Right & left : Hello tout le monde!
On est ravie de voir que notre premier chapitre vous a à toutes autant plu!
On peut dire qu'il a soulevé pas mal de questions et qu'il en soulèvera toujours pour les prochaines lectrices. Il est évident qu'on ne va pas y répondre tout de suite, mais on vous propose de découvrir leur histoire, qui finira par répondre à vos questions...un jour! Lol

Nous voulons aussi vous préciser que nous posterons régulièrement des teasers au fur et à mesure de notre avancée sur notre forum DAOLFF. Alors n'hésitez pas à vous y inscrire et à venir partager avec nous vos réactions suite au chapitre. (N'oubliez pas d'enlever les espaces dans le lien)

http: / / damn-addict-lemon . forumgratuit . fr/

On espère que ce nouveau chapitre sera à la hauteur de vos attentes! attention, lemon!

Robisous Right & Left

x)°o.O O.o°(x

Derrière mes paupières, je pouvais encore me rappeler le regard intense d'Edward, son sourire qui m'éblouissait, ses bras qui me réchauffaient, son amour qui me comblait.

Me revint à l'esprit le jour béni où il était entré dans ma vie…

10 ans plus tôt…

x)°o.O O.o°(x

2

« L'éclipse »

J'étais assise au comptoir de L'éclipse, petit piano bar de Seattle, sirotant un cocktail de fruit, en attendant que mon amie Rosalie daigne me rejoindre.

Je l'attendais depuis bientôt 30 minutes quand je reçus un sms.

« Désolée pour le retard mais je suis sortie assez tard du bureau, j'en ai encore pour 1 heure au minimum avant de te rejoindre. Il faut que je sois parfaite, ce soir je n'ai pas l'intention de rentrer toute seule. J'ai des vues sur le nouveau barman. Surtout ne m'attends pas pour faire la fête.

XOXO Rose »

Oh Rose ! Merde pourquoi ça n'arrive qu'à moi. Faire la fête ! Toute seule ! Elle en a d'autres, des bonnes idées ? Pfff

Je commandais donc un Mojito au barman histoire de changer un peu du cocktail de fruit que j'ai l'habitude de prendre quand nous venons ici avec nos amis. Je regardais Emmet alors qu'il préparait ma boisson. Je ne voyais pas ce que Rose lui trouvait. Il était grand, très musclé, une allure très sportive, mignon mais pas du tout mon genre. De toute façon Rosalie, du moment que c'est un mec musclé, elle est capable de se taper n'importe qui. Elle avait craqué pour lui là première fois qu'elle l'avait vu, il y a un peu plus de 3 semaines quand il a débuté à bosser dans le bar. Il faut dire que nous sommes un peu comme chez nous à l'Eclipse.

Perdue dans mes pensées, je n'avais pas remarqué qu'un homme s'était approché de moi et me parlait.

- J't'offre un verre poulette ?

« Amis de la poésie, bonjour ! Je me demande s'il lève beaucoup de « poulettes » comme ça ! »

- Non, merci.

- Allez vas-y, fais pas ta mijaurée. J'ai bien vu que t'es seule et que ton mec t'as posé un lapin.

- Je vous assure que…

Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase que ce goujat me posa ses sales pattes sur la cuisse.

- Je vous prierais d'ôter vos sales pattes de là.dis-je en lui assénant une claque.

Il recula sur le coup de la surprise, et s'apprêtait à repartir à la charge quand un doux ténor s'éleva dans mon dos.

- Il me semble que la demoiselle vous a demandé de la laisser tranquille.

Je regardais les yeux écarquillés la personne qui venait de parler alors que le boulet de service essayait de se rapprocher. On pouvait lire sur le visage de l'inconnu qu'il contenait sa colère, son regard était sombre, et sa mâchoire contractée. Il fermait et ouvrait nerveusement ses poings, comme pour les détendre. Il était terrifiant, tel un félin prêt à bondir sur sa proie…

-Dégages, on t'a pas sonné ! répondit mon agresseur alors qu'il m'attrapait le poignet.

