Eh bien voilà le premier chapitre... Il est un peu plus long que ce que je fais en temps normal mais un peu plus court que ce que je voulais... Bref !
J'espère qu'il vous plaira ! J'avoue m'être plutôt amusée à l'écrire.
Merci beaucoup à celles qui me suivent !
« UN MEMBRE DE L'ÉQUIPE DE CROSSE SOUPÇONNÉ DE MEURTRE ! »
« LA POLICE TENUE EN ÉCHEC PAR UN ADOLESCENT »
« LES RATES DE L'ENQUÊTE DUS A UN TÉMOIGNAGE FRAUDULEUX »
« ISAAC LAHEY, INJUSTEMENT ACCUSE, DE RETOUR AU LYCÉE »
Clémence sourit en découvrant le dernier exemplaire de la Gazette dans son casier. Elle s'en saisit avec un vague coup d'œil au gros titre, et le coinça sous son bras, puis entreprit de remplir son sac, le préparant pour toute sa journée. Ensuite, elle s'appuya contre la porte et commença à lire. Comme toujours, cela lui prit, tout au plus, une vingtaine de minutes. Elle termina, suivant ses habitudes, par l'horoscope.
« Vierge : vous rêvez de liberté. Et si vous sortiez vous ressourcer? »
Elle leva les yeux au ciel, incapable de masquer son amusement. Pour un peu, elle se serait mise à glousser toute seule. Alicia l'avait fait exprès, évidemment... Quelqu'un la frôla au passage, et elle se tassa encore un peu plus contre les casiers. Elle observait la foule avec intention, cherchant son amie. Mais ce fut lui qu'elle vit.
Isaac fendait les gens, l'air calme et sûr de lui. Elle le suivit des yeux, étonnée, et il tourna vivement la tête vers elle, comme s'il avait perçu son attention. Ce qui était impossible. Il lui adressa un regard empreint d'une haine prodigieuse, qu'elle n'aurait jamais cru transmissible aussi brièvement. Elle se força à prendre une grande inspiration, et le garçon disparut bientôt de son champ de vision, emportée par le flot constant de personnes. Elle chercha Alicia des yeux, presque désespérée, et celle-ci apparut.
Car c'était la seule chose qu'Alicia faisait. Elle était une véritable Apparition. Elle sourit à son amie, et ouvrit son casier, à quelques portes de celui de Clémence. Alicia était une beauté tapageuse. Sans être une Lydia Martin (l'incontournable reine du lycée... qui avait certes un peu perdu ces derniers temps) ou une Allison Argent (la sublime nouvelle sur laquelle tout le monde bavait, plus ou moins discrètement), elle avait un certain... style.
Ses cheveux blonds décolorés semblaient flotter autour de son visage dans une élégante coupe afro, tranchant joliment avec sa peau sombre. Son maquillage, appliqué avec soin, grandissait ses yeux noisette et épaississait sa fine bouche. Elle portait un pull rose à la limite du bon goût et des collants rayés aux couleurs de l'arc-en-ciel. Le tout ne laissait rien ignorer de ses cuisses musclées, de ses longues jambes, de ses hanches larges et de sa petite poitrine qu'elle arborait sans aucun complexe. Elle était l'excentricité faite femme.
-Alors ? Questionna-t-elle en tapotant ses cheveux, faisait cliqueter les nombreux bracelets qui encerclaient ses poignets. T'en as pensé quoi ?
Elle parlait, bien sûr, du journal. Ce n'était pas très difficile à deviner, puisqu'elle faisait ça tous les lundis matins. Et qu'on était lundi, avais-je besoin de le préciser ? Clémence savait bien qu'Alicia ne s'attendait pas à une vraie critique : tout le monde s'accordait à dire qu'elle faisait un travail incroyable. En réalité, la blonde, malgré ses allures un peu godiches, était très exigeante. Sans être nécessairement particulièrement intelligente, elle avait un vrai talent de gérante. Perfectionniste, en somme. Elle n'acceptait que les meilleurs, et bossait comme une folle sur chacune des éditions.
