Thériel: Merci, la simplicité est aussi une vertu
Isabelle: Merci beaucoup, ça me fait énormément plaisir ton compliment !
Golden-eyed : Et bien la voila ! et merci pour la review!
Edwardetbella : Merci pour ta longue review, c'est bien que le prologue soit un peu confus mais ce n'est pas ce que tu m'as dit que je voulais retranscrire. Et merci beaucoup aussi pour tes compliments ça fait vraiment très plaisir !
Siargha: Merci et voila la suite !
Bref, j'avoue avoir un peu fait ma sadique sur quelques passages de ce premier chapitre. J'espère qu'il vous plaira et je vous voudrais aussi vous prévenir que je ne pourrais pas poster souvent parce que je suis en internat la semaine donc il faudra que vous soyez patient. Sur ce bonne lecture, merci pour tout les reviews et n'hésitez pas à en mettre d'autre ça motive vraiment !!
Je m'éveillais en sursautant ne sachant plu où j'étais. Je coulais sous la transpiration, tremblais de la tête aux pieds.
Qu'est ce qui m'étais arrivé ? Il fallait absolument que je reprenne mes esprits, que je me calme.
Ce n'était qu'un tout petit mauvais moment à passer. Je me trouvais littéralement ridicule, pourtant ce cauchemar avait été d'une violence sans pareille. Les images me revenaient dans le désordre, je forçais donc mon cerveau à les trier.
La maison de ma famille - Cullen – en feu ; Alice et Esmée qui brûlent, Emmett et Jasper mort – je ne sais comment – Rosalie en furie se mutilant et puis le pire de tous, Edward, mon Edward qui se décomposait sous mes yeux horrifiés. Je regarde la scène, j'hurle. Il manque une personne dans tous ça… Carlisle. Carlisle me retient par les épaules « on ne peut plus rien pour eux, il faut partir, loin ».
Mon ange arrive à ce relevé à demi, il tend un bras vers moi, je tente de l'attraper, s'il doit mourir alors moi aussi, mais Carlisle me retient, me soulève et m'apporte. Nous courons, en passant devant la réserve Quileute, tous les loups me regardent – hilares.
Celui qui rit le plus est Jacob. Alors je pleurs, j'hurle mon malheur et puis plus rien, je me suis réveillé.
Je regrettais qu'Edward ne soit pas là.
Le matin il m'avait prévenu qu'il irait chassé de nuit – pour ne pas que je me sente seule. S'il savait à quel point son plan avait raté. Je me levais du lit, toute pantelante et pleurant encore. Je tentais de me diriger vers la salle de bain mais mes jambes refusèrent de répondre.
Soudain quelque chose de froid m'attrapa par la taille et je faillis bien crier s'il ne m'avait pas plaquer sa main sur la bouche.
- Tu voudrais aller quelque part ?
Plus maintenant en tout cas, être dans ses bras me convenait parfaitement.
- Oh Edward j'ai fait un rêve affreux, c'était horrible !
Et là je m'effondrais comme une loque dans ses bras, secoué de sanglots.
- Je sais mon amour, Alice m'a prévenu. Je suis là et tout le monde va bien.
Sacré Alice !
- Emmène moi à la salle de bain, je transpire comme un porc.
- A vos ordres mademoiselle.
Il me souleva prestement et m'emmena donc dans la salle de bain et dans le plus grand silence puisque mon père dormait de l'autre coté, d'ailleurs on entendait que le bruit de ma respiration et aussi les ronflements de Charlie, ce qui me rassura. Au moment ou j'allais allumé la lumière Edward m'en empêchât.
- Je vais m'occuper de toi.
Hé, je n'étais plus un bébé !
- Laisse, je suis très bien capable de me passer un gant sur la figure !
Bien évidemment il ne m'écouta pas, il ouvrait déjà le robinet d'eau – qui allait à une allure humaine, lui – et commença à me rafraîchir le visage, tout doucement et précautionneusement. Je n'étais pas prête à dire un mot pour le coup tellement ça me faisait du bien. Ce fut lui qui rompit le silence en premier :
- Des fois j'avoue que j'aurais aimé être père ou en tout cas savoir ce que ça fait de tenir un bébé tout potelé dans ses bras, sans avoir envie de le mordre ou bien sans avoir de besoin de faire attention à chaque geste de peur de le briser.