-Lâches là connard ! dis mon sauveur en le tirant violemment, et lui assénant un coup de poing monumental dans la mâchoire. Mon agresseur s'écroula au sol complètement sonné.

Je relevais mon visage vers mon sauveur. Il était grand, légèrement musclé, les cheveux couleurs bronze savamment décoiffés, de magnifiques yeux verts. Il portait un jeans sombre et une chemise dont les manches étaient retournées. Une fois mes esprits retrouvés, je réussis à ouvrir la bouche et à aligner quelques mots pour former une phrase.

- Merci…

- Tu vas bien ? Il ne t'a pas blessée ? dit-il l'air inquiet.

- Non, …ça va. Mais…Tu aurais pu recourir à une manière…disons… moins brutale. répondis-je encore un peu sonnée par ce que je venais de voir.

- Ou j'aurais très bien pu ne pas te venir en aide.dit-il en se retournant pour s'éloigner.

- Pardon ! dis-je en le retenant par le bras. Excuse-moi,… c'est juste que la soirée aurait pu mieux démarrer… Je n'avais pas très envie de sortir ce soir, ma copine à dû me supplier pour que je vienne, et voilà une heure que je l'attends ! En plus, elle n'est pas prête d'arriver, elle vient de m'envoyer un sms ! Donc tu rajoutes à tout ça l'attaque du boulet, et t'as le topo de ma soirée !

- Désolé pour toi. Besoin d'un peu de compagnie ? me demanda t-il un sourire en coin.

Je lui souris moi aussi.

- Oui … Avec plaisir ! Laisses-moi te remercier pour le coup de main.

- Oh, je t'assure que ce n'est rien.

- Si, tu viens de me sauver d'une soirée mortellement ennuyeuse … Euh… Je ne connais même pas ton prénom.

- Je m'appelle Edward. Et toi, c'est Isabella n'est-ce pas ?

- Oui,… mais appelle-moi Bella. lui répondis-je en rougissant. Je me demande comment il le sait c'est la première fois que je le vois ici.

-Comment tu connais mon prénom ?

- Laisses-moi t'offrir un verre Bella. éluda t-il.

- Non.

- Pourquoi ?me demanda-t-il une lueur de tristesse dans les yeux.

- Parce que c'est moi qui vais t'offrir un verre pour te remercier de m'avoir aidée.lui répondis-je un sourire aux lèvres.

Nous nous assîmes au bar, et fîmes connaissance autour d'un verre. Edward était un garçon charmant, gentil, attentionné, et plein d'humour. Il m'apprit qu'il était comme moi à l'université de Seattle, à la différence près qu'il suivait un cursus de psychologie infantile. Il était passionné par la musique, qu'il pratiquait depuis l'âge de 8 ans, et qu'il aimait faire de temps en temps, des petits concerts acoustiques, comme ce soir à l'Eclipse.

Nous discutions ensemble depuis près de 20 minutes quand il regarda sa montre.

- Je suis désolé, mais je vais devoir te laisser. Je dois jouer dans 10 minutes et j'ai encore les derniers réglages à faire.

- Oh ! Déjà ?répondis-je déçue. Je n'avais pas vu le temps passer.

-Oui, malheureusement. me sourit-il tendrement. Mais nous pourrions peut-être nous voir après le concert ?demanda-t-il une lueur d'espoir dans les yeux.

- Ca aurait été avec plaisir mais mon amie sera certainement arrivée.

- Oh !cette fois ce fut lui qui parut déçu. Peut-être nous croiserons-nous au courant de la soirée ?

- Peut-être.lui répondis-je avec un sourire.

Il me quitta et rejoignit la scène. Il effectua quelques réglages sur sa guitare. Avant de prendre place sur un tabouret en face d'un micro.

La première partie du concert fut magnifique. Edward ne cessait de me regarder à tout bout de champ. A l'entracte, Edward quitta la scène et parla avec le barman. Il alluma une cigarette et but une bière avant de regagner la scène.

