Merci pour les reviews. C'est toujours un plaisir de les lire et d'y répondre (:
Alors le voilà enfin, le deuxième chapitre tant attendu. Et puis désolé pour les fautes d'ortho. J'écris surtout en néerlandais alors tout ça c'est déjà loin (;
Enjoy!
CHAPITRE II
POV EDWARD
Je me réveille avec un mal de crâne. Je gémis et me retourne, me cognant contre un corps chaud. Des longs doigts fins viennent caresser ma joue. J'ouvre un œil et voit Rosalie me regarder un sourire collé au visage, ses grands yeux bruns rivés sur moi.
« Bien dormi ? » Je me retourne sur le dos en gémissant et m'étire, soulageant mes muscles engourdis.
« Si tu avais été avec moi ça aurait été parfait. » Dis-je charmeur en déposant un baiser sur son front. Je relève et m'assieds sur le matelas. « Où-est Jasper ? » Elle hausse les épaules puis se blottit contre moi.
« Il prend sa douche. » Elle se tait puis reprend en hésitant. « T'as beaucoup bu ? » Je ne réponds pas tout de suite. Je frotte son dos puis me lève et cherche mon pantalon. En l'enfilant je la regarde du coin de l'œil. Elle s'appuie sur ses coudes, reposant sa tête entre ses mains, puis se mord la lèvre inférieure en me regardant, comme si elle hésite à me dire quelque chose. Je prends mon portable sur le bureau et regarde si j'ai reçu des messages. Huit nouveau message, trois de maman, un de Victoria, un de mon frère et trois de ma sœur. Je fronce les sourcils et ouvre un message de ma mère. Appelle-moi mon chéri, c'est important, c'est papa. Merde… Rien qu'avec son message je commence à m'imaginer le pire. Le faite qu'Esmée n'ai pas été clair dans son message m'angoisse encore plus. Mon cœur commence à battre plus fort dans ma poitrine. J'appui nerveusement sur le bouton vert les mains tremblantes et attends que ma mère décroche. Moins de deux tonalités plus tard la voix familière et chaude de ma mère atteint mes oreilles.
« Edward ? » Sa voix est rauque. Comme si elle avait pleuré pendant des heures.
« Maman ? Je viens de lire ton message, qu'est-ce qu'il se passe ? » Je l'entends retenir un sanglot et quand elle me répond, sa voix tremble.
« Il a fait une chute. » Elle se tait pendant un instant, puis ajoute. « Du haut de l'escalier de la cave... » J'écarquille mes yeux, estomaqué.
« Mais… Mais, il… » Ma voix s'éteint. C'est pas possible. Je l'avait vu la veille. « Hier soir il allait bien. » Dis-je comme si ça justifiait tout. Comme si seulement cette phrase prouve que ce qu'elle dit est faux. Je souffle lamentablement. Mon père aurait pu mourir… « C'est pas possible. » Je l'entends renifler dans le téléphone.
« Je sais, mon chéri… » Elle s'interrompt promptement lorsque sa voix se brise. Je hoche la tête comme si elle pouvait le voir.
« Que c'est t'il passé ? Je veux dire… Qu'est-ce qu'il faisait ? » Elle est silencieuse pendant un instant, mais je sais qu'à ce moment précis, elle triture ses cheveux.
« Il rentrait du bois. » Elle parle doucement, comme si ce qu'elle venait de dire ne me briserais pas le cœur si elle le disait en chuchotant. Mais c'est faux. Parce que maintenant je sais que c'est de ma faute. Il me le demandait depuis une semaine. Et je repoussais à chaque fois en rigolant et en le distrayant. Carlisle devenait de plus en plus insistant à ce sujet et je trouvais ça tellement stupide qu'il fasse toute une histoire pour quelque morceaux de bois que ils n'utiliseraient de toute façon que dans quelques mois. Mon père avait failli mourir, et ce à cause de moi. Parce que j'avais été trop con et paresseux pour aller faire la réserve de bois pour l'hiver. Merde, quel connard je suis !
« J'arrive. » Dis-je le cœur serré avant de raccrocher. Rose se lève et se rapproche de moi pour attraper ma main. Sans rien dire elle colle sa tête contre mon torse. Je regarde dans le vide, encore sous le choc. Nous restons juste comme ça, n'ayant pas besoin de mots pour communiquer. Juste le fait qu'elle se là me réconforte. Un peu…
« Je vais venir avec toi. » Dit-elle doucement. Je secoue la tête, sachant pertinemment que Jasper se douterait de quelque chose. Elle me regarde sans comprendre, mais au moment où j'ouvre la bouche, Jasper entre dans la chambre, une serviette dans la main. Il regarde Rosalie, qui est toujours dans mes bras, d'un air étonné, puis fronce les sourcils. Je m'éloigne d'elle pour me tourner vers mon ami.