Alors la pour me dérouter il avait réussi !
- Bella, aurais-je dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?
- A vrai dire je n'en sais trop rien, je t'avouerais moi aussi que ta « réaction » m'a largement surprise, je médite tes phrases.
- Combien j'aimerais lire dans tes pensées !
- Combien je suis heureuse que tu ne le puisses pas !
- Est-ce à dire que ça te dégoûte ?
- Non ! Pas du tout, disons que c'est « naturel » pour toi…
- Bella je ne suis pas convaincu !
- Très bien tu l'auras voulu. Je me demandais comment notre vie aurait-elle été si tu avais été humain et que nous aurions eu un enfant.
Je regrettais déjà de lui avoir fait cette confession, il allait se mettre à douter, à douter de tout, de nous, de ma transformation, de sa vie à lui certainement.
- Regrettes-tu si amèrement tout ça ? me dit-il d'un ton las
- Non, tu me suffis pour vivre, je n'ai besoin de personne et de rien d'autre.
J'aurais aimé voir ses prunelles durant cet échange, elles m'auraient dit tout ce que lui tentait de me cacher.
- Je te ramène dans ta chambre ?
- Oui s'il te plait.
Un vrai désastre, son ton n'était pas froid mais éteint. Il me ramena donc dans ma chambre, j'étais une calamité, je ne supportais pas de lui faire du mal, il fallait que j'arrange les choses et vite.
- « Edward regarde moi – je prenais son visage en coupe entre mes mains alors qu'il m'attirait sur ses jambes – avec toi je ne regrette rien, si mes paroles t'ont blessées je t'en prie pardonne moi et laisse moi finir !
Je veux passer l'éternité avec toi, je t'ai offert tout mon être et je suis capable de plus si c'était possible. Rien n'est plus important à mes yeux que toi. Ma vie sans toi n'est rien, plutôt mourir.
Je vais être ta femme, ton épouse, tu seras mon mari et même si tout le tralala qui gravite autour ne m'enchante pas, je peux t'assurer que l'acte en lui-même me comble de joie. Il n'y a pas de plus belle promesse au monde que celle de t'appartenir pour toujours !
Je t'aime Edward et rien ni personne ne pourra y changer quelque chose. »
Je n'en revenais pas d'être arrivé à lui dire tout ça. C'était exactement ce que je ressentais et je n'étais pas peu fière de le lui avoir dit. A la lueur de mon réveil je vis ses yeux brillés et reconnut une drôle de lueur.
- Bella, je t'aime.
Il n'y avait rien à rajouter, cela me suffisait largement, je savais qu'il aurait pu me faire un discours durant des heures et mille fois plus beau que le mien mais ces 3 mots me suffisaient.
Il m'enveloppa dans ses bras froid et m'embrassa, d'abord dans le cou puis il descendit sur mes épaules jusque sur ma poitrine et enfin mon cœur. A ce rythme là j'allais faire une crise cardiaque dans les secondes à suivre.
Il remonta le long de mon cou de nouveau, passa me joues, mes tempes et mes paupières puis redescendit le long de mon nez pour venir effleurer mes lèvres.
Ce n'était qu'un piège – je le savais bien – car je ne pus résister et mes lèvres se collèrent aux siennes, mes mains fourragèrent dans ses cheveux d'or, les siennes se firent pressantes dans mon dos et passèrent sous mon t-shirt.
Au bout de quelques secondes il détacha mon étreinte, m'allongea sur le lit mais uniquement dans l'intention que je recouvre mon calme et que mes ardeurs se fanent.
- Tu me crois bien trop fort Bella, je t'ai promis quelque chose et je m'y tiendrais. De plus il est 3h du matin il faut que tu dormes.
Je ne voulais pas protester mais hors de question que je m'endorme loin de ses bras.
- Très bien chef, mais je ne consentirais à dormir que dans vos bras !
Il m'attrapa donc et me chanta ma berceuse, évidemment je m'endormis sans problème.