Le barman déposa un Mojito devant moi.

- Je suis désolée mais ça doit être une erreur, je n'ai rien commandé.

- De la part du jeune homme sur la scène. me répondit-il en me faisant un clin d'œil.

Je tournais la tête vers Edward et celui-ci me souriait.

- Je voudrais dédier cette chanson à une jeune femme captivante.dit-il dans le micro tout en ne détachant pas son regard du mien. Les premiers accords d'une mélodie résonnèrent. (Lifehouse : You and me)

What day is it? And in what month? (Quel jour sommes-nous ? Et en quel mois ?)
This clock never seemed so alive (Cette horloge n'a jamais semblé si vivante) I can't keep up and I can't back down (Je ne peux pas continuer ni revenir en arrière)
I've been losing so much time (J'ai perdu tellement de temps)

Cause it's you and me and all of the people with nothing to do (Car c'est TOI et MOI et nous n'avons rien a faire du reste des gens)
Nothing to lose (Rien à perdre)
And it's you and me and all of the people (Et c'est TOI et MOI et le reste du monde)
And I don't know why, I can't keep my eyes off of you (Et je ne sais pourquoi je ne peux détacher mes yeux de toi)

All of the things that I want to say just aren't coming out right (Et toutes ces choses que je veux dire ne sortent pas vraiment bien)
I'm tripping on words (Et je m'embrouille avec les mots)
You've got my head spinning (Tu possèdes le fil de mes pensées)
I don't know where to go from here (Je ne sais pas dans quelle direction aller)

Cause it's you and me and all of the people with nothing to do (Car c'est TOI et MOI et nous n'avons rien a faire du reste des gens)
Nothing to prove (Rien a prouver )

And it's you and me and all of the people (Et c'est TOI et MOI et le reste du monde)
And I don't know why, I can't keep my eyes off of you (Et je ne sais pourquoi je ne peux détacher mes yeux de toi)

There's something about you now (J'ai quelque chose sur toi maintenant)
I can't quite figure out (Je ne peux pas totalement comprendre)
Everything she does is beautiful (Tout ce qu'elle fait est beau)
Everything she does is right (Tout ce qu'elle fait est bien)

Cause it's you and me and all of the people with nothing to do (Car c'est TOI et MOI et nous n'avons rien a faire du reste des gens)
Nothing to lose (Rien à perdre)
And it's you and me and all of the people (Et c'est TOI et MOI et le reste du monde)
And I don't know why, I can't keep my eyes off of you (Et je ne sais pourquoi je ne peux détacher mes yeux de toi)
and me and all of the people with nothing to do (Et je n'ai rien a faire du reste du monde)
Nothing to prove (Rien à prouver)
And it's you and me and all of the people (Et TOI et MOI et le reste du monde)
And I don't know why, I can't keep my eyes off of you (Et je ne sais pourquoi je ne peux détacher mes yeux de toi)

What day is it? (Quel jour sommes-nous ?)
And in what month? (Et en quel mois ?)
This clock never seemed so alive (Cette horloge n'a jamais semblé aussi vivante…)

Oh. Mon. Dieu ! Que veulent dire ces paroles ? Est-ce moi la jeune femme à qui il l'a dédiée ? Je me surpris à espérer que ce soit le cas. Pourquoi ne peut-il pas détacher ses yeux de moi ? Je me posais toutes sortes de questions. Mon cerveau était en ébullition, tout comme mon corps. Pourquoi ces paroles m'ont-elles tellement touché ?

Il chanta encore quelques chansons, alors que je m'efforçais de chasser les maudits papillons qui avaient élu domicile dans mon estomac. Puis il souhaita une bonne soirée à tout le monde avant de se sauver vers l'arrière du bar.

Il fallait que je le remercie pour le verre.

« La bonne excuse ! »

Je regardais l'endroit vers lequel il se dirigeait et repérais la porte qu'il emprunta. Je vidais mon Mojito cul sec, histoire d'avoir un peu de courage.

