Titre : Our life together

Pairing : RoyEd

Rating : M /!\

Disclaimer : Tout appartient à Hiromu Arakawa - Gloire à elle !

Note : Je suis restée bloqué sur ce chapitre durant de long mois car je ne savais pas comment le finir. Et puis une chère amie m'a tout simplement dit "Par du sexe, Al!". M'oui, du sexe, c'est bien le sexe *clin d'œil* (ça sera probablement le seul)


Winter night

Après avoir roulé une bonne partie de la matinée, nous arrivions finalement à l'entrée où Roy voulait que nous passions les quatre prochains jours. Je dois bien admettre que j'étais affreusement content de ne pas avoir à participer à la fête du QG, même si ça m'ennuyait juste un tout petit peu de ne pas pouvoir voir nos amis. Mais comme Roy l'avais dit, nous pouvions organiser quelque chose pour le Nouvel An. Décidément, c'était bon d'être égoïste de temps en temps.

Sortant de la voiture, je fus subjugué par le paysage que j'avais actuellement sous les yeux. Un petit chalet en bois, près d'un grand lac étincelant, de l'herbe à perte de vue et surtout, le calme le plus complet. Je devais avoir l'air d'un gamin qui venait de recevoir le plus beau des cadeaux. La vie à Central, c'était sympa, mais il est vrai que la campagne de Risembool me manquait quelques fois.

Roy sorti nos sacs de la voiture entra dans le chalet pendant que je profitais un peu plus du lac. L'air frais était divin, il ne faisait pas chaud, mais on était loin de la tempête de neige que nous venions de quitter. J'espérais vraiment que nous n'allions pas avoir de problèmes pour nous être enfuis de la sorte.

Puis Roy me rejoignit en silence. Il m'enlaça et je l'embrassais. Il faisait tout ça pour moi et je me considérais comme étant le plus chanceux des êtres vivants sur cette planète.

« Ça te plaît ?

- C'est parfait. » soufflais-je.

Et je ne parlais pas seulement de l'homme que j'avais sous les yeux ! Il sourit et m'embrassa de nouveau. Puis me prenant par la main, il m'emmena visiter le chalet. Il était composé d'une petite pièce à vivre, cuisine – salle à manger – salon, d'une chambre et d'une salle de bain, Le stricte minimum, et pourtant avec Roy, j'avais l'impression d'être dans le plus grand et le plus luxueux des palaces.
Pendant qu'il rangeait les quelques courses que nous avions emmené pour fêter un réveillon digne de ce nom, je lui demandais.

« C'est à toi ?

- Non, c'est à ma mère. Elle nous le prête pour les vacances. »

Il n'en avait jamais parlé ! De sa mère, je veux dire. Il dut s'apercevoir de mon malaise, car il se contenta de préciser.

« Ma tante Chris, qui m'a adopté, elle tient un bar à Central. Il faudra que je te la présente un de ces jours. »

Sa mère adoptive ? Ça posait plus de questions que ça n'en résolvait. Mais je n'allais pas l'embêter avec ça, pas aujourd'hui. Je m'approchais du salon, qui était composé d'un unique canapé, devant lequel se trouvait une petite table basse en bois, et situés tous deux face à une grande cheminée. Il ne faisait pas froid, mais un peu de chaleur ne serait pas de trop. J'entrepris donc d'allumer la cheminée et je m'asseyais en tailleur devant. C'est définitivement le Noël le plus particulier que je n'avais jamais eu.

Un peu plus tard dans la soirée, après que nous ayons tout deux soigneusement préparer le dîner, qui s'étendait actuellement sur la table basse que nous avions un peu reculée pour pouvoir nous asseoir sur le tapis, au plus près de la cheminée, je me tenais dos contre le torse de Roy, qui m'enveloppait de ses bras. Moment absolument divin que je n'aurais écourté pour rien au monde. Le repas refroidissait, mais qu'importe. La bouteille de vin qu'il avait acheté la veille (il venait de me l'avouer) était à moitié vide et je me sentais flotter sur un petit nuage. Je ne sais pas si c'était l'alcool, les flammes qui crépitaient dans la cheminée où Roy qui me faisait cet effet, mais j'aurais pu pleurer de bonheur tellement je me sentais bien. Je me resserrais plus encore contre lui et il me fit un baiser dans la nuque. Dieu qu'il était PARFAIT.

