Tout d'abord je voudrais remercier toutes les personnes qui ont lu mon premier chapitre, cela m'a fait très plaisir. Je remercie également Delphine pour son reviews très agréable. Enfin dans la suite des remerciement, je tiens à parler de la première personne (et j'espère pas la dernière) qui suit ma fanfic: Queen-Mebd. Cette personne est l'auteur de plusieurs fanfiction notamment "Kaelig" qui est aussi sur le thème du Roi Arthur et je vous invite à aller la lire je l'ai personnellement très apprécié. Bref Merci à tous. Deuxième chapitre qui vient rapidement après le premier, je ne sais quand je publierais le troisième que je suis en train d'écrire. Sur ce, bonne lecture!
Penché sur ces cartes, il n'arrivait pas à penser clairement. Il devait tirer cette affaire au clair. Le bruissement de tissu, indiquant que quelqu'un entrait dans sa tente, le fit se retourner. Ada se tenait droite à l'entrée de celle-ci. Elle portait toujours ses armes et les traces de boue fraiche sur ses vêtements lui indiquèrent qu'elle revenait à peine de la chasse. Des traces brunes apparaissaient sur le corps de la guerrière, souvenirs de leur dernier combat. Tâches accusatrices rappelant qu'ils avaient tous les mains recouvertes de sang.
- Tu souhaitais me voir Arthur… Ce n'était pas une question. La voix calme de la femme lui indiquait un fait. Il avait voulu sa présence, elle était là et attendait qu'il parle.
Le brun lui fit signe d'avancer et se repencha sur sa carte. Il devait rassembler ses idées et poser les bonnes questions. Si la guerrière ne lui avait pas révéler son secret pendant 15 ans, il ne serait pas si aisé de la faire parler. Alors qu'elle s'approchait, il prit le temps de choisir ces mots et finit pas relever la tête. Leurs regards se croisèrent, l'un inquisiteur et l'autre toujours dénué d'émotions. Autrefois, ce regard l'énervait et l'effrayait. Aujourd'hui à force de le voir sur le visage de la femme et celui de Tristan, il avait abandonné l'idée d'essayé de le changer.
- Je voulais reparler de la conversation avec l'Evêque Germanus…
La rousse ne dit mot. Elle se contentait de le fixer, attendant de toute évidence la suite. Arthur soupira ne sachant comment aborder le sujet avec elle.
- Il m'a parlé d'un contrat que tu aurais passé avec Rome…
Tout en prononçant ces mots il observa le visage de son interlocutrice. Son observation fut récompensée par un léger plissement au niveau des yeux. Cette conversation ne plaisait pas à Ada, son regard s'était durci malgré son apparente indifférence. La jeune femme resta silencieuse mais soutint le regard d'Arthur. Elle ne fuirait pas la conversation mais elle ne faciliterait pas celle-ci comme indiquait son silence.
- Qu'elle était les termes de ce marché Ada ? Pourquoi as-tu passé ce marché ?
La femme eu un haussement de sourcil aux questions sans détour de son commandant.
- Pourquoi ? Tu devrais pourtant t'en douté avec la réaction de l'évêque Arthur. Je suis une femme et selon ta grande Rome, je ne devrais pas être ici…
Bien que les paroles soient amères le ton de sa voix restait indifférent, comme si la conversation ne la concernait pas. Arthur ne releva pas le sarcasme contenu dans la phrase de la femme. Si ses pressentiments étaient fondés, Ada avait de quoi en vouloir à ses supérieurs.
- Si Rome ne te voulais pas ici pourquoi es tu là, Adalarme ? Pourquoi n'as-tu pas été renvoyée chez toi ?
- A cause de cette dette que mon peuple à envers Rome Arthur… Nous devions vous fournir un descendant masculin qui combattrait pour Rome pendant 15 ans, tu le sais. Comme tu sais pour qu'elles raisons c'est moi et pas un homme qui est venu de ma contrée.