Clémence, évidemment, pinailla sur des détails pour le plaisir, râla sur l'horoscope, et eut un commentaire bref mais passionné sur l'intérêt d'agrandir la rubrique publicité. A quoi Alicia répondit, non sans moins de passion, sur la raison pour laquelle elle préférait éviter. Elles furent toutes les deux très satisfaites par ce débat à la limite de l'engueulade, et elle ne séparèrent, à regret, qu'au moment de la sonnerie. Alicia avait une heure d'allemand, et Clémence se dirigea sans entrain vers la salle de chimie.
Elle alla s'asseoir, seule, à une table, comme c'était souvent le cas, et observa sans grand intérêt la salle se remplir au compte-gouttes. Si efficacement, cependant, que bientôt, il ne resta que deux places libres, dont l'une à côté d'elle. Elle se demanda vaguement qui aurait la malchance de se retrouver là.
Et ils rentrèrent dans la salle, avec quelques minutes de retard, la faisant sursauter et l'arrachant sans pitié à son espoir de rester seule -donc tranquille- pendant une heure de plus. Erica et Isaac. Le professeur Harris leur adressa un regard bref et méprisant, puis leur fit signe de prendre place, avec sur le visage l'expression d'un homme particulièrement magnanime. Isaac parcourut la salle des yeux, et ils se posèrent bientôt sur elle. Instinctivement, Clémence se rétracta. Il étira ses lèvres en un sourire carnassier, et jeta son sac sur la chaise vide à sa droite. Elle tressaillit, et ne bougea plus jusqu'à ce qu'il s'affale à côté d'elle.
Clémence se força à nouveau à respirer. Une première fois. Puis encore une. Et à chaque fois, elle avait l'impression que ce serait la dernière. Elle comprit que ce n'était pas d'une grande utilité. Elle savait ce qui était en train de se passer. Elle ferma les yeux un bref instant, et tenta de se concentrer sur la voix du professeur. Sans grand succès. Elle sentit adrénaline et chaleur envahir son organisme, et jura intérieurement. Elle se souvint, en dernier recours, des conseils lus dans un magazine quelconque, et elle s'efforça de penser à des lettres.
A. G. O. R. A. P. H. O. B. I. E.
Bon, elle avait gagné une quinzaine de secondes. Youpi. Elle devina qu'elle n'aurait pas plus, et se leva dans une espèce de brouillard. Elle gagna la porte en quelques pas hésitants, sans prêter plus attention au reste.
Un silence surpris flotta un instant après son départ, puis M. Harrus laissa échapper un soupir agacé.
-M. Lahey, appela-t-il.
Isaac se retourna dans sa direction, un air faussement indifférent sur le visage, laissant transparaître un léger ennui. Il devinait d'ores et déjà ce qui allait suivre.
-Suivez-là et évitez-lui de s'ouvrir le crâne quelque part tant qu'elle est sous ma responsabilité, ordonna l'homme sur le ton de celui qui n'envisageait même pas être contredit.
Isaac se leva lentement, peu impressionné par l'image évoquée par son professeur, et se glissa dans le couloir sans accélérer le pas. Là, il inspira... et s'aperçut avec dépit qu'il n'était pas capable d'isoler l'odeur de la fille parmi toutes celles présentes autour de lui. Cela n'avait rien de surprenant, car elle n'avait aucune fragrance particulière -ou, en tout cas, aucune qu'il avait remarquée- mais cela le forcerait juste à se concentrer un peu plus. Alors Isaac tendit l'oreille et se mit à Écouter.
Des centaines de battements de cœur lui parvinrent aussitôt, dans une rumeur assourdissante. Cependant, l'un d'entre eux était à l'écart, et nettement plus rapide qu'il ne l'aurait dû. Isaac rouvrit les yeux et, se focalisant sur ce cœur, commença à se déplacer. Après avoir parcouru quelques mètres, il s'aperçut, non sans surprise, qu'il commençait à s'apaiser. Le rythme décroissait progressivement, encore haché par quelques pics à des intervalles de moins en moins rapprochés.