« Bon, je ne sais pas pour toi mais moi … J'ai faim. »

Je n'étais pas plus affamé que ça pour ma part. Enfin, ça, c'était avant de sentir le fumet délicieux qui s'élevait du festin de roi que nous avions préparé. L'appétit vient en mangeant comme on dis. Il se levait tandis que je rapprochais la table basse vers moi, et il alla s'assoir en face, dos au canapé.

Nous discutions de tout et de rien, comme nous avions pris l'habitude de faire. Dire que ça faisait deux ans que nous étions ensembles. Si on m'avait dit au moment où je l'avais embrassé dans son bureau que nous finirions en couple, j'aurais rigolé en nez de la personne. Franchement, qui aurait pu s'en douter ? Et pourtant … Je me souviens qu'Alphonse avait eu beaucoup de mal à se faire à l'idée, et après nous nous étions fait griller par les collègues les uns après les autres en leur demandant de ne rien dire. Il n'y avait eu pour ainsi dire, que Maes et Riza pour nous soutenir à ce moment-là. Finalement, il y a quelques temps, nous avions décidé d'un commun accord de rentre la chose publique. Ne serait-ce pour pouvoir enfin nous promener dans la rue en nous tenant la main, plutôt que de devoir nous cacher, ce qui finissait par nous peser à l'un comme à l'autre. Je n'avais pas du tout imaginé que les choses tourneraient de cette façon. Évidemment, les gens peuvent être en désaccord, ou ne pas nous accepter, mais on ne faisait rien de mal, alors pourquoi est-ce qu'on nous regardait parfois de travers lorsque nous étions ensemble ? Moi, personnellement, je m'en fichais pas mal. Ça me faisait juste mal pour lui.

Quand je levais mon bras pour me resservir d'un plat, je rentrais en collision avec sa main qui lâcha le couteau qu'il tenait entre ses doigts. Ledit couteau finit sa course sur la table rebondissant sur ma main de métal, puis atterrit par terre. Je le ramassais et Roy s'était redressé, surpris.

« Excuses-moi, je suis désolé ! »

Il avait mis sa main sur la mienne en me disant ça, et même si je ne pouvais rien sentir de ce côté-là, ça me fit tout de même un drôle d'effet. Surtout qu'il semblait vraiment embêté par ce petit incident.

« T'inquiètes pas, j'suis plus dur que de la pierre ! »

J'essayais d'en plaisanter car je voyais bien que ça le perturbait.

« Tu ne les récupéra jamais, n'est-ce pas ? Ton bras et ta jambe. »

Il regarda ma main tristement et semblait très concerné par ma personne.

« Je ne pense pas ... Je vais très certainement rester un monstre jusqu'à la fin de ma vie. »

Il releva vivement la tête.

« Non, attends, ce n'est pas du tout ce que je -

- Ce que tu voulais dire ? Je sais, ne t'en fait pas, moi ça ne me dérange pas. Tout ce qui m'importe, c'est qu'Alphonse ai récupérer son corps. Je suis le seul à payer pour mes erreurs, c'est bien comme ça. »

Et je le pensais vraiment.

« Ça m'étonnes quand même. Je veux dire, vous avez passé, toi et ton frère, des années à essayer d'obtenir la pierre philosophale. Je pensais qu'une fois à ta portée, tu en profiterais.

- Oui, c'est vrai, j'y ai beaucoup réfléchi. Mais je ne considère pas assez méritant pour avoir le droit de l'utiliser. Et puis, avec les ingrédients utilisés... Le principal c'est qu'Alphonse ne soit plus coincé dans une foutue boite de métal. »

Il sourit et retira sa main de la mienne. Il se concentra sur son assiette et j'avais subitement du mal à en faire de même. Cette discussion m'avait pour ainsi dire pas mal remué. J'étais soudainement inquiet.