- Oui, une épidémie a ravagé ton village juste avant l'arrivé du convoi Romain. Le seul individu en âge de venir à Rome était toi, parmi les rares enfants qui avaient survécus à la maladie. Tu m'as déjà raconté cette histoire.
Adalarme hocha la tête, les deux bras appuyé sur la table la tête relevé vers son supérieur et les yeux lointains alors qu'elle se plongeait dans ses souvenirs.
- Mais le contrat n'était pas rempli. Rome voulait un descendant masculin pas une femme. Je fus mené là bas avant de vous rejoindre. Mes souvenirs de cette citée me paraissent bien plus fades et froids que les descriptions que tu nous comptais lors de nos voyages. Je me suis souvent demandé si c'était mes yeux qui avaient été troublées par ma colère et qui avaient influencé mon opinion sur Rome ou si c'était ton rêve qui t'embrouillait l'esprit…
Arthur ne répondit pas. Lors de leurs différentes missions, il avait souvent décrit cette magnifique cité où il avait grandit. Il les avait également invité de nombreuses fois à venir le voir une fois leur liberté retrouvée afin d'observer pour quelle beauté ils avaient combattus pendant tant d'années. Il croyait réellement en cette Rome révolutionnaire et juste qu'il défendait depuis tout ce temps. Ces souvenirs d'enfant apparaissaient dans ses rêves pour lui faire apercevoir une ville d'égalité, de justice et de prospérité. Ces songes avaient alimenté son rêve et sa loyauté malgré les nombreux sacrifices qui lui avaient été demandé. Lorsqu'il avait due tuer pour la première fois, lorsqu'il avait regardé la vie s'éteindre dans les yeux des ennemis de Rome, lorsque ses cauchemars faisait apparaitre devant lui des familles endeuillées et lorsqu'il avait due porté le deuil de plusieurs camarades de combats, il avait tenu. Il avait tenu pour son rêve, pour Rome. Aujourd'hui encore lors de la bataille, il avait tué pour Rome alors pourquoi maintenant il doutait sous le regard d'Adalarme ? Il aurait voulu répondre que c'était la rancune de celle-ci qui avait entaché sa vision de la magnifique citée mais il ne put. Un doute amer se glissait dans son esprit et refusait de disparaitre.
- Qu'est ce que t'as demandé Rome ?
Il était à présent le plus tendu des deux. Ada observa le regard de son capitaine qui paraissait presque effrayé. Effrayé de se réveiller de son rêve qui l'avait soutenu pendant 15 ans. Elle aurait voulu le réconforté, lui dire que son contrat avec Rome n'était qu'un mauvais rêve et que sa vision de justice et pureté était vrai. Elle-même avait essayé de se convaincre que toute sa vie n'était qu'un mauvais rêve et qu'elle se réveillerait bientôt auprès de sa famille. Que ces cicatrices disparaitraient, que les taches brunes sur ses habits n'étaient que les restes d'un repas salissant ou encore que son avenir serait forgé par elle et elle seule. Mais la vérité la laissait toujours amère lorsqu'elle se réveillait dans cet enfer, marquée, hantée et résignée. Elle ne s'en sortirait pas, elle le savait et l'avait acceptée. A présent, elle devait pousser l'homme devant elle à accepté comme elle l'avait fait au risque de brisé le principal fil conducteur de sa vie. Elle devrait lui faire comprendre que sa vie se tenait sur un doux mensonge murmuré dans il y a longtemps dans les doux moments d'un enfant.
Cependant, il était temps. Si elle se taisait son secret ne tiendrait de toute manière plus que quelques heures. Le lendemain, tous les chevaliers seraient au courant. Ils rentreraient chez eux. Elle, elle suivrait Arthur à Rome. Le chevalier devrait se libérer de ses illusions avant son arriver à Rome ou celle-ci ne fera qu'une bouchée de lui. Dans son état actuel, l'homme s'offrirait entier à sa belle cité qui n'était qu'une illusion de plus remplie de personnes avides et fourbes. Si, il n'était pas préparé à cela, son supérieur perdrait la guerre avant même d'avoir compris qu'elle avait lieu.