J'avais l'impression de m'avancer lentement vers l'échafaud.

« Je ne fais rien de mal je veux juste le remercier pour le verre et le féliciter pour sa représentation. »

Je toquais à la porte par laquelle Edward venait de disparaitre. J'attendais depuis prés de 2 minutes quand la porte s'ouvrit sur un Edward torse nu, un t-shirt à la main.

- Oh ! Pardon … Je … Euh … Ne voulais pas te déranger.lui dis-je en tournant le dos afin de m'éloigner.

- Non ! Attends Bella ! il m'attrapa le bras alors que je m'éloignais déjà. Il me retourna vivement vers lui et plaqua sa bouche sur la mienne.

- Restes s'il te plaît.souffla-t-il contre mes lèvres.

Il m'implora du regard. J'en avais tellement envie, j'étais grisée par la sensation de ses lèvres sur les miennes. Inconsciemment je me mordais la lèvre inférieure. J'hésitais … Rosalie n'allait pas tarder à arriver. Et si elle m'attendait déjà ?

- S'il te plaît… Viens avec moi.il m'attira dans la pièce et referma la porte derrière nous.

Je me jetais sur ses lèvres sans plus attendre, avide des sensations qu'il avait fait naitre en moi. Il m'en fallait plus, toujours plus. Il gémit sous l'intensité de mon attaque, puis y répondit en m'étreignant contre son corps et accentua la friction entre nos lèvres. Il me plaqua contre la porte de sa loge, alors que je glissais sauvagement mes doigts dans sa chevelure désordonnée, pour le rapprocher au plus près de moi.

Je frottais mon corps de manière éhontée contre lui. Edward m'attirait d'une façon déraisonnable. J'avais envie de son corps contre le mien. J'avais besoin de ressentir sa chaleur.

Ses lèvres picoraient la peau de mon cou. Ses mains caressaient la peau de mon dos. Ses genoux écartaient mes jambes pour se placer entre elles.

Je pouvais sentir qu'il était plus qu'à l'étroit dans son pantalon. Je gémissais alors que sa langue se promenait sur mon décolleté. Ses mains auparavant sur mon dos, descendirent pour prendre mes fesses en coupe. Il me souleva et j'enroulais mes jambes autour de sa taille.

Il pressa son désir contre mon intimité en feu, alors que j'ondulais effrontément contre lui, consumée par le désir. Il me décolla de la porte, et me porta à travers la pièce, jusqu'à une table sur laquelle il me posa. Nous continuâmes à nous embrasser et je déboutonnais un à un les boutons de sa chemise. J'écartais les pans de celle-ci et découvrais un torse imberbe.

Je ne pus empêcher mes mains de voyager sur son torse, caressant le moindre centimètre de peau dénudée qui se trouvait sur leur chemin. Elles se trouvèrent rapidement sur ses épaules et firent glisser sa chemise le long de ses bras.

Edward en profita pour faire glisser les bretelles de ma robe, ce qui la fit tomber sur ma taille, découvrant ma poitrine. Il s'appliqua à la caresser faisant darder mes tétons. Sa langue prit le relais de ses doigts sur ma poitrine et il commença à lécher mes pointes durcies par le plaisir.

Mes bras encore coincés dans l'étau de mes bretelles, j'entrepris tant bien que mal à défaire la boucle de la ceinture d'Edward. Il me repoussa m'allongeant sur la table. Il fit promener ses mains sur mes épaules, ma poitrine qu'il malaxa, et les fit descendre le long de la vallée entre mes deux monts, jusqu'à mon ventre où il les fit courir tel deux plumes, en une caresse douce mais terriblement érotique. Il les promena le long de la barrière que formait ma robe encore sur mes hanches, puis les passa sous la jupe où il m'enleva mon string qu'il fourra à l'arrière de son jeans. Il reprit ses assauts et embrassa ma poitrine, puis mon ventre descendant lentement vers mon sexe. Quand sa bouche se referma sur mes plis intimes, je ne pus retenir un long râle. Il commençait un lent va et vient avec sa langue le long de ma fente, me provoquant de doux frissons de plaisir. Sa main gauche descendit le long de mon corps jusqu'à mes petites fesses. Lentement, ses doigts se glissèrent dans mon sexe inondé, alors qu'il suçait mon clitoris gonflé. Il montait et descendait ses doigts entre ma fente et mon anus. Je me sentis frémir sous ses caresses. J'aurais aimé que cet échange dure toujours.

