Les personnages ne sont toujours pas à moi ! XD

bon réponse aux reviews anonymous 8D

Guest - Merci *-*

Miyu-chan - Merci, pas grave tu à pensé à en laisser une et sa me fait vraiment plaisir !

xRegalius - Bonne année à toi aussi 8D Je regarde des images et j'ai des idées, je me demande si je ne suis pas un peu folle parfois XD J'aime bien les deux, sa dépends de comment c'est tourné après :3 si le texte est plus sentimental que descriptif la première personne rends super bien. L'humour j'aime ça, aussi lourd/nul soit-il XDD alors je vais en mettre partout ! Ah ? pourtant j'écris sous word ;-; et je me relis aux moins trois fois. Bluh je suis vraiment nulle en orthographe XD Merci de ta review !

tsuki-k - merci *-*

#Enjoy !

Chapitre - 2 : Découverte

La Kiseki no Seru, hein ? Le métis se demandait clairement où est-ce qu'il venait d'être envoyé, car clairement et définitivement cet endroit était tout ce qu'il y à d'imaginable mais certainement pas une prison. C'était tout bonnement impossible, sa ressemblait bien plus à un centre aéré pour les fous dangereux euh, pardon, les adultes ayant mal tournés. Pourquoi ?

Eh bien tout simplement, en premier lieu, lorsqu'il entra dans sa maintenant chambre les murs n'étaient pas gris et laids mais blanc, certes un peu sale mais blanc avec une quantité monstrueuse de photo de journal, poster en tout genre de joueur de basket. Toute la partie gauche de la chambre soixante-neuf était décorée comme le jardin de n'importe quel adolescent. Aomine soupira longuement, quel genre de gamin s'était il coltiné ? Bon il aimait le basket, ils auraient un sujet de conversation mais ... Enchaînant un deuxième soupir à fendre l'âme il sortit après avoir enfilé le "joli" costume orange donné par l'autre géant.

Il avança sans chercher à savoir s'il pouvait ou non, mais d'après le peu que lui avait dit Murasakibara il devait pouvoir être libre de ses mouvements, à droite au fond de ce long couloir presque interminable les douches communes étaient bien là. Quelqu'un devait y être quand au bruit d'eau qui en sortait, haussant les épaules il partit en direction de la gauche et là ce fut le pompon, la crise sur le gâteau, le choux en haut de la pièce montée ... Le nouvel arrivant eu l'impression de basculer dans une autre dimension en arrivant à "la salle commune".

La pièce était vaste et très généreusement éclairée en lumière naturelle dut aux nombreuses fenêtres qui faisaient le tour des murs. Il y avait de tout la dedans, dans sa tête et pendant que personne ne semblait l'avoir vu, il décida de séparer l'immensité des lieux en trois. En premier le coin repas, chaises tables et tout ce qui va avec en face d'un genre de bar. Le coin lecture ? des bibliothèques remplies à ras-bord et des petits bureaux. Le coin détente, il y avais tout, télévisions, consoles, flipper tous, mais alors absolument tout, même de la pâte à modeler. Au fond de ce qu'Aomine qualifiais de grand merdier, il y avais une porte maintenue ouverte par une cale en bois.

Des cris joyeux provenait de l'extérieur, pas spécialement d'humeur, comme toujours, après tout à l'intérieur le bleu était un ours mal léché, il s'avança dans le seul but de s'avachir sur un des sofa encore libre, malheureusement pour lui à peine eu-t-il posé ses fesses dessus qu'une discussion ou dispute, il ne savait pas trop, attira son attention et lui fit tourner la tête en direction du bruit. Un gars aux cheveux inhabituellement gris lançait des piques à une touffe blonde qui visiblement tentait de ne pas craquer sous la violence morale de son adversaire.

- Oooh ... Tu veux vraiment pas me répondre, hein ? Tu sais les putes dans ton genre c'est la bouche pleine qu'elle se taise ...

- J'ai rien à te dire ... répondit finalement le blond

- Ah, moi non plus je veux juste te refaire le portait salope, lève toi si t'es un homme ... Ah non c'est vrai t'es juste une putain c'est vrai ... ricana le gris en lui envoyant un sourire malsain

- Haizaki ! Arrêtes-ça tout de suite... Dis une voix pleine d'assurance provenant d'un petit être aux cheveux ... Framboise ?

Aomine passablement énervé par le comportement de l'autre homme qu'il trouvait exécrable et le fait qu'il est une plus grande gueule qu'un chameau le fit grogner, il voulait piquer un somme sur un canapé. Pas écouter un abrutit sortir des conneries plus grosses que lui, et l'arrivé de cet homme à l'aura écrasante ne semblait avoir eu aucun effet. Alors grande gueule pour grande gueule, il ne s'était jamais retenu de dire haut et fort ce qu'il pensait ça n'allait pas commencer maintenant. Il se leva donc en grognant bruyamment et en toisant le fameux Haizaki.