- On m'a demandé de me mettre au service d'un Romain, choisi par Rome, pendant 15 ans. J'aurais du suivre ses ordres et porter son enfant. Un enfant qui aurait des gênes de Sarmate et s'acquitterait ensuite de la dette de mon clan, dusse t'il en mourir. Un enfant qui serait élevé par son père selon les préceptes de Rome et qui serait lié à la cité jusqu'à la fin. Un enfant que j'aurais eu avec un homme que je détesterais, élevé selon des préceptes et convictions qui me dégoutent, un enfant que j'aurais due laisser aller à sa perte et que j'aurais de regarder aimé ta nation. Une rome qui aurait été autant sa mère que son bourreau après avoir été le mien. Nation à laquelle j'aurais été même peut être enchaînée par un mariage bénit par un Dieu que je ne prie même pas.
Arthur ne put soutenir le regard de dégout de la guerrière. Ce dégout ne lui était pas adressé mais il se sentait concerné quand même. Il connaissait ses chevaliers et aucun d'eux n'auraient accepté de confier l'un de leurs enfants à Rome surtout après ces 15 années. Aucun n'aurait accepté de laissé leur enfant être élevé à Rome et aucun par-dessus tout n'aurait accepté un mariage avec un individu romain contre leur gré. La capitaine ne savait que penser. Il releva la tête vers la rousse.
- Comment ?
- Je suis arrivée avec vous ? J'ai refusé… On m'a menacé de m'envoyé au front pour que j'accepte. Ils ne s'attendaient pas à ce que je choississe la guerre plutôt que le mariage. Ils ont dit que si je refusais d'enfanter et de me mettre au service d'un romain, je devrais payer la dette de mon fils en plus de la mienne… 15 années pour moi et 15 années pour l'enfant… Je ne serais pas libre demain Arthur.
Le capitaine la fixait sans réagir. Ses deux mains étaient agrippées à la table à tel point que leurs jointures blanchissaient. Il ne semblait pouvoir dire mot, trop choqué par la révélation de sa compagne d'arme. Celle-ci le fixait attendant qu'il se remette du choc. Lorsque ce fut le cas, les craintes de la femme furent malheureusement réalisées. Le renie…
-Tu mens… Tu mens !
Il avait presque crié les derniers mots. Il refusait de croire que son rêve ne soit que mensonge, que cet idéal pour lequel il combattait puisse être l'auteur d'un tel contrat. Cela ne pouvait être vrai. Ada essayait de le soulever contre cette Rome qui lui avait enlevée 15 ans de sa vie, c'était la seule éventualité possible. La femme ne répondit pas, son masque d'indifférence toujours en place. Une rage pure issue de son dénie pris place dans l'esprit du romain. Il souleva la table et la renversa. Les différents objets présents dessus se brisèrent causant un bruit d'autant plus grand qui alerta les chevaliers.
Lancelot releva le pan de tissu qui formait l'entrée de la tente et s'immobilisa à l'entrée armé de ses deux lames. Son regard fit le tour de la scène devant ses yeux. Ada et Arthur se faisait face : la première impassible et le second qui oscillait entre la colère et un sentiment que n'arrivait pas à déchiffrer le brun. Il n'avait jamais vu Arthur ainsi. L'homme serrait et desserrait les poings comme s'il avait de frapper quelqu'un mais qu'il se retenait. Il n'avait pas l'air d'avoir remarqué sa présence, les yeux fixes alors qu'il menait apparemment un combat intérieur sur la conduite à tenir. Le chevalier porta son attention sur la table renversée sur le côté. Une carafe ainsi qu'un verre de vin étaient brisés et le liquide rouge se déversait sur les cartes que devait étudier Arthur avant sa discussion avec Ada. Qu'est ce qu'avait pu se dire ces deux là pour qu'Arthur perde ainsi son sang froid ? Lui qui gardait toujours en ordre ses affaires et faisait attention à ne pas abimer ses cartes. Les yeux du chevalier faisaient à présent la navette entre son chef et la seule femme de leur groupe. Celle-ci observait Arthur avec un regard étrange on aurait dit de la culpabilité ou de la compassion. Un silence pesant s'installa dans l'habitacle, silence vite briser par une immense silhouette nommée Bors qui entra sans aucune discrétion vite suivit par les autres chevaliers qui attendaient dehors.
