Coucou ! Je reviens avec le Parter (xD)

Comme le dit le titre de la fiction, la philo, 8 heures par semaine... Ben voilà, quoi !

Pour ce drabble, ma voisine de classe m'a également donné trois mots : grange, pop-corn et, mon Dieu, j'ai galéré pour celui-là x) : salopette !

Teen Wolf ne m'appartient toujours pas... Je l'aurais un jour ! Je l'aurais !

Bonne lecture ! Et n'oubliez pas de me donner votre avis ;)


Peter enlaça ses doigts à ceux de Jordan et le guida jusqu'à la grange, alors qu'il avait les yeux bandés. Ils entrèrent à l'intérieur et Peter rendit la vue à son amant. Jordan regarda autour de lui : la grange était immense, il y avait une échelle qui menait à un grenier rempli de foin.

- C'est magnifique. Mais on est où ?

- Tu sais, le mec en salopette qui passe toujours devant chez moi, le dimanche. Il nous laisse sa grange pour aujourd'hui.

- Mais pour quoi faire ?

- Monte l'échelle, tu verras…

Jordan monta, suivi du loup garou. Devant les nombreuses bottes de foin, il y avait une TV et un lecteur DVD. Il y avait également un énorme pot de pop-corn.

- Peter, mais t'es fou… Tout ça pour un film.

- Ça change de ton vieux canapé, marmonna l'aîné. Alors, « Love actually », ça te dit ?

Jordan sourit.

- Avec plaisir.

Jordan était blotti au creux de ses bras, allongés dans la paille. Leurs jambes étaient entremêlées, Peter caressait sa taille. Peter lançait des regards à Jordan, espérant que le cadet s'en rende compte.

- Si tu te poses la question, oui, je sais ce que tu es entrain de faire, lui dit Jordan, amusé.

- Ah ? Et qu'est-ce que je fais ? demanda Peter d'un ton innocent.

Jordan se redressa et se pencha au-dessus de son compagnon, un sourire aux lèvres.

- Tu me cherches.

Il l'embrassa tendrement en pressant son corps contre le sien. Peter sourit contre ses lèvres et l'étreignit. Il souleva son t-shirt, caressa son dos, se sentant plus proche de lui encore. Qu'est-ce qu'il l'aimait. Il l'aimait tellement. Jordan s'assit à califourchon sur le loup garou et enleva son t-shirt. Les pupilles de l'aîné se dilatèrent. Il le désirait comme un fou. Et Jordan le savait. Il souriait, le gamin ! Il se pencha à l'oreille de Peter.

- Je t'aime…

Peter l'embrassa dans le cou.

- Moi aussi, je t'aime.

L'aîné se redressa. Jordan enleva son t-shirt et ouvrit son pantalon. Il chuchotait à l'oreille de Peter. Des choses qui le faisaient frissonner, des choses dont il ne se lasserait jamais. S'il venait à le perdre, il ne s'en remettrait jamais. Il en crèverait.