« Mon père est tombé d'un escalier… » Dis-je et j'entends moi-même la peine dans ma voix. « Il est à l'hôpital. » Il fait une grimace d'horreur puis me regarde avec inquiétude.
« Je suis désolé, mec. » Dit-il sincèrement. « Est-ce qu'il va… » Il ne termine pas sa phrase. Je sais qu'il a beaucoup d'affection pour mon père. Il est la seul image paternelle que Jasper ait eue pendant son enfance. Je hausse les épaules et c'est à ce moment précis que je me rends compte qu'il y ait une chance que mon père meurt. Je n'ai aucune idée de son état. Ma gorge se serre et je sens mes mains devenir moites. Je prends ma chemise qui jonche le sol et descend les marches deux à deux sans un mot ou un regard de plus. L'odeur de pancakes et de chantilly atteignent mes narines. Lorsque j'entre dans la cuisine, Bella me regarde avec de grands yeux, une tasse de café à la main. Je cherche vivement mes clefs de voiture, les mains tremblantes. Jasper descend à son tour, suivit de près par Rosalie.
« Tu ne peux pas y aller dans cet état, Edward, je vais t'emmener. » Dit Jasper avec inquiétude. Je lui réponds, la mâchoire serrée.
« T'as un entretien, tu sais très bien que tu ne peux pas le rater. » Il soupire mais me regarde résigné.
« Si tu y vas comme ça, tu vas faire un accident, t'es pas en état de conduire. » Bella intervient brusquement.
« Que ce passe t'il ? » Demande-t-elle anxieuse, mais je ne prends pas la peine de répondre, continuant de chercher mes clefs. Je lâche un juron quand je bouscule une pile de magazines. Je crois entendre Rosalie répondre, mais je ne suis pas certain. Trouvant enfin l'objet tant recherché je me relève et me dirige vers la porte d'entrée, mais Bella me rattrape par le coude.
« Jasper a raison, tu ne peux pas y aller seul. » Dit-elle, puis son visage se prend une moue concentré. « Où sont Alice et Emmet ? Ne savent-t-ils pas venir te chercher ici. » Je secoue la tête, réfléchissant à mon tour.
« Ils sont parti en Floride hier soir pour le mariage de ma cousine. Nous devions les… » Je m'arrête et déglutit difficilement avant de continuer. « Nous devions les rejoindre aujourd'hui. » Elle hoche juste la tête en signe positive puis se lève et prend mes clefs dans ses mains.
« Je vais t'emmener. » Dit-elle avec le même air décidé que Jasper a tout le temps. Je soupire, mais me dirige tout de même vers le garage, après un dernier regard vers Rosalie et Jasper. Je m'installe dans ma voiture, du coté passager pour la première fois, quand je reçois un texto de Jasper. Jte rejoins après mon entretien. Bonne chance Je souris et je suis reconnaissant d'avoir un aussi bon ami. Bella démarre le moteur, puis me demande où est-ce qu'il est.
« Port Angeles. » Dis-je la gorge nouée. Elle me regarde avec compassion et dépose sa main sur mon genou puis me chuchote.
« Je suis certain que tout va bien se passer. Ton père est un battant. » Je n'arrive pas à assimiler ses paroles, tant la chaleur émanant de sa main me chamboule. Je mets ma main sur la sienne, caressant sa peau si douce. La chaleur et l'odeur de son épiderme s'imprimant dans ma tête. Je n'arrive pas à penser à autre chose qu'à sa main sous la mienne.
« Je te remercie Bella. Vraiment… » Dis-je en hochant la tête, comme pour accentuer mes dires. Elle rougit, mais caresse mon genou à travers le tissue de mon jeans et ne se retire que quand elle doit changer de vitesse. Le reste du trajet se fait en silence et je jette parfois un regard furtif vers elle, les reflets roux dans ses cheveux, sa bouche en moue concentrée, ses yeux plissés vers la route, sa mine renfrogné quand un automobiliste la dépasse un peu trop rapidement. Plus vite que je ne le voudrais nous arrivons à l'hôpital et je me sens immédiatement mal d'avoir pensé ça. Je sors de la voiture et elle va garer mon véhicule sur le parking. Pendant ce temps je me dirige vers la réception.
« Chambre 733, 8eme étage. » Me renseigne-t-elle d'un ton ennuyé. Je n'en prends pas compte et monte avec l'ascenseur. Les secondes me semble des heures et lorsque les portes s'ouvrent enfin je marche d'un pas pressent vers la chambre. En ouvrant la porte de sa chambre je découvre ma mère assis à son chevet, la main de mon père da la sienne. Son bras gauche est plâtré et appart un oeil au beurre noir, on ne remarque presque rien de son accident. Je me sens immédiatement un peu soulagé. Ils discutent à voix basse et j'entre silencieusement et mets ma main sur l'épaule d'Esmée. Elle sursaute et se retourne vers moi, une main sur son cœur. Je souris à mon père et contourne le lit pour aller m'assoir à l'autre coté du lit.
