce qu'il y avait eu entre elle et moi. Qu'elle voit que je n'ai peur de rien et qu'elle aussi pourrait très bien être la suivante.
Il était temps pour moi de parfaire mon œuvre. Je fini d'arracher cette robe qui allait de toute façon finir aux oubliettes, puis ce fut au tour de son cou, de revêtir son plus bel habit. Il n'y a rien de plus beau qu'une femme portant un foulard... Maman portait tout le temps des foulards, elle était belle avant que papa ne la brise.
Et voilà, j'avais fini, j'aurai pu partir, mais ce corps, cette peau si douce sous mes doigts, me criait de l'honorer. Je l'embrassai sur la gorge et descendit lentement vers sa poitrine. Inconsciemment, mes dents vinrent se planter dans ses chairs, elle avait un goût tendre et fruitée comme ces petites tartelettes que ma femme ramène pour notre petite princesse. Dieu, qu'elle était merveilleuse... Elle était à moi et j'allais la prendre comme il se doit pour les femmes de son rang. Mes mains se glissèrent sous ses reins avec une extrême douceur, je ne voulais pas brusquer cet être si majestueux.
« - Je suis désolée, belle Maura. »
Alors? Vous ne m'en voulez pas trop? Je sais ce n'est pas très long mais j'espère que cela vous plaira quand même...
J'essaierai de poster demain la suite... Je vous jure que je suis pas une psychopathe :p
Passez une belle fin de semaine.
Bien à vous,
K.