Isaac se figea devant une porte, et fronça les sourcils un peu sceptique. Ses sens lui indiquaient sans erreur possible que la pro... la fille était juste derrière. Sauf que, s'il ne se trompait pas, il s'agissait d'un vulgaire placard à balai. Il posa la main sur la poignée, et la tourna prudemment, provoquant un léger déclic. Il entendit alors un nouveau sursaut dans les battements du cœur, et également une respiration saccadée, à laquelle il n'avait pas prêté attention jusqu'alors. Décidé, il tira la porte vers lui. Il allait ramener cette bécasse en cours, et essayer de démasquer ce putain de kanima. Il avait d'autres priorités que de baby-sitter une gamine !
Il cligna des yeux lorsque quelque chose lui tomba dessus. D'un geste souple, il rattrapa avec un mélange de douceur et adresse ce qui s'avéra être... une serpillère. Sidéré, il secoua la tête et laissa tomber au sol l'ustensile. Il semblait n'y avoir personne ici. Et puis il vit que, recroquevillée au sol en position fœtale, se tenait la fille. Elle leva vers lui un regard étonné, avec la même tranquillité dans ses yeux que le jour où il l'avait surprise dans sa cave. Elle lâcha ses jambes, qu'elle encerclait jusqu'alors de ses bras, et se leva pour lui faire face. Isaac resta silencieux. Au point que, au bout de quelque minutes, Clémence fronça les sourcils.
-Isaac ? Tu es sûr que tout va bien ?
Il fut vaguement surpris par le fait qu'elle connaisse son nom, puis se souvint, un peu amèrement, qu'il avait défrayé la chronique pendant des semaines. Et que la fille et sa copine avaient sans doute enquêté sur lui. Malgré lui, il ne put s'empêcher de penser brièvement à ce que lui-même aurait sans doute ressenti, enfermé dans cet endroit. Comment cette fille avait-elle pu y aller de son plein gré ?
Il se rappela qu'elle lui avait parlé, et répondit un vague « Oui » avec un temps de retard. Clémence pinça les lèvres, embarrassée. Elle n'était pas vraiment timide, ni particulièrement gênée par ce qu'il lui arrivait, mais elle trouvait tout de même un peu humiliant qu'il l'ait vue dans cet état. Et tous les élèves de la classe. Argh. Mais bon, elle devait reconnaître qu'Isaac étant particulièrement mignon, ça l'ennuyait beaucoup plus.. Hum. Faisons comme si elle n'avait rien dit.
Isaac s'appuya au chambranle de la porte, mi-hautain mi-intrigué. La fille gardait les yeux baissés, sans doute pour éviter son regard.
-T'es qui, déjà ? Questionna-t-il.
Elle leva les yeux vers lui et comprit, mortifiée, qu'il était loin de plaisanter. Il ne la (re)connaissait vraiment pas. Clémence avait l'habitude d'être un peu transparente, surtout à côté d'une personnalité haute en couleur (dans tous les sens du terme) comme Alicia. Elle avait aussi parfaitement conscience du fait que son amie s'efforçait en toute situation de rendre les choses plus faciles pour elle, et elle s'interdisait d'être jalouse. Enfin, elle essayait.
Alicia, par exemple, s'était décoloré les cheveux quand elle avait compris à quel point Clémence était complexée par le roux brûlant des siens. Difficile de croire que leur relation s'était bâtie dans l'autre sens... Que c'était Clémence qui était allée vers cette fille à la peau noire comme dans l'encre qui sanglotait. Alicia s'était faite insulter, mais elle ne pleurait pas pour ça. Déjà à l'époque, ce n'était pas son genre. Elle pleurait parce qu'elle s'était faite punir. Motif ? Elle s'était battue. Le fait était qu'elle avait cassé quelques dents et sérieusement abîmé une joue et un œil par ci par là. Toutefois, là n'est pas la question.