« Est ce que... Ça te dérange ? »

Il semblait surpris par la question.

« Quoi donc ?

- Mes membres. Je n'y avais jamais réfléchi mais ...

- Pas du tout. Ils font partis intégrants de ta personne. Je ne suis pas tombé amoureux de toi pour ta condition physique, Edward, mais pour ce que tu es vraiment. C'est à dire quelqu'un de franc, droit et foncièrement bon. »

Ce n'était pas tous les jours qu'il me disait ce genre de chose et je me sentais rougir jusqu'aux oreilles. Le savoir était une chose, se l'entendre dire en était une autre.

Le problème que ça avait aussi éveillé en moi un tout autre désir. Je devais avoir un grave problème avec les compliments qu'il me faisait, car à chaque fois ça, me mettait dans un état impossible. Et Roy le savait. D'ailleurs, je reconnu également la lueur de luxure qui habitait maintenant ses yeux et je sus qu'il ait fait exprès de me tenter de la sorte.

Avec un sourire complice, nous reposions nos couverts puis Roy poussa la table basse de côté. Joueur, je voulais le tenter moi aussi, le rendre aussi dingue qu'il me rendait en ce moment même. Je me mis lentement à quatre pattes et Roy s'adossa plus franchement au canapé derrière lui pour se mettre à l'aise. Puis j'avançais vers lui et son sourire s'agrandit.

Arrivé à sa hauteur, je l'embrassais rapidement avant de prendre place sur ses genoux. Ses bras m'entourèrent derechef et ce mouvement brusque trahissait son besoin certain de me sentir au plus près de lui, et je n'allais certainement pas être celui qui le lui refuserai. Je passais mes bras autour de son cou et me penchais pour l'embrasser de nouveau. La proximité entre nos deux bas ventres me renseigna très vite sur son état d'excitation plus qu'avancé. Étais-ce l'alcool, ou la cheminée qui crépitait joyeusement ? Je me sentais moi-même en pleine euphorie et définitivement excité.

Ses mains s'évertuèrent déjà à se glisser dans mon pantalon mais sans précipitation, Roy savait que lorsque nous étions dans cette position, c'était moi qui menais la danse. Peut-être l'avait-il justement choisie en ce sens ? Je savais que Roy ne l'avouera jamais, mais j'avais pu constater moi-même à quelle point cette prise de contrôle de ma part lui plaisait. J'étais toujours celui qui étais pénétré, c'est un fait, mais Roy dans sa position de haut gradé de l'armée avait un ascendant et un contrôle certain, et me laisser la main sur notre plaisir lui permettait sans doute de se libérer plus facilement. Et j'étais le premier à savoir qu'il se libérait très facilement dans ces moments-là.

Pendant que nous bataillons ferme pour la dominer l'autre durant le baiser que nous partagions, l'une de ses mains partie en quête de défaire ma ceinture. Il fit exprès d'émettre une certaine pression sur mon membre douloureux et je ne pus m'empêcher de gémir. Je le sentis sourire. Quel aguicheur. Il me força à me rapprocher de lui, si c'était physiquement possible et sa main se promena plus franchement sur mes fesses. Je sentis sa surprise à constater que je ne portais rien en dessous et ses caresses se firent beaucoup plus entreprenantes.

La disparition de ma ceinture et mon membre à présent un peu plus libre de sa précédente prison m'apprirent que Roy était en bonne voie pour établir un record de déshabillage. Trop occupé à jouer avec sa langue, je n'avais pour ainsi dire rien remarqué. Dans un moment purement dicté par mes hormones, je m'arrachais de sa bouche et parti à la conquête de son cou, pendant que je le délestais de sa chemise. Ce fut à son tour de gémir et j'en fut pleinement satisfait. Mais il sembla aussi finalement perdre patience, car sa main se retira de mes fesses pour agripper mon jean et le baissa d'un coup sec. Je ne sais pas si c'était ma soudaine nudité à cet endroit alors que je portais encore le reste de mes vêtements ou le feu de cheminé que je sentais derrière moi mais j'en frissonnais de plaisir.