- Alors qu'est ce qui se passe Lancelot ?!
Apparemment le géant n'avait pas réussie à contenir sa curiosité et à attendre dehors avec les autres chevaliers. Ceux-ci pour la plupart semblaient exaspéré par son comportement et ravis d'avoir un excuse pour connaitre l'origine de tout se boucan dans la tente de leur capitaine. Un nouveau silence s'installa alors que Lancelot ne savait pas quoi répondre et qu'Arthur n'avait toujours pas réagit. Les nouveaux arrivants, prenant conscience de la tension présence se turent également.
Après plusieurs minutes d'attente, le premier mouvement vint d'Adalarme. La femme se retourna et se dirigea vers la sortie en faisant fi des regards posés sur elle. Alors qu'elle allait disparaitre en dehors de la tente, une voix lui fit stopper tout mouvement.
- Tu mens !
La rousse se retourna pour se retrouver en face d'un Arthur à l'air perdu. Elle ne dit rien se contentant de la fixer. L'homme se rapprocha d'elle et l'agrippa violemment par le bras.
- Ce n'est que mensonge n'est pas ?! Répond moi !
Tout en parlant il tirait sur son bras dans l'espoir qu'elle réagisse. Qu'elle parle, qu'elle lui dise que tout ceci était un mensonge pour tester sa loyauté envers Rome. Que tout ceci était l'œuvre de l'évêque voulant le mettre à l'épreuve. Rien ne pouvait être vrai. Qu'elle lui dise même qu'elle avait mentit pour le monter contre cette cité, qui les contraignaient à offrir 15 ans de servitude et parfois leur vie, plutôt que cela.
Il sentit la rousse se dégager en tirant d'une manière vive sur son bras. Elle qui s'efforçait toujours de rester indifférente, lui lançait à présent un regard à la fois colérique et exaspéré.
- Pourquoi mentirais je Arthur ? L'évêque Germanus te l'a dit non ? Crois tu vraiment que ce qui s'est passé dans mon village est rare ? Crois tu vraiment que je suis la première femme Sarmate à avoir été menée à Rome ? Pourtant je suis la seule qui ai combattu au côté des hommes n'est pas ?
Le chevalier ne sut quoi lui répondre et soupira. Il ne pouvait le croire. Si Ada avait encore 15 ans à donner à Rome, elle mourrait en combattant. Il ne pouvait le croire mais plus il réfléchissait plus l'histoire lui paraissait trop véridique pour être niée. Depuis tant d'années, les Sarmates que les sarmates devaient s'acquitter de leur dette et laisser leurs enfant partir... Avoir un enfant était difficile, rien ne garantissait le sexe de celui-ci et qu'il soit encore vivant pour l'arriver des Romains. Les enfants étaient si fragiles et une simple fièvre pouvait se changer en destin tragique. Ada n'était surement pas la première femme donnée à Rome mais surement la seule à avoir choisie le front plutôt que la sécurité. Peut être aussi la seule à avoir réussie à faire plier Rome. Les menaces qu'ils avaient proféré envers cette femme s'étaient révélés êtres une porte de sortie pour elle. Sans l'orgueil qui avait poussé les supérieurs à la sous-estimée, Ada n'aurait pu échapper au destin prévue pour elle. Alors qu'il allait parler, il se rendit compte qu'elle avait disparu. Elle souhaitait sans doute rester seule, lui-même devait se reprendre.