Clémence releva le menton, de manière à défier Isaac.
-Clémence Deroy, répondit-elle avec beaucoup de calme.
Elle alla jusqu'à lui tendre la main, manière suprême de montrer qu'elle était capable d'être forte, elle qui haïssait les contacts humains venant d'inconnus. Bien sûr, Isaac n'en avait absolument pas conscience. Comment aurait-il pu ? Il observa donc la main qu'elle lui tendait, plus que stupéfait, puis la serra sans conviction.
-Isaac, dit-il simplement.
Clémence lui adressa un sourire étonnamment triomphant, celui des plus grandes victoires sur elle-même. Elle se faufila ensuite à ses côtés, sortant du placard dont il bouchait l'ouverture depuis le début. Elle inspira brièvement, puis se dirigea vers la salle de classe. Elle n'aimait pas ces crises, mais elle ne les vivait plus que comme une fatalité. Trouver un espace petit et clos lui suffisait généralement à s'en sortir, et elle avait conscience de ce qui les provoquait.
La peur.
La peur que personne n'intervienne pour l'aider.
Une peur dévorante qui la bouffait de l'intérieur.
Clémence ouvrit la porte, et posa un regard calme sur le professeur Harris. Les sarcasmes qui, elle le savait, n'allaient pas tarder à pleuvoir, ne la dérangeaient pas plus que ça. Ce qui l'ennuyait, c'était plutôt l'idée du flot ininterrompu de parole qui allait suivre sans aucun doute... Il se tourna vers elle, et eut un sourire glacial. Isaac entra à son tour, juste à temps pour entendre le début de la scène.
-Vous vous sentez mieux, mademoiselle Deroy ? Demanda-t-il, d'un ton sirupeux, empreint de fausse sollicitude et suintant l'hypocrisie.
Harris, comme tous les professeurs, avait été mis au courant du problème de Clémence. Mais « tous les professeurs », justement, lui foutaient la paix avec ça. Pas lui. Elle hocha très légèrement la tête pour lui répondre.
-Allez-vous asseoir, ordonna-t-il froidement. Vous aussi, M. Lahey, précisa-t-il en voyant que le jeune homme l'observait, sourcils froncés. Inutile de me faire perdre plus de mon précieux temps avec vos crises ridicules...
Clémence, qui était arrivée à son bureau, faisait sembler de l'écouter, ce qui était difficile étant donné le manque d'intérêt qu'elle éprouvait pour son délire. Son agoraphobie avait été reconnue comme un cas clinique, et elle ne se considérait donc pas vraiment en tort. De toute façon, Harris était comme ça et elle ne voyait aucun intérêt à réagir face à lui.
-Vous auriez peut-être mieux fait de rester dans votre placard, ajouta-t-il perfidement, le ton toujours aussi froid. Vous êtes sûre que vous n'avez pas des séquelles psychologiques graves à cause de violence de vos parents au cours de votre enfance ?
Clémence se retint de soupirer. Harris finissait toujours par attaquer ses parents. Elle était cependant contente qu'il ait enfin terminé sa diatribe. Il n'avait pas touché juste, ce qui était habituel lorsqu'il s'attaquait à elle. Ses parents n'étaient pas en cause, et elle non plus. Elle considérait faire ce qu'il fallait pour lutter contre sa phobie et, même si elle aurait apprécié des résultats plus probants, elle se rendait compte régulièrement du chemin parcouru.
A la dernière phrase de Harris, elle aperçut, à la limite de son champ de vision, Isaac qui se tendait presque violemment. Elle se tourna vers lui, et vit qu'il serrait les poings avec une force telle que ses jointures étaient blanches. Il pourrait presque s'entailler la paume avec ses ongles... Elle leva les yeux vers son visage, inquiète, mais il ne lui prêta pas attention. Au bout de quelques secondes, il se relâcha entièrement et, dans une métamorphose troublante, elle observa l'ensemble de son corps se laisser aller.