Roy perdait le contrôle, et c'était grisant. Je me forçai après à laisser son cou pour retirer complément mon jean ainsi que le reste de mes vêtements pendant qu'il en faisait de même. Et lorsque je me retournais vers lui, mon cœur fit une rapide envolée tandis que mon membre dressé laissa échapper quelques gouttes de contentement. Roy avait toujours été hautement désirable, mais ce soir-là, avec le regard de pure adoration mêlé de luxure qu'il me lançait, j'avais presque peur de jouir rien qu'en le regardant.

Alors pour éviter une probable honteuse jouissance, je décidais subitement de procéder autrement et je pus de nouveau lire la surprise dans ses yeux alors que je me baissais sur son membre qui semblait littéralement crier pour que je m'occupe de lui. Alors je remerciais ma flexibilité, et ma petite taille j'avais dû apprendre à l'accepter, tandis que je levais mes hanches pour une raison tout sauf innocente. Au moment même où ma bouche touchait son membre, je sentis un doigt enthousiaste venir titiller mon entrée.

Depuis la première fois où nous avions fait l'amour avec Roy, tout s'était toujours fait de manière naturelle et spontanée, comme si vous savions exactement ce que voulais l'autre. Et même lorsque nos échanges étaient un peu plus osés, notre complicité ne faisait aucun doute.

Et au vu de notre excitation particulièrement avancée et douloureuse, Roy avait compris tout de suite que je souhaitais être préparé pendant que j'en faisais de même avec lui.

Et je pris un plaisir tout particulier à lécher son membre comme s'il s'agissait d'un sorbet particulièrement délicieux. Roy appréciait grandement cette attention, si le doigt qui me cartographiait actuellement le fondement de manière pressante pouvait servir d'explication.

Bon sang, il n'avait mis qu'un doigt et je me sentais déjà prêt à exploser. J'avais vraiment bu trop de vin. Et il faisait définitivement trop chaud ici.

Il en rajouta rapidement un deuxième et je sursautais avant de tendre.

« Roy, douc – ah ! -cement, je ne veux pas déjà –

- Si excité ?

- Enfoiré, tu sais que – ah !

- T'inquiètes mon petit Ed, je compte faire durer ça longtemps. »

Bon sang, si Roy voulait jouer à ce petit jeu-là, on pouvait être deux ! Sur cette pensée, j'enfournais vivement son membre et le suçais plus franchement, le faisait pousser un gémissement que j'avais rarement l'occasion d'entendre.

La pièce ensemble sembla prendre quelques degrés alors que les mouvements de tête ou de doigts s'accélèrent pour devenir presque incontrôlable. Seulement, si je voulais avoir ma chevauchée, il fallait absolument que je reprenne la main sur la situation.

Je relevais la tête, et m'extirpais de ses doigts divins avant de me réinstaller sur le membre de Roy et me frotter dessus. Si le filet de bave qui coulait au coin de ma bouche était repoussant, je n'en sus rien puisque Roy reparti à l'assaut de ma bouche et nos deux mouvements devinrent de nouveau dirigés exclusivement par notre excitation.

Et lorsque la tension devient insupportable, j'agrippais son membre au garde à vous pour le guider à l'intérieur de moi. Roy mordilla ma lèvre inférieure et je fermais les yeux d'extase, le dos courbé à l'extrême par l'angle de pénétration. C'était si bon de le sentir à l'intérieur.

Je ne pouvais même pas attendre de m'habituer à sa présence, il fallait que je bouge. Il fallait que je sente son désire pour moi exploser et c'était devenu presque aussi vital que l'air que l'on respire.