« Alors papa ? Comment tu vas ? » Il me sourit et je me sens instantanément mieux de voir qu'il va environs bien.
« Comme je l'avait déjà dit à ta mère, ce n'était pas la peine de m'emmener jusqu'ici. Je vais très bien. » Dit-il en souriant de son habituel sourire calme. Ma mère secoue la tête, mais ne le contredit pas, certainement pour ne pas le contrarier.
« Quand est-ce que tu sors ? » M'enquis-je anxieux. Il regarde Esmée avec hésitation. « Maman ? » J'insiste. C'est mon père qui me répond.
« Ils ont encore une série d'examens à passer, mais il faut attendre les résultats avant de pouvoir partir. » Il me fait son sourire apaisant, mais je crains toujours le pire.
« Ils ont déjà détecté quelque chose d'anormale ? » Ma mère se penche sur le lit et me fait un sourire.
« Bien sûr que non, mon chéri. Tout se passe bien pour l'instant, ne t'inquiète pas. » Je hoche la tête et un peu plus assuré je m'assieds plus confortablement. « Edward, pourrais-tu me chercher un café s'il te plaît ? » Je hoche la tête et ressort dans la chambre d'un pas lent. Je vois Bella adossé contre le mur à coté de la chambre.
« Je vais chercher du café. Tu en veux ? » M'enquis-je gentiment. Elle hoche la tête et me suis vers l'ascenseur. J'appuie sur le bouton et me retourne vers elle. « Je te remercies vraiment. Je veux dire… Pour ce que tu as fait. » Elle hausse les épaules et me sourit chaleureusement. Ses yeux chocolat reflète sa sympathie.
« C'est normal après tout. Comment va ton père ? » Elle croise ses bras sur sa poitrine et met son poids sur sa jambe droite en haussant les sourcils.
« Bien je crois, mais je ne suis pas sur qu'ils me disent tout. » Dis-je en grimaçant. C'est vrai après tout, ils faisaient comme si j'étais un gamin incapable d'assumer la vérité. Je baisse la tête découragé. Elle me regarde avec compassion et passe ses petits bras autour de ma taille en soupirant. Je réponds à son étreinte en soufflant et elle caresse mon dos. Je perds mon nez dans ses cheveux et renifle son odeur envoutante si familière. Tellement bon. De la fraise. Je ferme les yeux et elle dépose sa tête dans le creux de mon cou. Ses mains remonte jusqu'à ma nuque, puis redescendent caresser mon dos. Je gémis et la rapproche plus près de moi, ma main glissant vers ses fesses, les cajolant délicieusement. Quand elle ne me repousse pas, mon cœur s'emballe, battant fort contre ma cage thoracique. Elle ricane et je sais que c'est parce que mon coeur bat plus rapidement, alors je ris avec elle.
Je baisse la tête pour pouvoir la voir et attrape son menton entre mes doigts dans le but de relever son visage vers le mien. Rapprochant mes lèvres des siennes, scrutant ses moindres mouvements pour voir si elle se reculerait. Voyant qu'elle ne bouge pas, je me rapproche encore et elle ferme ses yeux. Je l'imite et enfin je sens ses douces lèvres contre les miennes. Son gout de fruits rouges me percute comme un rocher. Je penche un peu la tête et elle me rapproche d'elle en tirant sur mes cheveux pour approfondir le baiser. Le baiser doux du début se transforme en baiser ardent quand elle me presse contre le rempart de l'ascenseur. Se frottant contre mon début d'érection. Je gémis dans sa bouche et empoigne ses fesses pour inverser les rôles. Elle noue ses jambes autour de ma taille et je mordille la peau de son cou. Elle gémit et je grogne tellement je trouve ce son excitant.
« Edward… » Gémit-elle dans mon cou en saisissant ma crinière dans sa petite main. Je grogne et appuie furtivement sur le bouton stop de l'ascenseur. Elle passe sa main sous ma chemise et caresse mes abdos avec ses ongles. Je tremble tellement ses caresses me font de l'effet. Elle remonte pour toucher mon torse tout en suçotant mon cou.
« Oh, Bella… » Gémis-je contre sa peau. Je passe mes mains sous son débardeur et caresse ses seins en travers de son soutien. Elle redescend vers mon jean et ouvre le bouton de mon jean, passant sa main directement ans mon boxers. Je grogne plus fort quand elle prend ma queue dans sa main et commence un lent va et vient. Je suis déjà dur pour elle et chaque caresse qu'elle m'inflige me rapproche de plus en plus de la jouissance.