Il libéra mon clitoris, et fit remonter sa bouche le long de ma peau électrisée, jusqu'à mes lèvres sur lesquelles il se jeta comme un assoiffé. Il provoqua une tempête dans tout mon corps. Il s'éloigna pour défaire rapidement la boucle de sa ceinture, libérant son érection massive. Il y déroula un préservatif qu'il avait sorti de son jean, et me pénétra dans la foulée. Des gémissements m'échappèrent alors qu'il commençait à aller et venir en moi.

Je le connaissais à peine, mais il m'avait captivé au premier regard, liant ma volonté au moindre de ses désirs. Il m'avait fait me sentir vivante le temps d'une chanson et là il me tuait avec son toucher. Mon cœur s'emballait à chacune de ses pénétrations, m'emmenant plus haut à chaque gémissement. Je le désirais tellement que je ne pouvais même pas lui résister.

- Edward … Plus vite ! … Encore … Plus fort !

Il accéléra la cadence et l'espace d'un instant je ne touchais plus terre. Ses mouvements plus rapides et plus musclés qu'auparavant, je gémissais pleinement mon plaisir. Je sentis mon corps se tordre de plus en plus rapidement. Je sentais que je n'allais pas tarder à jouir, mon plaisir montant à son paroxysme. Soudain, je me cambrai comme électrocutée par la décharge de mon orgasme qui me submergea, et laissai échapper les cris de ma délivrance que j'étouffai en me jetant avidement sur ses lèvres.

Edward jouit en resserrant son étreinte sur moi, enfouissant son visage dans mon cou. Il s'écroula sur moi épuisé, tous deux à bout de souffle, enlacés. Nous restions là, l'un sur l'autre pendant un petit moment. Rien ne comptait, seul m'importait de sentir son souffle contre ma peau. Sentir son corps détendu preuve d'une fatigue bienfaitrice, d'un abandon total à son plaisir.

Une fois nos respirations retrouvées, il s'éloigna de moi, et me regarda avec une certaine chaleur et douceur dans le regard. C'en fut trop pour moi. A cet instant je repris mes esprits, et réalisai ce que nous venions de faire. Je rajustai ma robe.

- Je suis désolée ... Je…Je n'aurais pas dû. Je suis fiancée, j'aurai dû te le dire... lui dis-je en me précipitant hors de la pièce.

-Bella, attends !eussé-je le temps d'entendre.

-Pardonnes-moi !murmurais-je une fois de retour dans le bar.

Je me dirigeais vers la porte quand Rose m'interpella.

- Bella, je suis là. Elle était accoudée au comptoir sirotant un cocktail en faisant de l'œil à Emmet.

-Rosalie.

-Où étais-tu ? Je te cherchais depuis 5 minutes.

-Désolée, j'étais aux toilettes.

-J'ai commandé en t'attendant, tu ne m'en veux pas trop j'espère ?

-Non… merci. répondis-je en prenant une gorgée de mon cocktail de fruits.

Nous étions attablées depuis 20 bonnes minutes quand Rose se leva précipitamment pour sauter dans les bras de quelqu'un. Elle revint à notre table main dans la main avec la personne sur laquelle elle venait de se précipiter.

-Bella, laisses-moi te présenter mon cousin.

Je tournais la tête vers notre invité. J'écarquillais les yeux.

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Alors ? Vous aimez toujours ? Prête à suivre l'aventure avec nous ? On veut vos impressions ! Les bonnes comme les mauvaises… enfin surtout les bonnes hein )

Robisous Right & Left