Alors je séparais nos bouches, et commençais à bouger et je sentais Roy être partout autour de moi. Nous étions collés l'un à l'autre et il était difficile de faire abstraction de sa présence alors que je respirais son odeur à plein nez, que ses mains me comprimaient les hanches et que membre grossissais encore si c'était possible.

Si mes mouvements étaient lents au départ, ils s'accéléraient très vite et nos respirations saccadées trahissaient le plaisir que nous avions à nous accoupler ainsi, le soir de Noël, dans un petit chalet de montagne loin de tout. Je m'abaissais et me relevais à un rythme rapide et Roy était perdu dans son plaisir à me lécher les tétons ou mordre ma clavicule. A ce stade, nous étions presque à nous battre pour voir l'autre jouir le premier. Malheureusement pour moi, je savais que je n'étais pas très bon dans ce domaine, Roy prenait habituellement toujours grand soin de me rendre aussi faible qu'un chaton rien que durant les préliminaires, ce qui m'emmenait généralement à une jouissance plus que rapide, à son grand amusement. Pas qu'il avait besoin de ça pour flatter son égo.

Ce soir-là pourtant, je sentais que pour une fois les choses seraient différentes. Son souffle chaud contre ma peau et ses cheveux me chatouillant la nuque me rendaient dingue. Ses mains moites se promenaient tout le long de mon corps alors que j'agrippais des miennes le canapé derrière lui de peur de lui faire du mal avec mon automail. Cette retenue de ma part était certainement ce qui faisais que j'avais du mal à me laisser aller autant que lui dans cette farouche escapade. J'appréciais notre échange, il y avait aucun doute là-dessus. Mais Roy s'abandonnant sans complexe avait définitivement le don de me faire bander comme jamais.

Et j'en étais à ce point dans mes réflexions alors que Roy mordit subitement mon épaule droite alors que je le sentais jouir soudainement à l'intérieur de moi. Enfoncé jusqu'à la base de son sexe, le sentant trembler à l'intérieur et la douleur liée à la morsure eurent raison de moi et je jouis à mon tour entre de nos deux corps.

Nos mouvements s'arrêtèrent net, et le bruit de nos respirations était la seule chose que je pouvais percevoir, en dehors de mon cœur battant la chamade. Je sentais ensuite Roy me caresser le dos pendant qu'il suçotait ma nuque afin de se faire pardonner cette morsure assez violente. J'utilisais ma main de chair pour venir jouer avec les cheveux situés à la base de son cou et je le sentis frissonner. Nos deux corps étaient encore très sensibles et ça se vérifiait encore plus pour ma part alors que Roy était toujours profondément en moi. Mais je n'avais pas envie qu'il bouge, nous étions bien dans cette position.

Une fois nos respirations à peu près normales, Roy revient m'embrasser, de ces baisers mouillés, paresseux et définitivement langoureux que nous adorions tous les deux. Si j'avais été un chat, j'en aurais ronronner de plaisir.

Je le sentais durcir de nouveau à l'intérieur de moi signe qu'il avait vraiment l'intention de profiter honteusement de mon corps aussi longtemps que possible cette nuit.

« Comment tu peux la lever de nouveau aussi vite ?!

- C'est toi qui manques d'endurance Ed, mais il est vrai que ce n'est pas ton vieil étalon qui a fait tout le travail pour une fois. »

Ed éclata de rire.

« Est-ce que mon vieil étalon, qui n'est pas si vieux au demeurant, est prêt pour une nouvelle balade ?

- Définitivement. » Susurra Roy à mon oreille, ce qui ne manqua pas d'enthousiasmer une certaine partie de mon anatomie.

Plus tard dans la nuit, Roy dormait du sommeil du juste, ses bras serrés autour de moi et je le regardais comme l'imbécile amoureux que j'étais. Il s'était vraiment donné à fond, mon arrière-train pouvait en témoigner.

C'était définitivement le Noël le plus particulier que j'ai pu passer, mais le passer avec Roy avait été fantastique et c'était une habitude que je souhaitait prendre pour toutes les prochaines années.