« Je… Arrête, Bella. Je peux plus attendre. » Dis-je en grimaçant, essayant de me retenir. Elle ne répond pas mais gémit dans mon cou, étalant la goute de liquide pré séminale sur mon gland. Je grogne férocement et remonte sa jupe pour repousser son string. Juste assez pour glisser ma queue en elle. Elle gémit quand je butte contre sa paroi. Quand elle me chuchote à l'oreille d'accélérer, j'obéis, plus qu'heureux. Je donne de coups de butoir bestiaux en elle. Ma queue coulissant dans son antre. Elle tire de plus en plus fort sur ma tignasse et lacère mon dos de coups de griffes. J'étouffe ses gémissements devenant plus fort avec des baisers. Une main la soutenant par les fesses, la pressant contre le mur, l'autre triturant son sein gauche, son mamelon durcit de plaisir. Quand je suis proche je taquine son bouton de plaisir de mon pouce et elle mord à pleine de dents dans mon épaule, mais c'est à peine si je sens la douleur, tellement c'est bon. Après quelques coups supplémentaires en elle, ses parois se resserrent autour de ma verge, créant ma propre perte. Je grogne férocement dans ses cheveux lorsque je me déverse en elle. Nos corps en sueur, blottit l'un contre l'autre. Rentrant parfaitement, nos corps comme spécialement moulé pour être ainsi, imbriquer. Nous haletons, épuisé de notre effort et je garde mon visage dans son cou, tendit qu'elle repose sa tête contre la paroi de l'ascenseur. Nous nous taisons, de peur de briser ce si beau moment.
« Edward… » Chuchote-t-elle sensuellement à mon oreille. Je me sens de nouveau durcir en elle, mais je me retire, sachant que mes parents m'attendent quelques étages plus hauts. Elle mordille mon lobe d'oreille et je dois faire preuve de tout mon self-control en la déposant doucement à terre, non sans grogner de frustration. Je r'appuie sur le bouton stop et l'ascenseur se remet en route en protestant. Nous dépoussièrent nos vêtements et les remettons en place, avant de sortir de l'appareil, comme si de rien était.
Nous marchons vers la cafétéria son un mot, nous contentant marcher l'un à coté de l'autre. Je commande trois café et en même temps quelques beignes. Elle joue un peu nerveusement avec ses cheveux en se mordillant la lèvre inferieur. Ce n'est que quand je donne la monnaie à la caissière que je me rends compte de la bêtise que je viens de commettre. Mes yeux s'écarquillent et je passe une main dans mes cheveux en soufflant. Je prends le sachet et me retourne sans un regard pour Bella. Je commence à me sentir vraiment coupable. Si Rosalie l'apprend… Ou pire, Jasper ! J'ai envie de juste me cogner la tête contre le mur. Je suis vraiment tellement stupide. Putain, on dirait un ado, incapable de retenir ses pulsions. Je gémis, conscient de ma propre stupidité.
Lorsque j'appuie sur le bouton de l'ascenseur un peu trop fort à plusieurs reprises, Bella attrape mon poignet et me tourne vers elle.
« Arrête. » Elle me relâche en se mordant la lèvre et se met à ronger ses ongles. « Calme-toi s'il te plaît. Ca ne sert rien de paniquer… » Elle fait une moue que je ne peux m'empêcher de trouver adorable. Elle ressemble à Rosalie quand elle fait ça. Merde ! Elle continue en croisant ses bras sur sa poitrine que j'ai sucé à peine un quart d'heure plus tôt.
« Si Jasper ne l'apprend pas, il n'y a aucune raison à ce que… » Elle s'interrompt quand son portable dans son sac. Elle le récupère rapidement lorsqu'elle lit le nom s'affichant sur l'écran, elle décroche en soupirant. Sa voix tremble tout de fois nerveusement quand elle répond.
« Oui Rosie ? » Dit-elle tendrement. J'ouvre de grands yeux et me frappe le front. L'envie de me jeter par la fenêtre devenait de plus en plus grande. J'ai bien merdé sur ce coup là. Je regarde Belle parler doucement dans son portable, une fois entré dans l'ascenseur. Elle ne raccroche que lorsque nous sommes devant la porte de la chambre de mon père. Elle entre et embrasse ma mère, puis se retourne vers mon père.
« Tu nous a fait une de ces peurs, Carlisle ! » Dit-elle sur un ton de reproche rieur. Mon père rie doucement, puis répond sur le même ton.
« Je promet que ça ne se reproduira plus. » Je m'appuie contre la porte. Putain, je viens de baiser l'amie de mes parents.
Alooooors ? Pas trop déçus ? Vite à vos claviers et racontez-moi ce que vous avez trouvé de ce deuxième chapitre dans une petite review (;
A Bientôt,
Bis'