Le romain se retourna et fit face aux 6 regards de ses chevaliers. Certains comme Lancelot, Bors ou Galahad étaient sérieusement inquisiteurs et promettait un interrogatoire si Arthur les laissait faire. D'autres tels Dagonet, Gauvain ou encore Tristan restaient neutres mais n'en pensait pas moins. Lui qui souhaitait être discret notamment au niveau de ce dernier, se retrouvait avec tous ses chevaliers à présent alertés. Il ne pouvait en vouloir à Ada de s'être esquivée, après tout c'était sa réaction qui était à l'origine de la présence des guerriers. Bors ne tarda d'ailleurs pas à exprimer son impatience en frappant du poing sur la table. Table qui venait à peine d'être remise en place par Gauvain et Dagonet. Le bois du pauvre meuble émit un craquement sous le poing du géant, menaçant apparemment de passer l'arme à gauche si on ne stoppait pas les sévices sur sa structure immédiatement.
- Que ce passe t'il ici ? Qu'a fait la petite Arthur ? Si c'est encore cet évêque qui…
Arthur soupira. Le géant était loin du compte et il ne savait que lui dire. Bors était très attaché à Ada comme le montrait d'ailleurs le surnom que lui donnait toujours le sarmate. Un surnom peu approprié lorsque l'on connaissait les capacités de la femme au combat. Elle était loin d'être une petite enfant naïve et sans défense. Au contraire son efficacité lui donnait parfois des frissons de peur et de fascination. La même fascination qu'il avait éprouvé en croisant un jour le regard d'un fauve des cirques de Rome. Cela faisait fort longtemps, il est vrai mais cette expérience était restée gravé en sa mémoire. L'apparence de cette noble bête donnait envie de tendre la main afin d'effleurer son pelage. Une envie qui ferait perdre sa main à toute personne essayant de l'assouvir. L'animal aurait en effet, tôt fait d'arracher le bras de quiconque le glissait à sa porté. Le spectacle d'Ada faisant des ravages dans les lignes ennemis lui donnait toujours ce même sentiment. Une créature magnifique mais dangereuse. Bien loin du qualificatif « petite ».
- Ada n'a rien fait. Tout ceci ne vous concerne pas, ce qu'elle m'a dit m'a surpris c'est tout.
Cette réponse ne suffirait pas, les grognements des chevaliers septiques ainsi que le regard de Lancelot, celui qui le connaissait le mieux, le lui indiquèrent clairement. Que pouvait-il leur dire ? Ada l'avait informé i peine quelques minutes et seulement parce qu'il lui avait posé des questions directes. Sans cela elle le lui aurait dit seulement lorsqu'il aurait remarqué que son nom ne figurait pas sur l'un des saufs conduits offerts aux chevaliers. Sans cela il l'aurait appris avec les autres demain… Une annonce prématurée risquerait de créer un conflit entre les chevaliers et l'évêque Germanus. Connaissant le caractère de certains, cela pourrait rapidement dégénérer et remettre en cause leur libération. Il venait déjà d'apprendre qu'Ada serait encore en danger pendant 15 ans, il n'accepterait que le reste de ses hommes aient le même destin. Il devrait parler à l'évêque pour le cas de la femme, il ne souhaitait pas la voir mourir sous ses ordres alors qu'il pensait savourer les joies de sa libération ainsi que celle des autres.
Alors qu'il réfléchissait, presque tous les chevaliers s'étaient éclipsés. La plupart surement à la recherche des leur amie. Si Arthur avait montré qu'il ne souhaitait rien leur dire, peut être arriveraient ils à faire parler Ada. Ce qui était peu probable connaissant le caractère de la rousse. Il y avait d'ailleurs de grande chance qu'elle est disparu dans la forêt afin d'éviter un nouvel interrogatoire. Si elle ne voulait pas être trouvée, elle ne le serait pas. C'est elle qui connaissait le mieux cette forêt parmi eux, seul Tristan aurait une maigre chance de la débusqué si elle ne fuyait pas bien sur.
- Je t'ai connu meilleur orateur Arthur. Cherches-tu encore du réconfort auprès de ton dieu ou essayes-tu de te débarrasser de ma présence ?
Lancelot. Son meilleur stratège, son plus fidèle ami et maintenant la plus grande menace pour le secret d'Ada
J'espère que ce second chapitre vous aura plu!