- 'Tain ... Oh le branlo tu vas arrêter ton cirque de macho en manque de bite ?! Nan parce que là t'a pas l'air d'un con à hurler sur c'pauvre gars en le traitant de pute alors que, clairement ta bouche s'ouvre bien plus vite et bien plus grand que la sienne.

- Hein ?! T'es qui toi ?! Oh t'es le nouveau et tu veux venir imposé ta loi ?! T'as crus au marchand d sable peut être ?! C'pas parce que t'es un étranger que tu peux te croire tout permis sale batard !

Sentant une colère noire monter le long de tout son être, Aomine haussa un sourcil tout en lui envoyant un regard haineux, se contenant du mieux qu'il pouvait, il remarqua que des gens aux cheveux plus coloré les uns que les autres s'étaient attroupé autour du blond. L'envie de meurtre du métis et aussi les cris, et surtout les cris, avait ramené des gens de l'extérieur, d'ailleurs l'un d'eux s'approchait.

- J'ai déjà buter trois gars, un de plus un de moins je fais pas la différence... menaça Aomine

Alors qu'Haizaki allait répondre d'un autre provocation un violent coup de pied s'abattit sur ses cotes, le faisant tituber jusqu'à s'écrouler par terre sous la vive douleur ressentie.

- T'as un problème avec les étrangers sac à merde ? Et si t'as un soucis avec les putes aussi je peux m'arranger pour te faire comprendre ce que c'est, t'auras pas le temps de tousser que je t'aurais déjà enculé tête de fion ! Alors maintenant casse toi d'là si tu tiens à ton cul ... Et les prochains jours aussi, je suis pas sûr qu'on est du beurre avant un moment ! hurla un garçon aux cheveux bicolore et aux yeux rouge sang.

Se relevant maladroitement encore un peu sonné l'argenté envoya un regard noir à toute la salle, à ce moment là Aomine rit. L'attention se figeant sur lui. Il se gratta la nuque, soupira et ferma un œil, lançant un regard torve à son homologue.

- T'es un comique toi, tu sais pas quand t'aplatir, parce que la tu vois t'es aussi menaçant qu'une tortue ou un poisson rouge ... Et je suis tout aussi japonais que toi connard !

Clairement vexé l'autre s'enfuit non sans marmonner des paroles incompréhensibles et continuer de fusiller tout le monde du regard. La tension dans la salle redescendit d'un cran et les sanglots du blonds se firent entendre, rapidement calmé par l'assemblé plus coloré que le drapeau de la gay pride. Intrigué par ce tableau pouvant donner une cris d'épilepsie à n'importe quelle personne atteinte par ce phénomène il s'approcha avant d'être stoppé par ce même homme qui avait frapper la sale race qui venait de décamper la queue entre les jambes.

- C'est donc toi le nouveau ?

- T'en vois d'autres des têtes que tu connais pas ? renifla dédaigneusement Aomine

- Tss ... Bon partons au moins sur de bonnes bases hein ? On va devoir se partager la même chambre pendant longtemps ... Kagami Taïga.

- Oh c'est toi, Aomine Daiki, ravis de savoir qu'on semble avoir maintenant un ennemi commun en plus de la piaule commune ... Pis d'abord c'était qui ce con là ? Et ...

- Haizaki Shougo, anciennement voleur très violent, aujourd'hui encore il cherche toujours un prétexte pour se battre, une mauvaise personne. répondit la touffe framboise du groupe

- Techniquement si on est tous ici c'est qu'on est pas vraiment fréquentable ...

- hum ... C'est vrai, nous sommes tous des cas étranges que la société ne désire en aucun cas mélangé au reste .. Ah, c'est triste quelque part, n'est-ce pas Daiki ?

- Et toi, t'es qui framboise-man ?

- Moi ? Akashi Seijuro bien sûr. dit il sur le ton de l'évidence même

- Oh ... Murasakibara ?! Qu'est-ce tu fais là ? Dans cette tenue ?

- J'avais la même tout à l'heure Mine-chin ...

- Tu ne lui à donc rien dit Murasakibara ? soupira discrètement le vert en remontant ses lunettes

- Non, j'avais faim ... Je suis allé directement au réfectoire après lui avoir donné l'uniforme ... râla le géant d'une voix traînante

- L'intérieur de ce bâtiment est entièrement gérer par les prisonniers eux mêmes... expliqua donc l'homme en remontant encore ses lunettes.

- Putain ... Mais je suis tombé où là ? L'asile ouais... J'aurais préféré l'asile ...

- De quoi est-ce que tu parles ? demanda Kagami

- Pour tomber de un, sur un connard aux cheveux de grand-mère et aussi bien coiffé que mon cul, puis sur un Gijoe aux doubles sourcils, une framboise vivante, une carotte vivante, un Ken aux allures de Barbie, un gus plus blanc qu'une merde de laitier et un géant faisant de la pate à modeler, y à que sur moi que ça peut tomber ...

Voilà pour ce chapitre deux ! visiblement bien attendus :3

merci pour toutes vos reviews sa fait chaud au coeur !