Se rendant compte qu'elle le fixait toujours, elle détourna le regard, sans être vraiment gênée, mais sans se sentir vraiment à l'aise non plus. Elle s'efforça de reporter son attention sur le cours, ce qui lui était difficile -pour ne pas dire impossible. Elle n'y pouvait rien, elle ne supportait juste pas Harris. Elle releva ses cheveux en une queue de cheval, dans le mouvement souple et rapide que confère l'habitude.
Elle ne vit pas le cou d'œil acéré qu'Isaac lui lança à ce moment-là. Ce geste avait dégagé une effluve à laquelle il avait, pour une fois, prêté attention, juste au cas où. Elle portait sans doute un parfum quelconque, mais il devinait également une très légère touche d'un délicat arôme mentholé. Il rangea cette information dans un coin de sa mémoire, section Trucs inutiles, et passa à autre chose.
Clémence retira le bouchon de son stylo et se retint de le mordiller. Elle commença à prendre des notes avec application. Ce cours allait être très, très long...
OoOoOoOoO
La sonnerie les libéra finalement après un (beaucoup trop) long moment de supplice. Isaac s'éclipsa aussitôt, presque sans être remarqué. La rousse, suivant ses habitudes, attendit que tout le monde soit sorti pour éviter une éventuelle bousculade. Elle se dirigea ensuite lentement et prudemment vers la cour, et, une fois là-bas, s'appuya contre le mur. Elle ne parvint pas à dissimuler un sourire à l'idée de la scène qui allait bientôt se jouer. Une scène qu'elle connaissait bien maintenant... et qui l'amusait toujours autant. Sans doute parce que c'était un renouvellement perpétuel qui l'impressionnait à chaque fois, du fait des trésors d'imagination qui étaient toujours déployés pour si peu.
Aujourd'hui, cependant, « ils » avaient fait simple. Ce qui aurait pu être décevant si même cette simplicité n'était pas exécutée avec brio.
Alicia, l'air de rien, marchait dans la cour. Malgré son apparence, au bas mot particulière, les gens ne faisaient plus vraiment attention à elle. Elle faisait partie des murs, en somme. En pivotant, la blonde aperçut son amie et s'illumina en croisant son regard Elle commença à avancer dans sa direction avec une conviction telle que, un bref instant, Clémence crut avoir manqué le spectacle. Puis quelqu'un percuta Alicia avec une violence inouïe, et Clémence laissa échapper un hoquet avant de plaquer une main sur sa bouche, horrifiée.
En réalité, l'intervention de « l'attaquant » avait été soigneusement préparée au cours d'un long échange de textos ; minutée à la seconde près, en fait. Ainsi, entre le moment ou il rentra dans la jeune femme et celui où elle tomba sur le sol, se réceptionnant efficacement -pendant qu'il s'éloignait sans un mot ni un regard pour elle-, l'échange avait été fait. Clémence courut vers son amie et l'aida à se relever.
-Non mais c'était qui ce... commença-t-elle, furieuse, en cherchant des yeux l'espèce de goujat qui n'avait même pas daigné s''excuser.
-C'était Stiles, répondit malicieusement Alicia, amusée de toujours réussir à surprendre autant son amie, même lorsqu'elle était prévenue.
Joignant le geste à la parole, elle ouvrit légèrement sa veste en jean, dévoilant une grosse enveloppe de papier kraft. La rousse grimaça un sourire, mi-figue mi-raisin.
Stiles Stilinski, bien sûr. Comment n'y avait-elle pas pensé ?
Le meilleur informateur de la Gazette avait encore frappé.
Voillà, voilà... Que dire ? Je vous laisse la parole. Je commence à présenter plus sérieusement mes OC, donc je suis très très curieuse de savoir ce que vous en pensez ^^
Surtout n'hésitez pas à me donner des conseils, n'étant pas vraiment une habituée de ce fandom j'ai conscience du fait qu'il doit y avoir beaaaaucoup de détails qui clochent ou vous font tiquer...
Une tite review pour l'auteur ?
